Publié le 15 Juin 2010
divers
Publié le 15 Juin 2010
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Dieu vous considère individuellement, qui que vous soyez. Il vous appelle par votre nom. Il vous voit et vous comprend de même qu’Il vous a faits. Il sait ce qu’il y a en vous, tous vos propres sentiments particuliers et toutes vos pensées, vos dispositions et vos penchants, votre force et votre faiblesse. Il vous voit au jour de votre joie et au jour de votre tristesse. Il sympathise à vos espérances et à vos tentations. Il s’intéresse lui-même à toutes vos inquiétudes et à tous vos souvenirs, à toutes les élévations et les dépressions de votre esprit. Il a compté même les cheveux de votre tête et les coudées de votre taille ; Il vous entoure de compassion et vous porte dans ses bras. Il vous relève et vous repose à terre. Il remarque la manière intime dont vous vous comportez parmi les sourires et les larmes, dans la santé ou la maladie. Il observe tendrement vos mains et vos pieds ; Il entend votre voix, le battement de votre cœur et votre respiration même. Vous ne vous aimez pas davantage vous qu’Il ne vous aime Lui. Vous ne pouvez pas avoir plus d’horreur de la douleur qu’Il n’en a Lui-même à vous la voir subir. Charge-t-Il de son poids vos épaules ? C’est comme si vous les en chargiez vous-même, si vous êtes sage, pour en ressentir ensuite un plus grand bien. Vous n’êtes pas seulement sa créature, bien qu’Il ait soin des moindres passereaux eux-mêmes et pitié du nombreux bétail de Ninive. Vous êtes un homme racheté et sanctifié, son fils adoptif, favorisé de cette portion de gloire et de bénédiction qui découle éternellement de Lui sur son Fils unique. Vous êtes choisi pour être sien ; vous l’êtes même plus que nos frères qui habitent l’est et le sud. Vous êtes un de ceux pour qui le Christ a offert sa dernière prière, scellant celle-ci de son sang précieux.
Quelle pensée n’est-ce pas que celle-là, une pensée presque trop grande pour notre foi ! C’est à peine si, quand nous l’envisageons, nous pouvons nous défendre de faire autrement que Sara, c’est-à-dire de sourire de surprise et de perplexité. Qu’est-ce donc que l’homme, que sommes-nous, que suis-je moi-même, pour que le Fils de Dieu se souvienne ainsi de moi ? Que suis-je pour que, de démon que j’étais presque, Il ait fait de moi un ange, pour qu’il ait changé la constitution première de mon âme, fait de moi une créature nouvelle, – moi qui n’ai cessé d’être un transgresseur depuis ma jeunesse, – choisi l’intime de mon cœur pour y habiter personnellement, faisant de moi son temple ? Qui suis-je pour que Dieu le Saint-Esprit entre en moi et tourne mes pensées vers les Cieux avec des gémissements inénarrables ?
Cardinal NEWMAN.
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Pope Benedict XVI will visit England and Scotland on a four-day Papal visit from 16-19 September 2010.
Publié le 14 Juin 2010
« Le prêtre est un don du Coeur du Christ : un don pour l'Eglise et pour le monde"
Benoît XVI
Publié le 14 Juin 2010
on en tourne bien des pages dans l'existence, ce ne sont jamais les mêmes... ainsi va la vie ! Elle est déjà si loin la première page ! nos illusions, nos idéologies, nos châteaux en Espagne.. reste plus grand chose au bout tiens...
Publié le 13 Juin 2010
Des bénédictins ont chanté la messe grégorienne pour la solennité de la fête du Sacré Coeur
Dimanche 13 juin, à 10 heures 30, pour la fête du Sacré Cœur, l’église Saint Genest d’Arrigas accueillera six moines bénédictins de l’Abbaye Saint Joseph de Clairval, à Flavigny, en Bourgogne. Ils viendront célébrer la messe tridentine (en latin), en application du Motu Proprio de Benoît XVI, entièrement chantée en grégorien et présidée par le Père Vianney. Ils chanteront ensuite l’office de None en début d’après-midi, vers 15 heures.
Les moines de Flavigny connaissent déjà Arrigas, puisqu’ils étaient venus en juin 2009, à l’invitation du Père Salendres, pour visiter l’ancien Aérium de Peyraube, toujours abandonné et sans projets. Emerveillés par la beauté des lieux et par le charme de l’église paroissiale récemment restaurée, ils s’étaient alors engagés à revenir pour célébrer un office dans ce sanctuaire fondé au début du XIIe siècle par des moines bénédictins de Saint-Victor de Marseille et placé sous le vocable de Saint Genest, tout comme l’église de Flavigny. De plus, l’un des moines étant originaire de la vallée de Valleraugue, quelques membres de la communauté viennent chaque année passer quelques semaines d’été en Cévennes.
L'Abbaye Saint Joseph de Clairval se situe à Flavigny-sur-Ozerain, village médiéval de Bourgogne qui, du VIIe siècle à la Révolution, fut le siège d'une abbaye bénédictine. De cette célèbre abbaye il ne reste que les bâtiments du XVIIIème, et une superbe crypte carolingienne. Fondée en Suisse en 1972, l'Abbaye saint Joseph de Clairval s'est installée en 1976 à Flavigny. C'est en souvenir de ses premières années en Suisse que l'Abbaye garde le nom de Clairval. Le 2 février 1988, en la fête de la Présentation de L'enfant Jésus au Temple, la communauté obtient la reconnaissance canonique par l'évêque de Dijon comme monastère bénédictin de droit diocésain. En 1992, le monastère est érigé en abbaye à la demande du Saint-Siège et, le 21 mars de la même année, a lieu la bénédiction abbatiale de son fondateur, Dom Augustin Marie Joly. L'Abbé actuel, Dom Antoine Marie Beauchef, a reçu la bénédiction abbatiale, le 26 septembre 1998. La communauté compte actuellement une cinquantaine de membres.
L'Abbaye Saint Joseph de Clairval, située au diocèse de Dijon, en France, est une communauté de moines vivant selon la Règle de Saint Benoît, dans l'obéissance à la Hiérarchie catholique. Selon l'esprit bénédictin, la vie liturgique constitue le centre de la journée du moine. Fidèle à son charisme propre, l'Abbaye Saint Joseph organise des retraites spirituelles de cinq jours. De plus, l'Abbaye publie régulièrement une lettre spirituelle qui est envoyée gratuitement à ceux qui en font la demande. Pour leur subsistance, les moines ont mis en place différents ateliers comme la Publication Assistée par Ordinateur (PAO), la fabrication d'icônes et de diptyques/triptyques, les éditions 'Traditions Monastiques', la vente par correspondance et la boutique Internet, l'atelier de sculpture sur pierre.
Par-delà la louange divine, un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les amoureux du chant grégorien.
Publié le 13 Juin 2010
Depuis le mois de mai, le palais épiscopal de la ville de Belley dans l’Ain, reçoit une très belle exposition d’objets majoritairement religieux issus des collections de la Conversation des antiquités et objets d’art du département.
8 mai au 29 août 2010
Lieu :
Palais Episcopal, rue des Cordeliers,
01300 Belley
Horaires d’ouvertures :
Tous les jours de 14h30 à 18h30.
Samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30.
Fermé le lundi
Tarif :
Entrée individuelle :5 € (pass permettant l’accès illimité à l’exposition)
Gratuit pour les scolaires, les étudiants et les enfants jusqu’à 12 ans.
Tarif spécial 2 € pour les groupes à partir de 10 personnes : 2 €
Visites guidées sur réservation pour les groupes
Publié le 9 Juin 2010
Publié le 4 Juin 2010
lu sur le salon beige, commentaires que je partage...
La présentation que vous donnez des événements est partiale. A vous lire, il semble que les déboires de cette école ne seraient dus qu’à une cause : être catholique. C’est l’idée qu’exprime le titre de votre article, même s’il paraît exact qu’il lui est reproché, en particulier, de n’avoir qu’une vision catholique des choses. De fait, vous induisez certains de vos lecteurs à dialectiser, de manière plus ou moins primaire : « on chasse les cathos, mais on favorise les musulmans », « c’est de la haine anticatholique », etc. Cela permet de se voiler la face sur des carences objectives et de se donner la bonne posture, celle du persécuté.
Vous savez parfaitement bien que si cette école a les ennuis qui sont les siens, ce n’est ni uniquement, ni premièrement parce qu’elle est catholique.
Vous savez bien, ou vous devriez savoir, qu’un certain nombre d’écoles de ce genre sont en réalité des cache-misère qui, sous couvert de transmission “intégrale” de la foi, sont affectées de carences considérables : hygiène, sécurité, déficit intellectuel des enseignements, idéologie, exploitation des enseignants, parfois non déclarés, etc.
Réagir contre ces éléments ne constitue pas un apriori anticatholique mais une réaction de bon sens naturel.
Au reste, il existe bien des écoles catholiques sur le territoire français, y compris hors contrat, y compris tradis, qui n’ont aucune difficulté avec les Académies locales ou avec les pouvoirs publics. Les causes des sanctions dont le collège Don Bosco Saint-Projet est l’objet sont autres, et si vous avez raison de dire que cette école « s’est rendue (ou plutôt : a été rendue) célèbre suite à la diffusion du reportage Les Infiltrés », l’Académie n’a pas attendu cette émission pour faire connaître ses critiques, qui ne sont pas exclusivement religieuses. Cette émission, au demeurant, a révélé à ceux qui ne connaissaient pas l’école en question son caractère pour le moins singulier, dont la prétention à être animée d’un esprit « catholique » peut susciter chez chaque baptisé de graves et justes réserves sans qu’il se voie pour autant taxé d’être un franc-maçon ou un ennemi de la foi.
Quand un catholique fait et dit des choses débiles, et qu’il se prévaut du catholicisme pour les dire et les faire, ce n’est pas anticatholique de dénoncer ses agissements et l’image du catholicisme qu’il donne. Il est quand même singulier de voir certains catholiques traditionalistes réagir, quand leurs intérêts de groupe sont menacés, comme le font certaines officines qui voient de l’antisémitisme partout où des critiques même légitimes sont soulevées.
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"Avez-vous, fors le Paraclet, un bon avocat publiciste?
Sinon, oui, l'État républicain a le droit et le devoir impérieux de tout contrôler car il est le régulateur suprême que la vie civile, civique et familiale.
En cela, il est le digne héritier de nos anciens rois. L'enseignement doit, à ce titre, être normé. Il en va du principe de souveraineté.
Il n'y a pas hélas que l'Évangile mais aussi la légalité positive civile à maîtriser et à savoir intelligemment mettre en œuvre.
Publié le 3 Juin 2010
Mgr Luigi Padovese vicaire apostolique d'Anatolie et président de la Conférence épiscopale turque
Publié le 3 Juin 2010
Bach à la cathédrale de Bourges
par André Pagenel et Thomas Lacôte
C’est un concert exceptionnel qui aura lieu à la cathédrale de Bourges le samedi 12 juin 2010 à 20h30 : André Pagenel, titulaire du Grand-orgue de la cathédrale pendant 36 ans jusqu’en 2002, ancien professeur au Conservatoire, sera de retour à ses claviers pour un concert unique. Figure incontournable de la ville, il l’a également représentée sur tous les continents au cours d’une prestigieuse carrière de concertiste international. Il sera pour l’occasion associé à son jeune successeur Thomas Lacôte, professeur associé au Conservatoire National Supérieur de Paris et professeur au Conservatoire d’Orléans.
Au programme de cette soirée : Bach, Bach et encore Bach ! Musicien universel, maître de l’orgue, représenté par ses préludes, toccatas, fugues, chorals… Une expérience sonore à ne pas manquer pour découvrir ou redécouvrir l’orgue de la cathédrale, véritable monument historique datant du XVIIème siècle et rénové il y a tout juste 25 ans.
En prélude à ce concert, M. le Maire de Bourges remettra à André Pagenel la Médaille de la Ville, en reconnaissance de sa contribution à son rayonnement.
Renseignements :
Les Amis du Grand Orgue
La Grange aux Dîmes
9, rue Molière
18000 Bourges
orguebourges@orange.fr
www.grandorguebourges.com
Billets à retirer auprès de l'Office de Tourisme, de la boutique de la Cathédrale (Bas-Côté Nord) ou 1/2 heure avant le début du concert au portail Sud, place E. Dolet.
Tarifs :
Non-adhérent : 20,00 €
Adhérent : 15,00 €
Gratuit pour les moins de 18 ans
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