Publié le 13 Janvier 2014
... "une chorégraphie sur une chanson de Chantal Goya ? " yes sir !
:"Ah les belles menottes que j'ai, ah les belles menottes"!
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 13 Janvier 2014
... "une chorégraphie sur une chanson de Chantal Goya ? " yes sir !
:"Ah les belles menottes que j'ai, ah les belles menottes"!
Publié le 10 Janvier 2014
Défendre la vie à naître est intimement lié à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement" [1].
Le sujet est donc d’actualité, alors que, pour la première fois en France, une proposition de loi propose de créer un véritable "droit à l’avortement" par la suppression de la notion de "détresse de la femme", inscrit dans la loi Veil.
On peut aussi se demander comment une telle disposition fait partie des "mesures-phares" d’une loi sur l’égalité homme/femme.
La même loi prévoit l’extension du délit d’entrave à l’avortement, en particulier quant à l’information : il deviendrait alors impossible de continuer les initiatives d’écoute et d’accompagnement des femmes enceintes, d’alerter sur les conséquences lourdes de l’avortement ou même de le dénoncer publiquement.
On ne peut que regretter un tel aveuglement et une telle obstination, continuant à parler de progrès là où le mépris de la dignité de la personne humaine conduit au massacre des saints innocents des temps modernes. Les fruits de l’engagement au service d’une culture de vie commencent néanmoins à poindre, comme en Espagne, où face aux souffrances causées par l’avortement, en particulier aux femmes (réalité trop souvent occultée), il a été décidé de mieux protéger l’enfant à naître. Les critiques indignes entendues en France ne saisissent pas la valeur prophétique pour tout un pays d’une telle mesure.
évêque Fréjus Toulon.
Publié le 7 Janvier 2014
Exposition - Paris, Notre-Dame - Foulé par le dernier roi de France comme par le premier président de la République, il le fut aussi - plus récemment - par le pape Jean-Paul II en 1980, et puis il retourna dans les réserves et resta invisible du public pendant trente ans, jusqu’à ce jour. Le tapis du chœur de Notre-Dame est exceptionnellement présenté dans la nef de la cathédrale pour une courte durée, du 6 au 10 janvier et du 13 au 17 janvier. En bon état de conservation, il n’a fait l’objet que d’un dépoussiérage, entrepris par Chevalier Conservation.
Publié le 4 Janvier 2014
La fête multi-centenaire de la Toma (conquête), qui célèbre la conquête de Grenade (“Reconquista”) par les armées chrétiennes des Rois Catholiques en 1492 est un moment fondateur de la ville.
La conquête de Grenade est l’aboutissement d’un long conflit de dix années. La disparition du dernier bastion musulman de la péninsule hispanique connaît un retentissement considérable. Quatre jours après la prise effective de la ville et de ses forteresses, les souverains espagnols entrent triomphalement dans Grenade le 6 janvier 1492, jour de l’Épiphanie, par l’une des portes principales de la ville, la Porte d’Elvira. On fait dire la messe dans la mosquée des convertis, consacrée par le nouvel archevêque Hernando de Talavera sous le nom emblématique de Saint Jean des Rois.
La prise de Grenade a lieu le 2 janvier 1492. Il s´agit aujourd´hui de la comémoration la plus importante d´un point de vue historique pour la ville. Rappelons que la capitulation remonte au 25 novembre 1491, signée par les Rois Catholiques, aux portes de la ville dans la bourgade de Santa Fe. Le 2 janvier 1492, au soleil levant, dans le Salon de la Tour Comares, Boabdil remet officiellement les clés de l'Alhambra à Gutierre de Cárdenas. Une fois les portes ouvertes, Iñigo López de Mendoza, comte de Tendilla, entre dans la forteresse, accompagné d´une troupe militaire, lors d´une incroyable parade. Ensuite, Fray Hernando de Talavera, confesseur privé de la reine Isabel, célèbre sa première messe dans la Tour de la Bougie, puis il soulève la croix et dresse la bannière royale de Castille.
De nos jours, la célébration commence dans la Capilla Real, de façon religieuse, et en agitant la fameuse bannière, qui est précieusement conservée en ces lieux. Ensuite, la bannière est transférée jusqu'au balcon principal de la mairie dans le cadre d´une procession civico religieuse. Le conseiller municipal le plus jeune entre alors en scéne : Il agite la bannière en répétant la formule protocolaire : "L'Espagne, la Castille, Grenade, pour les ilustres rois sa majestée Doña Isabel et sa majesté Don Fernando".
Publié le 17 Décembre 2013
Publié le 16 Décembre 2013
Publié le 13 Décembre 2013
Le Maire de Fontgombault (Indre) est en proie à un véritable acharnement médiatique de la part de la Nouvelle République, le journal local. Il ne se passe pas une semaine sans que le militant d'extrême-gauche, Bertrand Slézack, ne ponde un article appelant de manière directe ou détournée à la démission de Jacques Tissier, Maire de Fontgombault. Son crime? Etre catholique et avoir fait voté une résolution invoquant un "droit de conscience" à son conseil municipal concernant le "mariage" gay.
Cette pétition est pour le droit de conscience de chaque maire face à une loi dont la plupart des Français ne veulent pas. Signez et exprimez lui votre soutien. A lui, à ses conseillers et à tous les autres maires de France qui refusent la soumission à cette loi injuste et catastrophique pour notre société.
Municipales : fronde à Fontgombault, le village des moines
Depuis quelques semaines, les esprits s’échauffent dans ce paisible village de 262 âmes, perdu entre Châteauroux et Limoges. André et Frédérique sont sur le pied de guerre. Ces deux citoyens sont les figures de proue des Indignés de Fontgombault. Un collectif d’une trentaine d’habitants qui a entamé un bras de fer avec le maire, mais aussi avec la communauté de moines bénédictins qui réside depuis le XIIe siècle dans l’abbaye Notre-Dame, et qui représente à elle seule 34% des électeurs.
l'homme de l'année 2013 ![]()
Publié le 10 Décembre 2013
« Tout jeune chrétien capable de porter les armes pour défendre la Syrie, les églises et les couvents qui font l’objet de destruction au main des groupuscules armés », a lancé l’évêque Lucas al-Khoury, l’adjoint patriarcal du Patriarche d’Antioche et de l’Orient pour les Grecs orthodoxes dans un appel qui est le premier du genre depuis l’éclatement de la crise syrienne.
Selon lui, le jeunes insistent pour agir pour face aux agressions méthodiques infligées aux régions chrétiennes et qui ont d’après lui ont pour but d’effacer l’identité culturelle et historique des Chrétiens.
« Nous n’allons pas rester les bras croisés et nous sommes pas non plus un souffre-douleur. Nous avons beaucoup de jeunes qui nous ont demandé d’agir. Nous attendons les prescriptions du patriarcat, nous allons attendre deux jours pas plus pour entamer notre action.... Nous étions un peuple de prière et de paix, mais avec des gens pareils, ni la prière ni la paix n’y font rien », a-t-il ajouté pour le site « al-Zamane » (Le temps).
« Les Chrétiens ne quitteront de la Syrie que de leur plein gré, ils sont attachés à leur terre...Le Christianisme et l’Islam cohabitent ensemble depuis 1600 ans », a-t-il ajouté, demandant aux organisations humanitaires internationales de faire pression sur les pays qui arment et envoient les miliciens
Selon lui, les miliciens veulent vider la Syrie non seulement des Chrétiens mais de tous les gens, et veulent « tuer les gens qui ne les soutiennent pas »
Révélant que plus de 40 églises et lieux de culte chrétiens ont été détruits et saccagés à travers toute la Syrie, l’évêque Lucas a accusé les organisations internationales d’être de mèche dans la conspiration contre la Syrie : « qu’a donc fait l’organisation des Nations Unies pour la Syrie. Qu’elle s’efforce de faire cesser le flux des armes en Syrie et fasse pression sur les pays qui soutiennent les miliciens et les poussent au combat », s’est-il interrogé en allusion à l’Arabie saoudite en particulier.
L'évèque a egalement douté du témoignage diffusé par quelques unes des 12 nones enlevées du couvent de Mar Takla à Maaloula, sur la chaine de télévision qatari al-Jazeera, estimant qu’elles ont été contraintes à tenir ces propos.
Nous sommes très très satisfaites
Les religieuses de Maaloula : Nous sommes des hôtes chez nos ravisseurs !Dans une brève vidéo diffusée vendredi, ces religieuses du monastère grec-orthodoxe ont assuré être sorties de leur plein grè de leur couvent, en répondant aux questions d'un homme qu'on ne voit pas. Certaines baissent la tête au passage de la caméra.
"Un groupe nous a amenées ici et nous a protégées, et nous sommes très très satisfaites d'eux", déclare l'une des religieuses.
Une autre explique qu'elles sont installées dans "une très très belle villa" !
L’enlèvement des religieuses de leur couvent a été signalée lundi, quand des rebelles du Front Nosra ont pris le contrôle de cette ville chrétienne et y saccagé les églises.
Mardi, des responsables religieux avaient annoncé que les 12 religieuses, accompagnées de trois domestiques, se trouvaient à Yabroud, une localité au nord-est de Maaloula, près de la frontière libanaise. Sur la vidéo, l'une des soeurs parle de 13 religieuses et trois "civils". Des sources assurent qu'elles ont été enlevées par la milice d'al-Qaïda du front al-Nosra.
Publié le 4 Décembre 2013
Merci à tous ceux qui m'ont permis d'arriver à ce moment cauchemardesque de la vie ! Ces trois dernières années à Joseph et Stéphanie, véritables collègues de travail dans des circonstances pas toujours évidentes qui m'ont apporté soutien et réconfort.. ... Mission accomplie. ad maj quandorem Dei gloriam.. ! heureux. .. le reste est silence. Que faire à la retraite ça mystère...! quand on n'a plus rien !
m' enfin, tout est grâces.!
Publié le 30 Novembre 2013
Les débats dits de société font réapparaître la pertinence de la notion de loi naturelle pour fonder le « bien vivre » ensemble dans un pays divisé de croyances et même de cultures.
la loi naturelle est le chemin du bonheur et protège tous les hommes de la tentation totalitaire, personnelle et collective.