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Publié le 9 Septembre 2011

 

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De 1988 à 1990, certains anciens élèves des classes préparatoires se souviennent d'avoir eu Jean Pateau comme professeur de physique. Leur professeur avait quitté Stan pour rentrer directement à l'abbaye bénédictine de Notre Dame de Fontgombault. Il en est devenu le chantre puis le père prieur avant d'être élu et installé le 18 août dernier, à 45 ans, comme quatrième père abbé depuis la refondation de l'abbaye en 1948 par des moines de Solesmes. Dom Jean Pateau a souhaité associer les anciens de Stan et plus spécialement ses anciens élèves à cette cérémonie à laquelle tous sont les bienvenus.

 

 

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Publié le 6 Septembre 2011

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Fr Bede Rowe -  Chavagnes International College

 

 

Le petit Placide vous souhaite la bienvenue en Vendée, avec l'assurance de ses prières pour votre nouvel apostolat . Vous n'avez pas eu les caméras du monde entier  braquées sur vous, pour votre arrivée en France, mais celle du Seigneur Jésus, 

qu'il vous protège et vous garde tout au long de cette année scolaire .

 


Dans l'attente de  faire connaissance,  il vous souhaite bon courage pour cette nouvelle rentrée scolaire 2011 2012 .

 

le petit Placide.

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Août 2011

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Le père Casta, ancien aumônier de la 25e DP, est mort Les obsèques du père François Casta seront célébrées le lundi 29 août à 15h, en la cathédrale Saint Louis des Invalides. Ils seront célébrés par Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées.

 

Les honneurs militaires lui seront rendus à l'issue de la cérémonie religieuse, dans la cour d'Honneur des Invalides et l'éloge funèbre sera prononcé par le général d'armée Bruno Cuche, gouverneur des Invalides.

 

 

Né le 20 août 1919 à Calenzana, en Haute-Corse, François Casta est appelé par sa vocation dès l’adolescence : il sera missionnaire. Il entre au séminaire, à Ajaccio puis à Clermont ; il est ordonné prêtre en juin 1943. Mais l’armée l’attire également. Déjà, marqué par l’exemple du père de famille, grand mutilé de guerre, le frère cadet de François, Dominique, s’est engagé dans les chasseurs alpins en 1939, à 17 ans.Un an plus tard, son courage lui vaut de devenir le plus jeune caporal-chef de France. Il poursuivra sa carrière dans la Résistance, les armées de la Libération et pour finir, en Indochine, dans les parachutistes coloniaux. L’abbé François Casta, lui, signe le 15 novembre 1944 un engagement pour la durée de la guerre au 1er bataillon de chasseurs portés (1er BCP), où il sera “brancardier détaché pour l’exercice du culte catholique”. Un engagement qui va le mener loin.Au début de 1945, en Alsace, un éclat d’obus lui traverse la poitrine. Guéri, il rejoint son unité (les chasseurs portés sont devenus chasseurs alpins) et, le 8 mai 1945, il célèbre la messe de la victoire sur les rives du lac de Constance.

 

Il pourrait quitter l’armée. Il y reste. Promu sous-lieutenant, volontaire pour servir dans les parachutistes, il rejoint l’Indochine en mars 1947. Et devient, en juillet suivant, l’aumônier du 1er bataillon parachutiste de choc. En septembre, il est breveté parachutiste. Il lui revient l’honneur de préparer le dossier qui fera de saint Michel, l’archange vainqueur du dragon, le patron des troupes aéroportées.

 

Bientôt aumônier du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), François Casta est promu capitaine en avril 1949. En 1952, il se trouve dans le camp retranché de Na San, au Tonkin, que 12 000 hommes commandés par le colonel Gilles sont chargés de défendre contre trois divisions Viêt-minh, trois fois plus nombreuses mais dispersées. Ces dernières se disloquent sur les défenses et la victoire reste aux Français. Une victoire empoisonnée car, dix-huit mois plus tard, le haut commandement voudra renouveler l’expérience de Na San à Diên Biên Phu.

 

Cette défaite, François Casta aura la chance de ne pas la vivre. En avril, devenu l’un des officiers parachutistes les plus chevronnés du corps expéditionnaire, blessé deux fois, titulaire de plusieurs citations et promu officier de la Légion d’honneur, il est rapatrié. Après un long congé, il rejoint en Algérie le 3e bataillon étranger de parachutistes (3e BEP), en partance pour l’Indochine. Ne pouvant l’accompagner, il quitte les troupes aéroportées, avant de les retrouver en juin 1956, au sein de la 25e division parachutiste (25e DP).

Au cours d’un séjour de quatre ans en Algérie, François Casta va vivre toutes les expériences. Celle de la guerre traditionnelle, opposant des unités constituées, comme à Souk Ahras, cette bataille des frontières, en 1958, qui va durer dix jours. Celle, surtout, de la guerre révolutionnaire et psychologique, qui va soumettre sa conscience de chrétien et de prêtre à la plus dure des épreuves. Car il s’agit, dans ce type de conflit, d’aller débusquer le terroriste, le commissaire politique et les membres de l’organisation politique et administrative de l’ennemi au sein même des populations dans lesquelles ils s’abritent, selon la formule de Mao, « comme le poisson dans l’eau ». Avec tous les risques de débordements que cela implique.

 

Une mission remplie sans enthousiasme

 

Dès la fin de 1956, avant même le déclenchement de la bataille d’Alger, pour laquelle le général Massu et ses parachutistes recevront tous les pouvoirs afin de juguler le terrorisme, le père Casta rencontre Robert Lacoste, ministre résident en Algérie, afin de lui faire part de ses préoccupations. Nommé par le président du conseil socialiste Guy Mollet, Lacoste lui montre un plan du “Grand Alger” : « À partir de cette carte, il fallait tout mettre en oeuvre pour arrêter le carnage permanent du terrorisme urbain. Pour le juguler, il fallait d’abord l’anticiper. La recherche du renseignement est faite pour ça. Pour l’obtenir, il faut, si le suspect refuse de parler spontanément, l’y contraindre. » Ainsi, le pouvoir civil a pris ses responsabilités. Aux militaires de prendre les leurs ! Une mission que les officiers parachutistes, formés pour le combat et non pour des tâches de police, rempliront avec efficacité, mais sans enthousiasme. Et dont ils porteront cependant, devant l’opinion publique de gauche, travaillée par les partisans de l’indépendance de l’Algérie, l’écrasante responsabilité. Laquelle devait être étendue ensuite, dans un souci de culpabilisation collective, à toute l’armée française d’Algérie.

La réflexion de François Casta le conduit à distribuer en 1958, à dix exemplaires seulement, un document intitulé Conscience chrétienne et Guerre révolutionnaire. En septembre 1960, il quitte l’Algérie, qu’il ne reverra plus, pour rejoindre la 11e demi-brigade parachutiste de choc (11e DBPC) à Calvi. En 1962, les éditions France-Empire publient ce document sous le titre le Drame spirituel de l’armée.Or,ce livre est interdit par le ministre des Armées, Pierre Messmer,bien que l’évêque d’Ajaccio, Mgr Llosa, lui accorde son imprimatur.

 

Seul le climat brûlant de l’époque (le développement de l’action de l’OAS, consécutive à l’échec du putsch des généraux en avril 1961) peut expliquer l’interdiction prise par le ministre. Loin en effet d’être un brûlot, l’ouvrage de François Casta, publié à nouveau aujourd’hui sous la même couverture que sa biographie, apparaît d’abord comme une analyse précise de la guerre révolutionnaire et de la méthode permettant d’y faire face. On y trouve aussi un ensemble de considérations sur les problèmes moraux posés à l’armée, et notamment aux officiers, dans la lutte contre une guérilla révolutionnaire. François Casta cite les instructions données aux jeunes officiers sortant de l’École d’application de l’infanterie pendant la guerre d’Algérie :«Tout chef, tout combattant, doit penser que le but final est de construire. […] Les troupes “opérationnelles” ne doivent pas casser, en un jour, plusieurs mois de travail effectué par les unités de quadrillage. »

 

Ainsi, sur le terrain, le souci d’efficacité rejoignait-il la nécessité de conserver des repères éthiques. Cela n’empêcha pas des excès. François Casta témoigne qu’ils furent la plupart du temps le fait de troupes mal aguerries et mal encadrées, et non d’unités de choc commandées par des soldats d’élite dont beaucoup avaient connu la guerre d’Indochine. Ces mêmes repères s’imposaient encore plus dans la lutte contre le terrorisme urbain,puisque sans le renseignement, « toute action est non seulement vouée à l’échec, mais impossible ». Sans doute y eut-il alors, parmi les hommes engagés dans cette guerre différente des autres, de vrais sadiques. Il y eut surtout des soldats conscients de la grandeur et des servitudes du métier militaire, des officiers semblables au centurion de l’Évangile que le Christ, loin de le repousser en raison de son uniforme, enveloppe dans sa bienveillance en guérissant son serviteur.

Les officiers parachutistes lancés dans la guerre d’Algérie connaissaient tous la prière écrite par André Zirnheld, agrégé de philosophie, engagé dans les paras de la France libre, tué au combat en Libye : «Donnez-moi, mon Dieu, ce qui Vous reste / Donnez-moi ce qu’on ne Vous demande jamais. / Je ne Vous demande pas le repos / Ni la tranquillité / Ni celle de l’âme, ni celle du corps. / Je ne Vous demande pas la richesse / Ni le succès, ni même la santé. […] / Je veux l’insécurité et l’inquiétude. / Je veux la tourmente et la bagarre / Et que Vous me les donniez, monDieu, définitivement. […] »

 

En écho, la prière trouvée sur le corps du capitaine Bourgin, l’une des figures de proue de la Légion,profil de médaille et barbe de conquistador, soldat et poète qui publiait sous le pseudonyme “von Palaïeff ”, tué en 1959 près de Souk Ahras à la tête de la compagnie portée du 2e régiment étranger de parachutistes (2e Rep) : « Les autres peuvent bien être sages, / Vous m’avez dit d’être fou. / D’autres croient à l’ordre, / Vous m’avez dit de croire à l’amour. / D’autres pensent qu’il faut conserver, / Vous m’avez dit de donner. […] »

 

Jeanpierre, Bigeard, Saint Marc, Bourgin et bien d’autres : tous faisaient la guerre sans haine.Pour assister ces hommes,partageant leurs dangers et leurs souffrances, il y avait ceux dont l’uniforme s’ornait d’une croix pectorale.Parmi eux : le père Delarue, aumônier du 1er régiment étranger de parachutistes (1er Rep), dissous en raison de sa participation au putsch d’avril 1961. Et le père Casta, qui reçut en avril 2004,dans la cour d’honneur des Invalides, des mains de Jacques Chirac, président de la République, les insignes de grandcroix de la Légion d’honneur.

 


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Publié le 27 Août 2011

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CHAVAGNES COLLEGE INTERNATIONAL

 

 

CHERCHONS MINI BUS trafic  POUR TRANSPORT D'ELEVES.

 

 

THANK YOU VERY  MUCH ! ..merci

 

 

....

 

 

 

 

disfonctionnements récents d'over blog suite à une maintenance, ... la lassitude gagne les rangs au bout de plusieurs jours et plus de treize pages de réclamations...ça devient ouf.  Toutes les suggestions sont bonnes, virus, firefox,  fox terrier, labrador,, moteurs de recherche, orange,..pamplemousse etc.. la faute aux pingouins, ils ont tout gelé !.;vilains pingouinos !amandarine.gif

  nan .. c'est la faute à pas de chance quoi... !

 

une blogueuse..: "merci , on compte faire quoi de nous ?"

 

à la retraite ! signe providentiel qui sait! à moins que

 

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davidamoua !

 

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le sauveteur n'arrive !

 

  les aléas overbloguistiques....

 

th ange

 

et Dieu vit que cela était bon, ce fut le.......... jour.

 

 

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Miserere mei, Deus: secundum magnam misericordiam tuam.

Et secundum multitudinem miserationum tuarum, dele iniquitatem meam.

Amplius lavā me ab iniquitate mea: et peccato meo mundā me.

Quoniam iniquitatem meam ego cognōscō: et peccatum meum contra me est semper.

Tibi soli peccāvī, et malum coram te fēcī: ut justificeris in sermonibus tuis, et vincās cum judicaris.

Ecce enim in inquitatibus conceptus sum: et in peccatis concepit me mater mea.


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Rédigé par philippe

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Publié le 2 Août 2011

 

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  sus, vla l'évêque! ... 

 

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  avant l'arrivée de Monseigneur...

quelque part.. dans le bôcage..!!!

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Juillet 2011

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Durant près de cinquante ans la messe des Fêtes de Bayonne a été célébrée dans la seule église Saint-André. C'est la célèbre Messe des bandas, toujours haute en couleur, et néanmoins recueillie, dont l'origine remonte aux années 60.

 

Le curé de l'époque avait proposé à plusieurs bandas de se joindre à la cérémonie. En 1990, la tenue blanche et rouge fut adoptée par les acteurs et les spectateurs de la messe.

 

Depuis lors, le succès de cette cérémonie religieuse, qui fait partie intégrante du programme des Fêtes de Bayonne, n'a fait que s'amplifier. Au point qu'il est conseillé de venir très en avance si l'on veut avoir une place assise. Cette année, la messe à Saint-André, qui débutera à 11 heures, sera une fois de plus retransmise sur le parvis grâce à des haut-parleurs, et en direct sur France Bleu Pays Basque.

 

En outre un écran géant sera installé place Paul-Bert, au pied du Château-Neuf, permettant, pour la première fois, de suivre la messe en direct.

 

Comme c'est le cas depuis deux ans, la cérémonie sera célébrée par Mgr Marc Aillet. Les chants en basque alterneront avec le Kyrie, le Gloria, le Sanctus, l'Agnus Dei, et la messe se terminera, de façon très fédérative, par le célèbre hymne à la Vierge, chanté en basque (« Jainkoaren ama ») et en gascon (« Estella de la mar »).

Cérémonies

 

Sur le plan musical, Étienne Rousseau-Plotto, titulaire de l'orgue de Saint-André, dialoguera avec les gaitas de Jean-Pierre Dumoulin, tandis que Jean-Marie Eyharts dirigera, comme d'habitude, une centaine de choristes. L'Harmonie bayonnaise participera, elle aussi, à la cérémonie, tout comme le groupe de joteros Voces Navarras, de Pampelune. Car une délégation d'élus de la ville jumelle assiste, traditionnellement, à la cérémonie. Et ce sera, à nouveau, le cas, cette année, même si la municipalité a changé.

 

Il y a une dizaine d'années, l'abbé Sarcou, alors curé de Saint-Esprit, avait créé, à la collégiale, le même jour, une Messe des familles à laquelle la banda du 1er RPIMa apportait une note festive. L'abbé Sarcou n'est plus le curé de la collégiale, la banda a été dissoute, mais la Messe des familles demeure. Elle sera célébrée dimanche à 10 h 30, avec la participation des danseurs d'Orai Bat.

 

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Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne avait été intronisé en 2010  chevalier de la confrérie du jambon de Bayonne.

 

 

 Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, prêchera une retraite de discernement pour jeunes gens (18-35 ans), sur le thème : "Seigneur, que veux-tu que je fasse ?", à l’abbaye de Boulaur (Gers) du 24 au 27 août. Offices en grégorien.


voir site diocèse de bayonne.


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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Juillet 2011

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Publié le 24 Juillet 2011

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merci mr l'abbé !

 

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Publié le 23 Juillet 2011

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"Etre chrétien, suivre le Christ, il n'y a rien de plus grand ; tout quitter pour Jésus, il n'y a rien de plus grand. C'est accepter d'être rejeté des hommes, accepter d'être sur la croix comme lui et de garder le silence comme lui. C'est par la Croix qu'on entre dans le Ciel, il n'y a pas d'autre porte. La sagesse de la Croix, c'est cela"

 

P. Marie-Dominique Philippe, OP

 

 

Ô Seigneur, exaucez et dictez ma prière,

Vous la pleine sagesse et la Toute Bonté,

Vous sans cesse, anxieux de mon heure dernière

Et qui m'avez aimé de toute éternité...

 

Exaucez ma prière après l'avoir formée

De gratitude immense et des plus humbles vœux,

Comme un poète scande une ode bien aimée,

Comme une mère baise un fils sur les cheveux...

 

Et donnez-moi la foi très humble, que je pleure

Sur l'impropriété de tant de maux soufferts,

Sur l'inutilité des grâces et sur l'heure

Lâchement gaspillée aux efforts que je perds.

 

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C’est par ces deux puissantes toiles que s’ouvre la magnifique exposition du Louvre intitulée «Rembrandt et la figure du Christ». Elle donne à voir et à suivre la quête personnelle du grand peintre du «siècle d’or» néerlandais, à la recherche de la figure du Christ. Cette quête a donné naissance à un nombre impressionnant de chefs-d’œuvre qui s’alignent sur les murs de l’exposition. Rembrandt a 23 ans quand il peint Les Pèlerins d’Emmaüs. Il n’aura de cesse de travailler à la représentation de l’histoire du Christ et à sa figure, à travers ses huiles, dessins, eaux-fortes et esquisses. Moins de vingt ans plus tard, il repeindra le fameux Souper à Emmaüs, avec, cette fois-ci, le visage du Christ au centre de la toile. Au fil de ses œuvres, l’artiste inspiré approche au plus près l’humanité de Jésus, tout en rappelant son aura divine par le jeu de clair-obscur dans lequel il est passé maître. Il y a deux Jésus-Christ chez Rembrandt: l’un rendu par une dimension visionnaire, l’autre peint «d’après nature», dans une série de portraits ou d’études exécutés en atelier, avec un modèle qui pose. Ce dernier choix est audacieux et intervient tardivement; il est à rebours du mystère dont Rembrandt a chargé ses toiles plus thématiques, inspirées de scènes bibliques. En effet, en lecteur assidu des Évangiles, le grand maître de l’École hollandaise du XVIIe siècle s’est intéressé en particulier aux relations entre Jésus et ceux qui l’écoutent ou cherchent sa perte. Il relève le défi de peindre la parole et ses effets. Dans ces tableaux-là, Jésus est une silhouette, une expression puissante, un homme entouré d’une lumière surnaturelle.

 

 

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Publié le 21 Juillet 2011

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Après la promotion qui a défilé sur les Champs (Puy-Montbrun), l'EMIA va en baptiser une nouvelle, au nom du général Bigeard, samedi, lors du triomphe des écoles à Coëtquidan. Marcel Bigeard était sergent en 1940, avant de devenir officier parachutiste.


L'association Qui Ose Gagne qui regroupe principalement des anciens du 1er RPIMa et du 6e RPIMa, l'ancien régiment de Bigeard va remettre à chacun des futurs officiers de la promotion la plaquette qu'elle vient d'éditer . Le général Bigeard était resté un membre actif de l'association, qui a voulu lui rendre hommage, pour marquer l'anniversaire de sa mort.



MAMOUTH (qui publie entre autres les dernières photos à la mémoire du Sergent Vermeille. 

 

les derniers hommages

 

 

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un dernier hommage pour le sergent Sébastien Vermeille

 

 

Émotion et recueillement lors de l'hommage rendu en la cathédrale à Sébastien Vermeille, sergent au Sirpa Terre, tombé au combat en Afghanistan.

 

C'est avec honneur et tristesse que s'est déroulée ce matin, en la cathédrale de Bourges, la cérémonie rendant les derniers hommages au sergent Sébastien Vermeille, reporter images au Sirpa Terre, décédé à l'âge de trente ans dans un attentat suicide en Afghanistan.

 

 

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Les obsèques de l'adjudant-chef Emmanuel Techer ont eu lieu ce matin à Souzay-Champigny, commune du Maine-et-Loire où réside une partie de sa famille

 

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Plus d'une centaine de personnes étaient venues y assister, afin de rendre un dernier hommage au commando marine tué en Afghanistan la semaine dernière. La cérémonie religieuse, qui a duré une heure, a notamment été marquée par plusieurs témoignages.

 

Installé au Bois-Plage, l'oncle de Benjamin Bourdet a d'abord évoqué les valeurs humaines et familiales auxquelles était attaché son neveu, avant qu'un de ses compagnons, visiblement ému, décrive un camarade « attachant mais aussi un guerrier et un combattant ».


 

Distinguer, c'est se servir de son intelligence. Ca dit tout. Montherlant disait qu'un homme qui sait distinguer ne peut appartenir à aucun parti. C'est tellement vrai !

 

 

 

 

| 20.07.11 | 13h29 • Mis à jour le 20.07.11 | 13h32

 

Le 14 juillet au matin, le second maître Benjamin Bourdet, du commando Jaubert, est mort au combat dans la province de la Kapisa, en Afghanistan. Dans la journée, on entendait les commentaires de nos concitoyens, et certains d'entre eux estimaient que le sacrifice de Benjamin Bourdet, comme celui des autres militaires français tués le jour précédent, était inutile.

 

Ce jugement est insupportable et erroné. Il est insupportable pour les commandos de marine que je commande, les militaires engagés sur les théâtres d'opérations, il est insupportable pour leurs familles et leurs proches. Il est erroné : il procède d'une confusion entre les objectifs politiques d'une guerre et le sens de l'engagement militaire. C'est une confusion assez "française" que l'on perçoit beaucoup moins dans les pays anglo-saxons, par exemple, où les valeurs militaires sont reconnues et distinguées en tant que telles. Sens et utilité

 

Un commando de marine tué au combat n'est pas mort pour l'Afghanistan, les droits de l'homme ou des intérêts stratégiques. Il est mort pour la France. Un militaire français qui meurt au combat meurt toujours pour la France, quel que soit l'endroit où il perd la vie.

 

La valeur de son sacrifice n'est pas liée aux objectifs politiques poursuivis.

 

Nous votons, nous élisons nos dirigeants politiques. Ils débattent, ils décident l'engagement des armées, ils en rendent compte à la nation. C'est la démocratie. A la suite de ces décisions politiques, ouvertes, débattues, approuvées, les commandos de marine reçoivent des missions, ils ne les discutent pas, ils les exécutent. Toujours au péril de leur vie.

 

C'est ce qu'on attend d'une force militaire dans une démocratie : l'obéissance du militaire à la décision politique et la poursuite de l'objectif au péril de sa vie. La valeur de son sacrifice n'a pas de relation avec la victoire ou la défaite. Il y a des victoires, il y a des défaites, des hommes tombent au champ d'honneur, ils sont également considérés et honorés. A Douaumont, en 1984, François Mitterrand et Helmut Kohl se sont donné la main pour honorer vainqueurs et vaincus, tous militaires qui ont accompli leur devoir sur le champ de bataille de Verdun.

 

On peut discuter de notre engagement militaire en Afghanistan, les parlementaires l'ont fait.

 

On peut estimer qu'il n'atteindra pas les objectifs initiaux, malgré l'engagement admirable de nos soldats. On peut l'estimer inutile, ce que je ne crois pas. Pour autant ces jugements politiques et critiques n'enlèvent pas une once de sens et d'utilité à la mort au combat d'un militaire, fidèle jusqu'au bout à son engagement envers son pays et ses concitoyens, fidèle jusqu'au bout à ses frères d'armes aux côtés desquels il s'est battu, dans les bras desquels il est mort.

 

 

Distinguer la légitimité d'une fin et les vertus des moyens est une des qualités fondamentales d'une démocratie.

 

Au nom de cette qualité, que mes concitoyens honorent le sacrifice de mes camarades pour ce qu'il est et ne le jugent pas pour les fins qu'il sert.

 

Christophe Prazuck, contre-amiral, commandant la force des fusiliers marins et commandos

 

Le Monde . Article paru dans l'édition du 21.07.11

 

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