Publié le 27 Avril 2013
Publié le 26 Avril 2013
PRIEZ POUR NOUS
Oh !
Vierge noire de Catalogne
remonte le temps
et trouve l’énergie
-comme le barde-
dans le corps de l’aube
et dans la nature
pour venir en aide
à l’humain !
Puise ton imagination
car, il y a des siècles
que l’homme quête
le Saint Graal
courant derrière de mythes
les mystères
sans le trouver…
Descends
jusqu’au fond de la nuit
pour nous ramener
à la surface
nos racines
les plus profondes
Nous, nous sommes perdus
entre les frontières
protège-nous
de tous les maux
des punitions injustes
que l’on veut nous infliger…
Vierge Noire :
le monde va mal et
la terre tourne toujours
entre air et eaux
pour trouver le feu
de nos âmes obscurcies
par les tempêtes…
Va…
apporte-nous
la licorne
afin que les peuples
de la terre s’unissent
en seul peuple…
Puisse ta force
effacer nos faiblesses !
Rosario Duarte da Costa
Copyright
priez pour moi... !
Publié le 26 Avril 2013
"La liturgie est ce foyer brûlant où se rencontrent les rayons de la beauté à la fois immanente et transcendante."
Benoit XVI
Publié le 26 Avril 2013
"Nous sommes aujourd'hui les héritiers de ces témoins victorieux! Mais c'est précisément de cette constatation que naît la question: qu'en est-il de notre foi?
Dans quelle mesure savons-nous aujourd'hui la communiquer?
La certitude que le Christ est ressuscité nous assure qu'aucune force adverse ne pourra jamais détruire l'Eglise.
Nous sommes également animés par la conscience que seul le Christ peut pleinement satisfaire les attentes profondes de chaque coeur humain et répondre aux interrogations les plus inquiétantes sur la douleur, l'injustice et le mal, sur la mort et l'au-delà.
...
Ce n'est que de Dieu que peut venir le changement décisif du monde. "
Benoît XVI
Publié le 25 Avril 2013
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !
dédicace à quelqu'un que j'aime .
Victor Hugo
Publié le 25 Avril 2013
Publié le 24 Avril 2013
"Nous faisons ici l'expérience de la fatigue des voyageurs en marche vers leur objectif le long de chemins tortueux, affrontant les hésitations, les tensions, les incertitudes, mais également avec la profonde conscience que, tôt ou tard, ce chemin arrivera à son terme."
La liturgie nous invite à contempler le mystère de l'Ascension du Seigneur.
Dans la brève lecture, tirée de la Première lettre de Pierre, nous avons été exhortés à fixer notre regard sur notre Rédempteur, qui est "mort pour les péchés, une fois pour toutes" afin de nous reconduire à Dieu, à la droite duquel il se trouve "après être monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles" (cf. 1 P 3, 18.22).
"Elevé en-haut" et rendu invisible aux yeux de ses disciples, Jésus ne les a toutefois pas abandonnés: en effet, "dans sa chair, il a été mis à mort; dans l'esprit, il a été rendu à la vie" (1 P 3, 18),
Il est maintenant présent de manière nouvelle, intérieure, chez les croyants, et en Lui le salut est offert à chaque être humain sans différence de peuple, de langue et de culture.
La Première lettre de Pierre contient des références précises aux événements christologiques fondamentaux de la foi chrétienne. La préoccupation de l'Apôtre est celle de mettre en lumière la portée universelle du salut en Jésus-Christ. Nous trouvons une préoccupation analogue chez saint Paul, dont nous célébrons le bimillénaire de la naissance, lorsqu'il écrit à la communauté de Corinthe: "Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n'aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Co 5, 15).
Ne plus vivre pour soi-même, mais pour le Christ: voilà ce qui donne un sens plénier à la vie de celui qui se laisse conquérir par Lui.
Cela apparaît clairement dans l'histoire humaine et spirituelle de saint Benoît, qui, abandonnant tout, se plaça fidèlement à la suite de Jésus Christ. En incarnant l'Evangile dans sa propre existence, il est devenu l'initiateur d'un vaste mouvement de renaissance spirituelle et culturelle en Occident.
Je voudrais ici mentionner un événement extraordinaire de sa vie, rapporté par son biographe saint Grégoire le Grand, et que vous connaissez certainement bien. On pourrait presque dire que le saint patriarche fut également "élevé en-haut" lors d'une expérience mystique indescriptible.
Dans la nuit du 29 octobre 540 - lit-on dans sa biographie -, alors que, penché à la fenêtre, "avec les yeux fixés sur les étoiles, il s'absorbait dans la contemplation divine, le saint sentit que son cœur s'enflammait... Pour lui, le firmament étoilé était comme la tenture brodée qui révélait le Saint des Saints. A un moment donné, son âme se sentit transportée de l'autre côté du voile, pour contempler dévoilé le visage de Celui qui habite dans une lumière inaccessible" (cf. A.I. Schuster, Storia di San Benedetto et dei suoi tempi, éd. Abbazia di Viboldone, Milan, 1965, pp. 11sq.).
Assurément, de même que ce fut le cas pour Paul après son ravissement au ciel, pour saint Benoît aussi, précisément à la suite de cette extraordinaire expérience spirituelle, une vie nouvelle dut commencer. En effet, si la vision fut passagère, les effets demeurèrent, sa physionomie elle-même - rapportent les biographes - en fut modifiée, son aspect resta toujours serein et son allure angélique et on comprenait qu'avec le cœur, bien que vivant sur la terre, il était déjà au paradis.
Saint Benoît ne reçut certainement pas ce don divin pour satisfaire sa curiosité intellectuelle, mais plutôt pour que le charisme dont Dieu l'avait doté ait la capacité de reproduire dans le monastère la vie même du ciel et d'y rétablir l'harmonie de la création à travers la contemplation et le travail. C'est donc à juste titre que l'Eglise le vénère comme "maître éminent de vie monastique" et "docteur de sagesse spirituelle dans l'amour pour la prière et le travail"; "guide resplendissant des peuples à la lumière de l'Evangile" qui, "élevé au ciel par une voie lumineuse", enseigne aux hommes de tous les temps à chercher Dieu et les richesses éternelles qu'Il a préparées
(cf. Préface du saint dans le supplément monastique au MR, 1980, 153).
Oui, Benoît fut un exemple lumineux de sainteté et il indiqua le Christ aux moines comme unique grand idéal; il fut un maître de civilisation qui, proposant une vision équilibrée et adaptée des exigence divines et des finalités ultimes de l'homme, garda toujours à l'esprit également les nécessités et les raisons du cœur, pour enseigner et susciter une fraternité authentique et constante, afin que dans l'ensemble des rapports sociaux, on ne perde pas de vue une unité d'esprit capable de construire et de nourrir sans cesse la paix.
"inquire pacem et sequere eam (Ps 33, 14-15)" (Règle, Prologue, 17).
A son école, les monastères sont devenus, au cours des siècles, de fervents centres de dialogue, de rencontre et de fusion bénéfique entre peuples différents, unifiés par la culture évangélique de la paix.
Les moines ont su enseigner par la parole et par l'exemple l'art de la paix, en réalisant de manière concrète les trois "liens" que Benoît indique comme nécessaires pour conserver l'unité de l'Esprit entre les hommes: la Croix, qui est la loi même du Christ; le livre, c'est-à-dire la culture; et la charrue, qui indique le travail, la domination sur la matière et sur le temps. Grâce à l'activité des monastères, articulée selon le triple engagement quotidien de la prière, de l'étude et du travail, des peuples entiers du continent européen ont connu un authentique rachat et un développement moral, spirituel et culturel bénéfique, en s'éduquant au sens de la continuité avec le passé, à l'action concrète pour le bien commun, à l'ouverture vers Dieu et la dimension transcendante.
Prions afin que l'Europe sache toujours valoriser ce patrimoine de principes et d'idéaux chrétiens qui constitue une immense richesse culturelle et spirituelle.
Cela n'est cependant possible que si l'on accueille l'enseignement constant de saint Benoît, c'est-à-dire le "quaerere Deum", chercher Dieu, comme engagement fondamental de l'homme.
L'être humain ne se réalise pas pleinement, ne peut pas être véritablement heureux sans Dieu.
C'est en particulier à vous qu'il revient, chers moines, d'être des exemples vivants de cette relation intérieure et profonde avec Lui, en accomplissant sans compromis le programme que votre fondateur a résumé dans le "nihil amori Christi praeponere", "ne rien placer avant l'amour pour Dieu" (Règle 4, 21).
C'est en cela que consiste la sainteté, proposition valable pour chaque chrétien, plus que jamais à notre époque, où l'on ressent la nécessité d'ancrer la vie et l'histoire à de solides références spirituelles. C'est pourquoi, chers frères et sœurs, votre vocation est plus que jamais actuelle et votre mission de moines est indispensable.
Benoît XVI
Publié le 23 Avril 2013
"Soyez remplis d’espérance grâce au Christ !"
Benoît XVI
Cher enfant,
Pardon. Je n’ai pas réussi.
J’ai essayé de faire en sorte que tu puisses être élevé par un père et une mère. J’ai essayé de m’opposer à ce que tu soit l’objet d’un droit pour que tu soit un sujet de droit. J’ai essayé de faire en sorte que ta vie ne commence pas par un acte commercial mais par un acte d’amour, de tendresse, comme moi.
J’espère que malgré ma défaillance tu grandiras heureux. C’est possible, je l’espère sincèrement pour toi. Mais je sais que tu risques de m’en vouloir de ne pas avoir pu empêcher que l’on te prive à jamais d’équilibre, celui qui ne peut être remplacé, celui d’un père et d’une mère.
Cet équilibre toi tu l’as déjà compris, mais je n’ai pas su leur faire comprendre à eux. Eux ces croisés de l’égalité qui estime le prix de leur liberté à l’anéantissement de la tienne: le plus fort a gagné.
Toi-même tu me diras que la morale laïque que l’on t’apprend à l’école exige que l’on défende le plus faible. Alors tu comprendras en même temps le pourquoi de notre échec. Nous avons lutté contre les idéaux de démocrates ignorant la voix de millions de personnes, nous avons lutté contre ceux qui t’ont pris tes droits en arguant les leurs, nous avons lutté contre ceux qui prônent la tolérance et nous ont taxés d’homophobie, nous avons lutté dans le respect et nous avons été insultés, conspués, mis au banc de la société, nous avons lutté, pour toi.
Nous ne sommes pas rentré dans leur jeu. Même si l’exaspération d’un pouvoir oppressant a fait surgir quelques colères nous sommes restés dignes. Nous avons manifesté (des millions si tu avais vu çà !) sans rien dégrader, sans violences, pendant que celui qui t’enlevait des droits amnistiait les habitués de la manif’. Nous avons tracté, organisés des débats, écris à nos députés et sénateurs, renvoyés les dictateurs de la bonne conscience dans leurs incohérences. Nous avons veillé calmement sans violence, respectant les forces de l’ordre, chantant l’Espérance, écoutant Hugo, Guy de Larigaudie, Baudelaire, Saint Exupéry, Gandhi et tant d’autres dont les idées exprimées avec pacifisme ont vaincue avec le temps. Nous avons accueillie les ministres dans tous leur déplacement pour leur rappeler ce qu’était la famille et la nécessité de cet équilibre que tu n’auras jamais.
Nous avons dit au Président que nous acceptions le débat calme et serein et nous lui avons demandé de demander au peuple de France de trancher : il savait que le peuple te protégerait et il a refusé en nous envoyant des CRS dégoutés de cette besogne.
La loi se fait et se défait, mais pour toi il est trop tard. Pardon.
Tes droits se sont éteints sous les applaudissements des députés et sous mes larmes impuissantes.
mais pour toi le petit Placide ne lâche rien !
Publié le 21 Avril 2013
Manif Pour Tous aux invalides = 270 000 personnes.
- Manif pro mariage gay à la Bastille = 3500 personnes.
merci Frigide Barjot ..! j
'aime beaucoup ..!
merci m'sieur ! superbe. drôlement content !
POUR LUI JE CONTINUE LE COMBAT !

- Dis, papa, pourquoi j’ai deux papas? Dis, papa, c’est qui mon papa?
- C’est moi, mon chéri.
- Mais alors, pourquoi j’ai deux papas ?
- Parce que ton papa aime ton deuxième papa, et que tes deux papas s’aiment tellement qu’ils se sont mariés, pour pouvoir t’élever ensemble.
- Mais pourquoi tu me dis que c’est toi mon papa? Mon second papa, c’est pas mon papa?
- Si, mon chéri, c’est ton papa, comme moi.
- Mais tous mes copains, à l’école, ils ont qu’un papa!
- Ton second papa, c’est ton papa, qui t’aime autant que moi, mais moi je suis celui qui t’a conçu.
- Ça veut dire quoi « conçu »?
- Ça veut dire que ton papa a déposé dans le ventre d’une dame la petite graine qu’il porte en lui, et c’est comme ça qu’il t’a eu.C’est très difficile à comprendre quand on est petit, tu sais,mais bientôt on te l’apprendra à l’école,et tu verras alors que c’est simple.
- Dis-moi, papa,c’est qui cette dame?
- Cette dame, c’est celle qui t’a mis au monde. C’est comme ça que tu es né.
- C’est ça qu’on appelle une maman?
- Oui,mon chéri.
- Mais alors c’est ma maman!
- Oui,mon chéri.
- Et pourquoi elle n’est pas avec moi, ma maman? Elle ne m’aime pas? Tu m’as dit que les parents qui aiment leurs enfants sont toujours avec eux,qu’ils les abandonnent jamais,même quand ils vont travailler. Elle m’a abandonné ma maman ? Elle travaille tout le temps?
- Tu sais, mon chéri, on peut aimer quelqu’un même quand on n’est pas avec lui.
- Ça veut dire que tu aimes ma maman? Mais alors pourquoi tu n’es jamais avec elle? Tu es bien tous les jours avec mon deuxième papa,que tu aimes ? Peut-être que tu l’aimes pour de faux ma maman,mais moi je l’aime pour de vrai parce que c’est ma maman.Je pourrais voir une photo d’elle pour voir comment elle est? J’aimerais la connaître ma maman. A l’école,j’ai plein de copains qui ont tous une maman. A la sortie, moi je les regarde les mamans:elles sont jolies,tu sais.
La mienne aussi doit être jolie;J’aimerais tant qu’elle vienne me chercher! Tu sais quoi, papa?J’aimerais être comme mon ami Paul: il a une vraie maman,et aussi un papa! Il a de la chance, lui, tu crois pas?
Même que Brigitte, ma copine de classe ,elle m’a dit la même chose que pour Paul, parce qu’elle aussi elle a deux mamans, et qu’elle voudrait connaître son papa.
Elle m’a même dit qu’on lui avait dit que pour avoir un enfant il faut un papa et une maman. Même toi tu me l’as dit.
Alors, tu vois,c’est pour ça que moi je ne comprends pas pourquoi j’ai deux papas! Je trouve que ce n’est pas juste,parce que moi,je l’aime ma maman,même si elle n’est pas avec moi.
priez pour nous
"Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger:
France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême?
Permettez-moi de vous demander:
France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ?"
bx Jean-paul II
Publié le 20 Avril 2013
« Guide-moi douce Lumière, dans l’obscurité qui m’entoure,
Guide-moi de l’avant !
La nuit est profonde et je suis loin de ma demeure ;
Guide-moi de l’avant.
Veille sur mes pas ; je ne demande pas à voir
L’horizon lointain ; un seul pas à la fois me suffit. »
cardinal Newman
père Henry, priez pour nous.
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire"
G. Orwell)
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