Publié le 27 Mars 2014

Rédigé par philippe

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Publié le 26 Mars 2014

 

 

http://md1.libe.com/photo/614194-le-maire-de-fontgombault-jacques-tissier-pose-dans-le-hall-de-la-mairie-le-22-janvier-2014.jpg?modified_at=1395398145&width=750

 

 Photo Guillaume Souvant. AFP

 

 

Après son écrasante victoire à l’élection municipale, Jacques Tissier veut désormais que sa commune s’apaise. Les Indignés, eux, accusent le coup.

 

 

 

Jacques Tissier ne change rien à sa position

 

Hier matin, au cœur même de la commune, planait un silence tout juste perturbé par le son régulier des cloches de l'abbaye. Jacques Tissier a le sourire. « Entrez, je vous en prie… »

 

La mairie est encore à lui, pour au moins six ans. « Comment je me sens ? Je respire… Depuis des mois, notre liste a été sous la pression des médias du pays : tous ont essayé de nous contacter, suite au déballage réalisé sur la place publique par les Indignés. Pourquoi ont-ils été si intolérants avec nous ? En tout cas, ils voient ici le résultat de leur acharnement : nous sommes élus avec un score que nous n'avons jamais atteint ! Et je précise que même sans les 54 voix des moines, nous aurions quand même été élus ! »


Et l'avenir ? Jacques Tissier regrette-il la délibération qui a fait tant parler ? « Absolument pas. J'ai des idées, que je défends et qui ont été soutenues par le conseil municipal. Par leur vote, les citoyens de Fontgombault l'ont fait également. »


Josiane, habitante du centre-bourg, cautionne : « Laissez-nous tranquilles, maintenant. Nous avons voté, cela devrait vous suffire, non ? Si nous étions contre Jacques Tissier, nous l'aurions fait savoir dans les urnes ».

 

Le maire sortant a été réélu avec les voix de 93 % des votants. Il y avait 249 inscrits à Fontgombault, 232 lui ont accordé leur suffrage.

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Mars 2014

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" Je suis votre santé."   introït .

 

Le Christ est le mèdecin de l'âme malade, la maison de Dieu est la maison des malades.

 

" Elle était en proie à une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. Il se pencha sur elle et, d'un ton menaçant, commanda à la fièvre. La fièvre la quitta et, se levant à l'instant même, elle les servait." Lc 4. 38 39

 

"   Cette femme, dit Saint Ambroise, figurait peut-être notre chair mortelle qui languit accablée par les fièvres multiples des passions, et consummée par les désirs immodérés des jouissances. Une affection désordonnée, j'ose le dire, n'est pas moins une fièvre que celle doont la chaleur se fait sentir au corps. L'une brûle le corps et l'autre l'âme. Notre fièvre, c'est sans doute l'avarice; notre fièvre c'est le désir impur; notre fièvre c'est l'ambition; notre fièvre, c'est le penchant à la colère." leçon de Matines.

 

 

 

Seigneur Jésus, apprenez-nous à dominer nos tendances naturelles, à les régler et à les mettre au service de notre destinée surnaturelle.

 

Admirons la honte du Sauveur, qui daigne employer son pouvoir à la guérison des corps, et comprenons qu’il est plus empressé encore de subvenir aux infirmités de nos âmes. Nous sommes travaillés de la fièvre des passions : lui seul peut la chasser. Imitons pour notre propre compte le zèle des habitants de la Galilée, qui apportent leurs malades aux pieds de Jésus ; supplions-le aussi de nous guérir. Nous voyons avec quelle bonté il accueille tous ces malheureux ; présentons-nous à leur suite. Faisons-lui instance pour qu’il ne s’éloigne pas, pour qu’il demeure toujours avec nous ; et il daignera rester.

 

Prions pour les pécheurs ; les jours du jeune s’écoulent ; déjà nous entrons dans la seconde moitié du Carême, et la Pâque de notre délivrance approche. Voyez ces multitudes qui ne s’ébranlent pas, ces âmes fermées à la lumière qui ne s’ouvrent pas, ces cœurs endurcis que rien n’émeut, tant de chrétiens qui vont ajouter une chance de plus à leur réprobation éternelle. Offrons pour eux notre pénitence, et demandons à Jésus, par les mérites de sa Passion dont l’heure ne doit pas tarder, qu’il daigne faire un dernier effort de miséricorde, et arracher au démon ces âmes pour lesquelles il va répandre son sang.

 

dom Guéranger.

 

station saint Côme et saint Damien.

 

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de saints mèdecins qui mirent leur art entièrement au service du bien des âmes. 

 

 


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Publié le 25 Mars 2014

http://www.dominicos.net/santos/san_vicente_ferrer/retablo_san_vicente_ferrer_giovanni_bellini/026c_retablo_san_vicente_ferrer_detalle_virgen_maria_giovanni_bellini.jpg

 

 

 

" Ave, gratia plena" ( Luc, I, 28)

 

Dès l'instant de sa conception immaculée, Marie reçut la grâce en une telle plénitude initiale, qu'elle dépassait celle de tous les saints et de tous les anges réunis, comme un diamant vaut plus à lui seul que quantité d'autres pierres précieuses, et comme un fondateur d'Ordre est supérieur à ses fils par l'inspiration spéciale qu'il a reçue.

 

Cette plénitude de foi, d'espérance, de charité, qui n'a cessé de grandir en Marie par ses mérites, lui a été donnée à raison de sa mission unique au monde de Mère de Dieu, à raison de sa maternité divine, qui surpasse l'ordre de la grâce et attient d'une certaine manière l'ordre hypostatique, constitué par l'union personnelle de l'humanité de Jésus au Verbe de Dieu.

 

C'est ce mystère de l'Incarnation qui est ici annoncé à Marie.

 

Sous la lumière de Dieu, elle dit son Fiat avec une grande foi, une grande paix et aussi avec un grand courage, car elle pressent pour son Fils les souffrances annoncées par les prophètes; et les souffrances de son Fils seront les siennes.

 

Après ce Fiat, à l'instant où se réalise le mystère de l'Incarnation, la venue du Verbe augmente considérablement en Marie la plénitude initiale de charité; de ce fait la Vierge participe plus que personne y participera jamais aux effets que produit en la sainte âme du Christ la plénitude supérieure encore, qu'elle reçoit en ce même instant de l'Incarnation.

 

Le Verbe s'incarne pour nous sauver, en mourant pour nous sur la croix; en sa sainte âme et en l'âme de Marie la plénitude de grâce produit dès lors deux effets en apparence contraires, mais intimement unis, la paix la plus profonde qui devra rayonner sur nous, et un désir de la Croix qui se révèlera de plus en plus jusqu'à l'heure du Consummatum est.

 

rp. Garrigou Lagrange.

 

    Par Gabriel, Dieu déclare son amour, un amour tout-puissant qui réalise ce qu'il veut. Mais avant d'agir, infiniment respectueux de sa bien-aimée, il attend sa réponse. On dirait qu'il mendie son amour de retour: abandon confiant, acquiescement plénier. Au coeur de l'Annonciation de Marie, il y a la foi, plus encore que l'annonce du miracle qui va s'accomplir. Une alliance de fidélité éternelle se noue et se fonde entre Dieu et Marie; alors peut germer le "fruit béni de son sein".

 

Contemplons celle qui se dit "servante du Seigneur" prononçant l'Ecce et le Fiat

 

Marie croit au message de l'ange et, par lui, à la parole de Dieu et de son Fils, Reine des confesseurs, la première, elle affirme sa foi au Christ; la première, elle mérite le nom de chrétienne. Et au moment où elle donne son coeur à son Seigneur - pensons à l'étymologie du mot latin: credere, c'est-à-dire cor-dare, donner son coeur - elle devient mère. Saint Augustin s'esprime ainsi:" Fide concepit, elle crut et en même temps elle conçut". N'est-ce pas le cri d'Elisabeth:" Beata quae credidisti - Bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur." Lc I,45 .

Cette exclamation cache, comme ramassée en sa substance, toute la grandeur de Marie.

 

   Contemplons longuement, silencieusement, la main de Dieu opérant dans la "Toute Gracieuse". En prévision de la mort de son Fils, Dieu a préservé Marie de toute tache". Il a versé en son sein une mesure surabondante. Le vase est rempli à pleins bords. Cela n'enlève rien à la nécessité d'une action personnelle: Marie doit correspondre à l'inspiration divine. Elle se fait souple, disponible; elle ouvre largement les yeux et les oreilles de son coeur, s'effaçant derrière la parole; attentive, elle écoute: Ecce. Puis quand la volonté de son Seigneur se manifeste, forte en sa petitesse, soutenue par sa seule confiance en lui, elle dit: Fiat.

 

Le Fiat de Marie, c'est le saut dans l'abîme, le sacrifice de ses vues personnelles, l'abandon absolu de soi à Dieu avec tout ce que cela comporte d'imprévu et de déroutant.

 

La jeune fiancée renonce à ses projets de demain, à ses désirs, à son attente légitime. Elle se livre sans questions superflues ni regard sur soi. Remise totale entre les mains de Dieu, don d'une foi pure comme un cristal, simple, à la ressemblance du divin Amour.

 

" Nous vous en prions, Seigneur, répandez votre grâce en nos âmes; nous avons connu, par la voix de l'ange, l'Incarnation de Jésus-Christ votre Fils; conduisez-nous par sa Passion et par sa croix, à la gloire de sa Résurrection."

 

 

"

Marie a recueilli les dernières paroles de l'Ange ; la volonté du ciel est manifeste pour elle. Cette volonté lui est glorieuse et fortunée : elle l'assure que l'ineffable bonheur de se sentir Mère d'un Dieu lui est réservé, à elle humble tille de l'homme, et que la fleur de virginité lui sera conservée. En présence de cette volonté souveraine, Marie s'incline dans une parfaite obéissance, et dit au céleste envoyé: « Voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon votre parole ».

 

Ainsi, selon la remarque de notre grand saint Irenée, répétée par toute la tradition chrétienne, l'obéissance de la seconde femme répare la désobéissance de la première ; car la Vierge de Nazareth n'a pas plus tôt dit: Qu'il me soit fait, Fiat, que le Fils éternel de Dieu qui, selon le décret divin, attendait cette parole, se rend présent, par l'opération de l'Esprit-Saint, dans le chaste sein de Marie, et vient y commencer une vie humaine.

 

Une Vierge devient Mère, et la Mère d'un Dieu; et c'est l'acquiescement de cette Vierge à la souveraine volonté qui la rend féconde, par l'ineffable vertu de l'Esprit-Saint. Mystère sublime qui établit des relations de fils et de mère entre le Verbe éternel et une simple femme; qui fournit au Tout-Puissant un moyen digne de lui d'assurer son triomphe contre l'esprit infernal, dont l'audace et la perfidie semblaient avoir prévalu jusqu'alors contre le plan divin !

 

Jamais défaite ne fut plus humiliante et plus complète que celle de Satan, en ce jour le pied de la femme, de cette humble créature qui lui offrit une victoire si facile, ce pied vainqueur, il le sent maintenant peser de tout son poids sur sa tête orgueilleuse qui en est brisée. Eve se relève dans son heureuse fille pour écraser le serpent. Dieu n'a pas choisi l'homme pour cette vengeance : l'humiliation de Satan n'eût pas été assez profonde. C'est la première proie de l'enfer, sa victime la plus faible, la plus désarmée, que le Seigneur dirige contre cet ennemi. Pour prix d'un si haut triomphe, une femme dominera désormais non seulement sur les anges rebelles, mais sur toute la race humaine; bien plus, sur toutes les hiérarchies des Esprits célestes. Du haut de son trône sublime, Marie Mère de Dieu plane au-dessus de toute la création. Au fond des abîmes infernaux Satan rugira d'un désespoir éternel, en songeant au malheur qu'il eut de diriger ses premières attaques contre un être fragile et crédule que Dieu a si magnifiquement vengé; et dans les hauteurs du ciel, les Chérubins et les Séraphins lèveront timidement leurs regards éblouis vers Marie, ambitionneront son sourire, et se feront gloire d'exécuter les moindres désirs de cette femme, la Mère du grand Dieu et la sœur des hommes

 

dom Guéranger. 

 

http://mividaenxto.files.wordpress.com/2013/10/anunciacion.jpg

 

 

 L' A N N O N C I A T I O N

 

 

   Tout ce que les plus grands théologiens dans leurs traités, les penseurs chrétiens dans leurs spéculations les plus hautes, les saints eux-mêmes dans les intuitions de leur piété ont pu dire, penser, entrevoir de la grandeur de la Vierge, l'Ange l'a excellement exprimé dans les premiers mots de sa salutation que je viens de vous rappeler:" Je vous salue, Marie, pleine de grâce."

 

   Il n'en peut guère être autrement. Il est l'envoyé du Dieu Très-Haut, il parle en son nom, il transmet son message, il dit ce que Dieu dirait s'il intervenait en personne; ses mots doivient donc avoir une plénitude de sens et d'expression qui ne peut être dépassée.  Et voilà pourquoi, c'est encore en les méditant ces mots si simples, si souvent répétés, que nous pouvons nous faire l'idée la plus rapprochée de cette grandeur....

 

   L'Ange découvre et salue en Marie une double grandeur: sa grandeur devant Dieu et sa grandeur devant les hommes. Sa grandeur devant Dieu est sa grâce, ce qu'il y a de proprement divin en elle, cette vie supérieure, surnaturelle, la vie même de Dieu communiquée. Toute grandeur naturelle, en face de celle-là est comme rien; c'est comme la plus belle fleur épanouie en face d'un enfant, on ne les compare pas, c'est d'un autre ordre.

 

   Dans cette vie surnaturelle de grâce par laquelle Dieu se donne à nous, nous distinguons deux réalités: un don créé et un don incréé. En fait, ces deux réalités sont liées, ordonnées l'une à l'autre, fondues... Nous ne les distinguons que pour mieux les étudier.

 

   Le don créé nous fait participer à la vie de Dieu. Vous connaissez les deux définitions de Dieu données à saint Jean: " Dieu est Lumière" (I Jean I, 5) et, après, " Dieu est Amour" (Ibid, IV,16). La grâce est une effusion dans l'âme de cette Lumière et de cet Amour.

 

   De même que Dieu illumine éternellement son être pour le voir, pour en connaître la richesse sans bornes; de même que, dans cet être comme dans un sein, il engendre une clarté, une splendeur, un rayon qui le lui montre, ainsi, dans l'âme en grâce, Il produit comme un rayonnement divin, éclat de sa Lumière éternelle qui fait l'âme "fille de Lumière". Dans cette clarté, l'âme le connait d'une connaissance nouvelle, supérieure, que sa nature ne peut même pas soupçonner...

 

   Voilà ce que, de son regard entièrement pur et céleste, l'Ange découvre en Marie, voila ce qu'il salue:" Je vous salue, pleine de grâce." Il la voit complètement emplie, inondée de cette clarté, comme immergée dans cette splendeur, toute prise et emplortée par ce Souffle d'Amour. Là " Dieu est Lumière, et il n'y a pas de ténèbres en Lui". (I Jean 15). La parole est vraie de la Vierge: en elle le vase est borné, le miroir a ses limites, la différence est là, elle est infinie, mais c'est bien la même Lumière, et elle la reproduit sans un nuage, sans une ombre; c'est le même Amour qui anime sans contrariété ni résistance .

 

   Pourtant ce n'est pas tout, ce n'est que le don créé, la participation finie à la Lumière et à l'amour infini. Dieu ne se contente pas de verser dans l'âme en grâce une part de Lui, une communication du mouvement qui est sa vie; Il se donne Lui-même en personne:" Si quelqu'un m'aime, dit Jésus, mon Père l'aime, nous viendrons en Lui et nous ferons en Lui notre demeure." (Jean XVV,23) " Dieu est amour, dit saint Jean, qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu en lui"  (I Jean IV, 16)


(n.b les modernistes traduisent "en " par "chez" ce qui est différent. Alors on va défendre la vie de l'enfant qui va naître, les "droits de l'enfant"  la vie naturelle-très beau -  mais la vie de la grâce, l'essence même de la vie chrétienne,  la vie surnaturelle, la vie de l'âme , ..   quid ? mystère !  " chez" ce sera Christ , limité à un certain espace, dont on fera mémoire, - - le moderno aime beaucoup faire mémoire; comme il a rien d'autre ça l'aide; - dont on se nourrira du pain de la route,  le christ protestant ; "en" la vie des contemplatifs, même ,  catholique, la vie trinitaire  doctrine totalement opposée!   )

 

C'est là, vous le savez, le thème essentiel du dernier discours de Jésus, du discours après la Cène et de la prière qui le termine. C'est là ce qu'Il veut que nous retenions de son passage parmi nous et de son enseignement: Dieu ne nous offre pas seulement quelque chose de Lui, il s'offre Lui-même. Il vient Lui-même; Il est présent Lui-même; les trois Personnes sont là et se donnent dans l'âme et se donnent à l'âme comme elles se donnent en Dieu: voilà ce que l'Ange voit et salue en Marie. Il ne voit pas seulement le rayonnement de Dieu, il voit Celui qui rayonne et empli cette âme de la Lumière de son Amour. Et c'est pourquoi il ajoute:" Le Seigneur est avec vous".


 

   En se donnant, Dieu donne de se donner. C'est une loi, on peut même dire que c'est la loi par excellence, la loi qui régit le monde créé comme le monde divin. Dieu rayonne dans la Vierge pour qu'elle-même rayonne Dieu dans le monde. Elle doit devenir réflecteur de la divine Lumière; le rayon divin doit prendre en elle l'éclat mesuré, proportionné à notre faiblesse. Et, comme elle est toute tournée vers Lui pour l'accueillir en plénitude, ainsi les âmes doivent se tourner vers elle pour Le voir en elle et le recevoir d'elle.

 

   Voilà ce que l'ange voit quand il la salue:" Pleine de grâce"; voilà ce qu'il loue en elle; voilà ce que nous devons voir et louer quand nous répétons si souvent chaque jour:" Je vous salue, Marie, pleine de grâce."

 

   Nous vivons de cette plénitude; le trésor sans prix de notre grâce, les lumières sur Dieu et le ciel qui éclairent nos esprits, qui soutiennent nos volontés, c'est par elle qu'ils nous arrivent; elle est notre mère, la mère de nos âmes.

 

dom Guillerand

 

 


 


 




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Publié le 25 Mars 2014

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Royaume-Uni : les fœtus de bébés avortés servent à chauffer les hôpitaux

 

 

LONDRES - De milliers de fœtus retirés à la suite d’un avortement ont été brûlés avec d’autres déchets de plusieurs hôpitaux du Royaume-Uni, notamment dans des incinérateurs ayant servi à chauffer l’hôpital.

 

Dans son enquête, l’émission d’investigation « Dispatches », diffusée sur le Canal 4, a découvert que dans les deux dernières années, au moins 15 500 restes fœtaux ont été incinérés par 27 hôpitaux. Au moins deux hôpitaux ont même incinéré les corps de bébés de moins de 13 semaines de gestation dans leur plan de «déchets pour énergie», afin de chauffer l’hôpital.

 

Pourtant, on a indiqué aux parents que les restes avaient été incinérés dans un centre funéraire. Le ministre de la Santé britannique Dan Poulter a ordonné un bannissement immédiat de cette pratique et a dit aux médias du Royaume-Uni que c’était «totalement inacceptable».

 

Un porte-parole de l’hôpital Ipswich, qui a été accusé d’avoir incinéré les fœtus avec d’autres déchets d’hôpitaux, a nié la véracité de l’enquête.

 

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Publié le 23 Mars 2014

  j'aime beaucoup le titre! ; enfin le village va retrouver sa sérénité...  ! 

 

 

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(Photo Guillaume Souvant. AFP)

 

félicitations mr le maire !

 

Ce petit village de l'Indre, où le maire avait fait voter une délibération condamnant le mariage homosexuel au nom d'une «loi naturelle», a reconduit l'édile sortant. Une issue qui a provoqué la joie de Christine Boutin, qui s’en est émue dans un tweet.

 

 

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Publié le 23 Mars 2014

 

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une vraie !

 

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Publié le 23 Mars 2014

 

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Mes Frères, il fut un temps où, au cinéma, avant la séance principale, à la place de toutes les publicités indécentes qui précèdent maintenant les films, nous avions droit à des dessins animés…

   Et que ce soit Bugs Bunny le lapin, Titi le canari ou Bip-bip le géocoucou, ils avaient tous un ennemi : Elmer le chasseur, Gros-Minet le méchant matou ou bien le vil coyote. L’ennemi employait tous les moyens possibles pour tenter de capturer, tuer et manger le héros qui s’en tirait à chaque fois bien sûr, mais l’ennemi, criblé de balles, écrasé par une enclume ou tombé au fond d’un ravin, ressuscitait toujours et revenait à l’assaut, sans fin.

 

 

Mes Frères, l’évangile d’aujourd’hui [1] me fait replonger chaque année dans mon enfance et repenser à ces dessins animés car la scène est vraiment très facile à imaginer.

  « Quand l’esprit impur est sorti d’un homme, il parcourt les lieux arides, en quête de repos ; et n’en trouvant pas, il dit : ‘Je retournerai dans ma maison, d’où j’étais sorti’. Quand il arrive, il la trouve nettoyée et ornée. Alors il s’en va, il prend avec lui sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent et ils y demeurent. Et finalement, pour cet homme, les choses sont pires qu’avant »[2].

 

  Et ici, Mes Frères, j’imagine bien l’ennemi, un démon cornu avec sa fourche, chassé par le héros, c’est-à-dire en l’occurrence nous-mêmes : une fois de plus le bien a triomphé !

  Et heureux de nous être débarrassés de notre ennemi, nous nous reposons sur nos lauriers, héros fatigués affalés dans un transat avec un cocktail à la main, tellement contents de nous que nous en laissons notre maison, notre âme, sans défense.

 

  Mais l’ennemi comme un lion, rôde [3], et il vient observer par la fenêtre s’il peut à nouveau entrer pour nous tendre un piège, et il constate, en se frottant les mains et avec un sourire diabolique, que rien ne l’en empêche puisque que nous sommes trop occupés par notre paresse. Alors il va chercher ses complices pour mener l’assaut final et, comme prédit Notre-Seigneur, « les choses seront pires qu’avant ».

  Nous ne sommes pas des personnages de dessin animé, et le diable non plus. Et à la différence des dessins animés, nous sommes bien moins intelligents que les héros, et les démons infiniment plus rusés que nous, et dans notre vie spirituelle, le récit de Notre-Seigneur est bien plus proche de la réalité que ne l’est un dessin animé.

 

  La Messe d’aujourd’hui, Mes Frères, est un appel au secours que l’âme lance à Dieu dans sa lutte contre le diable. Dans l’introït, nous chantons : « le Seigneur libérera mes pieds du piège du chasseur »[4] ; à l’oraison, nous prions : « Pour notre défense, étendez le bras de votre majesté »[5] ; au graduel, nous disons : « Levez-Vous, Seigneur, que l’ennemi ne triomphe pas : faites-le reculer… il périra devant vous »[6] et à la fin de la Messe, nous prions à nouveau : « Libérez-nous de tous les dangers, Seigneur »[7].

  Et il est vraiment nécessaire de prier le Seigneur face aux périls que le démon met sur notre route, car seuls, nous ne pouvons rien faire : ce n’est pas du fatalisme, Mes Frères, c’est un constat car tout l’Évangile de Notre-Seigneur est une mise en garde contre le démon.

 

Seulement, si nous nous contentons de prier en attendant que des chérubins mignons et potelés descendent terrasser les diables fourchus qui nous assaillent, le résultat sera sans appel : nous serons vaincus.  Non pas parce que Dieu n’aura pas exaucé nos prières, car Dieu nous donne toujours, sans cesse, son aide pour faire notre salut et remporter la victoire contre le diable, mais parce que nous n’aurons pas fait ce que Dieu attend de nous : collaborer avec Lui.

  Il y a un psaume qui dit : « Si le Seigneur ne garde la cité, c’est en vain que veille celui qui la garde »[8] : si nous ne prions pas Dieu, le combat est perdu, mais le psaume dit bien qu’il y a quand même un veilleur pour la cité.

 

L’homme fort en armes perd face à un ennemi plus fort [9], car il se fie à ses armes, et il ne fait pas confiance en son Seigneur, mais il est quand même en armes. Et si le Christ nous a constitués soldats par la confirmation, ce n’est pas seulement pour défendre l’Église sur terre, c’est aussi, et peut-être surtout, pour défendre notre âme, qui est une pierre vivante de cette Église, notre âme pour laquelle le Christ s’est livré en sacrifice [10].

 

Grâce à notre prière, Mes Frères, le Seigneur nous donne tous les moyens nécessaires pour mene notre combat ici-bas. Saint Paul, dans les versets qui suivent l’Épître d’aujourd’hui, les décrit : « cuirasse de la justice, bouclier de la foi, casque du salut, glaive de l’Esprit »[11], il dit aussi : « revêtez l’armure de Dieu afin que vous puissiez tenir devant les ruses du diable… que vous puissiez résister et tenir au jour mauvais en luttant jusqu’au bout »[12]. Dieu nous donne tout, Mes Frères, mais il nous faut donc aussi lutter. Saint Pierre le confirme : « Soyez sobres et veillez ; car votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui, demeurant fermes dans la foi ».[13]

 

  Soyons sobres comme dit saint Pierre, Mes Frères, c'est-à-dire luttons contre nous-mêmes, c’est ce qu’enseigne Notre-Seigneur : « Tout royaume divisé contre lui-même va à sa ruine »[14]. Lutter contre nous-mêmes, c’est essayer d’éteindre en nous tout ce qui nous détourne de Dieu, ces ténèbres qui nous divisent intérieurement et nous transforment en associés des fils de rébellion[15], en complices du démon. Car il ne sert à rien de vouloir battre le diable si consciemment ou non, nous gardons des liens avec lui.

 

   Nous le disons au baptême, à la profession de foi, à la vigile pascale : « Nous renonçons à Satan et à toutes ses œuvres ». Les enfants de lumière [16] que nous sommes doivent, avec les armes que Dieu nous donne, éliminer toute trace des ténèbres en eux.

 

 Veillons comme dit saint Pierre, Mes Frères : luttons dans notre vie contre toutes les tentations, qui sont la fenêtre par où le diable regarde dans notre âme. Dieu nous y aide, par sa grâce, les sacrements, nos anges gardiens, nos saints, mais les actes concrets contre les tentations, c’est nous qui devons les poser dans notre vie.

 

 

Enfin, il faut que le diable, lorsqu’il vient jeter un coup d’œil chez nous, y voie une maison nettoyée et ornée par la grâce de Dieu, mais surtout une maison habitée par Dieu : car une maison habitée par Dieu est la maison de Dieu, une âme habitée par Dieu est un autel où nous offrons à Dieu toute notre vie.

 

Nous le chanterons à la communion dans une des plus belles antiennes de l’année, une antienne qui résume le résultat de la victoire sur le démon que nous demandons pendant cette Messe : « Le passereau se trouve une maison, et la tourterelle un nid pour y placer ses petits : ce sont vos autels, mon Roi et mon Dieu ! Heureux ceux qui habitent dans votre maison ; ils Vous loueront dans les siècles des siècles »[17].

 

 

 

Ce n’est pas seulement une heureuse description du paradis, Mes Frères, car cela peut aussi être notre âme dès aujourd’hui si nous le voulons bien : maison de Dieu et autel offert au Seigneur. Et là, soyons en sûrs, jamais le diable ne pourra entrer.

 

  [1] Matth. 12, 43-45.

  [2] Luc. 11, 24-26 : évangile.

  [3] Cf. I Pet. 5,8.

  [4] Ps. 24, 15 : introït.

  [5] « Ad defensiónem nostram, déxteram tuæ maiestátis exténde » : collecte.

  [6] Cf. Ps. 9, 20 & 4, « homo » interprété par « ennemi ». v. 4 mis au singulier.

  [7] « A cunctis nos, quǽsumus, Dómine, reátibus et perículis propitiátus absólve » : postcommunion.

  [8] Ps. 126, 1.

  [9] Luc. 11, 21-22.

  [10] Ephes. 5, 2 : épître.

  [11] Ephes. 6, 14-17.

  [12] Ephes. 6, 11 & 13.

  [13] I Pet. 5, 8-9.

  [14] Luc. 11, 17.

  [15] Ephes. 5, 6-8.

  [16] Ibid. v. 9.

  [17] Ps. 83, 4-5 : communion.

 

Chapellenie Bhx Charles de Lorraine - Nancy

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mars 2014

 

 

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station à saint Laurent qui, dans son martyre, a si héroïquement triomphé du diable, va être notre patron et notre protecteur dans la seconde partie du combat de Carême.

 

 

En ce dimanche, les catéchumènes font un pas de plus vers l'Eglise: on l'appelle le dimanche des scrutins. 

 

C'est à partir d'aujourd'hui qu'on commençait l'examen des candidats au baptême. Les fidèles étaient invités à venir témoigner au sujet de leur conduite. Il y avait sept de ces scrutins qui avaient lieu, d'ordinaire, le mercredi et le samedi. Le plus important était celui du mercredi de la quatrième semaine de Carême.

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 22 Mars 2014

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Justin Bieber jouera Le Prince Eric dans l’adaptation de Disney

 

Disney, après avoir racheté Star Wars, poursuit sa stratégie d’achat et d’adaptation des œuvres cultes de la culture jeunesse. Le studio a frappé un grand coup en s’offrant les droit de l’œuvre de Serge Dalens : Le Prince Eric, un roman qui a été vendu à plus d’un million d’exemplaire depuis sa parution. Il a annoncé que Justin Bieber avait été retenu pour interpréter le rôle titre.

 

Les héritiers de Dalens ont donc cédé la franchise au studio américain, le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Ils assurent néanmoins avoir voulu privilégier l’aspect artistique et le respect de l’esprit de l’œuvre, comme l’avait déclaré George Lucas à propos de la franchise Star Wars

 

 

Justin Bieber s’est déclaré très enthousiaste à l’idée d’interpréter le prince nordique. Lui que l’on sait peu féru de géographie s’est déclaré pressé de se rendre au Swedenborg pour rencontrer les habitants et visiter les lieux où a vécu le prince Eric. Comme il le dit : « Eric Jansen aurait pu être un "beleiber" ». Le reste du casting n’a pas encore été dévoilé.

 

Il ne semble donc pas avoir lieu de s’inquiéter avec ses propos rassurants. Après tout, le studio n’a-t-il pas adapté Notre-Dame de Paris en restant fidèle à l’esprit de son auteur ?

 

link l'Azimuté. 

 

drôle de choix ! ..détesté par les américains ,  ..  mais contre l'avortement . chrétien pratiquant . espérons que ce nouveau rôle  lui permettra de changer de vie .. !


 


 

 

 


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Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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