Publié le 14 Mai 2014

 

http://3.bp.blogspot.com/-ijD1mKVdh3Q/Tmxral29WyI/AAAAAAAAEP0/vXEhNC9qqwM/s400/Inmaculada+de+Ti%25C3%25A9polo+detalle.jpg

 

 

Eh! bien, considérons maintenant cette fameuse promesse qui donna à la religion chrétienne sa toute première origine, et, selon que nous le disions plus haut, le statut fondamental.

 

 

   Nous sommes encore au paradis terrestre, où venait de se consommer la grande prévarication, suivie presque aussitôt de l'apparition de Dieu et de l'interrogatoire des coupables. Adam avait rejeté la faute sur la femme sa compagne, qui l'avait entraîné; la femme à son tour, sur le serpent qui l'avait trompée, et Dieu avait dit au serpent: Parce que tu as fait cela, je mettrai des inimitiés entre toi et la femme, entre ta postérité et le fruit de ses entrailles; (par son fruit) elle t'écrasera la tête.

 

   Telle fut la sentence portée contre le premier auteur de notre ruine, et cette sentence, en même temps qu'elle témoignait des miséricordieuses intentions de Dieu à notre endroit, révélait déjà l'idée mère, la ligne directrice, le mode et tout le plan de la future rédemption. J'ai dit, de la future rédemption, car de toute évidence, l'écrasement de la tête du serpent ne pouvait signifier que le renversement de la puissance de l'enfer, et la destruction du règne du péché, en quoi précisément, toute l'oeuvre de notre rédemption consiste.

 

   C'est donc indubitablement un Sauveur que Dieu venait de nous promettre, et sur ce point aucune contestation ne fut jamais possible. Reste seulement à savoir quelle est la femme dont il est dit le fruit, et à l'ombre de laquelle il est, pour la première fois, montré à l'humanité déchue, comme consolation de son malheur, et objet de son espérance .

 

   Et pour éclairer ce point, capital en notre sujet, commençons par observer ce qui éclate avec tant d'évidence dans le récit de l'Ecriture, ce que la sentence divine mise en regard de l'interrogatoire et de la confession des coupables, fait en quelque sorte sauter aux yeux, même des plus aveugles; ce qui a toujours si vivement frappé les saints Pères et les commentateurs, à commencer par un saint Justin, un saint Irénée, un Tertulien et tant d'autres dont la lise ne se pourrait dresser sans aller à l'infini, savoir:

 

   Que Dieu entendait rétorquer contre le serpent toute la malice de son forfait, et faire montre de l'intention arrêtée où il était, non seulement d'arracher l'homme si misérablement perdu au domaine de Satan, mais encore de calquer exactement le plan de la rédemption annoncée, sur celui qu'avait suivi, pour nous amener à ruine, le tentateur infernal.

 

   C'est que c'était trop peu pour Dieu, d'enlever à Satan une proie tant convoitée par lui, et qu'il pensait tenir toujours; il fallait infliger à son orgueil une peine bien plus amère encore, en prenant comme base d'opération, à l'effet de relever l'homme, le plan et l'artifice de Satan lui-même.

 

   Car Satan avait usé de ruse, il s'était gardé d'aller droit au but. N'espérant pas tromper Adam, qui pourtant étant son principal, pour ne pas dire son unique objectif, puisque de l'infidélité du seul Adam dépendait notre perte, il avait calculé qu'auprès de la femme, et par le moyen de la femme, il y aurait chance d'un plus facile succès et d'une meilleure réussite.

 

   D'où, la ténébreuse machination dont l'histoire de la tentation nous déroule le drame. Lier d'abord partie avec la femme, la séduire par une amitié feinte, lui persuader que dans ce beau fruit pendant à l'arbre du paradis, était cachée quelque vertu mystérieuse qui la mettrait en communication avec les esprits supérieurs, maîtres d'une science transcendante du bien et du mal; puis, une fois la femme entrée dans le complot, s'en servir comme d'entremetteuse auprès d'Adam, en vue de l'amener à faire lui aussi, par complaisance du moins pour sa compagne, ce qu'elle n'aurait pas craint de faire, elle la première; obtenir enfin par le consentement d'Adam, le précipiter dans le péché, et avec lui sa postérité entière: telles avaient été les habiletés, les finesses de Lucifer, que Dieu maintenant, par un admirable jugement, retournait de point en point contre leur auteur.

 

   Tout ce que le serpent avait imaginé, tout ce qu'il avait ourdi et mis à exécution, cela même, et dans le même ordre, était contradictoirement repris par la sagesse et la bonté divine, comme si pour dénouer un noeud artistement formé, on se mettait à faire subir au lacet, mais en sens inverse, toutes les inflexions auxquelles la première fois il avait été soumis.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Mai 2014

http://sthughofcluny.org/wp-content/uploads/2014/05/1.jpg

 

 

 

La religion en général, comme le nom même l'indique, c'est ce qui nous relie à Dieu notre premier principe et notre fin dernière; c'est donc l'ensemble des croyances et des pratiques par lesquelles nous communiquons avec lui. Et comme, dans l'ordre de providence qui nous régit, Dieu a voulu avoir avec nous des relations infiniment plus intimes que ne le comportait notre condition naturelle, la religion y a pour base, les révélations et promesses positives par lesquelles il a, tout le premier daigné communiquer avec nous.

 

 

Mais encore, faut-il distinguer deux états différents où l'homme s'est trouvé vis-à-vis de Dieu, l'état d'innoncence et l'état de péché.

 

Car, si la religion exprime le rapport établi entre l'homme et Dieu, elle a dû nécessairement varier selon que variait ce rapport lui-même.

 

Dans l'état d'innocence, c'est-à-dire au tout premier jour du monde, la religion ne s'appuyait pas encore sur la médiation de Jésus-Christ, aucun médiateur n'étant nécessaire tant que la paix n'avait pas été troublée. Dieu alors nous avait assigné pour fin la vie éternelle qui consiste dans la vision intuitive de sa gloire; il avait joint à une destination si haute, la révélation de tous les devoirs qui en résultent, la promesse de tous les secours qui sont nécessaires pour l'atteindre, la faveur enfin des conditions les plus heureuses pour traverser l'épreuve de la vie présente.

 

Et l'homme devait tendre à sa fin par la foi, l'espérance et la charité: foi, espérance et charité, qui n'avaient alors pour objet principal que Dieu considéré comme auteur de l'ordre surnaturel, à savoir, comme appelant l'homme à la participation de sa propre béatitude, et lui réservant , ainsi qu'un père à son fils, la jouissance de tous ses biens.

 

Telle était en deux mots la religion du paradis terrestre, et l'on voit aussitôt sans plus d'explications, que ce n'était pas encore la religion chrétienne: vu que la religion chrétienne est celle où Jésus-Christ, fils de Dieu et fils de l'homme tout ensemble, se présente comme rédempteur, comme réconciliateur, comme médiateur nécessaire entre le ciel et la terre; où ses mérites par conséquent, son sacrifice expiatoire, sa passion et sa mort deviennent l'unique source de toutes les grâces et bénédictions divines.

 

Ce n'est donc qu'après la chute originelle, que la religion chrétienne a commencé; mais ce fût aussi, hâtons-nous de le dire, immédiiatement après. Car, dès que le péché eut détruit le rapport d'amitié qui unissait l'homme à Dieu, Dieu qui avait résolu de renouer les relations premières, ne le voulut faire que par Jésus-Christ.

 

C'est pourquoi il promettait à nos premiers parents un Sauveur, son propre fils fait homme, dont le sang serait notre rançon, notre rachat, et le prix de la restauration promise. Et, comme à partir de ce moment, il n'y eut plus dans l'ordre du salut, de communication possible entre l'homme et Dieu, que par les mérites, ou prévus ou déjà existants, du Christ médiateur: à partir de ce moment aussi, la religion chrétienne était fondée. Elle fut la religion des patriarches, des prophètes, et des justes de l'ancienne loi, comme elle est encore la nôtre, et rien de fondamental n'y a jamais été changé.

 

Seulement, les anciens justes avaient pour objet de leur foi, l'avènement futur de Jésus-Christ, et nous son avènement déjà accompli. Ce qu'il y a de changé, ce sont donc les temps, ce n'est pas la foi; ce qui est diversifié, c'est uniquement la position occupée par rapport à Jésus-Christ, qui n'est plus pour nous dans l'avenir, mais dans le passé et dans le présent.

 

Et de cette seule différence naissent toutes les autres, car il fallait bien que les sacrifices, les sacrements et autres rites religieux annonçant la venue future du Rédempteur, fussent autres que ceux qui attestent qu'il est déjà venu, et a effectivement payé la dette du péché: ainsi les mots exprimant une chose comme devant arriver, ne sonnent-ils pas de la même manière que ceux qui l'expriment comme arrivée déjà.

 

Conjuguons donc un verbe au futur d'abord, au passé ensuite, et estimons la différence; ce serra, au dire de saint Augustin, toute la différence qui court des sacrements de l'ancienne loi à ceux de la nouvelle.

 

Les sacrements anciens signifiaient que le Rédempteur viendrait, qu'il souffrirait mort et passion pour le salut du monde, tandis que les nouveaux signifient qu'il est venu, qu'il a comblé l'attente, et rouvert les sources de la vie éternelle.

 

Cela pourtant ne fait pas deux religions différentes, de même que la diversité des deux formes du futur et du passé ne fait pas que le verbe conjugué sous l'une ou l'autre des deux ne soit pas toujours un seul et unique verbe..

 

Ainsi, dis-je, en est-il de la religion chrétienne.

 

Elle a eu différentes phases selon qu'on la considère antièrement ou postérieurement à Jésus-Christ, son centre et son objet principal; mais elle n'a pas substantiellement varié depuis la chute, parce que, ayant pour point de départ la promesse et l'attente, elle se déploie ensuite dans le don de ce qui avait été promis, et dans la possession de ce qui avait été attendu.

 

 

Louis Billot S.J.

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Mai 2014

http://paroisse.montigny-voisins.fr/wp-content/uploads/2014/05/M%C3%A8re-Abbesse-soeur-Claire-de-Sazilly.jpg

 

Sœur Claire de Sazilly, Mère Abbesse

 

 

A quoi sert votre vie ?

 

A rien ! En revanche, elle sert Quelqu’un ! (…) Nous avons cette mission de rappeler que la fécondité est sans doute plus importante que l’utilité. Notre vie, consacrée d’abord à chanter la louange de Dieu et à prier pour le monde, a aussi la mission de témoigner du primat de Dieu et de sa grâce. Elle rappelle également que tout homme est appelé à avoir avec Dieu une relation d’amour si intime qu’elle peut être comparée à des noces : « la vocation et la mission des moniales de clôture sont d’être le signe de l’union exclusive de l’Église-épouse avec son Seigneur aimé par dessus tout ».

 

Comment avez-vous entendu l’appel?

 

J’ai eu la chance de grandir dans une famille chrétienne unie demeurant à Voisins-le-Bretonneux, de faire partie du mouvement scout et aussi de Foi et Lumière, dont j’ai fait la connaissance lors d’un rassemblement qui avait lieu au collège Saint-François d’Assise. Suite à cette rencontre, j’ai d’abord pensé à une vie religieuse auprès de personnes handicapées mais assez vite, j’ai compris que le Seigneur m’appelait à une vie donnée à Lui « tout seul » dans le silence de la prière, une vie de louange de son amour, une vie appelée à porter du fruit pour l’humanité entière par la seule puissance de l’intercession unie au mystère pascal du Christ. Et je suis entrée à l’Abbaye Sainte-Cécile il y 20 ans.

 

Quelle est votre joie ?

 

Ma joie, ce n’est pas de faire ceci ou cela, d’être ici ou là ; ma joie, c’est une Personne qui m’aime infiniment et que je désire aimer de tout mon être : le Christ. C’est une joie offerte à tous, celle qui fera notre béatitude pendant toute l’Eternité, mais qui commence dès cette terre ! Comme l’a dit notre abbesse fondatrice : « la mesure de notre foi est celle de notre joie »

 

Paroles des parents :

 

Qu’il est dur pour les parents de voir partir, de voir quitter sa famille une fille si jeune et tant aimée ! Quelle joie de la savoir mise à part par le Seigneur ! Quelle crainte respectueuse nous saisit quand le Seigneur se fait si proche ! Comment pourrions-nous nous en montrer dignes ?

A défaut de suivre Claire dans toutes les exigences de la voie que le Seigneur lui trace, et nous avons de la peine à accepter la clôture, nous partageons pleinement sa joie. Vraiment le Seigneur est un « gendre » qui ne donne pas de souci ! Au contraire il nous met du baume au cœur et conforte l’acceptation que nous avions donnée aux choix de notre fille lorsque nous la voyons rayonnante. Enfin, tout s’éclaire, tout prend sens lorsque nous apprenons qu’à 36 ans elle devient Mère Abbesse, par le choix de ses consœurs.

 

« Que le Magnificat vienne fleurir sur nos lèvres » comme aurait dit Jean XXIII !

 

Abbaye de Solesmes

 

link

 

moi aussi j'arrive à me rendre compte que ma vie ne sert plus à rien... reste à se convaincre du reste !quand on a été détruit comme on l'a été ! MERCI ma mère .

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Mai 2014

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Mai 2014

 http://www.dw.de/image/0,,17561374_403,00.jpg

 

 

  La joie de l'homme vient en grande partie de sa faculté d'admiration.

 

   L'admiration est semblable à un courant d'eau fraîche inondant la surface de l'âme; si les enfants sont si heureux, c'est que pour eux il y a tant à admirer. L'insondable gravité de leurs yeux si clairs, c'est la solennité de l'émerveillement.

 

   Malheur à l'homme qui n'a rien à admirer! Son âme a perdu toute fraîcheur, ses yeux sont ternes et vides.

 

   Si, à quelqu'époque de notre vie que ce soit, nous cessons d'admirer, la faute n'en n'est qu'à nous.

 

   Le monde dans lequel Dieu a placé l'homme est une merveille iinépuisable; seule l'admiration est capable d'établir une sorte d'égalité et de proportion entre l'homme et le vaste monde où il vit. Nous ne comprenons pas les merveilles de l'univers; nous n'en voyons qu'une infime partie et chacun de nous vit dans un tout petit coin; l'univers n'est donc pas nôtre; mais il devient nôtre par l'admiration: parce qu'il est si immensément plus grand que nous, nous le considérons avec émerveillement et notre émerveillement s'accroît à mesure que l'immensité se laisse pénétrer par l'intelligence plus mure; ce que nous perdons en proportion, nous le regagnons en admiration et celle-ci nous rend d'autant plus heureux.

 

   C'est la chose la plus triste du monde que d'avoir son sort lié à des gens qui ont perdu le don de l'admiration. C'est la plus cruelle et la plus sombre captivité du coeur; c'est l'obscurité au dehors et au dedans; c'est le plus pénible purgatoire de l'âme ce serait l'enfer même n'était , l'espérance que le jour viendra où nous serons délivrés de la compagnie des âmes blasées, et placés parmi les esprits dont la vie est une admiration sans fin.

 

   Que les enfants et les jeunes m'entourent, eux dont chaque geste et chaque parole exprime quelqu'émerveillement et je sentirai alors mon coeur s'emplir à nouveau d'une joie qu'il n'a pas connue depuis l'enfance.

 

dom Vonier O.S.B

 


Voir les commentaires

Rédigé par dom Vonier

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 12 Mai 2014

http://blog.cancaonova.com/analucia/files/2011/08/nossa_senhora.jpeg

 

priez pour nous ! en union de prières avec et pour ceux de Fontgombault.

 

O Marie, soyez ma joie.

 

 

O Marie, à votre seul nom mon coeur se réjouit et mon âme est émue. En pensant à vous, j'oublie les tristesses de la terre; en me rappelant tout ce que vous êtes pour moi, je me sens heureux et je jouis suavement de l'amour que je vous porte; en considérant tout ce que je suis pour vous, mon coeur sourit à l'espérance et se repose en votre tendresse maternelle.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de penser que je ne serai jamais orphelin. Je suis votre enfant, et c'est ma gloire; vous êtes ma Mère, et c'est ma suprême consolation.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de savoir que vous m'aimerez toujours. Les créatures pourront m'oublier, les amitiés humaines pourront trahir ma fidélité; pour m'aimer, il me restera le coeur de ma Mère, et l'amour maternel, pour le coeur d'un enfant, est encore le plus beau et le plus cher.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de comprendre qque je ne serai jamais abandonné, et que, lorsque tout me fera défaut, vous demeurerez ma puissante Avocate auprès de votre divin Fils, que vous Le supplierez sans cesse en ma faveur et que vous m'obtiendrez sûrement miséricorde.

 

Ma joie, ô Marie c'est de vivre avec vous; c'est de me complaire en votre doux souvenir; c'est de m'attacher à vos pas; c'est de m'habituer à prier avec vous; c'est de vous faire la compagne de mes travaux; c'est de couler mes jours sous votre tutelle maternelle et de ne me séparer jamais de vous.

 

Ma joie, ô Marie, c'est de vous honorer en imitant vos vertus; c'est à votre exemple de me détacher de tout le créé, pour ne plus rechercher que les choses du ciel.

 

Ma joie, ô Marie c'est de répondre à vos appels maternels, d'écouter vos doux enseignements, de vous consulter assidûment, de ne désirer que ce qui vous est agréable et de nourrir mon âme des sentiments qui remplissent la vôtre.

 

Ma joie suprême, ô Marie, ma Mère, c'est que je vous dois le Jésus, qui, au Saint Sacrement, fait les délices de mon exil, et que vous m'avez révélé et appris à tant aimer.

 

Ma joie et mon bonheur, c'est qu'en L'honorant je vous honore, en L'aimant je vous aime, en vivant et mourant pour Lui je vis et meurs pour vous.....

 

 

 

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 12 Mai 2014

ça sert les piments d'Espelette ! 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e2/Armand_David_Berillon_BNF_Gallica.jpg/320px-Armand_David_Berillon_BNF_Gallica.jpg

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/af/Mission_armand_david.jpg

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fe/Giant_Panda_in_Beijing_Zoo_1.JPG/640px-Giant_Panda_in_Beijing_Zoo_1.JPG

 

Jean-Pierre-Armand David voit le jour le 27 septembre 1826 à Espelette en Pays basque. Son père, Dominique David, est médecin et maire du village. C’est un notable local qui défendra toute sa vie une position politique légitimiste intransigeante qu’il essaiera de transmettre à ses enfants. C’est aussi un homme qui s’intéresse à l’histoire naturelle et qui donne à son fils Armand, le goût d’observer le règne animal et végétal.

 

(11 mars 1869) Un jour qu’il rentrait d’une exploration des Hongshanding 红山顶, la montagne qui domine la région, il est invité à prendre le thé chez un brave Monsieur Li. C’est là qu’il aperçoit la peau de ce qui semble être un ours blanc et noir de belle taille. À sa plus grande joie, son hôte lui promet de lui rapporter l’animal d’ici quelques jours. Le 23 mars, les chasseurs viennent à la mission avec un « ours blancN 9 » « qu’ils avaient pris en vie mais qu’ils tuèrent pour le porter plus facilement ». « Le jeune ours blanc, qu’ils me vendent fort cher, est tout blanc, à l’exception des quatre membres, des oreilles et du tour des yeux, qui sont d’un noir profond » dit-il1. « Un mois plus tard vint l’ours adulte et je pus constater que les couleurs de cet animal ne change pas avec l’âge…. Il vit dans les montagnes les plus inaccessibles, se nourrit de végétaux, surtout de racines de bambou » met-il dans la note descriptive jointe à une caisse d’envoi. Cette belle découverte d'une espèce nouvelle, le panda géant, sera décrite scientifiquement par Milne Edwards à Paris en 1870. L'animal qui est surtout actif la nuit et qui vit à environ 3 000 m d'altitude dans des régions inaccessibles était très peu connu en dehors des populations locales. Il ne deviendra très célèbre dans le monde entier, Chine y compris, que très récemment.

 

source wikipedia

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 11 Mai 2014

MERCI ! t'étais bien un des seuls tiens.... bon courage.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 11 Mai 2014

http://image.toutlecine.com/photos/g/r/a/grande-guerre-1959-07-g.jpg

 

http://pyrenewsonline.files.wordpress.com/2014/05/pmi-2014.jpg

 

 

LA GRANDE GUERRE

 


 

Pourquoi parler encore de la 1ère guerre mondiale, la Grande guerre ?

Pourquoi commémorer une guerre ? Est-ce une guerre que l’on commémore ?

1914-18 : tout cela s’est passé il y a 100 ans ! L’Europe est en paix maintenant !

A part les historiens qui se peut se sentir concerné ?

Pourquoi l’Eglise s’intéresse-t-elle à la Grande Guerre ?

L’Eglise proclame la paix, pourquoi se soucie-t-elle de la commémoration d’un conflit ?

Voilà des questions qui nous sont fréquemment posées.

L’Etat Français a décidé la commémoration de la 1ère guerre mondiale dans le souci, entre autres, « d’une réflexion historique et de pédagogie civique » ; commémoration qui s’échelonnera de 2014 à 2018. Mais l’Eglise ?

 

L’Eglise est le peuple de Dieu, communauté de fidèles, baptisés en Jésus Christ, qui avec ses pasteurs ne cesse d’annoncer à tous, avec la force de l’Esprit Saint, la Bonne Nouvelle du Salut, la Paix du Christ Jésus.

 

L’Eglise, par ses fidèles, participe à la vie de la nation. De ce fait elle est concernée par la commémoration de la Grande Guerre.

 

Les monuments aux morts de toutes les villes, villages et églises de France, rappellent le sacrifice de nos pères. Les régions et les diocèses du Nord et de l’Est ont été le lieu de combats terribles, en témoignent les cimetières et nécropoles militaires. La Grande Guerre a fait des millions de morts. Les victimes françaises étaient pour la plupart catholiques.

 

Les lois de 1905 ont abouti à la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Lors de la mobilisation de la Grande Guerre la société française a vu revenir les religieux qu’elle avait expulsés du pays se mettre au service des soldats. Elle a vu les prêtres diocésains, mobilisés comme tous les hommes de France, répondre à l’appel, combattre et soutenir les combattants quelle que soit leur appartenance religieuse ou non.

 

En relisant l’histoire de notre Eglise à la lumière du Christ nous voulons nous souvenir et en retenir des enseignements pour aujourd’hui.

 

Se souvenir que l’on a parlé à juste titre de « la fraternité des tranchées ». Dans l’épreuve, des hommes de bords politiques ou religieux différents se sont découverts mutuellement. Ensemble ils ont donné leur vie. Cette fraternité a provoqué une mutation des mentalités dans un respect mutuel. Un rapprochement de l’Eglise et de la Nation a eu lieu. La fidélité des Anciens Combattants à participer à leurs associations est signe de cette fraternité vécue pendant le conflit.

 

Se souvenir que si l’on peut séparer l’Eglise et l’Etat on ne peut séparer la religion du cœur de l’homme. Que, dans le danger, tout homme se pose la question de son existence. Que l’Evangile peut abattre les murs que les hommes mettent entre eux. Qu’en temps de guerre comme en temps de paix l’Espérance chrétienne est une force.

 

Se souvenir que des « étrangers » sont venus en aide à notre pays.

 

Se souvenir qu’au cœur de ces épreuves il y avait des hommes et des femmes de paix qui ont témoigné de leur foi. Qu’ils nous aident aujourd’hui à vivre cette fraternité ! .

 

+ Luc Ravel

Evêque aux armées françaises

 link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Mai 2014

  http://www.primeroscristianos.com/it/media/k2/items/cache/03224d1fcb0108937e9b07deb18cf473_L.jpg?t=1370515462

 

 

http://www.latinmasstrenton.org/lmt/FrontPics/_55_RobedeeHC.jpg

 

 

 

Nous pourrions donner à cette messe le titre suivant: le chrétien est un étranger sur la terre.

 

Nous devons être des étrangers et des pèlerins sur la terre. Pour mieux comprendre, recourons à une parabole: Un père avait deux fils. Quand ils furent grands, il les envoya à l'étranger. Ils devaient s'y instruire et revenir ensuite à la maison. L'un des deux fils s'en va, se plait à l'étranger, oublie la patrie et s'adonne au jeu et à la boisson. L'étranger devient sa patrie.

 

Le second s'en va, lui aussi. L'amour de la patrie l'accompagne; il travaille avec ardeur pour s'instruire comme il faut. Les jeunes filles de l'étranger essaient de l'attirer, mais il ne fait pas attention à elles, car il a sa fiancée au pays. Il souffre souvent de la nostalgie. Quand il reçoit une lettre de son père, sa nostalgie augmente encore. Il écrit souvent lui-même à la maison. De temps en temps, son père lui envoie un pain de la maison, qu'il mange de grand appétit et qui le soutient dans son voyage. Il revient enfin heureusement dans sa patrie.

 

Dieu envoie les hommes sur la trre, qui est pour nous l'exil. Notre patrie, c'est le ciel; notre Père, c'est Dieu. Une partie des hommes se trouvent si bien sur la terre, qu'ils oublient le ciel. Leur coeur est attaché aux biens et aux occupations de la terre; ils n'ont pas le moindre désir de la patrie céleste. Quand leur Père leur envoie une lettre (c'est-à-dire la prédication, la Sainte Ecriture, l'Evangile, qui est la parole de Dieu, une lettre de Dieu), ils se bouchent les oreilles et ne veulent pas entendre. Ce sont les enfants du monde.

 

Une autre partie des hommes marche avec amour et espérance vers Dieu et vers le ciel, à travers l'exil de la vie terrestre. Ils se sentent pèlerins et étrangers. Ils vivent sans doute parmi les hommes, remplissent leurs devoirs et leurs tâches, mais leur coeur est dans la patrie. Ils se soumettent aux lois et aux coutumes du pays, s'efforcent de vivre en bons termes avec tous, mais ils se sentent étrangers sur la terre. C'est pourquoi les gens avec qui ils vivent ne les voient pas d'un bon oeil; on les traite de rêveurs chimériques. Ils ne s'alourdissent pas de biens terrestres; ils passent avec un léger bagage à travers le monde. (c'est la pauvreté spirituelle). Ils se réjouissennt quand ils reçoivent une lettre de leur Père céleste (c'est-à-dire: ils lisent et entendent la parole de Dieu). Ils écrivent volontiers au paradis (par la prière). Le Père céleste leur a donné un pain du ciel: la Sainte Eucharistie; ils sont heureux d'en manger quand le chemin est rude et pénible.

 

 

dom Pius Parsch.


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0