Publié le 3 Mars 2015

de la vie consacrée

ça me donne faim purée ! un de nos jeunes prêtres remercie les moines pour les sermons de carême . Pour cela vaut mieux que je les publie le vendredi ou samedi si cela peut rendre service. désolé pour la vidéo, la pie me l'a volée .elle fait carême, vous comprenez. même si j'ai la priorité pour un ecclésiastique, mais la pie c'est son être même elle vole l'autre. elle blesse, elle fait du mal, elle ne respecte rien. alors carême ou pas peu lui importe. On apprenait souvent cela dans nos milieux, qu'il était permis de faire le mal pour un plus grand bien. Tradition oblige qui se perpétue.

de la vie consacrée

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de la vie consacrée

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2015

jésus qui pleurez, ayez pitié de nous .

Κόρινθος: Ο Εσταυρωμένος που… «δακρύζει» μετά τις εκλογές
Κόρινθος: Ο Εσταυρωμένος που… «δακρύζει» μετά τις εκλογές
Κόρινθος: Ο Εσταυρωμένος που… «δακρύζει» μετά τις εκλογές

Merci pour l'envoi ,  je n'y comprends rien mais pas grave  debout les paras, il est temps de s'en aller ! ah si ça y est j'ai compris . oups avec vous pour savoir de quoi il s'agit faut se lever de bonne heure . hi hi hi surtout que je ne suis pas du genre à ne pas mettre les vraies sources d'info.

le forum catholique

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2015

Père Humbrecht OP : éloge de l'action politique

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Il n'est pas dans nos habitudes de parler de la politique, mais là OP oblige !

(avant que la pie ne passe,  très voleuse cette année   !)

Après avoir annoncé le « temps de la profondeur » et la nécessité de « l’exemplarité culturelle », le philosophe et théologien, religieux de la province dominicaine de Toulouse, publie un Éloge de l’action politique (Parole et Silence), à paraître le 5 mars.

« Le vernis de la pensée unique se craquèle enfin. Une supposée génération politique se lève, composée de chrétiens et de non chrétiens. Elle veut passer à l’action et s’illustrer dans le débat.

 

liberté politique

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2015

Chers amis,

"Nul d'entre-nous ne vit pour soi-même et nul ne meure pour soi-même. Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans la vie comme dans la mort nous appartenons au Seigneur. C'est pour cela que le Christ est mort et ressuscité : pour être le Seigneur des vivants et des morts".

Ce sont ces paroles de saint Paul qui me sont premièrement venues à l'esprit lorsque j'ai reçu, avec consternation, la nouvelle de la mort de notre cher Marcos. Je ne crois pas que nous puissions en trouver de plus adaptées pour le décrire. Nous qui avons eu la chance de le connaître nous avons vu qu'il ne vivait pour rien d'autre que pour le Christ. Et sa mort n'est rien d'autre qu'une mort pour le Christ. Nous ne pouvons regarder la vie et la mort de Marcos sans avoir sous les yeux que "c'est pour cela que le Christ est mort et ressuscité : pour être le Seigneur des vivants et des morts". Celui qui a été Seigneur de sa vie est à présent Seigneur de sa mort. Participant de la mort du Christ, Marcos participe maintenant de sa résurrection, de la compagnie de celui qui fut toute sa vie et dont nul ne pourra à présent l'arracher. Notre mémoire ne pourra le dissocier du Christ, dont il vit déjà la plénitude. Le déchirement que nous inflige sa séparation ne pourra prévaloir sur le bonheur de savoir qu'il jouit de la compagnie de l'ami de son âme, le Christ. Son bonheur finira par vaincre notre peine, en nous faisant comprendre la loi de l'existence chrétienne : "Dans la vie et dans la mort nous appartenons au Seigneur". La mémoire du Christ est le seul baume adapté à une blessure aussi profonde. Soutenons-nous les uns les autres, amis, dans cette mémoire.

Bien affectueusement,

Julián Carrón

Milan, 25 février 2015

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Mars 2015

"C'était au temps où les Bretons quittaient leur île, devant les envahisseurs saxons pour gagner l'Armorique. Winwalloë, fils de dame Gwen et d'un notable gallois, naît près de Saint-Brieuc. On le confie à saint Budoc qui tient une école monastique sur l'île Lavret (archipel de Bréhat).

À 24 ans, saint Patrick d'Irlande lui apparaît en le priant de fonder un nouveau monastère. Il part avec 11 compagnons et se fixe d'abord sur l'îlot de Tibidi au fond de la rade de Brest, puis sur la rive opposée de l'Aulne, à Lantowinnoc, Landévennec actuellement.

Après sa mort, son culte se répand en Cornouaille bretonne et britannique. Dans l'abbaye de Landévennec, les moines ne manquent pas d'invoquer chaque soir "leur père saint Guénolé." De très nombreuses paroisses de Bretagne sont placées sous son patronage en particulier Batz-sur-Mer."

Notice tirée de Nominis

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2015

En cette année de la Vie Consacrée, Marcos priez pour nous.

Lettre ouverte de Nico Pou Gallo, sur son frère Marcos

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Chers amis,

Entre 23:30 et minuit du samedi 21 février, mon frère Marcos est décédé dans un accident de moto, à l’âge de 23 ans, une semaine et demie après être entré au séminaire.

Tout cela, comme il est logique, n’a rien de facile. C’est mon frère, avec qui j’ai grandi depuis que je suis né, avec qui j’ai découvert tout petit la vie, avec son bien et son mal, sa souffrance et ses consolations, sa beauté et ses laideurs, ce qu’elle a de divertissant et d’ennuyeux, de grand et de petit. Avec lui je me suis disputé, j’ai ri aux larmes, avec lui j’ai pleuré, avec lui j’ai découvert ce qu’il y a de plus grand qui se puisse jamais découvrir aux yeux d’un pauvre homme, tel que lui et tel que moi.

Ces trois derniers jours ont été les plus durs de ma vie. Le souvenir de Marcos est constant, de tout ce que nous avons vécu ensemble, le bon et le moins bon. C’est dur d’être à la maison, parce qu’il est difficile de se faire à l’idée qu’il ne va pas bientôt rentrer en criant “Minious” à l’intention de Juan et de Mateo, mes petits frères, ou bien d’aller dans ma chambre, où il dormait. C’est dur de vivre, c’est douloureux. Le plus dur, c’est de se réveiller le matin, parce que c’est comme si on m’annonçait encore la mauvaise nouvelle. Elle est douloureuse cette nouvelle vie, sans Marcos, si différente de celle qui a toujours été, de celle que nous connaissions. Tous ceux qui l’ont connu, même depuis peu de temps, même pour n’avoir partagé que quelques mots avec lui, le savent bien. Beaucoup auront entendu parler de lui. Et pour d’autres, peut-être, il était « le frère de », ou « le fils de Itziar et Paco ».

À vous tous, je veux raconter ce que j’ai vu ces deux derniers jours. Avant la messe de dimanche, célébrée pour lui, nous avons eu l’occasion d’embrasser pour la dernière fois mon frère. Il était beau, dans un cercueil simple, comme celui de Jean Paul II. Vêtu de blanc, pur. Ma famille et moi avons pu prier auprès de lui, en demandant pour nous, par son intercession, de comprendre et de faire confiance au Seigneur. La messe fut notre première récompense. Ce fut un véritable spectacle. L’église était comble, les deux jours. Devant moi défilaient tous les visages que le Seigneur avait aimés à travers Marcos. Tout ce que Dieu a réalisé à travers lui, de toute sa personne. Il y avait les religieuses du restaurant social où il apportait son aide (caritative) depuis trois ans, ses compagnons et les miens de notre premier collège, avec ses professeurs, un grand nombre de professeurs de l’Abat Oliba, ainsi que des élèves, les amis avec lesquels il jouait au football à La Salle, quand il était petit, ceux avec lesquels il jouait il n’y a pas si longtemps et ceux avec lesquels il jouait cette année encore, d’innombrables amis de Madrid, les siens, les miens, des couples mariés qui l’ont connu là-bas et qui sont venus nous accompagner et lui rendre hommage, toute la communauté de Communion et Libération de Barcelone, toute ma famille… J’oublie beaucoup de gens, pardonnez-moi. Des messes ont été célébrées pour lui en Sibérie, à New York, Milan, Rome, aux Açores, au Mexique, à Santander… et en bien d’autres lieux encore où l’on a prié pour lui. Je vous remercie tous pour vos prières et votre présence. Ils sont un véritable témoignage de tout ce que Dieu réalise à travers la faible chair de mon frère.

Mes amis et ceux de Marcos. Dieu et mon frère m’offrent à chaque seconde l’amour qu’il a pour vous du haut du ciel, et qu’il a toujours eu pour vous. J’ai la certitude, claire, que Marcos a toujours eu cet amour. J’ai cette paix, ces yeux conquis par le Seigneur, que Marcos a lui-même. Je sens que les embrassades, les baisers et les marques d’affection que je vous adresse viennent de Marcos. Je me surprends à vous aimer d’un peu de ce que lui vous aimait, ce qui est déjà énorme. Je pleure et je souffre, il me manque, j’aimerais l’embrasser encore une fois. Mais il est avec moi. La relation avec Marcos est unique. Je l’entends continuellement me dire d’avoir confiance. Je le vois sourire, je le vois heureux là où il a toute sa vie désiré d'être.

Marcos nous a fait le plus grand cadeau que personne puisse offrir. Il nous a placés devant la vie, et devant le Christ. Telle a toujours été son intention, nous présenter au Christ, voyez : « J’ai vu le visage même du Christ, la tendresse avec laquelle Dieu aime, j’ai vu comme il m’aime et cela donne le vertige. Pourquoi autant ? Dieu me préfère, et selon les mots de Giussani, il me préfère « parce que je ne suis rien, parce que je suis comme cette petite fille de 15 ans de Nazareth, rien. Ou comme son mari, un homme plein de doutes, troublé, humble, charpentier, rien ».

Et ces jours-ci, il le fait d’une manière radicale et spectaculaire, avec la messe, les funérailles et ce qui suivra. Il nous présente l’infini. Chaque chant, chaque lecture, chaque psaume, chaque geste d’affection que vous m’avez manifesté, chaque visage que j’ai embrassé, sont des signes de ce Dieu bon qui habite en Marcos. C’est une surabondance que je n’avais jamais expérimentée et que je ne pouvais imaginer. Je souffre d’une grande douleur, mais je suis profondément heureux. Car qui suis-je, moi, pour recevoir un tel cadeau du ciel, cette certitude de Marcos ? Qui suis-je pour être appelé à partager la relation qu’il avait avec le Mystère ? La miséricorde que Dieu a à mon égard en me donnant cela dépasse toute mesure. Il nous fait ce don : maintenant, seul l’infini pourra nous suffire. Maintenant, seul Dieu suffira à nos cœurs humains déchirés.

La politique, l’économie, ce que nous étudions, là où nous travaillons, ce que nous vivons maintenant, les relations avec les êtres chers et avec nos amis, tout prend une consistance plus réelle. Parce que tout est revêtu de cette attente et de cette question : y a-t-il quelque chose qui soit pour toujours ? Oui. Elle existe. Parce que nous l’avons vue et que nous la voyons. Marcos a toujours voulu présenter Dieu au monde.

Et en ces jours, il le fait sous une forme radicale. Ou tout, ou rien, ainsi a-t-il été. Et le Christ est présent. Mes amis, la souffrance de perdre une “forme” de relation n’est pas incompatible avec la paix et l’assurance de ce que Dieu est présent. La déchirure n’est pas incompatible avec la joie que Dieu présent nous donne. Tout ce que nos cœurs désirent, et aujourd’hui plus que jamais, existe. Nous l’avons vu chez Marcos, et nous le voyons entre nous aujourd’hui. Nous le voyons dans l’unité d’un peuple au milieu duquel le Seigneur a voulu créer Marcos. Il avait pensé à tout. Pour emporter Marcos, il devait être certain de ce qu’il lui donnerait son “oui” librement et heureux. En voici la preuve. Marcos écrivait ceci, le 11 février : « ENTRÉE AU SÉMINAIRE : Vertige et pleine confiance, je suis Tiens, ô Christ. Que ce soit un chemin de sainteté. Je suis heureux de te donner ma vie ! Domine davantage en moi ce qui ne désire pas, ce qui me rend paresseux ou paraît être une fatigue future. Je me recommande à toi, Marie, Vierge de Lourdes, rends-moi heureux ! rends-moi saint ! »

Vous le voyez. Marcos est parti pleinement heureux, comme il ne l’avait jamais été. Et il veut nous offrir cette paix.

Laissez entrer dans vos cœurs la douleur, plongez-vous dans la souffrance pour découvrir le désir d’infini qui caractérisait Marcos. Mais submergez-vous aussi dans la vie. Soyez attentifs à ce que Dieu nous offre, soyez attentifs à la réalité qui fascinait Marcos. Parce que c’est là que vous rencontrerez la paix que Dieu nous donne. N’étouffez pas votre douleur, vos questions, votre souffrance, le vide laissé ou le besoin d’être avec lui. Vivez tout cela jusqu’à ce que ces questions vous conduisent à vos limites. Autrement, nous mépriserons le don que nous a fait Marcos. Pensez à ce qui vous fascinait chez lui, souvenez-vous de ce qu’il disait, pensez et souvenez-vous du Christ qui s’est fait chair à travers mon frère. Que le oui qu’il a donné soit également notre oui à vivre cette souffrance et cette grâce. Demandons sa proximité au Seigneur, sa relation privilégiée avec le Père et réjouissons-nous de ce qu’il soit désormais heureux pour toujours. Reposez dans cette certitude, dans l’image du sourire qu’il nous adresse du haut des cieux.

Ma relation avec Marcos n’a jamais été meilleure que maintenant. A présent que je ne peux plus ni le toucher, ni l’embrasser, il est plus mien, il est davantage en moi que jamais. Il est plus notre ami qu’il ne l’a jamais été.

Me parviennent déjà les choses qui se produisent. De nombreuses personnes m’envoient des témoignages de ce que Dieu et Marcos font du haut du ciel. Je dois remercier Dieu d’être le témoin d’un tel spectacle. Ne cessez pas de me faire part de tout cela, s’il vous plaît, comme c’est déjà le cas.

Je vous demande de vous accompagner les uns les autres, de vous souvenir de tout cela. Je vous demande de ne pas fermer vos cœurs, de l’ouvrir à la douleur et au présent. Priez également pour ma famille : Francisco, Itziar, Natalia, Juan, Mateo et moi. Accompagnez-nous et laissez-nous vous accompagner. Priez pour mes oncles et mes cousins, que je remercie pour avoir pris si spécialement soin de nous.

(…) Lors de notre dernière conversation, Marcos me disait ceci, avant son départ pour le séminaire de Barcelone : « nos chemins nous séparent, et cela est déchirant, mais sur le grand chemin nous marchons ensemble ». Il en est bien ainsi (…).

 

Nico Pou Gallo

27 février 2015

© traduit de l'espagnol, pour le petit Placide

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2015

Le 22 février 2015, mourait un jeune séminariste du diocèse de Barcelone [une semaine et demie après son entrée au séminaire], lié au mouvement Communion et Libération, Marcos Pou Gallo, dans un accident de moto, à l’âge de 23 ans.

Le cardinal Martínez Sistach a célébré la messe pour le repos de son âme le dimanche suivant, au séminaire de Barcelone. Lors de la messe d’enterrement, son oncle, le Père  Iago Gallo, a prononcé l’homélie suivante, dont nous traduisons des extraits.

La personnalité de ce jeune homme, et son charisme, sont un bel aliment pour l'espérance. Les "temps sont mauvais", comme disait saint Paul [en a-t-il jamais été autrement ?] mais les saints sont toujours présents.

Le Petit Placide présente à toute sa famille ses sincères condoléances et l'assurance de ses prières, en cette année de la vie consacrée.

*

« Nous étions quelques privilégiés, parce qu’il en avait décidé ainsi, j’ignore combien, peut-être deux ou trois, à savoir depuis quelque temps déjà, voire des années, que Marcos préparait une surprise. Une demi-surprise, en vérité, parce que là où il allait on lui demandait déjà s’il était séminariste. Nous savions qu’à la fin de ses études de physique, Marcos ferait la surprise d’entrer au séminaire diocésain de Barcelone.

Et il en fut ainsi. Son rêve de voir arriver ce jour s’est réalisé. Ce beau jour qui allait lui permettre de communiquer à tous pourquoi il vivait comme il vivait. Enfin il révélait ce qui était caché. “Et maintenant que tu as fini tes études, qu’est-ce que tu vas faire ? Et il nous menait en bateau les uns et les autres".

La nouvelle était : « je veux être prêtre ». « Je veux entrer au séminaire ». Voyez-vous, cela a été précieux de pouvoir accompagner Marcos pendant ces semaines. De voir comment ce rêve s’accomplissait, dont il avait fait son trésor, sur lequel il avait tellement veillé et qu’il chérissait tellement. Il se joignait aux prêtres, il regardait les prêtres. Mais il ne voulait pas être prêtre pour l'exercice de la fonction sacerdotale, il voulait l'être pour le visage de Jésus-Christ.

Il nous a expliqué, pendant ces semaines – bien que nous ayons déjà vu comment il avait vécu tout cela au cours des dernières années de sa vie – ou, plus exactement, il nous a montré comment, pour lui, dans son expérience, Jésus-Christ était quelqu’un de tout à fait réel, de tout à fait concret, de tout à fait expérimentable, à la manière dont saint Jean parle de "ce que mes yeux ont vu, de ce que mes oreilles ont entendu, de ce que j’ai pu toucher de mes mains". Le Christ était si beau et si présent pour lui que Marcos n’a pas craint de lui dire oui, oui pour toujours.

Il a risqué ses amours humaines, il a risqué son honneur, il a tout risqué. « Je vais être prêtre », dans ce temps de l’histoire. « Je vais être prêtre ». C’est comme s’il nous disait – prêtez-y bien attention et  vous comprendrez ce que je veux dire -  « ce n’est pas vrai que deux mille ans se sont écoulés. Le Christ est vivant. Le Christ est vivant. Le Christ – comme nous le disons tous les jours dans l’Angelus – habite au milieu de nous ».

Le prêtre, ce n’est pas une description théologique du Christ. Le prêtre, c’est celui qui, selon la manière d’être et d’agir parmi les hommes que le Christ a inventée, étend les bras, étend beaucoup les bras, étend les bras autant qu’il le peut, avec un bras, avec une main vers Dieu, et avec l’autre main vers l’homme pour les réunir dans la communion.

Le prêtre est celui qui, malgré ses misères humaines, et par la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, permet à l’homme et à Dieu de se rencontrer. Marcos, voyez-vous, n’a pas reçu le sacrement de l’ordre. Mais cela n’a pas été nécessaire à notre Seigneur. Marcos était déjà prêtre en quelque manière. Toute sa façon d’agir, son itinéraire, sa façon de parler, étaient sacerdotaux.

La plupart de ceux qui sont ici le connaissent. Vous lui avez parlé. Vous savez qu’il était absolument impossible d’être avec Marcos plus d’une demi-heure sans qu’il vous parle de Jésus-Christ.

Il était impossible de suivre un peu la piste de ses voyages, de voir comment il employait son temps, impossible de voir comment il souriait, comment il plaisantait, comment il taquinait – spécialement Mathieu et Jean, ses petits frères – sans découvrir ce que tout cela contenait de grand. Il était impossible d’être avec Marcos et de ne pas tenter de surprendre la présence de Celui qui faisait qu’il était ainsi.

Marcos lui a dit oui, oui pour de bon. Marcos – ne nous habituons pas à cela – a dit oui à Dieu. Dieu, selon ses desseins, qui dépassent heureusement les nôtres, a accueilli ce oui. Et comme ce oui était gratuit, sans conditions, Dieu en a fait selon sa volonté. Parce que Marcos a donné son oui à Dieu, ce oui appartenait à Dieu. Dieu a dit : de ce oui je fais ce que je veux. Alors nous nous tournons vers le Seigneur et nous lui disons : « Zut alors, Seigneur, on dirait que tu ne manques pas de prêtres ! Nous sommes si peu, et celui-là, qui valait la peine, pourquoi tu nous le prends ! »

Mais le Seigneur nous répond : « Parce que je vais vous bénir d’une autre manière ; parce que je vais prendre soin du diocèse de Barcelone et de l’Église d’une autre manière, parce que moi aussi je peux le faire ». Parce que Marcos peut le faire du haut du ciel. Parce que Marcos peut nous accompagner du haut du ciel. Marcos, de la main de notre Seigneur, peut le faire.

(…) Quelqu’un a-t-il dû payer quoi que ce soit pour être ami de Marcos ? Non, ce don était gratuit. Et personne ne nous l’a arraché. Il nous a été donné gratuitement, et il continue de l’être. Parce qu’il en est ainsi : Dieu ne donne pas pour ensuite enlever. Il donne pour donner. Et il nous a donné Marcos, pour toujours (…). »

©, traduit de l'espagnol, pour le petit Placide.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2015

debout les paras, il est temps de s'en aller !

..........

debout les paras, il est temps de s'en aller !

............... on peut amener sa femme aussi !

Debout les hommes!

- yes sir !

-ouvrez le banc

pompompompompompompompom

fermez le banc

pompompompompompompom

rompez !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mars 2015

mars: mois de saint Joseph.

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skype emoticons smile thank you very much Usa les stats ont explosé encore hier. rarement eu ça  et plusieurs jours d'affilé.

peut-être les lions. dommage, on ne peut pas leur envoyer de messages,  ils en ont déjà de trop, et demandent à les préserver. please do not reply qu'ils disent, c'est pas l'envie qui manque. Comme les moines, ils sont en clôture .

j'aimerais bien avoir un ami lion. tant qu'ils connaissent le petit Placide, c'est déjà pas mal.  Saint Joseph priez pour nous.

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Rédigé par Philippe

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