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Publié le 21 Juin 2009

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on passe le  Bach !

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Publié le 21 Juin 2009

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Publié le 19 Juin 2009


with  my prayers for you
thank's











Un soliste hors pair.....








j'aime beaucoup ce commentaire plein de respect pour eux traduit de google... de l'anglais .
sur dear madine. fan de libera. Entièrement d'accord. Quelqu'un de réaliste. Pour parler de la sorte, quelqu'un qui doit être de ma génération sans aucun doute. ...sympa.
 Oui cette envie de la vie, cette joie de vivre, qui nous motive. Cette joie, cette douceur communicative qui est pleinement la leur du plus petit au plus grand et qui fait partie de l'enchantement de ce choeur d'enfants. Chorégraphie, tout y est lié.
Cela va du far away au panis angelicus, I am the day, 'je suis l'Alpha et l'Omega" .. au chant de tristesse du pie Jesu Domine, au chant de louange et d'action de grâces du For the beauty, à l'adoramus... oui et tout cela peut interpeler et interpelle beaucoup dans ce monde où le règne l'empire du mal et de la haine...faire prendre conscience que simplement Dieu existe !
Simplement cela.
Tout ce que nous ne trouvons pas dans le monde adulte. Si le Christ nous a laissé les enfants comme modèles ce n'est pas pour rien. Ces sourires qui égayent notre triste existence, cette pureté de l'enfance qui nous rapproche du ciel, surtout lorsqu'ils nous chantent des chants religieux. Sans cela évidement libera ne serait rien du tout, leurs chants sont des prières .... En cela oui leur importance est d'une grande valeur pour le monde qui nous entoure... ils nous touchent au plus profond de nous-mêmes ! ... je suis assez pour. On ne peut les isoler du monde religieux qui les entoure, le faire serait une grossière erreur et une aventure dangereuse. Ils apportent au monde avant tout un message chrétien, allant chaque dimanche suivre dans leur paroisse respective l'office religieux... Cela on ne l'oublie  que trop facilement.
Dans cette période noire de mon existence, il n'est pas difficile de dire qu'ils m'ont été d'un grand soutien et d'un grand réconfort moral.

Pour les Wiener c'est autre chose. C'est la joie qui domine. On écoute des wiener la morosité s'évapore au loin. Les démons n'aiment pas la joie. Evidement tout cela est contraire à l'atmosphère quotidienne environnante;  Le chant pur écarte les démons.

Commentaire, qui sous entend un incident fâcheux passé lors d'un de leurs derniers concerts, et qui sous entend que les responsables vont de plus en plus les préserver. Mais cela..l'avenir nous le dira.




Nous avons tout simplement d'accepter que Voyces ... mais sont en train de changer: si nous nous sentons tous un grand engagement pour les garçons (et de la douleur quand on est en cours), que le meilleur de nous-mêmes est réveillé par le biais de leur musique, leur présence, leur jeunesse, par le biais de ce qu'ils font, leur présentation et leur présence, qu'ils sont si attrayants pour nous, - un aîné qui parle comme ça -
car ils nous touchent au plus profond de nous-mêmes.

Parce qu'ils sont jeunes,
nous devons avoir le plus grand respect pour eux

(dans leur situation de chanteurs / aigus, ils courent un certain risque pour, par exemple, être approched par des pédophiles ou d'autres choses). Comme la satisfaction de ce qu'ils font dans leur visage est visible chaque fois que nous mai être sûr que le groupe de responsables savent ce qu'ils font. (au courant sûrement de certains mots d'ordres !)

Nous leur donnons le plus grand respect par les aimer en toute discrétion dans notre propre cœur, et, en estimant que leur expérience sûrement Libera-est / a été un bon départ dans la vie. Nous avons donc les suivre de loin mai par fan-sites et dans le même temps, dire tout notre respect et notre amour. Leur importance pour le monde est d'une grande valeur. Nous prions pour eux et pour l'église anglicane qui honore aussi bien le culte.

Avec un grand merci à leurs parents pour tous les efforts.
Il ne faut pas être stupide ni aveugle, ni savoir l'anglais pour en saisir tout le sens...
à suivre !


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Rédigé par philippe

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Publié le 19 Juin 2009
















Chers frères et sœurs,

Dans l'antienne du Magnificat, nous chanterons d'ici peu : «Le Seigneur nous a accueillis dans son cœur - Susceptit nos Dominus in sinum et cor suum». Dans l'Ancien Testament, il est question 26 fois du cœur de Dieu , considéré comme l'organe de sa volonté : c'est par rapport au cœur de Dieu que l'homme est jugé.

A cause de la douleur que son cœur éprouve pour les péchés de l'homme, Dieu décide le déluge, mais s'émeut ensuite face à la faiblesse humaine et pardonne. Il y a ensuite un passage vétérotestamentaire dans lequel le thème du cœur de Dieu est exprimé de façon absolument claire : c'est dans le chapitre 11 du livre du prophète Osée, où les premiers versets décrivent la dimension de l'amour avec lequel le Seigneur s'est adressé à Israël à l'aube de son histoire : «Quand Israël était jeune, je l'aimais, et d'Egypte j'appelai mon fils» (v. 1). En vérité, à l'inlassable prédilection divine, Israël répond avec indifférence et même ingratitude. «Mais plus je les appelais - est obligé de constater le Seigneur - plus ils s'écartaient de moi» (v. 2). Toutefois, Il n'abandonne jamais Israël aux mains des ennemis, lit-on au verset 8 car «mon cœur - observe le Créateur de l'univers - en moi est bouleversé, toutes mes entrailles frémissent».


Le cœur de Dieu frémit de compassion ! Aujourd'hui, en la solennité du Sacré Cœur de Jésus, l'Eglise offre à notre contemplation ce mystère, le mystère du cœur d'un Dieu qui s'émeut et reverse tout son amour sur l'humanité. Un amour mystérieux, qui dans les textes du Nouveau Testament, nous est révélé comme une passion incommensurable de Dieu pour l'homme. Il ne se rend pas face à l'ingratitude et pas même devant le refus du peuple qu'il a choisi ; au contraire, avec une infinie miséricorde, il envoie dans le monde son Fils unique afin qu'il prenne sur lui le destin de l'amour détruit ; afin que, vainquant le pouvoir du mal et de la mort, il puisse rendre la dignité de fils aux êtres humains devenus esclaves par le péché. Tout cela a un prix élevé : le Fils unique du Père s'immole sur la croix : «Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu'à la fin» (cf. Jn 13, 1). Le symbole de cet amour qui va au-delà de la mort est son côté transpercé par une lance. A cet égard, le témoin oculaire, l'apôtre Jean, affirme : «L'un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l'eau» (cf. Jn 19, 34).

Chers frères et sœurs, merci car, répondant à mon invitation, vous êtes venus nombreux à cette célébration par laquelle nous entrons dans l'Année sacerdotale. Je salue Messieurs les cardinaux et les évêques, en particulier le cardinal-préfet et le secrétaire de la Congrégation pour le clergé avec ses collaborateurs, et l'évêque d'Ars. Je salue les prêtres et les séminaristes des divers séminaires et collèges de Rome ; les religieux et les religieuses, ainsi que tous les fidèles. J'adresse un salut spécial à Sa Béatitude Ignace Youssef Younan, patriarche d'Antioche des Syriens, venu à Rome pour me rencontrer et signifier publiquement l'«ecclesiastica communio» que je lui ai accordée.

Chers frères et sœurs, arrêtons-nous ensemble pour contempler le Cœur transpercé du Crucifié. Nous avons écouté &a grave; nouveau tout à l'heure, dans la brève lecture tirée de la Lettre de saint Paul aux Ephésiens, que «Dieu, riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions morts par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ [...] avec lui Il nous a ressuscités et fait asseoir aux cieux, dans le Christ Jésus» (Ep 2, 4-6). Etre en Jésus Christ c'est déjà être assis dans les Cieux. Dans le cœur de Jésus est exprimé le noyau essentiel du christianisme ; dans le Christ nous a été révélée et donnée toute la nouveauté révolutionnaire de l'Evangile : l'Amour qui nous sauve et nous fait vivre déjà dans l'éternité de Dieu. L'évangéliste Jean écrit : «Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle» (3, 16). Son cœur divin appelle alors notre cœur ; il nous invite à sortir de nous-mêmes, à abandonner nos certitudes humaines pour placer notre confiance en Lui, et, suivant son exemple, à faire de nous-mêmes un don d'amour sans réserve.

S'il est vrai que l'invitation de Jésus à «demeurer dans son amour» (cf. 15, 9) s'adresse à chaque baptisé, dans la fête du Sacré-Cœur de Jésus, Journée de sanctification sacerdotale, cette invitation retentit avec une plus grande force pour nous, prêtres, en particulier ce soir, début solennel de l'Année sacerdotale, que j'ai voulu proclamer à l'occasion du 150e anniversaire de la mort du saint curé d'Ars.

Il me vient immédiatement à l'esprit une belle et émouvante affirmation, reportée dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, où il dit : «Le sacerdoce est l'amour du Cœur de Jésus» (n. 1589). Comment ne pas rappeler avec émotion que c'est directement de ce Cœur qu'a jailli le don de notre ministère sacerdotal ? Comment oublier que nous, prêtres, sommes consacrés pour servir, humblement et avec autorité, le sacerdoce commun des fidèles ? Notre mission est une mission indispensable pour l'Eglise et pour le monde et elle demande une pleine fidélité au Christ et une union incessante avec Lui ; c'est-à-dire qu'il exige que nous tendions constamment à la sainteté, comme l'a fait saint Jean Marie Vianney. Dans la Lettre qui vous a été adressée à l'occasion de cette année jubilaire particulière, chers frères prêtres, j'ai voulu mett re en lumière certains aspects caractéristiques de notre ministère, en faisant référence à l'exemple et à l'enseignement du saint curé d'Ars, modèle et protecteur de tous les prêtres, et en particulier des curés. Que ma lettre soit pour vous une aide et un encouragement à faire de cette année une occasion propice pour croître dans l'intimité avec Jésus, qui compte sur nous, ses ministres, pour diffuser et consolider son Royaume, pour diffuser son amour, sa vérité. C'est pourquoi, «à l'exemple du saint curé d'Ars, - ainsi ai-je conclu ma Lettre - laissez-vous conquérir par Lui et vous serez vous aussi, dans le monde d'aujourd'hui, des messagers d'espérance, de réconciliation et de paix !».

Se laisser conquérir pleinement par le Christ ! Tel a été le but de toute la vie de saint Paul, vers qui nous avons tourné notre attention au cours de l'Année paulinienne qui touche désormais à son terme ; cela a été l'objectif de tout le ministère du saint curé d'Ars, que nous invoquerons particulièrement durant l'Année sacerdotale ; que cela soit aussi l'objectif principal de chacun de vous. Pour être des ministres au service de l'Evangile, l'étude et une formation pastorale soignée et permanente est certainement utile et nécessaire, mais cette «science de l'amour» que l'on n'apprend que dans le «cœur à cœur» avec le Christ est encore plus nécessaire. En effet, c'est Lui qui nous appelle pour rompre le pain de son amour, pour remettre les péchés et pour guider le troupeau en son nom. C'est précisément pour cela que nous ne devons jamais nous éloigner de la source de l'Amour qui est s on Cœur transpercé sur la croix.

Ce n'est qu'ainsi que nous serons en mesure de coopérer avec efficacité au mystérieux «dessein du Père» qui consiste à «faire du Christ le cœur du monde» ! Un dessein qui se réalise dans l'histoire, à mesure que Jésus devient le Cœur des cœurs humains, en commençant par ceux qui sont appelés à être les plus proches de lui, précisément les prêtres. Les «promesses sacerdotales», que nous avons prononcées le jour de notre ordination et que nous renouvelons chaque année, le Jeudi saint, lors de la Messe chrismale, nous rappellent à cet engagement constant. Même nos carences, nos limites et nos faiblesses doivent nous reconduire au Cœur de Jésus. En effet, s'il est vrai que les pécheurs, en le contemplant, doivent app rendre de Lui la nécessaire «douleur des péchés» qui les reconduit au Père, cela vaut encore davantage pour les saints ministres. Comment oublier, à ce propos, que rien ne fait davantage souffrir l'Eglise, Corps du Christ, que les péchés de ses pasteurs, en particulier ceux qui se transforment en «voleurs de brebis» (Jn 10, 1sq), ou parce qu'ils les égarent avec leurs doctrines privées, ou encore parce qu'ils les enserrent dans le filet du péché et de la mort ? Pour nous aussi, chers prêtres, le rappel à la conversion et le recours à la Divine Miséricorde est valable, et nous devons également adresser avec humilité au Cœur de Jésus la demande pressante et incessante pour qu'il nous préserve du risque terrible de faire du mal à ceux que nous sommes tenus de sauver.

Il y a quelques instants, j'ai pu vénérer, dans la Chapelle du Chœur, la relique du saint Curé d'Ars : son cœur. Un cœur enflammé par l'amour divin, qui s'émouvait à la pensée de la dignité du prêtre et qui parlait aux fidèles avec des accents touchants et sublimes, affirmant que «après Dieu, le prêtre est tout ! ... Lui-même ne se comprendra bien qu'au ciel» (cf. Lettre pour l'Année sacerdotale, p. 2). Chers frères, cultivons cette même émotion, que ce soit pour exercer notre ministère avec générosité et dévouement, ou pour conserver dans notre âme une véritable «crainte de Dieu» : la crainte de pouvoir priver de tant de bien, par notre négligence ou notre faute, les âmes qui nous sont confiées, ou de pouvoir - que Dieu nous en garde ! - leur faire du mal. L'Eglise a besoin de prêtres saints ; de ministres qui aident les fidèles à faire l'expérience de l'amour miséricordieux du Seigneur et qui en soient des témoins convaincus. Dans l'adoration eucharistique, qui suivra la célébration des vêpres, nous demanderons au Seigneur qu'il enflamme le cœur de chaque prêtre de cette «charité pastorale» capable d'assimiler son «moi» personnel à celui de Jésus Prêtre, de manière à pouvoir l'imiter dans l'auto-donation la plus complète.

Que la Vierge Mère nous obtienne cette grâce ; Elle dont nous contemplerons demain avec une foi vive le Cœur Immaculé. Le saint curé d'Ars nourrissait à son égard une dévotion filiale, si bien qu'en 1836, en avance sur la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception, il avait déjà consacré sa paroisse &a grave; Marie «conçue sans péché». Et il garda l'habitude de renouveler souvent cette offrande de la paroisse à la Sainte Vierge, en enseignant aux fidèles qu'«il suffit de s'adresser à elle pour être exaucés», pour la simple raison qu'elle «désire surtout nous voir heureux». Que la Vierge Sainte, notre Mère, nous accompagne en l'Année sacerdotale que nous commençons aujourd'hui, afin que nous puissions être des guides solides et éclairés pour les fidèles que le Seigneur confie à nos soins pastoraux. Amen !


© Copyright du texte original : Librairie Editrice du Vatican
Traduction : Zenit










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Publié le 19 Juin 2009

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Publié le 19 Juin 2009




Je donne et consacre au Sacré Cœur de Notre Seigneur
Jésus-Christ ma personne et ma vie, mes actions, peines et
souffrances, pour ne plus me servir d'aucune partie de mon
être que pour l'aimer, honorer et glorifier. C'est ici ma
volonté irrévocable que d'être tout à lui et de faire tout
pour son amour, en renonçant de tout mon cœur à tout ce
qui pourrait lui déplaire.
Je vous prends donc, ô Sacré Cœur, pour l'unique objet de
mon amour, le protecteur de ma vie, l'assurance de mon
salut, le remède à mon inconstance, le réparateur de tous
les défauts de ma vie et mon asile à l'heure de ma mort.
Soyez donc, ô Cœur de bonté, ma justification envers Dieu
le Père et détournez de moi les traits de sa juste colère. O
Cœur d'amour, je mets toute ma confiance en vous, car je
crains tout de ma faiblesse, mais j'espère tout de vos
bontés. Consumez donc en moi tout ce qui vous peut déplaire
ou résister, et que votre pur amour s'imprime si avant dans
mon cœur que jamais je ne puisse vous oublier, ni être
séparée de vous.
Je vous conjure, par toutes vos bontés, que mon nom soit
écrit en vous, puisque je veux faire consister tout mon
bonheur à vivre et à mourir en qualité de votre esclave.
Ainsi soit-il.


S
ainte Marguerite-Marie



Cor Jesu sacratissimum, miserere nobis.



Les Etats-Unis prêts en cas de tir de missile nord-coréen vers Hawaii

Il y a 12 heures

WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis s'inquiètent d'un éventuel tir de missile nord-coréen vers Hawaii et ont pris des mesures pour protéger cet Etat américain situé au milieu de l'océan Pacifique, a indiqué jeudi le secrétaire à la Défense américain, Robert Gates.

"Nous avons vraiment des inquiétudes qu'ils lancent un missile (...) en direction de Hawaii", a déclaré le chef du Pentagone lors d'une conférence de presse.

 

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Publié le 18 Juin 2009

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Publié le 17 Juin 2009

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Publié le 16 Juin 2009

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