Publié le 3 Novembre 2009
Publié le 3 Novembre 2009

"Il ne faut pas, sous prétexte d’éviter les excès de la stagnation, c'est-à-dire la pétrification du conservatisme, verser dans l’extrême opposé, bien plus dangereux, qui est celui du modernisme, lequel conduit au suicide sous prétexte de revivification.
Pour se prémunir de cette contagion et éviter radicalement les dégâts du modernisme, il n’est rien de plus à propos que de susciter, en soi et chez les autres, le vif sentiment de la foi. Il faut fomenter l’amour de la Tradition catholique et le respect de l’autorité établie par Jésus-Christ.
RP Arintero
hermas
Publié le 2 Novembre 2009

O St Hubert, patron des grandes chasses,
Toi qu'exaltait la fanfare au galop.
En poursuivant le gibier à la trace,
Tu le forçais sous l'élan des chevaux.
Nous les derniers descendants de ta race
Arraches-nous aux plaisirs avilis
Gardes nos coeurs de jeunesse et d'audace,
Dans la forêt fais nous chasseurs hardis.
REFRAIN
Tra, la, la, la, la, etc...
2
Sauve d'abord du bocage à l'Ardenne,
Notre forêt si chère aux vieux gaulois.
Pour que par elle, notre jeunesse apprenne,
Les fiers secrets gardés par les grands bois.
Fais nos yeux prompts et fais nos lèvres claires
Pour mieux lancer quand viendra le danger
Le cri d'alarme ou le dur cri de guerre,
Sus à la bête et partons la traquer.
REFRAIN
Tra, la, la, la, la, etc...
3
Quand le seigneur, la chasse terminée,
Appellera notre nom à son tour.
Epargne nous la triste mélopée,
Qui sonnera pour nous la fin du jour.
Mystique appel qui conduit ta grande âme
Nous répondrons en sonnant l'hallali
Et nous ferons au fracas des fanfares,
En ton honneur, trembler le paradis.
REFRAIN
Tra, la, la, la, la, etc...
Publié le 2 Novembre 2009
Publié le 2 Novembre 2009
Publié le 2 Novembre 2009
Hier, la fête de la Toussaint nous a fait contempler « la ville du ciel, la Jérusalem céleste qui est notre mère » (Préface de Toussaint).
Aujourd'hui, l'âme encore tournée vers ces réalités ultimes, nous commémorons tous les fidèles défunts, qui « nous ont précédés dans le signe de la foi et reposent dans le sommeil de la paix » (Prière eucharistique 1).
Il est très important que nous chrétiens vivions la relation avec les défunts dans la vérité de la foi, et regardions la mort et l'au-delà dans la lumière de la Révélation.
Ecrivant aux premières communautés, l'apôtre Paul exhortait déjà les fidèles à « ne pas se désespérer comme les autres qui n'ont pas d'espérance ». « Puisque nous croyons - écrivait-il - que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, de même, ceux qui se sont endormis en Jésus, Dieu les emmènera avec lui »(1 Ts 4, 13-14).
Il est encore nécessaire aujourd'hui d'évangéliser la réalité de la mort et de la vie éternelle, une réalité particulièrement sujette à des croyances superstitieuses et à des syncrétismes, pour que la vérité chrétienne ne risque pas de se mêler à des mythologies en tous genres.
Dans mon encyclique sur l'espérance chrétienne, je me suis interrogé sur le mystère de la vie éternelle (cf. Spe salvi, nn. 10-12). Je me suis demandé : la foi chrétienne est-elle aussi pour les hommes d'aujourd'hui une espérance qui transforme et soutient leur vie (cf. ibid., n. 10) ? Et plus radicalement : les hommes et les femmes de notre époque désirent-ils encore la vie éternelle ? Ou bien l'existence terrestre est-elle devenue leur unique horizon ?
En réalité, comme l'observait déjà saint Augustin, nous voulons tous la « vie bienheureuse », le bonheur. Nous ne savons pas bien ce que c'est ni comment il est fait, mais nous nous sentons attirés par lui.
Il s'agit là d'une espérance universelle, commune aux hommes de toutes les époques et de tous les lieux.
L'expression « vie éternelle » a pour but de donner un nom à cette attente inéluctable : non une succession sans fin, mais l'immersion dans l'océan de l'amour infini, dans lequel le temps, l'avant et l'après n'existent plus. Une plénitude de vie et de joie : voilà ce que nous espérons et attendons de notre vie avec le Christ (cf. ibid., n. 12).
Nous renouvelons aujourd'hui l'espérance de la vie éternelle fondée réellement dans la mort et la résurrection du Christ. « Je suis ressuscité et à présent je suis toujours avec toi », nous dit le Seigneur, et ma main te soutient. Où que tu puisses tomber, tu tomberas entre mes mains et je serai présent jusqu'à la porte de la mort. Là où personne ne peut plus t'accompagner et où tu ne peux rien emporter, c'est là que je t'attends pour transformer pour toi les ténèbres en lumière. L'espérance chrétienne n'est toutefois jamais uniquement individuelle, elle est toujours aussi espérance pour les autres. Nos existences sont profondément liées les unes aux autres et le bien et le mal que chacun accomplit touche toujours aussi les autres.
Ainsi la prière d'une âme en pèlerinage dans le monde peut aider une autre âme qui se purifie après la mort.
Voilà pourquoi aujourd'hui l'Eglise nous invite à prier pour nos chers défunts et à faire une halte près de leurs tombes dans les cimetières.
Puisse Marie, étoile de l'espérance, rendre plus forte et authentique notre foi dans la vie éternelle et soutenir notre prière d'action de grâce pour nos frères défunts.
Benoit XVI
Publié le 2 Novembre 2009
Publié le 2 Novembre 2009
Publié le 1 Novembre 2009
La mort universelle, réalité universelle,
traces de chrétienté.
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Publié le 1 Novembre 2009

l'Eglise
pense à ses défunts, priant pour leur salut, qu'ils
puissent parvenir à la béatitude éternelle. Après s'être réjouie hier avec ceux de ses enfants qui sont entrés dans la gloire du ciel, l'Eglise prie aujourd'hui pour tous ceux qui, dans les souffrances purifiantes du purgatoire, attendent le jour où ils pourront se joindre à l'assemblée des saints. Jamais, ddans la litiurgie, ne s'affirme de façon plus vivante l'unité mystérieuse qui existe entre l'Eglise triomphante, l'Eglise militante et l'Eglise souffrante; jamais non plus ne s'accomplit d'une façon palpable le double devoir de charité et de justice qui découle pour chacun des chrétiens du fait de son incorporation dans le corps mystique du Christ.
Au coeur même du canon de la messe, le prêtre supplie Dieu de leur accorder le séjour du bonheur, de la lumière et de la paix. Chaque prêtre peut célébrer en ce jour 3 messes.
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De profúndis clamávi ad te, Domine : Dómine, exáudi vocem meam.
Fiant aures tuæ intendéntes in vocem deprecatiónis meæ.
Si iniquitátes observáveris, Dómine : Dómine quis sustinébit ?
Quia apud te propitiátio est : et propter legem tuam sustínui te, Dómine.
Sustínuit ánima mea in verbon ejus : sperávit ánima mea in Dómino.
A custódia matutina usque ad noctem, speret Israël in Dómino.
Quia apud Dóminum misericórdia : et copiósa apud eum redémptio.
Et ipse rédimet Israël, ex ómnibus iniquitátibus ejus.
Amen.
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