Publié le 16 Septembre 2012
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Publié le 12 Septembre 2012
Publié le 27 Mai 2012
Ce fût là que je fis mon armée au C.I.S.M.
Ma section.. ... ! et moi je suis ... laisse deviner
EN SOUVENIR DE TOUS LES ANCIENS QUI SONT PASSES PAR LA
ça c'est dans les rues de Buzançais je crois..
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CISM LA MARTINERIE 1970
Le colonel Claude Grenard a été promu général, le 11 août 1994, le jour où il a pris sa retraite : « Ça me sert juste à avoir des tarifs " quart de place " sur les lignes SNCF, s'amuse-t-il. C'est l'avantage des généraux, dans l'armée. »
Celui-ci n'en profite d'ailleurs pas beaucoup. Car dix-huit déménagements au cours d'une carrière, ça donne des envies de stabilité, une fois la retraite arrivée. Ce Jurassien, issu de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, a commencé sa carrière en Algérie. Puis les affectations se sont succédé : Allemagne, Toulouse, Paris, Bordeaux…
Il arrive à Châteauroux en 1992, pour prendre le commandement de l'école de l'Esmat. Deux ans plus tard, il fait ses adieux aux armes : « Je fais partie de ceux qui étaient contents de partir en retraite. Toutes les fermetures de régiments, ça nous a usés. Ce n'est pas drôle d'annoncer à ceux qui travaillent avec vous, surtout aux civils, que leur établissement va fermer. »
C’est un long chapitre de près d’un siècle d’histoire militaire à La Martinerie que refermeront, mercredi, les soldats du 517e régiment du Train, en roulant une ultime fois leur étendard.
La dissolution du 517e RT, annoncée voici déjà presque quatre ans – le 24 juillet 2008 – approche.
Au-delà de l’événement lui-même, la portée historique d’un tel moment est évidente. L’Indre militaire fait partie du patrimoine local, non seulement parce qu’elle a eu une réelle influence sur son urbanisme notamment, mais aussi parce qu’elle a nettement marqué la vie du département.
Quand une terre a vu naître une figure comme le général Bertrand, fidèle parmi les fidèles de Napoléon ; quand elle a activement participé au décollage de l’aviation militaire ; quand elle a reçu une base américaine de l’Otan comptant jusqu’à 8.000 GI’s ; quand elle a formé quelque 300.000 appelés, avec des écoles qui ont fait référence comme le CISM et l’Esmat ; quand elle a aussi activement vécu la réforme d’une armée devenue « force de maintien de la paix », avec le 518e RT, de l’Afrique aux Balkans… l’Indre porte nécessairement en elle, sans doute plus profondément qu’elle ne le pense, cette grande histoire militaire-là.
Nombre d’Indriens vouent une affection certaine à ce site de La Martinerie et à cette riche histoire. C’est en partant de ce constat que La Nouvelle République a décidé de publier un supplément de 44 pages, mardi 22 mai, à la veille de tourner cette grande page.
Alors, depuis janvier, la rédaction a accumulé les témoignages, documents, photos inédites, a rencontré des témoins. Pas forcément avec la prétention de jouer les historiens – il y a des spécialistes pour cela – mais en souhaitant humblement laisser une trace en cet instant décisif, avec assez de recul sur l’événement pour en mesurer sa portée.
Ce document collector de 44 pages qui paraîtra en supplément de votre quotidien, demain mardi, est finalement avant tout un témoignage humain. « Une formidable épopée humaine », même, quand on découvre ce que nous racontent la plupart des figures que nous avons rencontrées. Et l’histoire en question n’est pas finie… c’est ce que nous montre également ce cahier spécial, en portant son regard sur demain.
Publié le 13 Mai 2012
Publié le 12 Mai 2012
"Tout le monde peut faire l'expérience d'être aimé !"

1. Aime ! Avant toute chose, il nous est recommandé d'aimer. Davantage : il nous est commandé d'aimer : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. », ordonne le Seigneur. Les saints l'ont compris : « C'est du cœur que doit procéder l'aumône.
Tendre la main sans compatir est une action vaine. », Prêche saint Augustin (En.Ps 125, 5). Ainsi se dégage une règle pour vérifier notre action : aimons-nous ? Je ne parle pas à ceux qui se font servir mais à ceux qui se mettent au service des autres : aimons-nous ceux que nous servons ? Ou bien, sommes-nous en train de servir sans y mettre une sympathie profonde, sans y mettre la compassion dont parle Augustin ?
Examinons nos liens aux personnes, aux missions et aux choses : où mettons-nous un morceau de notre cœur ? Notre amour se dépose parfois plus facilement sur des choses que sur des personnes : où est notre trésor ? Car là où est notre trésor, là est notre cœur !
Il peut y avoir des raisons, aux nobles apparences, pour servir sans mettre d'affection. Il me semble important d'en scruter certaines.
Il y a d'abord cette illusion qu'il suffit de servir. Ce sont les actes qui comptent, pensons-nous. La bienfaisance sans bienveillance suffirait-elle ? Certainement pas. « Il suffit d'aimer », nous disent les saints et ils ajoutent comme le bienheureux Charles de Foucauld peu avant son assassinat : « on n'aime jamais assez. »
Bien entendu, personne ne niera l'importance de ces actes que nous posons, parfois immenses, souvent minuscules: « Dieu, dit saint Augustin, qui nous a donné l'être nous donne aussi d'être bons. » (En.Ps 103) Mais pour autant, « ce qui distingue les actes des hommes, c'est l'amour qui est à la racine. » rajoute le même (in 1 Jn 7,8).
Il y a ensuite la méfiance à l'égard de l'affectivité : si elle est trop engagée, ne risque-t-elle pas de nous blesser ou de corrompre notre service ? Trop d'attachement à une personne peut nous faire chuter. Trop d'affectivité peut brouiller notre discernement de pasteur voire notre diagnostic de médecin.
Cette méfiance est parfois enseignée comme une prudence : les déviances existent : elles ne justifient pas une attitude en contradiction avec l'Evangile. « Il nous faut prendre et reprendre le risque d'aimer », nous disait le bienheureux Jean-Paul II. Viendrait-il à l'esprit de l'un d'entre nous de dénoncer trop d'amour chez une maman ? Nous pouvons mal aimer, certes, mais cela n'excuse rien puisque Jésus s'offre en modèle de notre amour : « comme je vous ai aimés... »
Il y a enfin la méconnaissance de l'amour. Tout le monde en a entendu parler mais certains n'en ont jamais goûté. Un peu comme certains plats très chers, le caviar par exemple. L'amour serait un plat pour « riches », pour ceux qui ont été aimés. Parce qu'ils n'ont pas connu l'expérience de l'amour, certains n'en dispensent pas. Non pas tant par mauvaise volonté que par inexpérience. Ils savent servir car on leur a expliqué qu'aimer c'était donner et se donner. Mais leur cœur ne brûle pas de charité. Ils la découvriront quand ils se connaîtront aimés par Dieu qui pend sur la croix et qu'ils s'écrieront : il m'a aimé jusque là !
2. Aime et chante ! Pour nous assurer de notre amour, retenons ses deux caractéristiques soulignées par notre maître saint Augustin : l'aisance et la joie.
« Dieu ne demande rien d'impossible : tout est facile pour celui qui aime. » (De la nature et de la grâce), écrit-il.
Il y a ceux qui aiment en serrant les dents : ils se forcent à servir, c'est bien. Mais cet accouchement douloureux manifeste que l'amour n'est pas encore dans leur cœur.
Quand on aime, on fait les choses avec aisance même dans la difficulté. C'est là notre expérience commune : la souffrance pour l'objet de son amour se vit sans son poids habituel.
Je pense au montagnard qui, par goût de la montagne, consent des sacrifices importants. Mais combien de médecins veillent comme des mères pour sauver leur patient ou leur fils. Et combien de nos soldats et policiers risquent leur vie comme si la chose était « naturelle » : ils se donnent par passion pour leur mission, par amour pour leur patrie, par fraternité pour leur camarade.
Quelle aisance est la nôtre ? Là où elle commence à manquer, où est notre amour ?
« Fais tout ce que tu peux... Fais le bien avec un cœur joyeux, alors seulement tu pourras adresser ta prière à Dieu avec confiance. » (sermon 58, 10) « Interroge ton cœur, si tu y trouves l'amour de ton frère, sois en paix. » (In 1 Jn) Dans l'amour, la paix avance avec la joie. Et c'est elle qui fait chanter le cœur : « mon cœur est prêt, mon Dieu, mon cœur est prêt ! Je veux chanter, jouer des hymnes ! », dit le psaume 58 que nous avons lu. « Chanter est le propre de celui qui aime. Et la voix de celui qui chante ce cantique est la ferveur d'un amour saint. » (sermon 336,1).
La ferveur est donc la voix audible du chant intérieur produit par l'amour joyeux. Quelle joie est la nôtre et quelle ferveur porte cette joie à l'extérieur ?
3. Aime, chante et soigne le pauvre ! Notre amour va d'abord vers le pauvre. Jésus l'enseigne par sa pratique et la doctrine de l'Eglise le répète : « la charité est un amour préférentiel pour les pauvres ». Oui, il y a une préférence dans l'amour qui vient de Dieu : une pente naturelle vers le pauvre.
Quels sont les pauvres ? L'Evangile parle des affamés, des opprimés, des aveugles, des prisonniers, des malades... La liste est terriblement longue. Mais dans cette masse immense des pauvres, quels sont nos pauvres à nous, ceux qui sont particulièrement confiés au diocèse aux armées ? Je ne veux exclure aucun homme mais je sais qu'à force de parler de tout le monde, on finit par ne s'occuper de personne.
Nos pauvres proviennent de nos missions : d'abord nos blessés, blessés en service et blessés au combat. Marqués dans leur chair pour toujours. Ensuite nos traumatisés, traumatisés reconnus et traumatisés ignorés : marqués dans leur psychisme pour toujours. Puis nos fragilisés, fragilisés par leur famille et fragilisés par la solitude : marqués dans leur esprit pour longtemps.
Nous avons notre place en tant que chrétiens à côté d'eux : nul ne nous la prendra. Mais nul ne nous remplacera. Dans les Misérables, Victor Hugo fait parler Monseigneur Myriel, évêque d'une petite ville de province : « Est-ce que je ne suis pas médecin comme eux ? Moi aussi j'ai mes malades. D'abord, j'ai les leurs qu'ils appellent les malades et puis, j'ai les miens que j'appelle les malheureux. »
En répondant à ces malheureux par un amour porteur de bonheur, nous plantons l'amour divin sur la terre arrosée de pleurs.
Il est temps de mettre l'amour en œuvre auprès d'eux.
Il est temps que nous mettions le meilleur de nos forces à revenir auprès de ceux-là qui nous sont confiés parce que nous sommes militaires et qu'ils le sont aussi. N'allons pas au bout du monde chercher celui que Dieu veut aimer à travers nous : il est là sur son lit d'hôpital, il est là sur notre base ou notre régiment. Il est là reparti dans le civil, là quelque part où le monde risque d'oublier la tendresse qu'il lui doit.
Sentons-nous cet appel ?
Publié le 1 Mai 2012
photos : petit placide.
Abbaye Notre-Dame de Fontgombault (36220)
Messe conventuelle pro Gallia
- Tous les samedis à 10h (14, 21 et 28 avril- 5, 12, 19, 26 mai - 9, 16, 23, 30 juin).
St Philippe, priez pour nous.
A vous tous, frères et soeurs, je lance un appel pressant pour que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir pour que la vie, toute vie, soit respectée depuis la conception jusqu’à son terme naturel. La vie est un don sacré, dont nul ne peut se faire le maître. La Vierge de Lourdes a enfin un message pour tous, le voici : soyez des femmes et des hommes libres ! Mais rappelez-vous: la liberté humaine est une liberté marquée par le péché. Elle a besoin elle aussi d’être libérée. Jésus-Christ en est le libérateur, Lui qui «nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres» (Ga 5, 1).
Défendez votre liberté !
Chers Amis, pour cela nous savons que nous pouvons compter sur Celle qui, n’ayant jamais cédé au péché, est la seule créature parfaitement libre. C’est à elle que je vous confie. Marchez avec Marie sur les chemins de la pleine réalisation de votre humanité !
Bienheureux Jean-Paul II
Néhémie, IV, 8 : N'ayez pas peur d'eux ! Souvenez-vous du Seigneur, le Grand, le Terrible, et combattez pour vos frères, vos fils, vos filles, vos femmes et vos maisons.
Tenez vos positions ! Tenez vos positions ! Fils du Gondor et du Rohan, mes frères ! Je lis dans vos yeux cette même peur qui pourrait saisir mon cœur. Un jour peut venir où le courage des hommes faillira, où nous abandonnerons nos amis et briserons tout lien. Mais ce jour n’est pas arrivé ! Ce sera l’heure des loups et des boucliers fracassés lorsque l’âge des hommes s’effondrera ! Mais ce jour n’est pas arrivé ! Aujourd’hui nous combattrons ! Pour tout ce qui vous est cher, sur cette bonne terre, je vous ordonne de tenir, hommes de l’Ouest !
Publié le 24 Mars 2012
Publié le 15 Mars 2012
FLOWERS OF LENT
COULEURS jmj
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Publié le 14 Mars 2012
Publié le 6 Mars 2012
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