Publié le 5 Février 2010
divers
Publié le 5 Février 2010
Publié le 3 Février 2010
Publié le 1 Février 2010

ébranlent les fondements de la République !
mairie de Fontgombault
link la nlle république
soutien à mr le Maire.
Il est beaucoup question, ces derniers temps, d’identité nationale. Grave question.
A court, souvent, de références, bien des interlocuteurs s’écrient : « notre identité, c’est la laïcité ! » Cette laïcité, soi disant émancipée du joug abhorré de la religion, a, on le sait, ses grands prêtres, et ses temples, et ses liturgies, et ses pompes. Elle a aussi ses sycophantes.
Les gardiens du Temple, veillent. Veillent et dénoncent.
Or voilà qu’un maire, un commis de la République, vient de commettre un sacrilège contre la Religion Sans Religion : il a prié. Et non seulement il a prié, mais il l’a fait en ses qualités de maire. Pire, plus obscène encore, plus répugnant : il a… allez si, il faut bien le dire… il a invité ses concitoyens à le faire, pour les pauvres gens d’Haïti.
Ce maire, c’est celui de Fontgombault.
« Et alors ? », dirait-on Outre-Atlantique, en haussant les épaules. « Quoi de plus normal de la part d’un être humain pour communier aux souffrances de ses frères ? »
Héhé, c’est que nous ne sommes pas Outre-Atlantique, Monsieur ! Ça c’est bon pour les cow-boys. Nous sommes dans le Pays Phare de la Pensée, de la Liberté, de l’Emancipation de tout obscurantisme, de l’Intelligence pour tout dire !
Et pour le prouver, voilà que M. SALADIN de la FOL a brandi le glaive de l’Opinion laïque contre le maire de Fontgombault.
La FOL, autant vous le dire, c’est la Fédération des Organisations Laïques de l'Indre (ça devrait d’ailleurs, donner la FOLI mais, bon, c’est déjà cocasse comme ça…). M. SALADIN invoque un « outrage à la République », autant dire quasiment un viol, moral en tout cas. Mais M. SALADIN est pédagogue et indulgent, comme tous les libérateurs. Il s’interroge avant de frapper : peut-être n’est-ce qu’un égarement, provoqué par l’émotion de l’événement, plutôt qu’un acte délibéré de sacrilège ? Que le maire demande pardon, et il lui sera pardonné… Inutile de préciser, bien sûr, qu’il n’a pas manqué un prêtre, un certain Père Delort, pour désapprouver également le maire, au nom d’un fâcheux « mélange des genres ».
On croit rêver mais on ne rêve : cette histoire a beau être une véritable histoire de Fol, elle n’en est pas moins vraie. On se reportera avec intérêt (ô combien…) aux articles que La Nouvelle République a consacrés à cette grave affaire.
En attendant, les personnes de bonne volonté ne s’y trompent pas, qui remercient le maire pour son geste et son intention. Apportons-lui notre soutien.
Soyons nombreux !
P.S.: le petit Placide ne prend jamais de position politique, ce n'est pas son rôle mais là on a touché quand même à son nerf sensible, merci à M.J. d'en avoir relayé l'info.
Publié le 1 Février 2010
Le palais des Beaux-arts de Bruxelles organise une importante rétrospective de l’artiste incontournable de la Renaissance espagnole, El Greco, à l'occasion de la Présidence espagnole du Conseil de l'Union européenne. Une quarantaine d’œuvre seront présentées dont la série complète des Apôtres, testament artistique de l’artiste. A découvrir du 04 février au 09 mai 2010.
Exposition El Greco.1900 aux Palais des Beaux-arts de Bruxelles
L’exposition El Greco. Domenikos Theotokopoulos 1900 est organisée par le Palais des Beaux-arts de Bruxelles à l’occasion de la Présidence espagnol du Conseil de l’union européenne et rassemble une quarantaine d’œuvres de l’artiste, donnant à voir la complexité de son style artistique évoluant au gré des étapes de sa carrière européenne.
Publié le 30 Janvier 2010
Publié le 30 Janvier 2010
Publié le 22 Janvier 2010

spécialiste du chant grégorien, le petit Placide
adresse ses sincères condoléances à sa famille,
à la schola St Grégoire, à Una Voce France, et aux moines de Fontgombault.
sépulture aura lieu ce vendredi 22 janvier, à 15h00, en l'église paroissiale de Fontgombault,
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requiescat in pace.
Né le 17 juin 1923 à Flers dans l’Orne, Mlle Denise LEBON est la première élève du cours par correspondance en 1941. Elle poursuit l’étude du chant grégorien à l’aide des différents degrés de la Schola Saint Grégoire.
Arrivé au Mans le 1er octobre 1947, elle loge au 26 rue Paul Ligneul, chez les parents de Mademoiselle BELLIN à partir de 1948. Elle se met au service de la Schola Saint Grégoire.
L’activité de la Schola est bouleversée à partir de 1965 par l’abandon de la pratique grégorienne. Cependant, Mlle Bellin et Mlle Lebon tiennent bon dans la fidélité à l’Eglise et au Saint Père, ainsi qu’à l’esprit du fondateur Dom Gajard, moine de Solesmes.
En 1975, Mlle Bellin décède. Mlle Lebon lui succède. Elle poursuit inlassablement l’œuvre de la Schola Saint Grégoire.
Progressivement, sous l’impulsion de Mlle Lebon, avec un dévouement total, les fruits arrivent : nouveaux élèves, abbayes, sessions, voyages à l’étranger, …
En 1986, Mlle Lebon reçoit des mains du Cardinal Casaroli la distinction « Pro Ecclesia et Pontifice ». A diverses reprises, elle reçut la médaille du Saint Père pour l’année en cours.
En mai 2002, Mlle Lebon se retire, mais reste proche de la Schola Saint Grégoire en suivant ses activités.
Publié le 16 Janvier 2010

S.O.S HAITI
Mgr Joseph Serge Miot, a été tué dans le séisme qui a frappé Haïti, a-t-on appris mercredi auprès du père Pierre Le Beller, du Centre missionnaire Saint-Jacques à Landivisiau (Finistère).
Mgr Miot était âgé de 63 ans. Son corps a été découvert dans les décombres de ses bureaux par des missionnaires de l'archevêché, a précisé le père Le Beller dans un entretien téléphonique à l'Associated Press. Un étudiant du séminaire a en outre été tué et deux autres ont été blessés lors du séisme, a ajouté la mission.
Né à Jeremie, Haïti, le 23 novembre 1946, Joseph Serge Miot a été ordonné prêtre en 1975. Il a été consacré évêque en 1997 et nommé vice-archevêque de Port-au-Prince, puis archevêque en 2008.
Professeur de philosophie au séminaire de Port-au-Prince, il expliquait à ses étudiants qu'être prêtre n'était pas une "profession" mais une "mission", a déclaré le père Michel Menard, de la mission Saint-Jacques, également joint par téléphone. C'était un homme humble et discret, dont la porte était toujours ouverte, a-t-il témoigné.
Publié le 15 Janvier 2010


Le Père Giovanni Salerno est né à Gela (Caltanissetta-Sicile, Italie) le 30 janvier 1938. En 1954 il termine ses études secondaires chez les pères augustiniens à Palerme.
De Palerme il se rend à San Gimignano en Toscane pour entamer son année de noviciat dans l’Ordre de Saint Augustin. De 1957 à 1961 il fait ses études de théologie au Séminaire de l’Archidiocèse de Montréal (Palerme) où il sera également ordonné prêtre le 23 décembre 1961. Il demande ensuite à ses supérieurs l’autorisation d’étudier la médecine tropicale en vue de la mission car depuis son enfance il portait en lui le désir de servir les pauvres du Tiers-Monde. Cette autorisation lui sera accordée.
En août 1968 le Père Salerno part avec un groupe d’augustiniens dans le but de fonder une prélature dans la région andine de l’Apurimac au Pérou. En ce lieu de mission il se trouve confronté à une situation alarmante : des villages entiers vivent encore à « l’âge de pierre », dans un abandon et un isolement complets. Face à cela il entreprend la fondation de dispensaires médicaux dans les principaux villages de la région. Dans la ville d’Abancay il crée une léproserie pour soigner les malades atteints de la maladie d’Hansen.
Immédiatement le Père Giovanni prend conscience que ces pauvres gens de la Cordillère des Andes du Pérou n’ont pas seulement besoin de prêtres missionnaires mais aussi de médecins et de laïcs qui puissent leur consacrer leur vie.
C’est pour cette raison qu’au début des années 80 il fonde un Mouvement profondément ecclésial: les Missionnaires Serviteurs des Pauvres du Tiers-Monde (Opus Christi Salvatoris Mundi). Ce Mouvement invite les jeunes, les familles, les prêtres et les laïcs à s’engager au service de tant de nos frères qui souffrent dans le Tiers-Monde.
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