très beau le cercueil, .... et le Christ qui sanctifie tout ça . ! là encore le vautour tradiste s'est jeté sur sa proie .
moi j'étais plus Adamo, tous ses disques on les avait.. j'avais même été jusque chez lui dans la banlieue parisienne, accueilli très bien par des labradors , m'en rappelle bien et la concierge m'avait ouvert !
mais il était pas là comme quoi quand on est fan. Johnny était venu aussi à Nancy et j'y étais. (2 concerts ? m'en rappelle plus après Brassens, Bécaud , line et willy Alain Barrière, etc.. ! )
je connaissais pareil quelqu'un de mon âge, (personnalité) lui c'était Julien Clerc.. ! hu hu hu ..l'époque où on avait une sacré panoplie de bons les Béart, Serge Lama, Hugues Aufray Françoise Hardy Georges Chelon Sheila, Barbara , Perret , Ferrat , Sardou, ' moi, je construis des marionnettes ..." voilà notre scolarité ! etc...
que ceux d'aujourd'hui en bons gardiens du temple, ne referont pas ça c'est clair. . On peut critiquer beaucoup de choses qu'on fasse pareil, l'aspect sociologique, moral, mais le monde est trop pourri pour être poète eux faisaient sûrement rêver . !
N'avons donc nous pas le droit d'avoir eu une enfance normale, comme tout le monde .. à cause du religieux ?
premier Olympia 1965 pour Adamo, ... mes 15 ans tiens . m'en souviendrai toujours.
Johnny aura eu le mérite d'étouffer le téléton..
"CERCUEIL blanc : c'est pas le blanc de la pureté," cinglé !
c'est aussi un témoignage pour les petits russes. même s'il faut toujours faire la juste mesure des choses, toujours pareil la juste mesure.. ah je n'ai pas sorti de cleenex ce soir .. mais c'est aussi une partie de moi qui s'en va. leur montrer qu'on est fier d'être français .
ne pas tomber dans l'excentricité, l'idolâtrie et vive la France quand même !
Si vous souhaitez échapper à la fièvre consumériste des fêtes de fin d’année, pourquoi ne pas aller passer Noël dans une abbaye ?
« Vivre le 25 ou le 31 décembre dans une abbaye est un cadeau », affirment ceux qui ont tenté l’expérience ! C’est une façon de « remettre du sens » dans une période de fêtes de plus en plus commerciale. Ces haltes de quelques jours à Noël rencontrent de plus en plus de succès, d’autant que chacun peut trouver des séjours correspondants à ses désirs ou à sa situation. En famille, entre amis ou seul, on peut frapper à la porte d’un monastère afin de se ressourcer et de profiter des enseignements et temps de prière, sans oublier une soirée festive pour les jeunes et de la convivialité pour tous !
souvenirs du temps du père Henry ... la combine de pouvoir se faire chauffer de bonnes tasses de café dans sa cellule. 3 paires de chaussettes et 5 chandails. le port du bonnet de ski n'étant pas recommandé, tant pis pour les chauves, en général on attrape froid à la tête et aux pieds. jamais réussi à tomber malade ! j'aurais bien aimé pourtant être choyé par des moines.
.avant les longues heures de liturgie , les premières messes basses et après vite au chaud enfin si on pouvait!
les fêtes de la st Jean, ste Marie mère de Dieu .
parfois dans ce temps là ça arrivait que les vrais plombs sautent ! matériel non conforme ; hu hu hu.. on était motivé dans ce temps là tiens.
La règle de Saint Benoit l’affirme : « Tous les hôtes seront reçus comme le Christ, car il dira : J’ai été votre hôte et vous m’avez reçu. » L’accueil est donc pratiqué dans tous les monastères, en particulier durant le temps de Noël. La plupart des retraitants y vont pour s’associer à la vie communautaire, aussi s’organisent-ils directement avec le monastère ou la communauté qu’ils connaissent.
A Fontgombault ... dans la douce chaleur de l'abbaye .