Publié le 15 Juin 2020

 

" Innocent agneau, baigné dans ton sang avec lequel tu rachètes les péchés du monde, suspendu à cet arbre robuste, les bras ouverts et désireux de m'embrasser; puisque tu laisses humblement se flétrir les couleurs et la beauté de ce divin visage, déjà tout près de la mort, avant que l'âme souveraine et pure s'envole, pour me sauver, tourne vers moi tes doux yeux et me regarde.

" Puisque l'immense amour, par un suprême effort, rompt les voiles de cette grandeur, attaché avec une douleur intense à ce tronc, tu penches vers ta mère la tête couronnée d'épines; et puisque de ton coeur royal s'exhale ta voix pour implorer de la toute puissance de ton père le pardon des fautes et des forfaits, qu'il te souvienne, Seigneur de mes péchés. 

" Ici où tes mains, ouvertes par les clous, montrent tes libéralités et tes largesses; ici , où tu offres mon rachat; ici où tu rachètes les captifs, répandant de toute part ta miséricorde, ton coeur ne restant satisfait dans sa générosité tant que ton corps n'est pas épuisé de sang; ici , ô Rédempteur, je veux comparaître en jugement, moi le premier.

" Ici, je veux que tu contemples un pécheur enseveli dans la noire prison de ses erreurs; car je ne crains pas que ne t'irrites en te croyant offensé, puisque tu plaides pour les pécheurs; car les plus grandes fautes sont celles qui font paraître davantage la noblesse de ton coeur sacré; car la réparation de ces fautes, en te coûtant plus de sang, réjouit davantage ta clémence.

" Bien que le fardeau de ma faute m'accable et fasse courber mon faible cou (qui secoue, hélas! ton joug léger, et s'assujettit à un joug nouveau); que je foule péniblement le sol de mes pas pesants , j'espère encore te rejoindre; car , puisque pour mon bien tes pieds sont cloués sur ce tronc robuste, je suis assuré que tu ne pourras pas me fuir. 

" Je suis certain, mon Dieu, que mon bon désir trouvera un port en ta clémence. J'ai confiance en ce coeur que je vois maintenant à jour par les fenêtres de ce corps ouvert; coeur mis à nu de telle sorte qu'un voleur, les mains liées, seul avec toi, en deux mots seulement te l'a dérobé; et si nous attendons encore, un aveugle bientôt s'en emparera.  

" Je suis arrivé en temps propice, au moment où tu fais la répartition de tes biens par un nouveau testament. Si tu as légué ce que tu possèdes, moi aussi je me présente à tes yeux. Et quand , au même instant, tu lègues à la mère un fils, au disciple une mère, au père l'esprit, et au larron la gloire, comment serais-je assez malheureux pour rester seul dépourvu au milieu de tant de legs? 

" Vois , je suis un fils que tu peux justement déshériter à cause de sa désobéissance; mais ta clémence a dit qu'il trouverait le pardon, s'il revenait se présenter à toi. Je veux ici m'attacher au pied de ce lit où tu expires. Que , si docile à ma prière, tu entends la voix lamentable qui t'invoque, j'espère une grande fortune, car étant fils je reste héritier. 

" Je prends à témoins tous ceux qui te regardent, que tu inclines la tête en signe d'accord à ma demande , ainsi que je l'attendis toujours de ta libéralité. O admirable grandeur ! charité vraie ! c'est une chose  certaine que tant que le testateur n'est pas mort, le testament n'a point toute sa force; mais tu es si généreux, que tu meurs pour que tout soit accompli.

" O mon chant ! il faut arrêter ici. Les larmes suppléeront à ce qui reste à dire, comme il convient en une si fâcheuse circonstance; car les chants ne sont point de saison quand la terre , le soleil et le ciel se lamentent. 

fray Luis de Léon .

 

Si mon amour était un feu de vérité,

Il monterait tout droit à la divine sphère;

Mais c'est une comète, hélas! qui court légère,

Brille, et bientôt retombe en son obscurité.

 

Par combien de désirs vers toi je suis porté,

Quand tout tremblant je vois ma profonde misère!

Si mon amour en toi rarement persévère,

Quel asile ici-bas sera ma sûreté?

 

Je m'en vais te cherchant, et quand je te rencontre,

Quand pour me recevoir ton coeur s'ouvre et se montre,

Doux Agneau je m'enfuis et n'y sais pas rester.

 

Pourtant, dis-moi, Seigneur, si l'âme sainte et libre

Sans un centre ne peut trouver son équilibre,

Si je suis hors de toi, comment puis-je exister? 

 

Lope de Vega.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Juin 2020

" Quand je contemple le ciel orné d'innombrables lumières, et qu'en bas je regarde la terre enveloppée d'ombre, ensevelie dans le sommeil et l'oubli,

" L'amour et la peine excitent en mon âme un ardent désir, mes yeux se changent en deux sources de larmes, et enfin, d'une voix plaintive, je m'écrie :

" Séjour de grandeur, temple de lumière et de beauté! Quelle infortune retient mon âme, faite pour s'élever jusqu'à vous, dans cette prison ténébreuse d'ici-bas? 

" Quelle mortelle folie éloigne ainsi de la vérité la raison, oublieuse de vos biens divins, égarée à la poursuite d'un vain fantôme , d'un bien trompeur ?

" L'homme demeure livré au sommeil, sans s'inquiéter de son sort, et d'un pas silencieux le ciel tourne toujours et va lui dérobant les heures de sa vie.

" Ah! réveillez-vous mortels, songez au mal qui vous perd; des âmes immortelles, nées pour un bien si grand, pourraient-elles ne vivre que d'ombres et d'illusions ?

" Ah! levez les yeux vers cette éternelle et céleste sphère, et vous tromperez les caprices de cette vie si décevante avec ses craintes et ses espérances. 

" Qu'est-ce de plus qu'un atome, ce sol inférieur et grossier, comparé à ce vaste ciel où vit d'une existence plus pleine ce qui est, ce qui sera, ce qui a été?

" Qui peut voir le grand concert de ces clartés éternelles, leurs mouvements assurés, leurs pas inégaux quoique soumis à un ordre régulier;

" La lune faisant mouvoir sa roue argentée, à sa suite la lumière, séjour du savoir, puis la gracieuse étoile de l'amour, étincelante et belle;

" Mars suivant un autre chemin, Mars irrité, sanglant; le bienfaisant Jupiter, de mille biens environné, éclairant le ciel de ses rayons aimés; 

" Au sommet, Saturne , père des siècles d'or et derrière lui l'immensité du choeur lumineux répandant ses clartés et ses trésors:

" Qui peut voir ce spectacle , et priser encore la bassesse de ce monde, et ne point gémir, soupirer, pour rompre la chaîne qui retient l'âme loin de ces biens ?

" Là, règnent le contentement, là règne la paix; là assis sur un siège élevé et magnifique, se tient l'amour sacré, entouré de gloire et de délices.

" Là l'immense beauté se montre tout entière, la lumière radieuse et pure resplendit sans jamais s'éteindre, le printemps fleurit éternel. 

" O champs de vérité ! ô prairies vraiment fraîches et agréables! Mines fécondes, délicieuses retraites, secrètes vallées remplies de mille biens!

" Puisque la terre me paraît si laide quand je vois les cieux et tout ce qu'enferme le voile étoilé, je n'ai plus souci désormais de l'amour de la terre. 

" Vers toi, cour divine, vers toi, demeure de Dieu , cité sainte, mon âme exilée, éloignée de toi, soupire en cheminant sa journée.

" Airs apaisés, libres des voix et des bruits, emportez dans vos ondes vers le ciel mes gémissements sortis du coeur.

" Qu'il s'élèvent jusqu'à la présence de l'unique élu entre des milliers, déplorant son absence: sur une terre d'oubli, malade d'amour , reste mon coeur. 

" Et mon âme affligée, dans sa dure captivité et un mal si violent, tiendra toute sa vie pour un bienheureux sort de vivre en espérance de te voir là-haut. 

fray Louis de León

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Juin 2020

 

La Congrégation du Vatican pour la Doctrine de la Foi a approuvé la vénération de l'Hostie à Legnica en 2016. Mais l'Église continue de suivre les études et d'examiner si le prétendu miracle portera des fruits spirituels.

Alors que le Vatican continue d'évaluer un miracle eucharistique rapporté en Pologne, le prêtre de la paroisse où il s'est produit déclare que cet événement extraordinaire a conduit à des conversions. 
 
Le père Andrzej Ziombra est curé de la paroisse de Saint-Jacinthe à Legnica, en Pologne, où l'on aurait découvert qu'une hostie consacrée contenait un fragment de muscle cardiaque.
 
Le jour de Noël 2013, une Hostie consacrée est tombée par terre. Elle a été ramassée et placée dans un récipient contenant de l'eau, conformément aux procédures de l'Église. Peu après, des taches rouges sont apparues sur l'hostie, selon le Père Ziombra.

"Ma tâche consiste à recueillir des informations sur les guérisons miraculeuses, les conversions ou les questions liées au mouvement de pèlerinage, et il est déjà visible qu'il y a des conversions miraculeuses, qu'il y a des guérisons miraculeuses, qu'il y a aussi un grand mouvement de pèlerinage". 

"Un fragment de la séquence d'ADN a été trouvé, mais pour savoir de quel ADN il pourrait s'agir, il faut encore faire des recherches", a expliqué le prêtre polonais.

Cependant, pour le père Ziombra, l'une des conversions les plus touchantes est venue de près. Il y avait un homme dans sa communauté qui, selon lui, avait été "hostile à l'Église toute sa vie, et avait même lutté contre elle".

"D'une manière inexpliquée et extraordinaire, il s'est converti... Je veux dire que Dieu l'a converti, que pendant quelques jours il ne savait pas du tout ce qui lui arrivait. 

 

 

Une photo d'un prêtre inconnu qui tient le Saint-Sacrement tout en célébrant l'Eucharistie a déjà touché des milliers d'internautes catholiques.

La photo a capturé les sentiments du prêtre pendant le moment extraordinaire où il tenait Jésus dans ses mains.... 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Juin 2020

 

 ora pro nobis !

 

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"Il est beau que la nouvelle arrive alors que nous fêtons la fête du Corps et du Sang du Seigneur [Corpus Christi], car le jeune Carlo se distingue par son amour pour l'Eucharistie, qu'il a définie comme sa route vers le ciel ", 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Juin 2020

 

 

 

 

L'image a été prise du complexe astronomique El Leoncito et le photographe Nicolás Tabbush a passé 9 nuits à capturer le ciel ...

Le site officiel de la NASA a une section spécifique dédiée à la publication, une fois par jour, d' une photo qui montre la beauté et l'immensité du cosmos. À cet endroit, une belle image du ciel de la province argentine de San Juan est apparue aujourd'hui , prise par le photographe Nicolás Tabbush et dont le titre est "Orion à San Juan" .

 

 

NGC 2359.
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Juin 2020

 

 

st Antoine de Padoue.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juin 2020

 

 

 

 

 

+ FÊTE-DIEU

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

 

(Fontgombault, le 11 juin 2020)

Hic est panis, qui de cælo descendit.

Tel est le pain qui est descendu du ciel. Jn 6,58

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 

Quel contraste ! À l’aube de l’humanité, une pomme dans les mains de l’homme est devenue cause de condamnation. Quand les temps furent accomplis, un peu de pain et un peu de vin dans les mains de Dieu sont devenus, et demeurent jusqu’aujourd’hui, instruments de salut.

Tel est le grand mystère de ce Pain, Pain vivant et vivifiant, que l’Église invite à méditer afin de mieux adorer :

De même que le Père qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. (Jn 6,57-58)

Le mystère de l’Eucharistie est mystère de vie. C’est la vie de Dieu qui veut devenir vie de l’homme. Il en va ainsi de tous les sacrements, admirables moyens mis en œuvre par Dieu pour toucher le cœur de l’homme, précieuses manifestations d’un amour incompréhensible et démesuré pour notre pauvre humanité. Dans le cas de l’Eucharistie, c’est Dieu lui-même, Auteur de tout don, qui est présent, et qui se fait don.

L’œuvre de la création avait révélé un amour gratuit. Si Dieu crée, ce n’est pas qu’il ait besoin de quelque chose. Celui qui semblerait devoir être assimilé au pauvre qui ne possède rien, est en réalité immensément riche : il n’a besoin de rien du tout, ou plus justement, de rien de ce qui est en dehors de lui. Dénué de tout ce qui attire notre curiosité et notre intérêt, Dieu est trop souvent ignoré par l’homme qui veut comme se libérer de cet amour gratuit, s’enorgueillir dans une effrayante solitude.

La création matérielle, réglée par Dieu avec « mesure, nombre et poids » (Sg 11, 20) est déjà une œuvre immense.

Elle n’est rien cependant en face de l’appel à la vie d’une créature spirituelle, invitée par le Créateur à la vision divine.

L’auteur du Livre de la Sagesse écrit :

Maître qui aime les vivants, toi dont le souffle impérissable les anime tous : ceux qui tombent, tu les reprends peu à peu, tu les avertis, tu leur rappelles en quoi ils pèchent, pour qu’ils se détournent du mal et croient en toi, Seigneur. (Sg 11,26 – 12,2)

Cette pédagogie divine, nous la voyons à l’œuvre dans l’his- toire du salut. Les longs siècles de l’Ancien Testament façonnent le monde à travers le peuple élu.

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils [...] rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être. (Hb 1,1-3)

Trop occupés à pourvoir au quotidien, nous oublions l’invitation et la volonté de Dieu, cette immense richesse qu’il veut nous partager. L’habitude, la distraction, sclérosent le cœur humain. Saint Paul nous met en garde :

Celui qui aura mangé le pain ou bu à la coupe du salut d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. ( 1 Co 11,27)

Il ne faut pas comprendre ces lignes comme une invitation à s’éloigner du sacrement de l’Eucharistie. Non, le corps et le sang de Jésus sont vraiment pour nous. Telle est la volonté manifestée dans les paroles de Dieu lors de l’institution de ce sacrement.

Ces mots de saint Paul invitent plutôt à considérer la profondeur et l’actualité du mystère d’amour qui a conduit à l’institution de ce sacrement, et qui demeure.

Dans un monde d’humains aux relations déshumanisées, la Messe dominicale risque de se limiter à un partage fraternel, un peu d’air au premier jour de la semaine, une bouffée d’oxygène au milieu de l’oppression ambiante. Cette fraternité entre disciples du même Seigneur est heureuse. Elle n’est pas suffisante.

Chaque prêtre, chaque chrétien, est placé par la célébration ou l’assistance à la Messe au cœur de l’histoire du salut, à la source inépuisable de l’amour de Dieu. Il n’est pas simplement au milieu de la communauté des frères qui l’entourent. Plus justement, c’est tourné vers le Seigneur qu’il va retrouver la communauté de ses frères, et même tous les hommes, dans une surnaturelle et efficace charité.

Les lignes de saint Paul demandent un examen sur les dispositions avec lesquelles nous entrons dans la célébration eucharistique. Sommes-nous conscients de l’amour qui est à la source de ce sacrement remis entre nos mains, à nos cœurs si pauvres, si vides et si sales ? Sommes-nous désireux d’y répondre ?

Si nous prenons au sérieux la célébration eucharistique, communion au Corps et au Sang du Seigneur, croyons que du cœur à cœur avec le foyer vivifiant de l’amour divin, notre cœur attiédi se réchauffera. La mission naît de la communion.

D’ici quelques jours, nous allons justement fêter le Cœur sacré de Jésus. La vérité de ce cœur humain témoigne de la fidélité de Dieu qui a tout donné en Jésus, sa vie pour notre vie.

Citons l’admirable prière de saint Irénée, évêque de Lyon (130-202) :

« Bienheureux les cœurs purs parce qu’ils verront Dieu » (Mt 5,8)... De même que ceux qui voient la lumière sont dans la lumière, et participent à sa splendeur, de même, ceux qui voient Dieu sont en Dieu, et participent à sa splendeur. Or, vivifiante est la splendeur de Dieu. Ils auront donc part à la vie, ceux qui voient Dieu. Tel est le motif pour lequel celui qui est insaisissable, incompréhensible et invisible, s’offre à être vu, compris et saisi par les hommes : c’est afin de vivifier ceux qui le saisissent et qui le voient. Car si sa grandeur est inscrutable, sa bonté aussi est inexprimable, et c’est grâce à elle qu’il se fait voir et qu’il donne la vie à ceux qui le voient. Car il est impossible de vivre sans la vie, et il n’y a de vie que par la participation à Dieu, et cette participation à Dieu consiste à voir Dieu et à jouir de sa Bonté... La Gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est la vision de Dieu. (Adversus hæreses 4, 20, 5 et 7)

Du Dieu vivant et vrai, puissions-nous donc en tout temps, et particulièrement lors de la célébration de la Messe ou de l’ado- ration du Saint-Sacrement, être chaque jour davantage les vrais et vivants adorateurs pour en devenir les vrais et vivants messagers.

Amen, Alléluia.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Juin 2020

Rédigé par Philippe

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