Publié le 12 Juillet 2009


photos nikon petit Placide ..

ora et non labora
La vie est précieuse, prends en soin !




épilogue.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 12 Juillet 2009







Publié le 12 Juillet 2009
Publié le 12 Juillet 2009

Publié le 12 Juillet 2009

Publié le 7 Juillet 2009


Publié le 7 Juillet 2009
Publié le 6 Juillet 2009
Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation,
et, avant tout, héraut de la religion du Christ et
fondateur de la vie monastique en Occident,
tels sont les titres qui justifient
la glorification de saint Benoît, Abbé.
Alors que s'écroulait l'Empire romain,
que des régions de l'Europe s'enfonçaient dans les ténèbres et que d'autres ne connaissaient pas encore
la civilisation et les valeurs spirituelles,
ce fut lui qui, par son effort constant et assidu,
fit se lever sur notre continent l'aurore d'une ère nouvelle.
C'est lui principalement et ses fils qui, avec la croix, le livre et la charrue, apporteront le progrès chrétien aux populations s'étendant de la Méditerranée à la Scandinavie,
de l'Irlande aux plaines de Pologne.
Avec la croix,
il affermit et développa l'organisation de la vie publique et privée. Il enseigna aux hommes la primauté du culte divin
avec la prière liturgique et assidue.
Il cimenta cette unité spirituelle de l'Europe grâce à laquelle des peuples de langues, de races et de cultures diverses prirent conscience de constituer le peuple de Dieu.
Avec le livre, avec la culture,
au moment où le patrimoine humaniste allait se perdre,
saint Benoît a sauvé la tradition classique des anciens en la transmettant intacte à la postérité
et en restaurant le culte du savoir.
Avec la charrue, avec l'agriculture
il réussit à transformer des terres désertiques et incultes en champs très fertiles et en gracieux jardins.
En unissant la prière au travail matériel :
« ORA ET LABORA»,
il ennoblit et éleva le travail de l'homme.
PAUL VI
Publié le 6 Juillet 2009


2. Six jours avant son départ, il se fait ouvrir son tombeau. Peu après, il est pris d'accès de fièvre dont l'ardeur véhémente commence à l'accabler. Comme sa langueur s'aggravait de jour en jour, au sixième jour, il se fit porter par ses disciples à l'oratoire et là, il s'assura pour son départ en recevant le Corps et le Sang du Seigneur, puis, entouré de ses disciples qui soutenaient de leurs mains ses membres affaiblis, il rendit le dernier souffle en prononçant des paroles de prière.
3. Ce jour-là, deux de ses frères, l'un étant resté en sa cellule et l'autre se trouvant au loin, eurent la révélation d'une même et unique vision : ils virent qu'une voie recouverte de tissus précieux et illuminée de lampes innombrables, s'étendait de sa cellule jusqu'au ciel, empruntant un chemin tout droit, à l'Orient. Au sommet se tenait un homme brillant, majestueusement vêtu, qui leur demanda : "Cette voie que vous contemplez, de qui est-elle ?" Ils reconnurent qu'ils ne le savaient pas. Alors il leur dit : "C'est la voie par laquelle Benoît, le bien-aimé de Dieu, est monté au ciel." La mort du saint homme donc, les disciples présents la virent de leurs yeux tandis que les absents en eurent connaissance grâce au signe qui leur avait été prédit.
4. Il fut enseveli dans l'Oratoire de Saint-Jean-Baptiste que lui-même avait construit sur les ruines de l'autel d'Apollon.


Publié le 6 Juillet 2009


Publié le 5 Juillet 2009
