Publié le 30 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

quia quem meruisti portare alleluia

resurrexit sicut dixit alleluia

ora pro nobis Deum alleluia ,

 

+

 

 

"Dans cette Eglise, il y a des jours de passion et de mort apparente, mais tout finit par un alleluia."

 

rp Monsabré op .

 

 

En union de prières. +

 

 

Veni creator spiritus.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

 

mode: en manque . nd de la purification priez pour moi

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

 

Place Jules Ferry 85100 Les Sables d'Olonne, France

Chapelle du Sacré-Coeur (messe célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain)

la messe y est célébrée tous les dimanches  à 10 heures depuis dimanche dernier.

encore trop loin tout ça !

demain on essayera d'aller à l'espé à la messe si pas tempête avant les vacances en profiter d'avoir enfin sa messe de Pâques;  quelle vie qu'on mène, quand même ..! ... espérons !

cum permissio. fraternité st Pierre.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

 

information non vérifiée quant à son crucifiement du vendredi saint  ,  non revendiquée, apparement démentie, je m'en réfère au blogue de Daoudal qui a eu la prudence de ne pas en faire état et pour cause;   et dans ce domaine, on peut lui faire confiance,  assez digne de foi. S'il ne l'a pas relevé il y avait bien une raison.  Entre il aurait été et il a été il y a une différence... ça n'empêchera pas la dite info de toujours circuler sur les réseaux sociaux  ! heureusement qu'il y a le fc, les premiers à en avoir démenti l'information. question là aussi de justice, .

.  faut bien rendre justice ,  quand même, non mais sans blagues !

(après, le ridicule ne tue pas .. ! m'enfin. )

 

comme quoi.

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Publié le 29 Mars 2016

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Publié le 29 Mars 2016

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Publié le 29 Mars 2016

 

Tant sur le fond que sur la forme, « Le Dernier Panache » qui met en scène la vie de Charette, ne peut être comparé à aucun autre. Des moyens gigantesques sont mis au service de l’héroïque épopée, tant maritime que vendéenne, du Roi de la Vendée. Qu’y a-t-il de plus Vendéen que le Puy du Fou !

 

 
Dès les premiers instants de la dernière création du Puy du Fou, le spectateur est entouré d’images, de sons, de scènes vivantes à 360°. Le jeune Athanase court et s’inquiète dans les jardins de la Contrie car son père le destine à une carrière « dans la plus grande marine du Monde » la Royale. Puis le scénario conduit à Sainte-Hélène où Napoléon confie à Las Cases, son biographe du Mémorial, son admiration pour Charette, officier de marine et général vendéen : « j’aurai aimé l’avoir à mes côtés ! » Flash-back sur le port de Brest et ses trois-mâts, sur les combats maritimes dans la guerre d’Amérique en des images saisissantes de grandeur et de beauté. On entre dans le ventre de la frégate, où chacun des marins s’active à sa tâche, où François-Athanase s’affirme, où la musique de marine entraine les hommes, où les grands amiraux discernent la bravoure du jeune Charette en le nommant lieutenant de vaisseau se donnant pour devise « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ! » Changement de scène pour le bal de l’amirauté donné en  l’honneur des promus. Sans le moindre à-coup, insensiblement, la tribune de 2400 places vient d’effectuer un quart de tour pour se placer devant cette scène superbe et animée. Elle se déplacera encore.
 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

 

«J'en ai la chair de poule». Dans la basilique d'Argenteuil, des chrétiens sont venus en foule, en ce Vendredi saint, voir de leurs propres yeux une tunique qui aurait été portée par le Christ, et dont l'«ostension solennelle» n'a lieu qu'une fois tous les 50 ans.

«C'est la troisième fois que je la vois! J'avais 4 ans en 1934 et j'étais aussi là en 1984», confie, «très émue», Paule, 85 ans, sur le parvis de l'édifice religieux où la «Sainte Tunique du Christ» sera exposée jusqu'au 10 avril.

Dans le chœur, où le vêtement marron est exposé dans un reliquaire couleur or, les croyants dont le tour est enfin venu s'agenouillent et se signent devant la «seule relique du Christ vivant», qui figure, selon l'Eglise, parmi les trois grandes reliques de la Passion, avec le Suaire d'Oviedo et le linceul de Turin.

«Parmi les orthodoxes, il y a une vénération exceptionnelle de cette tunique», explique Dimitri Garmonov, 25 ans, étudiant russe à Paris. «Pour moi, cette tunique est une icône des Passions du Christ. Et la Passion, c'est la résurrection, c'est la mort qui donne la vie. C'est un grand événement que je vis aujourd'hui», confie avec émotion le jeune homme.

Il dit aussi avoir une pensée particulière pour les «chrétiens d'Orient, qui sont persécutés. Tous ces actes de terrorisme, cette absence de paix, m'affectent beaucoup. Cet événement montre que les chrétiens sont pour la paix.»

 

source 20 minutes.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Mars 2016

 

L'Evêque de Toulon est actuellement en Syrie pour approfondir les liens qui unissent son diocèse à celui d'Homs. Il nous explique le sens de sa démarche.

 

Pourquoi vous rendez-vous en Syrie, pour la deuxième fois depuis le début du conflit?

La Syrie est un pays que je connais bien. J'y suis allé la première fois il y a trente ans, à la rencontre des chrétiens. J'y ai séjourné à plusieurs reprises, en passant par le Liban, pour donner des conférences, et prêcher la retraite des prêtres de Beyrouth. Mon dernier voyage date d'août dernier, où j'ai rencontré le patriarche Melkite Lahram Grégoire III et monseigneur Arbach, archevêque Melkite de Homs. Je vais en Syrie pour nouer des liens entre le diocèse de Fréjus-Toulon et l'archidiocèse melkite de Homs, dans le cadre d'un jumelage entre nos deux églises. Monseigneur Larahm est venu dans mon diocèse. En retour je vais de nouveau visiter l'évêque de Homs pour renforcer les liens, les approfondir. Je crois qu'il faut aider les chrétiens à rester là-bas, les aider à reconstruire leurs églises et leurs écoles, et témoigner notre solidarité dans le drame de la guerre.

Que représentent les Chrétiens d'Orient pour l'Eglise d'Occident?

Ils sont d'abord un trait d'union à l'intérieur des pays où ils vivent. Les petites communautés chrétiennes au Liban ont permis la coexistence harmonieuse entre les différents courants religieux. Ils sont des créateurs de ponts. En Syrie, quoique étant minoritaires, ils avaient une vocation d'entente de rencontre et de dialogue. Il y a 15-20 ans, il y avait une harmonie entre les communautés.

Ensuite, ils représentent nos racines. A travers eux, nous rencontrons la trace vivante de l'Eglise des premiers siècles. Ils sont gage de l'historicité patrimoniale de notre foi. Enfin, les églises et les communautés qui sont confrontées au tragique des persécutions et à la menace de l'anéantissement nous ramènent à l'essence de notre foi. Jamais la foi n'est aussi vive et pure qu'à travers le martyre, que sur la Croix. En ce sens ils s'identifient à notre maître le Christ.

Que signifierait la disparition des Chrétiens d'Orient?

Ce serait une perte patrimoniale, culturelle, une amputation de nos racines. Ce serait aussi une menace pour l'interculturalisme de ces pays. Les Chrétiens sont le liant et l'attestation d'une différence. Sans eux régnerait sans partage un totalitarisme religieux qui serait écrasant. Ils sont dans les pays où ils vivent une respiration, une lucarne ouverte sur l'universel.

Ne craignez-vous pas en prenant le parti des chrétiens de participer d'une communautarisation du christianisme?

Il ne s'agit pas de prendre parti. Ma visite est d'abord un pèlerinage. Mon propos, celui d'aider les chrétiens à être un signe vivant, qui nous rattache à l'histoire de notre foi, et ouvre la société syrienne, en l'empêchant d'être refermée sur elle-même, qui l'ouvre aux valeurs universelles de la foi.

N'y a t-il pas le risque d'entretenir un «choc des civilisations» entre islam et christianisme?

Je ne voudrais pas qu'on considère ce voyage comme une marque de défiance vis-à-vis des musulmans. Mais l'avenir de la Syrie ne peut pas se concevoir sans la présence des chrétiens. Il peut y avoir des tentations à l'intérieur de l'islam de se fermer à la diversité qui permet d'appréhender l'universel. Les chrétiens ne doivent pas être une communauté fermée, mais une communauté insérée dans un écosystème, un ferment de rencontre, d'enrichissement, de fécondité mutuelle.

Il existe un risque de reporter le choc des civilisations vers le choc des religions. Fondamentalement, le christianisme s'énonce comme une proposition universelle qui s'adresse à chaque homme, mais à l'intérieur d'une logique de rencontre et de dialogue. Cela passe par une attestation, mais aussi par l'assentiment et la liberté. Dans l'ADN du christianisme, il y a cette tension entre une proposition universelle et le chemin pour y accéder. Une grave dérive consisterait à vouloir éradiquer les différences dans la violence et forcer l'autre à croire.

Beaucoup de chrétiens partent trouver refuge en Europe. Est-ce une solution?

Il faut d'abord aider les chrétiens à rester sur place. Certains chrétiens ont pris le chemin de l'exil. Dans mon diocèse, j'accueille ces personnes et leur témoignage est précieux pour comprendre le drame humanitaire et civilisationnel qui se joue au Proche-Orient. Mais je ne voudrais pas que cet accueil soit interprété comme un appel à siphonner les chrétiens du terreau où ils ont toujours vécu. Il faut créer les conditions pour qu'ils n'aient pas à partir.

 

 

LE FIGARO

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Rédigé par Philippe

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