Publié le 28 Avril 2015
divers
Publié le 27 Avril 2015
Mirabelle va pouvoir préparer la soupe ...! la vieille denrée arrive !
il aime les cougloffes aussi ! non mais sans blagues.!



Martin Bernetti a probablement pris l'une des photos de l'année, jeudi matin lors de l'impressionnant réveil du volcan Calbuco, au Chili. On y perçoit la violence de l'explosion. Au dessus du cratère, des étincelles, des cendres et des éclairs volcaniques qui percent l'obscurité. Sur le blog "Making of" de l'AFP, le photographe de l'agence de presse, explique comment il a réussi à capter l'instant
L'image a été prise vers 5 heures du matin depuis Frutillar, "un village au bord du lac Llaquihue" dans le Sud du pays, raconte-t-il :
"Le ciel est dégagé, et c'est le premier point de notre itinéraire d'où nous aurons la possibilité d'apercevoir le volcan (...) La vue sera moins impressionnante que depuis Puerto Varas, un peu plus au sud. Mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le spectacle si le brouillard apparaît, ou si le volcan décide soudain de se rendormir pendant que nous parcourons les derniers kilomètres."
Il est alors face au volcan "en pleine fureur, loin de l'autre côté du lac", précise-t-il :
"On entend de violentes explosions. Le cratère crache des étincelles, et de temps en temps un éclair volcanique illumine la nuit. C'est un phénomène qui se produit quand les roches et les cendres très chaudes que crache le volcan s'entrechoquent dans l'atmosphère et produisent de l'électricité statique."
La photo a failli ne jamais être priseLe photojournaliste péruvien, basé à Santiago, a failli ne jamais prendre ce cliché. "Je n'avais jamais eu de chance avec les éruptions", confie-t-il. Le Chili compte une centaines de volcans actifs, mais Martin Bernetti est toujours arrivé trop tard lors des précédentes éruptions.
Une malchance qui a failli se répéter. Le photographe a bien failli ne jamais pouvoir arriver sur place à temps. Il a atteint le Calbuco après 9 heures de route, 11 heures après le début de l'éruption... et à peine 20 minutes avant qu'elle ne s'achève.
Publié le 26 Avril 2015
Publié le 26 Avril 2015
né à Mossoul en 1949, Mgr Yousif-Thomas Mirkis est entré dans l’ordre dominicain en 1975. Il a obtenu son doctorat en théologie à l’université de Strasbourg et un DEA en anthropologie à l’université de Nanterre. Entre 2003 et 2013, il a vécu les violences faites aux chrétiens à Bagdad. En 2013, il est devenu archevêque du diocèse chaldéen de Kirkouk, une ville multiethnique en Irak, et de Souleimaniyé, au Kurdistan irakien. La prise de Mossoul, le 10 juin 2014, puis l’invasion de la plaine de Ninive, dans le nord de l’Irak, le 7 août 2014, ont poussé 120 000 à 150 000 chrétiens sur le chemin de l’exode. Parmi eux, 750 familles se sont réfugiées à Kirkouk. Le Monde a rencontré Mgr Mirkis à Paris.
Quelle est la situation dans votre diocèse ?
Quand l’Etat islamique (EI) a envahi Mossoul et la vallée de Ninive, des gens ont été déplacés à Kirkouk et Souleimaniyé. Kirkouk, qui est une ville d’environ un million d’habitants, a accueilli 400 000 réfugiés de tout le pays dont des chrétiens. Mon diocèse, qui regroupe 8 000 personnes, a vu sa population doubler. Depuis août 2014, nous devons leur trouver de la nourriture, un toit, soigner les malades, trouver des écoles pour les enfants, accueillir les étudiants qui doivent compléter leurs études.
On essaie de vider les bas de laine, de faire ce que l’on peut avec le peu que nous avons. On reçoit très peu d’aide du gouvernement. L’aide vient des organisations comme la Croix-Rouge, le Croissant rouge, Caritas ou des représentants de l’ayatollah Ali Al-Sistani, le guide spirituel chiite. Chaque communauté essaie d’aider. On écrit à nos amis dans le monde pour qu’ils nous aident. Beaucoup ont répondu à l’appel. Beaucoup de bénévoles viennent. Dans notre dispensaire, 15 médecins viennent à tour de rôle. Parmi eux, 10 sont musulmans.
Y a-t-il des tensions confessionnelles à Kirkouk ?
A l’intérieur de Kirkouk, il n’y a pas de tensions confessionnelles. L’idéologie véhiculée par l’EI est rejetée par 95 % des Irakiens, qu’ils soient sunnites, chiites, turkmènes ou kurdes.
L’EI représente-t-il encore une menace pour la ville ?
L’EI se trouve à 15 kilomètres de Kirkouk, à Hawija notamment. Il y a trois mois, il a fait une tentative de percée à Kirkouk et une attaque a été perpétrée contre le commissariat central. Les combattants kurdes irakiens, les peshmergas, sont toujours attaqués sur le front mais, depuis la bataille pour reprendre Tikrit, en mars, la ville subit moins la menace de l’EI.
Avez-vous le sentiment que les chrétiens sont une cible prioritaire après les menaces proférées par l’EI contre la communauté, parallèlement à l’exécution de chrétiens d’Erythrée et d’Ethiopie en Libye ?
Les autres minorités sont aussi des cibles : les yézidis, les chabak, les kakais… Avant, l’Irak était une vraie mosaïque aux couleurs multiples. Nos problèmes en tant que chrétiens sont moindres que pour les yézidis, par exemple, dont 1 200 femmes ont été kidnappées et faites esclaves et 700 hommes tués. Il n’y a eu en Irak que quelques chrétiens tués. Le fanatisme exclusif n’accepte pas les différences.
Leur nouveau message est hollywoodien. Ils utilisent YouTube de façon sophistiquée pour l’Occident, pour terroriser les gens. C’est un peu la même méthode chez tous les terroristes qu’ils soient musulmans ou non. L’EI est composé de gens entre 20 et 25 ans, dont 5 000 Européens qui ont passé leur vie dans les banlieues ici ou ailleurs et sont imprégnés de films qui sont à la limite entre le réel et l’irréel.
Que doit faire la communauté internationale ?
Ça se résume à une chose : ne nous oubliez pas. Mais on ne peut pas s’en sortir en tant que minorité. Il faut aussi englober la majorité, qu’elle soit sunnite, chiite ou kurde. Il faut nous aider de l’extérieur : que les médias, les politiciens dénoncent les mauvaises actions car si l’alerte est donnée depuis l’extérieur, elle aura plus d’impact que si elle vient de l’intérieur.
Que faire pour les femmes vendues par Daech [acronyme arabe de l’EI] ? Même le gouvernement central ne peut rien faire. Mais, si une juridiction internationale considère que c’est un génocide, c’est déjà beaucoup. Il faut inscrire ces gens sur des listes pour que l’on puisse les poursuivre même dans vingt ans, comme on l’a fait pour les Khmers rouges. Il faut poser les jalons pour demain. Que ces gens-là ne puissent fuir nulle part. Il faut essayer de trouver qui alimente l’EI, quels sont les pays qui ont intérêt à ce que l’EI vive.
Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a promu aux Nations unies une résolution pour protéger les minorités persécutées. Comment peut-on protéger les minorités en Irak ?
Il ne faut pas que les minorités soient considérées comme des citoyens de seconde zone. L’idéologie islamique les met devant un mur en leur offrant la conversion, le statut de dhimmi ou l’exil. Je souhaite que la religion n’apparaisse plus sur la carte d’identité irakienne. Cela ferait sentir aux minorités qu’elles sont des citoyens à part entière. Si des mesures radicales ne sont pas prises et que l’on continue à parler des chrétiens comme d’une minorité, on risque de tomber dans un véritable cauchemar. Le mot minorité est un non-sens. On est citoyen ou on ne l’est pas.
Etes-vous favorable à l’accueil des chrétiens irakiens qui vivent en exil depuis l’été 2014 à l’étranger et en France notamment ?
Quand la France dit qu’elle accueille des réfugiés, elle accueille 1 000 chrétiens sur les 400 000 chrétiens d’Irak. Que fait-on des 399 000 autres ? Ce n’est pas une solution. C’est de la discrimination entre chrétiens et avec les autres minorités. Cette espèce de générosité ressemble davantage à de la publicité pour la France, terre d’accueil.
Il faut nous aider à trouver une solution sur place. Comme le fait l’organisation Fraternité en Irak quand elle vient nous voir pour les fêtes de Pâques avec des médicaments et des dons récoltés chez les gens. De l’argent, des prières et des gens, c’est ce que l’on attend de la France. Au lieu de devoir faire face à un nouveau Lampedusa et de déployer des efforts pour nous accueillir chez vous, où il nous faudra de toute manière plusieurs générations pour nous intégrer, aidez-nous à rester vivre dans notre beau pays.
Publié le 26 Avril 2015

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trop sympa, j'aimerais tant connaître des gens comme ça ! crucifix et chapelet autour du cou, quel regard, purée ! il est passé sur le petit placide hi hi hi il en faut peu pour être heureux tiens..ils répondent au moins eux quand on leur envoie un message tiens.. et je dois pas être le seul à lui écrire. j'ai eu sa bénédiction, content, comme si j'avais reçu un sacramental,
In the centenary of Assyrian , Armenian and Greek genocide , Brett the Dwekh Nawsha soldier participate in it holding the Assyrian flag

thank you (merci) keep us in your pray God bless you ![]()

Publié le 25 Avril 2015
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il y en a un il est pas tout jeune dis-donc.. !

c karam alqoshy

Publié le 24 Avril 2015

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je me disais aussi cela ne pouvait pas être le pape Benoît .. mais qui sait ! il en aurait eu marre de son couvent et s'est engagé dans les lions of Rojava, ? .. possible après tout, avec lui faut s'attendre à tout! .
Publié le 24 Avril 2015
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bonjour à toute la famille, félicitations. ça me rappelle des bons souvenirs et un bon resto ... ![]()
un petit air du pays ça fait du bien. je redescends aux prochains beaux jours, dans.. ? au mois de mai sûrement, le pays me manque; j'espère passer vous revoir.
philippe
Publié le 24 Avril 2015


« Nous sommes les témoins oculaires de la
disparition des communautés chrétiennes d’Irak
victimes du fanatisme et de la violence des
groupes islamistes »
Sauvez les derniers manuscrits irakiens du couvent Dominicain de Mossoul
Publié le 22 Avril 2015

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Il y a le général, il se fait du mal en regardant des vidéos ou des photos de chiens; et encore personne ne lui empêche d'en acheter un à mon avis il craquera avant la retraite même que la nuit il réveille bobonne en aboyant... ouah ouah !!
alors bobonne crie ": à la niche!" et finalement change de chambre. Ca peut pas durer une vie de couple comme ça!
pour ça qu'il fait une neuvaine à ste Rita je compâtis;
alors que moi en regardant la messe ou les petits russes, je peux pas acheter de messe, de prêtres ou de petits russes ... snif, peux toujours en faire des neuvaines tiens.
pas beaucoup d'évènements en ce moment, pas de fêtes spéciales. Alors comme il y en a une qui m'a écrit qu'elle aimait beaucoup le piano et qu'elle adorait ça, alors voilà on fait de la promotion pour la nouvelle promotion d'artistes des plus jeunes talents.. 2015 ; un choix de vie que j'adore.. heureux de tels parents tiens.
allez je me fais du mal encore tiens, encore une photo de messe; je suis maso.
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