Publié le 5 Avril 2026
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Publié le 21 Mars 2026
Publié le 19 Février 2026
Publié le 13 Octobre 2025
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happy birthday
15 Octobre
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"Aujourd’hui, nous rendons grâces pour les cinquante ans de profession monastique d’un de nos frères. La profession est une dédicace, une consécration sans retour à travers les vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, un don radical de tout son être à Dieu. À la petite musique de Dieu qui appelle, répond le chant du moine, plus harmonieux jour après jour, et qui ne veut s’achever que dans le point d’orgue de l’éternité."
dom Jean Pateau
Publié le 25 Avril 2025
Publié le 21 Avril 2025
Publié le 3 Février 2025
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Par la foi, nous pouvons aller à la rencontre du Christ, mais lui seul peut faire de nous des chrétiens et donner à notre volonté, à notre désir, la réponse, la dignité, le pouvoir – que nous n’avons pas par nous-mêmes – de devenir enfants de Dieu...
Dieu s’est fait enfant de l’homme, pour que l’homme
devienne enfant de Dieu.
Benoît XVI
Publié le 7 Janvier 2025
+ ÉPIPHANIE
Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault (Fontgombault, le 6 janvier 2025)
Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,
L’évangile selon saint Matthieu s’ouvre par un grandiose triptyque. La généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham, en forme le premier tableau.
« Abraham engendra Isaac. » Si Isaac a été l’enfant de la Promesse, combien plus Jésus ! Cependant, la longue énumération des ascendants du Seigneur nous laisse sur une interrogation : « Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. » (Mt 1,16) Jésus est engendré de Marie, non pas de Joseph.
Le second tableau lève le doute. L’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui annonce que l’enfant conçu vient de l’Esprit Saint ; que son nom sera « Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Enfin, qu’en lui se réalise la prophétie d’Isaïe : « Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d'Emmanuel. »
Le troisième volet est composé par le récit de l’enfance de Jésus, avec l’épisode pittoresque et abondamment développé du voyage des Mages, des païens, vers la Crèche, suivi de la fuite en Égypte, du massacre des Innocents et du retour de la sainte Famille à Nazareth après la mort d’Hérode.
L’Évangile ne sera plus que le développement de ce triptyque où tout est dit : Dieu est venu chez nous pour nous sauver. La grande espérance, la rencontre avec le Seigneur est désormais offerte à tout homme, invité à se mettre en route vers son Dieu dans une démarche de repentir, de charité, de foi et d’espérance. Tel est le mot d’ordre du jubilé de cette 2025e année de la nais- sance du Sauveur : Pèlerins d’Espérance.
Tirons quelques enseignements de l’évangile de ce matin.
Si la tentation du désespoir nous guette, les Mages et les bergers attestent que, même au sein des ténèbres, la lumière ne manque jamais pour accompagner le chemin des cœurs droits. Au milieu de la nuit, un ange est venu à la rencontre des bergers, les tirant peut-être de leur torpeur. Une étoile a invité les Mages à abandonner leur quotidien pour prendre la route.
Comme les bergers et les Mages, soyons des veilleurs, attentifs aux signes de Dieu et méditant sa parole. Au cœur de nos nuits, Dieu n’est jamais absent. Son étoile brille toujours. Cherchons-la afin de nous mettre en route, pèlerins d’espérance. Les paroles de saint Augustin considérant sa vie passée demeurent d’actualité : « Vous étiez avec moi, et je n’étais pas avec vous. » (Confessions, X, 27, 38)
Un deuxième enseignement naît du constat que les chemins des bergers et des Mages, même s’ils aboutissent au même but, sont bien différents.
Pour les premiers, quelques paroles d’un ange, quelques pas, et voici déjà l’étable de Bethléem et l’Enfant.
Pour les seconds, pas de messager... pas de paroles... Une simple étoile et l’intuition qu’il s’agit de l’étoile du « Roi des Juifs qui vient de naître. » (Mt 2,2) Quelle leçon de foi et d’espérance offrent ces païens !
Il est commun de considérer le chemin de sa propre vie bien pénible, alors que celui des autres paraît si facile. De fait, nous ne nous épuisons pas sur le chemin des autres, alors qu’il est si facile de désespérer sur son propre chemin. Croyons, dans la foi, que le chemin sur lequel Dieu nous a invités et demeure avec nous depuis si longtemps, aboutit à la Crèche.
Mais est-ce bien vers la Crèche que se dirigent les Mages ? Voici qu’ils sont à Jérusalem et entrent dans le palais d’Hérode. À n’en pas douter, ils trouveront là l’Enfant-roi.
L’étape de la Ville sainte est révélatrice de la manière dont Dieu dispose les événements. En cherchant leur chemin, les Mages annoncent la naissance à Hérode et à Jérusalem. Païens, ils sont porteurs de la bonne nouvelle de la venue du Messie attendu, au roi, aux prêtres et au peuple.
Pour eux, tout se déroule pour le mieux. Les Mages apprennent du roi le lieu de la naissance : Bethléem. Dieu est fidèle. Les Mages reprennent leur route. Que se serait-il passé si Hérode, et tout Jérusalem avec lui, s’étaient joints à la caravane venue d’Orient ? Dieu avait donné la lumière en abondance pour qu’il en fût ainsi.
Les prêtres et les scribes, ceux qui connaissaient l’Écriture au point d’y découvrir le lieu de la naissance du Messie, ne se mettront pas en route. La venue de cet enfant trouble leur quotidien, leurs plans ; comme s’il leur semblait préférable d’emprisonner Dieu dans leurs livres, afin d’éviter de le rencontrer face à face. Du Sauveur, ils parlent, mais ils n’en ont pas besoin. Sous peu, Hérode voudra même s’en débarrasser en ordonnant le massacre de tous les enfants de moins de deux ans autour de Bethléem, et eux ne feront rien pour éviter cela.
La raison d’État, la pression publique, le désir de faire carrière et de conserver le pouvoir peuvent aveugler le cœur et l’âme. Ne craignons pas de rencontrer Dieu face à face. Tout acte de l’homme est posé devant lui, le juste juge, le Soleil de justice. Si chacun devra rendre compte de ses paroles, de ses actes, chacun est surtout appelé à rencontrer la miséricorde de Dieu.
Voici que les Mages arrivent à la Crèche. Ils entrent et se prosternent. Renouvelés par la rencontre avec l’Enfant Dieu, ils ne pourront s’en retourner que par un autre chemin.
À la suite des Mages ou des bergers, tout homme, quelle que soit sa situation, peut se mettre en route, faire un pas vers la Crèche et déjà rencontrer son Sauveur. Il n’est jamais trop tard et la route n’est jamais finie. Un seul péché n’est pas pardonnable : celui de voir la lumière et de la refuser.
Entrer dans le temps béni du Jubilé, c’est venir auprès de Jésus et se poser la question de la cohérence de notre vie avec tant de dons que nous avons reçus. « L’âme que vous remplissez devient légère ; trop vide encore de vous, je pèse sur moi » , écrivait saint Augustin (Confessions, X, 28, 39).
C’est sûr, l’Enfant de la Crèche a de quoi remplir notre vie ; de quoi remplir toute vie. Ne dira-t-il pas : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » (Lc 12,49) ?
Rayonner la bonne nouvelle de l’Évangile consiste premièrement, et j’ajouterais: simplement, à vivre de cette bonne nouvelle. Alors la gloire du Seigneur se lèvera sur nos vies. Alors nous serons témoins jusqu’aux extrémités de la terre, et beaucoup verront son étoile et viendront se prosterner devant lui.
Au cours de cette année jubilaire, que Marie soit notre guide ; qu’elle nous enfante à cette autre voie qui n’est pas du monde, la route lumineuse de l’Espérance. Dieu est avec nous, Emmanuel ; devenons Pèlerins convaincus d’espérance.
Amen. Alléluia.
Publié le 5 Janvier 2025
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En cette solennité de l’Épiphanie, les saints mages resplendissent à nos yeux d’un éclat particulier. L’aventure pieuse de ces hommes idéalistes, courageux et pleins de foi est une véritable parabole du cheminement de tout baptisé. En effet, ils attendaient avec impatience un grand événement qui donnerait un sens à leur vie ; ils étaient donc loin d’être des personnes complaisantes et médiocres, incapables d’élever leur regard au-delà de l’horizon d’une existence banale.
C'est pourquoi, lorsqu'ils virent apparaître l'étoile mystérieuse, ils quittèrent avec enthousiasme leur patrie, leur confort et leur sécurité, pour se lancer dans un long et pénible voyage , guidés par cette étoile qui, avec sa lumière surnaturelle, les conduisait à travers déserts, vallées et montagnes vers un but merveilleux : Dieu Lui-même fait Homme , Roi des rois et Seigneur des seigneurs, entouré des courtisans les plus saints, les plus sublimes et les plus prestigieux de l'histoire : Notre-Dame et Saint Joseph.
Tous les fidèles , d’une manière ou d’une autre, sont appelés à quitter leur patrie pour parcourir le chemin ardu et glorieux qui les conduira au Ciel. Nous devons vivre dans le même état d’esprit que les saints Rois.
Nous ne sommes pas nés pour ce monde et nous devons donc renoncer à tout attachement qui nous y lie de manière désordonnée, afin de prédisposer notre esprit à entreprendre la sainte épopée de la foi. La Parole de Dieu sera notre guide lumineux dans la nuit de notre pèlerinage , de sorte qu’à notre sujet aussi, le prophète Isaïe peut s’exclamer : « Voici que les ténèbres couvriront la terre, […] mais sur toi le Seigneur se lèvera » (60, 2).
Il convient cependant de considérer que le voyage des Mages comporte des épreuves. La plus grande d'entre elles est sans doute leur passage à Jérusalem. Là, contrairement à ce qu'ils attendaient, ils ne trouvent pas le Sauveur du monde, mais l'imposteur Hérode entouré d'une élite corrompue qui deviendra, au fil des ans, les plus farouches adversaires du Messie. Dans ce contexte, l'étoile disparaît et la nuit épaisse de la déception et de l'apparente contradiction les enveloppe.
Les catholiques traversent aujourd'hui aussi des périodes terribles où la lumière qui semblait briller si fort s'est éclipsée. Ils sont parfois en proie à des tentations ou à une sécheresse intérieure. Mais la plus grande douleur consiste à constater avec perplexité que le visage visible de la Nouvelle Jérusalem, de la Sainte Église , notre Mère presque adorée, est en train de se déformer .
Oui, voir l’Épouse du Christ défigurée par les péchés de ses fils indignes, au point qu’ils semblent renier avec dérision les idéaux de sainteté fixés par son époux très aimant, nous fait mal au cœur. Mais même dans ces conditions, les fidèles sont capables de discerner, grâce à l’instinct secret accordé par l’Esprit Saint, la vérité qui résonne encore, de même que les Mages ont su discerner dans les lèvres des scribes qu’à Bethléem la promesse s’accomplirait.
Une fois l’épreuve terminée, les Rois se mirent en route. L’étoile se remit à briller , l’espérance renaît et ils arrivèrent à la Cité de David . Là, ils adorèrent le Nouveau-né, contemplant – avec les yeux de la foi – dans ce Petit, le Dieu immense et majestueux. Nous aussi, guidés par l’étoile brillante de l’Évangile et ayant lutté jusqu’au bout, nous parviendrons au Ciel, où nous recevrons un prix incommensurable : la compagnie céleste de Jésus, Marie et Joseph, dans la vision éternelle de Dieu .
Publié le 4 Novembre 2024
Image du Christ récupéré de la boue laissée par les inondations dans la municipalité valencienne de Paiporta,
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+ JOUR DES MORTS
Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU
Abbé de Notre-Dame de Fontgombault
(Fontgombault, le 2 novembre 2024)
Requiem æternam dona eis Domine. Donnez-leur, Seigneur, le repos éternel.
Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,
Hier, la vision de l’auteur de l’Apocalypse nous a conduits au pied du trône de l’Agneau.
Une multitude de toutes nations, tribus et langues se tient debout, louant et proclamant la grandeur de Dieu et ses merveilles pour l’éternité.
Une dans la louange, cette foule est d’abord une par la charité qui est communion avec Dieu, vision de paix, ce repos éternel que nous avons imploré dans le chant de l’Introït. Telle n’est pas la vision qu’offre l’autre lieu appelé à perdurer pour l’éternité : l’enfer.
Le mal, le péché conduisent à la solitude. Pas de désir de Dieu. Pas d’amour du prochain. Les damnés sont seuls ; tous et chacun, à terre, noyés dans une haine inextinguible qui les ronge et les rongera sans fin : haine des autres damnés, haine de toute créature, haine de Dieu. Pas de repos pour le damné, pas de paix, mais une haine éternelle. Ce drame du pécheur est déjà vécu sur la terre. Il est une invitation à ceux qui sont encore en chemin à implorer le secours du Christ. Enfin, il est un autre lieu appelé à disparaître à la fin des temps où des âmes, séparées de leur corps mais qui attendent de pouvoir rejoindre la béatitude, vivent un temps de purification : le purgatoire. Ces âmes ne sont pas encore prêtes pour la vision de Dieu. Elles la désirent. Ce temps de purification leur est offert comme une miséricorde de Dieu.
L’Église nous invite vivement à intercéder pour ces âmes afin d’abréger leur attente et de combler leur désir. Il n’est pas anodin, dans un monde déchiré par des guerres sans fin, de rencontrer les traits du visage de l’Église, corps mystique du Christ, dans ses membres si divers : Église glorieuse, Église douloureuse, Église pérégrinante ; Église une et sainte, communion de chaque membre avec le Christ et communion de tous dans le Christ. Église une et synodale, c’est-à-dire en possession de la sainteté et en marche, dans ses membres, vers la sainteté.
Rappelons les lignes de la Constitution dogmatique du concile Vatican II L'union de ceux qui sont encore en chemin avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ ne connaît pas la moindre intermittence; au contraire, selon la foi constante de l’Église, cette union est renforcée par l'échange des biens spirituels. (n° 49)
Réjouissons-nous donc que le repos éternel de nos frères du Paradis soit un repos actif, et souvenons-nous que nous avons aussi à intercéder pour les âmes du purgatoire.
Les lectures de ce matin nous invitent cependant à considérer une dernière étape de l’histoire de l’humanité : le jugement final et la résurrection des corps : En un instant, en un clin d’œil, quand, à la fin, la trompette retentira. Car elle retentira, et les morts ressusciteront, impérissables, et nous, nous serons transformés... Et quand cet être périssable aura revêtu ce qui est impérissable, quand cet être mortel aura revêtu l’immortalité, alors se réalisera la parole de l’Écriture : La mort a été engloutie dans la victoire... Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. (1Co 15,52, 54 et 57)
Saint Jean n’a pas un autre enseignement : Comme le Père... a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d’avoir, lui aussi, la vie en lui-même ; et il lui a donné pouvoir d’exercer le jugement, parce qu’il est le Fils de l’homme. Ne soyez pas étonnés ; l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; alors, ceux qui ont fait le bien sortiront pour ressusciter et vivre, ceux qui ont fait le mal, pour ressusciter et être jugés. (Jn 5,26-29)
Le mystère de la résurrection des morts est peut-être un des mystères les moins enseignés à l’heure qu’il est, et pourtant, nous le professons chaque dimanche dans le Credo : Et expecto resurrectionem mortuorum et vitam venturi sæculi – Et j’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir.
Ce mystère est l’objet d’une attente, d’une double attente : la résurrection des corps et la vie éternelle. Le Catéchisme de l’Église Catholique reconnaît : Dès le début, la foi chrétienne en la résurrection a rencontré incompréhensions et oppositions (cf. Ac 17,32 ; 1Co 15,12-13). « Sur aucun point la foi chrétienne ne rencontre plus de contradiction que sur la résurrection de la chair. » (S. Augustin, Psal. 88,2,5).
Il est très communément accepté qu’après la mort la vie de la personne humaine continue d’une façon spirituelle. Mais comment croire que ce corps si manifestement mortel puisse ressusciter à la vie éternelle ? (n°996)
Mais qu’est-ce que ressusciter ? Dans la mort, séparation de l'âme et du corps, le corps de l'homme tombe dans la corruption, alors que son âme va à la rencontre de Dieu, tout en demeurant en attente d'être réunie à son corps glorifié. Dieu, dans sa toute-puissance, rendra définitivement la vie incorruptible à nos corps en les unissant à nos âmes, par la vertu de la Résurrection de Jésus. (n°997)
Cet événement arrivera à la fin des temps. Quant au comment, il « dépasse notre imagination et notre entendement; il n'est accessible que dans la foi. » (ibid. n°1000) Et pourtant, malgré cela, nous devons attendre dans l’espérance ce moment.
Le Catéchisme souligne que si notre corps est appelé à ressusciter et à vivre dans l’éternité, c’est qu’il le mérite, c’est qu’il a une certaine beauté.
D’où lui vient cette beauté ? Le Catéchisme poursuit en évoquant le jour de la fin du monde : Dans l'attente de ce jour, le corps et l'âme du croyant participent déjà à la dignité d'être « au Christ » ; d’où l’exigence de respect envers son propre corps, mais aussi envers celui d’autrui, particulièrement lorsqu’il souffre : Le corps est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera, nous aussi, par sa puissance. Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres du Christ ? ... Vous ne vous appartenez pas... Glorifiez donc Dieu dans votre corps (1Co 6,13-15 6,19-20). (n°1003 et 1004) Peut-être vaut-il la peine pour finir de rappeler le verset qui conclut le développement de l’Apôtre sur la résurrection des corps : Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, soyez inébranlables, prenez une part toujours plus active à l’œuvre du Seigneur, car vous savez que, dans le Seigneur, la peine que vous vous donnez n’est pas perdue.
Que Notre-Dame du Bien-Mourir, qui est aussi Notre-Dame du bien vivre, Vierge glorieuse et Mère aimante, conduise ses enfants encore dans la vallée de larmes aux portes du Paradis.
Amen.
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