Publié le 10 Mai 2008








beni creator paraquitus.. !
Il chante très bien Carlos, le petit Placide aime beaucoup..
et en réclame... Merci Carlos. superbe. Nous allons le chanter
avec toi de tout coeur, j'aimerais bien avoir un petit filleul
comme toi ! (demande faite..)




de notre envoyé spécial à Cusco !
Louis-Marie Soubrier. .. une belle famille que je connais bien.
Que toutes mes prières en cette vigile de la Pentecôte soient pour
cette oeuvre magnifique et extraordinaire...mon amitié et mes prières
à toute la
famille. Ici Chavagnes, à vous Cusco, à vous Louis-Marie...

BONNES ET SAINTES FETES DE PENTECOTE.







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Publié le 10 Mai 2008




Histoire que m'a raconte Josetitto, un des jeunes de la Ciudad de los Muchachos.... l'esclavage existe encore...

Je m'appelle Josetitto. J'ai 15 ans. Je suis depuis 3 ans interne à la Ciudad de los Muchachos. Quand j'avais 10 ans, une de mes tantes qui habitait Tambubamba est venu chez moi. Je vivais avec ma mère et mes 5 frères et sœurs - mon père étant décédé quelques années auparavant. Cette tante proposa à ma mère de m'emmener à Tambubamba pour me donner du travail. Ma mère, sans bien savoir ce qui allait m'attendre, accepta et me laissa partir. Une fois arrivé à Tambubamba, ma tante me fit travailler dans un hotel-restaurant.

Je commençais à travailler à 3h du matin et terminais le soir à 10h. J'étais chargé de laver les plats et les assiettes. J'étais responsable de la propreté du restaurant. Je devais aussi nettoyer toutes les chambres de l'hôtel. J'étais le seul « employé » pour faire le nettoyage de cet Hôtel-Restaurant. J'étais chargé aussi de nettoyer le poulailler de la patronne, et entre autres de ramasser les excréments des poules. En plus, je devais faire chaque jour trois kilomètres à pied pour aller acheter une bouteille de gaz pour la cuisine du restaurant. Une bouteille de gaz pesait 20 kilos... Je ne sais pas comment j'ai pu réussir à porter un poids de vingt kilos chaque jour pendant un an, sur une telle distance, à l'age de 10 ans.

Chaque dimanche, ma patronne me faisait même travailler pour les autres hôtels environnants. Je devais nettoyer les toilettes de tous ces hôtels-là. Au bout de quelques semaines, je n'en pouvais plus. Je n'arrivais pas à tenir ce rythme de travail effréné. Mais je n'avais pas le choix. Et puis, à 10 ans, je ne me rendais pas compte que l'on se « servait » de moi. Ma patronne exigeait. J'obéissais sans poser de questions. Ça me paraissait normal. En fait, ma patronne profitait de la naïveté et de la faiblesse d'un enfant.

Le moment que je redoutais par-dessus tout, c'est quand il m'arrivait de casser une assiette. La patronne m'insultait dans ces cas-là et me faisait travailler toute la nuit suivante. J'ai travaillé là-bas pendant toute une année. Cette année-là, je n'ai pas pu aller à l'école. J'avais pourtant demandé à ma patronne de pouvoir y aller quelques heures par jour. Mais elle avait refusé.

Ma tante ne savait pas exactement quelles étaient mes conditions de travail... Ou plutôt ne voulais pas le savoir.  Je la voyais uniquement le dimanche et ne lui disais rien de ce que je faisais la semaine. Cette situation l'arrangeait bien. C'est elle qui recevait mon « salaire » chaque mois. Je n'ai jamais rien reçu en un an de travail.

Je suis tombé malade plusieurs fois à Quillabamba. Mais à chaque fois, ma patronne m'interdisait de prendre quelques instants de repos : je devais travailler. Combien de fois ai-je eu des maux de têtes, des mal de ventres... Je n'avais aucun médicaments pour me soigner. Une fois, une plaie que j'avais sur la jambe s'était infectée. J'avais beaucoup de pue. Je l'avais dit à ma patronne qui ne voulait pas en entendre parler et voulait me voir travailler. J'avais dû utiliser du détergent pour les toilettes pour soigner l'infection.

Plusieurs fois, j'avais pensé fuir de Tambubamba pour retourner auprès de ma famille. Mais comment pouvais-je faire ? Je ne savais même pas dans quelle direction était le village de ma famille. Ma tante m'avait emmené à Tambubamba un soir, la nuit tombée. Impossible donc de retrouver le chemin par lequel nous étions arrivé. Je commençais à désespérer de revoir un jour ma famille.

Heureusement, au bout d'un certain temps, ma mère et mes frères apprirent - je ne sais pas comment - que les conditions dans lesquelles je travaillais étaient loin d'être les meilleures. Ils obligèrent donc ma tante à me faire revenir à Tumbubamba, ce qui bien sur ne l'arrangeait pas dans la mesure où mon travail effectué lui garantissait un salaire mensuel. Mais elle était obligée de me ramener. Mes frères aînés le lui avaient ordonné. C'est de retour chez moi que j'ai fait la découverte du Mouvement des Serviteurs des Pauvres du Tiers-Monde. grâce au Mouvement, je peux aujourd'hui étudier et vivre une adolescence « normale ».

Louis-Marie Soubrier.


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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Mai 2008

Des moines s'installent dans la forêt de Carcanières, en plein déménagement...


Une centaine (!!!)  de moines de l'abbaye de Gaussan, dans l'Aude, en quête de silence et de solitude, ont entrepris de s'installer dans la forêt de
Carcanières.

Après avoir acquis les terrains il y a trois ans, les premiers moines sont arrivés en avril dernier. Là, ils ont défriché, puis commencé la construction de bâtiments provisoires qui abritent une ferme et des ateliers (maçonnerie, menuiserie, mécanique, etc.). Un troupeau d'une vingtaine de vaches les accompagne et leur permet de fabriquer des fromages qu'ils vendent dans les villages environnants.
 Grâce aux dons de bienfaiteurs, les moines entendent bâtir le monastère Notre-Dame du Donezan.
ne manquez pas de les soutenir de vos dons et de vos prières!

Abbaye Notre-Dame
F - 36220 FONTGOMBAULT
             Abbaye Notre-Dame de Gaussan - 11200 Bizanet



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Rédigé par philippe

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Publié le 8 Mai 2008












Merci et bonne fête de la Pentecôte au Pérou.
en union de prières avec les moines de Fontgombault
et Clear Creek.
+
grandiose! sublime, félicitations!


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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Mai 2008



Le Saint-Esprit fut envoyé pour six causes.

Le texte suivant est l'autorité sur laquelle on s'appuie: « Mais le consolateur qui est l'Esprit-Saint que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses. » 1° Il fut envoyé pour consoler les affligés. Paraclet veut dire consolateur. Isaïe dit « L'Esprit du Seigneur est sur moi, et il ajoute, pour apporter de la consolation à ceux qui pleurent dans Sion» (Isaïe, LXI). « L'Esprit-Saint, dit saint Grégoire, est appelé consolateur, parce que ceux qui gémissent d'avoir commis le péché sont préparés par lui à l'espoir du pardon. La tristesse qui s'était emparée de leur esprit affligé disparaît ».

2° Pour ressusciter les morts. Selon cette parole d'Ezéchiel (XXXVII) : « C'est l'Esprit qui vivifie : os arides, écoutez la parole du Seigneur. Je ferai entrer en vous l'Esprit et vous vivrez. »

3° Pour sanctifier ceux qui sont immondes. Aussi on dit l'Esprit, parce qu'il vivifie, et saint parce qu'il sanctifie et rend pur. Saint et pur, c'est une même chose. Le Psaume (XLV) porte : « Un fleuve tranquille réjouit la cité de Dieu » ; ce fleuve c'est la grâce du Saint-Esprit qui purifie et qui ne tarit pas : la cité de Dieu, c'est l'Eglise de Dieu, et par ce fleuve, le Très-Haut a sanctifié son tabernacle.

 4° Pour affermir l'amour au milieu de ceux qui sont désunis par la haine. « Mon Père lui-même vous aime » (saint Jean, XIII). Le Père, c'est celui qui nous aime tout naturellement. S'il est notre Père, et que (117) nous sommes ses enfants, et si nous sommes tous frères à l'égard les uns des autres, qu'une amitié parfaite règne entre les frères.

5° Pour sauver les justes: Quand J.-C. dit : « Mon Père vous l'enverra en mon nom », il rappelle l'idée de Sauveur renfermée dans ce nom de Jésus. Donc c'est au nom de Jésus, c'est-à-dire de Sauveur que le Père a envoyé le Saint-Esprit afin de montrer qu'il est venu pour sauver les nations.

6° Pour instruire les ignorants : « Il vous enseignera toutes choses, dit J.-C. »



la légende dorée.

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mai 2008













très beau site pour les  missionnaires des pauvres,
oeuvre soutenue par les moines de Fontgombault

+

"C'est au milieu de pauvres que j'ai découvert la Foi. Ce sont ces pauvres qui m'ont fait vraiment croire à l'Evangile."


"Là-bas, j'ai compris que le péché le plus grand que nous commettons, et dont - je pense - personne ne se confesse, c'est le Bien que nous pouvons faire et que nous ne faisons pas."

père Salerno, fondateur.

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mai 2008











photo : petit Placide


Dieu lui a donné un cœur compatissant envers nous ; et pas une seule de nos âmes n'échappe à son action. II tient le glaive pour la défense de l'Epouse du Christ ; il s'oppose au dragon, toujours prêt à s'élancer contre la Femme et son fruit (1) ; mais en même temps il daigne être attentif lorsque chacun de nous, après avoir confessé ses péchés au Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Vierge Marie, les avoue aussi à lui, Michel archange, et lui demande la faveur de son intercession auprès de Dieu.

Son œil veille par toute la terre au lit des mourants ; car sa charge spéciale est de recueillir les âmes élues au sortir de leurs corps. Avec une tendre sollicitude et une majesté incomparable, il les présente à la lumière éternelle et les introduit dans le séjour de la gloire. C'est la sainte Eglise elle-même qui, dans les textes de la Liturgie, nous instruit sur ces prérogatives du grand Archange. Elle nous enseigne qu'il a été préposé au Paradis, et que Dieu lui a confié les âmes saintes pour les conduire à la région du bonheur sans fin.


Au dernier jour du monde, lorsque notre divin Ressuscité paraîtra assis sur les nuées du ciel pour juger le genre humain, Michel aura à remplir un ministère formidable, lorsque, avec les autres Anges, il accomplira la séparation des élus et des réprouvés, qui auront repris leurs corps dans la résurrection générale. Au moyen âge, nos pères aimaient à représenter l'action du saint Archange dans ce moment terrible. Ils le figuraient au pied du trône du souverain juge, tenant une balance dans laquelle il pèse les âmes avec leurs œuvres.


Le culte d'un si puissant ministre de Dieu, d'un si bienveillant protecteur des hommes, devait se répandre dans la chrétienté, surtout après la défaite des faux dieux, lorsqu'il n'y eut plus à craindre que les hommes fussent tentés de lui décerner les honneurs divins.

Constantin lui éleva près de sa nouvelle capitale un sanctuaire célèbre qui porta le nom Michaélion ; et à l'époque où Constantinople tomba au pouvoir des Turcs, on n'y comptait pas moins de quinze églises consacrées sous le nom de saint Michel, soit dans l'enceinte de la ville, soit dans les faubourgs. Dans le reste de la chrétienté cette dévotion ne s'étendit que par degrés; et ce fut par des manifestations du saint Archange que les fidèles furent doucement avertis de recourir à lui. Ces manifestations étaient locales, vulgaires en apparence; mais Dieu, qui fait sortir les grands effets des petites causes, s'en servit pour éveiller peu à peu chez les chrétiens le sentiment de la confiance envers leur céleste protecteur.


Les Grecs célèbrent l'apparition qui eut lieu en Phrygie, à Chône, nom qui a remplacé celui de Colosses. Il existait dans cette ville une église en l'honneur de saint Michel, et elle était fréquentée par un saint personnage nommé Archippe, que les païens poursuivaient avec fureur. Afin de se défaire de lui, ils lâchèrent l'écluse d'un cours d'eau qui vint s'unir au Lycus, et menaça de renverser l'église Saint-Michel, où Archippe était en prières. Tout à coup le saint Archange apparut tenant en main une verge; à son aspect l'inondation recula, et les eaux, grossies par l'affluent que la malice des païens avait déchaîné, allèrent se perdre dans le gouffre où le Lycus s'enfonce et disparaît près de Colosses. La date de ce prodige n'est pas certaine ; on sait seulement qu'il eut lieu à une époque où les païens étaient encore assez nombreux à Colosses pour inquiéter les chrétiens.

Une autre apparition fut destinée à accroître la dévotion à saint Michel chez les peuples de l'Italie, et eut lieu sur le mont Gargan, en Apulie ; c'est celle que nous fêtons  Une troisième se passa en France, sur les côtes de Normandie, au mont Tomba ; nous la célébrerons au 16 octobre.


La fête d'aujourd'hui n'est pas la plus solennelle des deux que l'Eglise consacre chaque année à saint Michel ; celle du 29 septembre est d'un degré supérieur, mais elle est moins personnelle au saint Archange. On y honore en même temps tous les chœurs de la hiérarchie angélique.


dom Guéranger.




 






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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Mai 2008


pour tous les enfants du collège.

Ô Saint Dominique Savio, qui dès votre plus jeune âge avez compris que le plus bel amour était l'amour de Dieu, obtenez-moi, par votre intercession et votre prière, d'aimer Dieu autant que vous. Ainsi-soit-il.


Ô Saint Dominique, apprenez-nous à devenir des saints, faites que nous soyons de plus en plus proches de cette sainteté vers laquelle vous vouliez arriver durant votre vie. Ainsi-soit-il.



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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Mai 2008





 vitrail at the college....

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Publié le 5 Mai 2008


les meumeux du petit Placide..

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Rédigé par philippe

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