spiritualite

Publié le 27 Mai 2008

Rédigé par philippe

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Publié le 27 Mai 2008





...  quand Jésus-Christ s'est retiré, il a laissé son Eglise, à qui il a envoyé son Saint-Esprit.
 Faites revenir Jésus-Christ enseignant, prêchant, faisant des miracles, je n'ai plus besoin de l'Eglise; mais aussi ôtez-moi l'Eglise, il me faut Jésus-Christ en personne, parlant, prêchant, décidant avec des miracles et une autorité infaillible.
... Notre Mère n'est pas la science et n'est pas la critique. Notre Mère, celle qui, après nous avoir enfantés et nourris, nous forme l'esprit et le coeur par l'éducation surnaturelle, c'est l'Eglise. Dieu ne nous a donnés qu'à elle.
... Je n'ai donc à écouter que l'Eglise seule. "


dom Delatte.


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Publié le 26 Mai 2008




Prière du cardinal John-Henry Newman (1801-1890)

Mon Dieu, mon Sauveur, j'adore votre Cœur sacré ; car ce cœur est le siège de toutes vos plus tendres affections pour nous, pécheurs. Il est l'instrument et l'organe de votre amour ; Il a battu pour nous ; Il a soupiré d'un grand désir de notre amour ; Il a souffert douloureusement pour nous et pour notre salut. Le zèle l'enflamma, pour que la gloire de Dieu fût manifestée en nous et pour nous. Il est le canal par lequel votre affection humaine débordante est venue à nous ; par lequel est venue à nous toute votre divine charité. Toute votre incompréhensible compassion pour nous, comme Dieu et comme homme, comme notre Créateur, notre Rédempteur et notre Juge, est venue à nous et y vient toujours par ce Sacré Cœur en un fleuve aux courants mêlés inséparablement. O symbole très sacré et sacrement de l'amour divin et humain dans sa plénitude. Vous m'avez sauvé par votre force divine et par votre affection humaine, et enfin par ce sang miraculeux dont Vous débordiez.

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Publié le 26 Mai 2008



Necesito: nino de 12 anos para trabajos en hogar sin estudio.


.".. Ce qui me rend le plus heureux, c'est de voir l'importance qui est donnée à l'Eucharistie dans la "Cité des Enfants". Comme il est beau de voir, tandis que l'on travaille dans les ateliers ou que l'on fait la classe au collège, que le Saint Sacrement ne reste pas seul. Les enfants à tour de rôle, L'adorent, conscients que la construction de cette Cité a été et est un don de Dieu, d'un Dieu amoureux des pauvres, qui a suscité en vos coeurs son amour, vous faisant participants de cette Oeuvre qui est la sienne.

Il est certain qu'un grand nombre de jeunes qui étudient et travaillent ici seront un jour pères de famille, et d'autres quoique peu nombreux, parviendront au Sacerdoce ou deviendront Frères Missionnaires: notre préoccupation est de faire en sorte que tous aient un jour un avenir digne.

... "qu'en serait-il de tous ces jeunes garçons s'ils n'étaient pas dans la "Cité des enfants"? Quel serait l'avenir des petites filles et des jeunes filles si durant au moins dix mois de l'année, elles n'allaient pas au collège "Sainte Marie Goretti"? Qu'adviendrait-i de nos jeunes internes que nous aidons jour et nuit dans notre Orphelinat "Sainte Thérèse?"


père Salerno dernier bulletin.

quand je regarde ces petits j'imagine les réserves de gentillesse, de gratitude et d'affection, de tendresse qu'il doit y avoir là-dedans, comme le Sacré-Coeur. Oui tout a bien son origine là. Le drame c'est lorsqu'on en obstrue les possibilités de se déverser ...

Oui j'aimerais bien en avoir un. Et dire que Ludo et Claire en auront des centaines, les veinards...
Au fond j'accompagnerais bien cette photo avec un cogitationnes par les moines,
 pas vous?  enfin on aura tout cela là-haut, c'est clair.  C'est drôle j'ai rêvé des petits de Chavagnes. ..







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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Mai 2008



 

 

Voici le texte de l'homélie du Saint-Père prononcée lors de la Messe de la Fête-Dieu, selon la traduction de l'Agence Fides  à laquelle nous l'empruntons :

 

                Chers frères et sœurs

                Après le temps fort de l'année liturgique qui, en, se centrant sur la Pâque, s'étend sur un espace de trois mois - tout d'abord les quarante jours du Carême, puis les cinquante jours du Temps Pascal - la liturgie nous fait célébrer trois Fêtes qui ont, en revanche un caractère « synthétique » : La Très Sainte Trinité, puis la Fête-Dieu, et enfin le Sacré-Cœur de Jésus. Quelle est la signification propre de la Solennité de ce jour, du Corps et du Sang du Christ. La célébration que nous faisons nous le dit elle-même, dans le déroulement de ses gestes fondamentaux : avant tout, nous sommes « réunis » autour de l'autel du Seigneur, pour « nous trouver ensemble » ; en deuxième lieu, il y aura la procession, c'est-à-dire « marcher ensemble avec le Seigneur», et enfin « s'agenouiller devant le Seigneur », l'adoration, qui commence déjà dans la Messe et accompagne toute la Procession, mais qui culmine au moment final de la Bénédiction Eucharistique, quand tous se prosterneront devant Celui qui s'est abaissé jusqu'à nous et qui a donné sa vie pour nous. Arrêtons-nous brièvement sur ces trois attitudes, pour qu'elles soient vraiment expression de notre foi et de notre vie.

 

                Le premier acte, donc, est celui de se « réunir » en la présence du Seigneur. C'est ce qui s'appelait anciennement « statio ». Imaginons pendant un moment que, dans toute la ville de Rome, il n'y ait que cet unique autel, et que tous les chrétiens de la ville soient invités à se réunir ici, pour célébrer le Sauveur Mort et Ressuscité. Cela nous donne l'idée de ce qui a existé aux origines, à Rome, et dans de nombreuses autres villes où arrivait le Message évangélique, la Célébration Eucharistique : dans chaque Eglise particulière il n'y avait qu'un seul Evêque, et autour de Lui, autour de l'Eucharistie qu'il célébrait, se constituait la Communauté, unique, parce qu'un seul était le Calice béni et un seul le Pain rompu, comme nous l'avons entendu des paroles mêmes de l'Apôtre Paul dans la deuxième Lecture (cf. 1 Corinthiens, 10, 16-17). Il nous vient à la pensée cette autre expression célèbre de saint Paul : « 'Il n'y a plus de juif ni de grec, il n'y a plus d'esclave ni d'homme libre, il n'y a plus d'homme ni de femme, car tous vous ne faites qu'un dans le Christ Jésus» (Galates, 3, 28). « Tous vous ne faites qu'un » ! Dans ces paroles on sent la vérité et la force de la révolution chrétienne, la révolution la plus profonde de l'histoire humaine, qui s'expérimente précisément autour de l'Eucharistie : c'est là que se réunissent, en présence du Seigneur, des personnes différentes par l'âge, le sexe, la condition sociale, les idées politiques. L'Eucharistie ne peut jamais être un fait privé, réservé à des personnes qui se sont choisies par affinité ou par amitié. L'Eucharistie est un culte public, qui n'a rien d'ésotérique, d'exclusif. Ici aussi, ce soir, nous n'avons pas choisi avec qui nous réunir, nous sommes venus et nous nous trouvons les uns à côté des autres, unis par la foi et appelés à devenir un corps unique en partageant le Pain unique qu'est le Christ. Nous sommes unis au-delà de nos différences de nationalité, de profession, de niveau social, d'idées politiques : nous nous ouvrons les uns aux autres pour devenir une seule chose à partir de Lui. Dès les tout débuts, cela a été une caractéristique du christianisme réalisée visiblement autour de l'Eucharistie, et il faut toujours veiller pour que les tentations de particularisme qui se répètent, même si elles sont de bonne foi, n'aillent pas, de fait, dans un sens opposé. C'est pourquoi la « Fête-Dieu » nous rappelle avant tout ceci : que, être chrétiens, cela veut dire nous réunir, de tous les endroits, pour être en présence de l'unique Seigneur, et devenir en Lui une seule chose.

 

            Le deuxième aspect constitutif c'est le fait « de marcher avec le Seigneur ». C'est la réalité manifestée par la procession, que nous vivrons ensemble après la Sainte Messe, comme un de ses prolongements naturels, en nous déplaçant derrière Celui qui est la Vie, la Voie. Avec le don de Lui-même dans l'Eucharistie, le Seigneur Jésus nous libère de nos « paralysies », il nous fait nous remettre debout, il nous fait « procedere », c'es-à-dire qu'il nous fait faire un pas en avant, et puis un autre pas, et ainsi, il nous met en chemin, avec la force de ce Pain de la vie. Comme cela s'est produit pour le prophète Elie, qui s'était réfugié dans le désert par crainte de ses ennemis, et qui avait décidé de se laisser mourir (1 Rois, 19, 1-4). Mais Dieu l'éveilla de son sommeil et lui fit trouver à côté de lui un pain à peine cuit : « Lève-toi et mange, lui dit-il, parce que le chemin est trop long pour toi » (1 Rois 19, 5.7). La procession de la « Fête-Dieu nous enseigne que l'Eucharistie veut nous libérer de tout abattement et de tout découragement, qu'elle veut nous remettre debout pour que nous puissions reprendre le chemin avec le force que Dieu nous donne par Jésus-Christ. C'est l'expérience du peuple d'Israël dans l'exode à la sortie d'Egypte, la longue pérégrination à travers le désert, dont a parlé la première Lecture. Une expérience qui est le caractère constitutif pour Israël, mais qui se présente comme exemplaire pour l'humanité tout entière. En effet, l'expression « l'homme ne vit pas seulement de pain, mais... de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur » (Deutéronome 8, 3), est une affirmation universelle, qui s'adresse à tout homme en tant qu'homme. Chacun peut trouver sa propre voie, s'il rencontre Celui qui est Parole et Pain de Vie, et s'il se laisse guider par sa présence amicale. Sans le « Dieu-avec-nous », le Dieu proche, comment pouvons supporter le pèlerinage d'existence, que ce soit chacun pour soi ou en tant que société et famille des peuples? L'Eucharistie est le Sacrement du Dieu qui ne nous laisse pas seuls sur le chemin, mais qui se met à nos côtés et nous indique la direction. En effet, il ne suffit pas d'aller de l'avant, il faut voit vers où l'on va ! Le « progrès » ne suffit pas, s'il n'y a pas des critères de référence. Au contraire, si l'on court hors du chemin, on risque de finir dans un précipice, ou, de toute façon, de s'éloigner plus rapidement du but. Dieu nous a créés libres, mais il ne nous a pas laissés seuls : il s'est fait Lui-même « Voie » et a marché avec nous, pour que notre liberté ait aussi le critère pour discerner la voie juste, et la parcourir.
 
Et, à ce point, on ne peut pas ne pas penser au début du « Décalogue », les Dix Commandements, où il est écrit : « Je suis le Seigneur, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la condition d'esclavage : tu n'auras pas d'autres dieux que moi » (Exode 20, 2-3) Nous trouvons ici le sens du troisième élément qui caractérise la « Fête Dieu » : s'agenouiller en adoration devant le Seigneur. Adorer le Dieu de Jésus-Christ, qui s'est fait pain rompu par amour, est le remède le plus valable et le plus radical contre les idolâtries d'hier et d'aujourd'hui. S'agenouiller devant l'Eucharistie est une profession de liberté : celui qui s'incline devant Jésus ne peut pas et ne doit pas se prosterner devant aucun pouvoir terrestre, même fort et puissant. Nous, chrétiens, nous nous agenouillons seulement devant le Très Saint-Sacrement, parce, en lui, nous savons et nous croyons qu'est présent l'Unique et Vrai Dieu, qui a créé le monde, et l'a tellement aimé qu'il a donné son Fils Unique (cf. Jean 3, 16). Nous nous prosternons devant un Dieu qui, le premier, s'est penché vers l'homme, comme Bon Samaritain, pour le secourir et lui redonner la vie, et s'est agenouillé devant nous pour laver nos pieds sales. Adorer le Corps du Christ veut dire croire que là, dans ce morceau de pain, il y a réellement le Christ, qui donne son vrai sens à la vie, à l'univers immense comme à la plus petite créature, à l'histoire humaine tout entière comme à l'existence la plus brève. L'adoration est une prière qui prolonge la Célébration et la Communion Eucharistique, et où l'âme continue à se nourrir : elle se nourrit d'amour, de vérité, de paix, elle se nourrit d'espérance, parce que Celui devant lequel nous nous prosternons ne nous juge pas, ne nous écrase pas, mais il nous libère et nous transforme.
 
            Voilà pourquoi se rassembler, marcher, adorer, nous remplit de joie. En faisant nôtre l'attitude d'adoration de Marie que nous rappelons tout particulièrement en ce mois de mai, prions pour nous et pour tous ; prions pour chaque personne qui vit dans cette Ville, pour qu'elle puisse Te connaître, ô Père, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ. Et avoir ainsi la vie en abondance.
Amen
 

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mai 2008


"O bon pasteur, pain véritable, Jésus, ayez pitié de nous Nourrissez-nous, protégez-nous, faites-nous voir le Bien suprême."

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mai 2008






"Il est beau d'être jeunes et aujourd'hui tous veulent être jeunes, rester jeunes, et se déguiser en jeunes, même si le temps de la jeunesse est passé, visiblement passé. Et me demandé-je - je réfléchis - pourquoi est-il beau d'être jeunes? Pourquoi rêvons-nous de l'éternelle jeunesse?
Il me semble qu'il y a deux éléments déterminants.
La jeunesse a encore tout le futur devant elle, tout est futur, temps d'espoir. Le futur est plein de promesses. Pour être sincère, nous devons dire que pour beaucoup le futur est aussi obscur, plein de menaces. On ne sait pas: trouverai-je un travail? trouverai-je une maison? trouverai-je l'amour? quel sera mon vrai futur?
Et devant ces menaces, le futur peut aussi apparaître comme un grand vide. Donc aujourd'hui, beaucoup veulent arrêter le temps, par peur d'un futur dans le vide. Ils veulent vite consommer toutes les beautés de la vie. Et ainsi, l'huile dans la lampe est consommé, lorsque commence la vie.
Donc, il est important de choisir les vraies promesses, qui ouvrent au futur, même s'il faut des renoncements. Celui qui a choisi Dieu a encore dans la vieillesse un futur sans fin et sans menaces devant lui.
Donc, bien choisir - ne pas détruire le futur.
Et le premier choix fondamental doit être Dieu, qui s'est révélé dans son Fils Jésus Christ. Et dans la lumière de ce choix, qui nous offre en même temps une compagnie fiable pour la route, on trouve les critères pour les autres choix nécessaires.

Être jeune implique être bon et généreux. Et de nouveau la bonté en personne est Jésus Christ. Ce Jésus que vous connaissez ou que votre coeur cherche. Il est l'Ami qui ne trahit jamais, fidèle jusqu'au don de la vie sur la croix. Rendez-vous à son amour ! Comme vous le portez écrits sur les T-Shirts préparés pour cette rencontre : "dénouez-vous" devant Jésus, parce que Lui seul peut dénouer vos anxietés et vos craintes et combler vos attentes. Il a donné sa vie pour nous, pour chacun de nous. Pourrait-il jamais trahir votre confiance ? Pourrait-il vous conduire sur des sentiers faux? Les siens sont ceux de la vie, ceux qui mènent aux pâturages de l'âme, même si ils montent vers le haut et sont hardis. C'est la vie spirituelle que je vous invite à cultiver, chers amis.
Jésus a dit : "Je suis la vigne, vous les sarments. Qui reste en moi et moi en lui, donne beaucoup de fruits, parce que sans moi, vous ne pouvez rien faire "(Jean 15, 5) Jésus ne fait pas de jeux de mots, il est clair et direct. Chacun le comprend et prend position. La vie de l'âme est rencontre avec Lui, visage concret de Dieu ; elle est prière silencieuse et perséverante, elle est vie sacramentale, Évangile méditée, accompagnement spirituel, appartenance cordiale à l'Église, et à vos communautés ecclésiales.

Mais comment peut-on aimer, entrer en amitié avec quelqu'un qu'on ne connaît pas ? La connaissance pousse à l'amour et l'amour stimule la connaissance. Il en est ainsi aussi avec le Christ. Pour trouver l'amour avec le Christ, pour le trouver réellement comme compagnon de notre vie, nous devons avant tout le connaître. Comme ces deux disciples qui le suivent après les mots du Baptiste et demandent timidement : "Rabbì, où habites-tu?", ils veulent le connaître de près. C'est le même Jésus qui, en parlant avec les disciples, distingue: "Que disent les gens que je suis", se référant à ceux qui le connaissent de loin, pour ainsi dire, "de seconde main", et "Qui dites-vous que je suis?", en se référant à ceux qui le connaissent "de première main", en ayant vécu avec Lui, en étant entrés réellement dans sa vie très personnelle jusqu'à être des témoins de sa prière, de son dialogue avec le Père.

De même pour nous il est important de ne pas être réduits simplement à la superficialité de ceux -nombreux - qui ont entendu quelque chose de Lui - qu'il était une grande personnalité etc. - mais entrer dans une relation personnelle pour le connaître réellement.
Et ceci exige la connaissance de l'Écriture, des Évangiles surtout, où le Seigneur parle avec nous. Ils ne sont pas toujours faciles, ces mots, mais en entrant en eux, en entrant dans le dialogue, en frappant à la porte des mots, en disant au Seigneur "Ouvre-moi", nous trouvons réellement des paroles de vie éternelle, des mots vivants pour aujourd'hui, actuels comme ils l'étaient en cet instantet comme ils le seront dans le futur. Cet entretien avec le Seigneur dans l'Écriture doit aussi toujours être non pas seulement un entretien individuel, mais communautaire, dans la grande communion de l'Église, où le Christ est toujours présent, dans la communion de la liturgie, de la rencontre très personnelle de la Sainte Eucharistie et du Sacrement de la Réconciliation, où le Seigneur me dit "Je te pardonne".

Un autre chemin très important est d'aider les pauvres , ceux qui sont dans le besoin, d'avoir temps pour l'autre. Il y a tant de dimensions pour entrer dans la connaissance de Jésus. Naturellement aussi les vies des Saints. Vous avez tant de Saints ici en Ligurie, à Gênes, qui vous aident à trouver le vrai visage de Jésus. Ce n'est qu'ainsi, en connaissant personnellement Jésus, que nous pouvons aussi communiquer notre amitié aux autres. Nous pouvons dépasser l'indifférence. Parce que même si elle semble invincible - en effet, parfois l'indifférence semble n'avoir pas besoin d'un Dieu - en réalité, tous savent que quelque chose manque dans leur vie. Ce n'est qu'en ayant découvert Jésus, qu'on se rend compte : "Il était ce que j'attendais". Et nous, plus nous sommes réellement amis de Jésus, plus nous pouvons ouvrir notre coeur aux autres,afin qu'eux aussi deviennent vraiment jeunes, c'est-à-dire en ayant devant eux un grand avenir.

Au terme de notre rencontre, j'aurai la joie de confier l'Évangile à quelques-uns parmi vous comme signe d'un mandat missionaire. Allez, très chers jeunes, dans vos milieux de vie, dans vos paroisses, dans les quartiers les plus difficiles, sur les routes ! Annoncez le Christ Seigneur, espérance du monde. Plus l'homme s'éloigne de Dieu, sa Source, plus il s'égare lui-même, la cohabitation humaine devient difficile, et la société se délite.
Unis entre vous, aidez vous mutuellement à vivre et à croître dans la foi et dans la vie chrétienne, pour pouvoir être des témoins hardis du Seigneur. Unis, mais pas fermés. Soyez humbles, mais pas peureux. Soyez simples, mais pas naïfs. Soyez penseurs (pensifs?), mais pas compliqués. Entrez en dialogue avec tous, mais soyez vous-mêmes. Restez en communion avec vos Pasteurs : ils sont ministres de l'Évangile, de la divine Eucharistie, du pardon de Dieu. Ils sont pour vous des pères et des amis, des compagnons de votre route. Vous avez besoin d'eux, et ils - nous tous - nous avons besoin de vous.

Chacun de vous, chers jeunes, s'il reste uni au Christ et à l'Église peut accomplir de grandes choses. C'est le souhait que je vous laisse comme une consigne.
Je donne un au revoir à Sydney à ceux d'entre vous qui sont inscrits pour participer à la Rencontre mondiale de Juillet, et je l'étends à tous, parce que chacun pourra suivre l'évènement d'ici aussi. Je sais que durant ces jours les diocèses organiseront expressément des instants communautaires, afin qu'il y ait vraiment une nouvelle Pentecôte sur les jeunes du monde entier. Je vous confie à la Vierge Marie, modèle de disponibilité et d'humble courage dans l'accueil de la mission du Seigneur. Apprenez d'Elle à faire de votre vie un "oui" à Dieu ! Ainsi Jésus viendra habiter en vous, et vous Le porterez avec joie à tous.

Avec ma Bénédiction !
le 18 mai 2008 - Gênes.
Benoit XVI traduction Benoit XVI et moi.

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mai 2008



"Il les a nourris de la fleur du froment, alleluia, alleluia...
Le Seigneur miséricordieux donne, à ceux qui le craignent, une nourriture en mémoire de ses merveilles..."


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Rédigé par philippe

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Publié le 18 Mai 2008



"C'est si bon la foi, c'est le Ciel dans les ténèbres, mais un jour le voile tombera et nous contemplerons en sa lumière Celui que nous aimons; en attendant le "Viens" de l'Epoux il faut se dépenser, souffrir pour Lui et surtout beaucoup l'aimer."
..."sois notre viatique au passage de la mort , bon et  miséricordieux Jésus!"
j'écoutais cette vidéo de la messe de Cusco...
J'y pense beaucoup. Il y a un beau lien avec tout ce mystère qui nous enveloppe et nous habite... il n'y a donc que cela de vrai.. Sans doute.
Quand vous voudrez. De quoi aurions-nous peur? Plus rien ne peut nous effrayer à présent. 




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Rédigé par philippe

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Publié le 17 Mai 2008



le temps pascal....

+



aux intentions des ordinations,
ordres majeurs (diaconat) et mineurs,
Fontgombault 1 diacre.  


là, avec les petits on y dépose tout, comme sur un
livret de caisse d'Epargne, en espérant que cela
rapporte dans l'Eternité.....


"La tribulation produit la constance, la constance la vertu éprouvée,
la vertu éprouvée l'espérance."


En nos âmes, Seigneur daignez répandre l'Esprit-Saint,
qui nous a créés par sa sagesse et nous guide
par sa providence.



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Rédigé par philippe

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