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Publié le 2 Juillet 2013

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Le 18 juin, la crue du gave de Pau ravageait le sanctuaire de Lourdes, l’heure est au bilan et aux travaux. Un véritable défi humain et financier au regard de l’ampleur des dégâts. Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, appelle à la mobilisation des bonnes volontés.

 

 

Quinze jours après, les inondations ne font plus la « une » des journaux, pourtant la situation reste problématique…

 

C’est en effet ce que je craignais, non seulement pour le sanctuaire mais aussi pour tout le département. La solidarité dure quelques jours, puis on passa à l’oubli : elle n’a qu’un temps. Dans tout le diocèse, notre principal souci est donc de nous organiser pour agir dans la durée. Nous avons un pont, des routes, des infrastructures à rebâtir, et cela va exiger du temps et des fonds. Certains des dommages que nous avions subis lors de la crue précédente en octobre 2012 n’avaient pas encore été réparés faute de ces deux ressources. Quant aux commerçants sinistrés à la même époque, certains n’ont toujours pas été remboursés par les assurances…

 

 

 

Concernant le sanctuaire en particulier, avez-vous pu dresser un bilan complet des dernières inondations ?

 

La situation est désormais assez claire et nous mesurons l’ampleur des dégâts. Nous devons reconstruire un pont et de vraies questions se posent pour un second, en cours d’expertise. De même, nous devons engager de coûteux travaux pour réparer la voirie : il est indispensable qu’elle soit en bonne état pour que les chariots des malades puissent circuler sans difficulté. Deux réfectoires qui servaient 1000 repas par jour aux bénévoles ont été également inondés. Je passe sur les nombreuses réparations qu’il faut également entreprendre dans les basiliques du sanctuaire où nous devons, par exemple, refaire toute la sonorisation.

 

 

Ne faut-il pas également se pencher sur la prévention de tels sinistres ?

 

C’est essentiel. Je constate désormais l’existence d’un véritable climat de peur dans les Pyrénées. Beaucoup de gens craignent que cela ne recommence à nouveau. Nous devons donc impérativement réfléchir en amont pour déterminer comment éviter cela. C’est une réflexion que nous devons mener conjointement avec l’État, le conseil général et les communes.

 

 

Comment allez-vous réussir à financer tout cela ?

 

C’est une vraie question qui nous préoccupe tous car nous n’avons pas de réponse immédiate. On peut pas financer ces travaux sur le budget courant du sanctuaire, quant au diocèse, il n’a pas d’argent non plus. Au-delà de l’intervention des secours d’urgence, nous ne bénéficions d’aucune aide publique, puisqu’il s’agit d’un sanctuaire privé et que s’applique le principe de la laïcité. Nous ne pouvons donc compter que sur le remboursement des assurances et sur les dons des amis de Lourdes. Nous avons reçu de nombreuses promesses, de montants variés, mais nous sommes encore très loin du compte. Nous avons besoin de tous car nous ne sommes pas sortis d’affaire !

 

 

Avez-vous également besoin de l’aide des volontaires ?

 

Ils ont fait un travail formidable juste après les inondations pour déblayer, nettoyer et permettre au sanctuaire de reprendre son activité. Mais nous avons vu des bénévoles venir de toute la région et même de plus loin, en particulier d’Italie. Des gens attachés à la tradition et à l’histoire de Lourdes. Nous avons également pu compter sur l’engagement des pompiers et de la sécurité civile, qui ont donné de leur temps sans compter et avec le sourire et j’en profite pour les saluer. Mais maintenant l’heure est aux gros travaux qui exigent l’intervention de professionnels.

 

 

 

Que diriez-vous à un non-croyant pour l’inciter à participer à la réparation ce haut lieu de la foi catholique ?

 

Au-delà des considérations spirituelles, Lourdes demeure un joyau du patrimoine de la France. De plus, on y trouve une approche unique du handicap, de la maladie et de la vieillesse qui peut toucher tout le monde. Nous pouvons recevoir ici jusqu’à 1 200 malades simultanément qui ont ainsi l’occasion de sortir de l’hôpital ou de la maison de retraite. Il faut savoir qu’à Lourdes, il y a une dimension essentielle et méconnue : c’est leur accompagnement. De nombreux exemples attestent cette spécificité, comme ces groupes d’infirmières venues de Chicago qui viennent à Lourdes pour apprendre à agir auprès des malades. Où se professeur d’histoire des sciences, lui aussi américain et se déclarant incroyant, qui vient à Lourdes pour comprendre le regard qu’on porte sur eux.

 

 

 Malgré l’ampleur du défi, le sanctuaire va pouvoir continuer à accueillir les flots des malades et des pèlerins ?

 

Je ne vous cacherais pas qu’il y a eu un moment de découragement, mais de courte durée. Nous voulons faire en sorte que tout soit accessible et sécurisé au début du mois de juillet pour les malades, les pèlerins et les accompagnateurs. Cela sera possible grâce au formidable élan auquel nous avons assisté juste après les inondations. D’une certaine façon, nous avons vécu un moment de grâce : il est des catastrophes qui révèlent le cœur des hommes !

 

 

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solidarité don en ligne .

 

 

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Juillet 2013

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Il avait prévu de partir quelques jours en Croatie. De louer avec des amis une petite maison de pêcheur au bord de l'Adriatique. De s'offrir un break après une année épuisante où il s'était partagé entre un double cursus universitaire et un engagement de tous les instants, depuis neuf mois, pour s'opposer à la loi Taubira. Le rêve de Nicolas Bernard-Buss ne verra pas le jour cette année. Ses vacances d'été, il les commence en taule.

 

 

 

En prison, iI reçoit des centaines de lettres


Depuis le 19 juin au soir, Nicolas Bernard-Buss, lui, est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Numéro d'écrou 404 247//D-4. Il a été placé à l'isolement. Son seul horizon, comme nous le confie l'un de ses conseils, Me Boutron, ce sont «les quatre murs sales d'une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux grands vents et aux bruits de la prison». Son quotidien: des repas qui n'arrivent pas toujours ; l'impossibilité de sortir de sa cellule, ne serait-ce que pour une promenade, histoire de se dégourdir les jambes ; les heures qui défilent lentement ; la visite de ses avocats ou de l'aumônier de la prison. Son seul vrai réconfort depuis une semaine: la lecture des centaines de lettres qui lui parviennent tous les jours. Des messages de soutien, d'encouragement, d'indignation et de colère venus de toute part. Nicolas ne connaît pas ces gens qui lui écrivent, mais il est devenu, pour une grande partie du pays, le visage d'une résistance pacifique que l'on veut museler à tout prix. Pour certains même, «un prisonnier politique». Un héros. Un symbole. Pour Arthur, l'un de ses amis, «il ne se reconnaîtrait pas dans la statue que certains lui érigent, lui qui déteste se mettre en avant». Son itinéraire est semblable à des milliers d'autres. Etudiant en licence d'histoire à la Catho, il mène en parallèle des études dans une école d'ingénieurs. C'est un garçon plutôt brillant, «extrêmement intelligent», aux dires de ceux qui le côtoient ou qui l'ont fréquenté du temps où il était élève à La Source, un lycée de Meudon, dans la banlieue ouest de Paris. L'informatique est sa seule passion déclarée: il sait tout des consoles de jeux, connaît jusqu'à la date de sortie de la première Mega Drive, dévore la presse spécialisée, bidouille un peu sur un vieil ordinateur du début des années 2000. Avec sa grande mèche qui lui tombe sur le visage et ses sweats à capuche, il a tout du parfait geek.


Depuis le départ de ses parents à Angers, Nicolas Bernard-Buss vit seul dans un petit studio à Paris. Pour payer son loyer, il bosse le soir dans une société d'événementiel. Il s'occupe de l'accueil, du vestiaire ou de la plonge. L'été, le jeune homme livre des pizzas, travaille chez McDo, multipliant les petits boulots pour vivre. Nicolas ne sait pas encore précisément ce qu'il veut faire plus tard. Peut-être du journalisme, comme sa mère. Il aime écrire. Cet «hypersensible», comme nous le confie l'un de ses proches, a même plusieurs projets d'écriture en cours.

 

lire la suite: link le figaro

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Juin 2013

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moi pas partir en vacances... ora et labora

 

 

le petit Placide vous souhaite de bonnes et saintes vacances...

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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Juin 2013

 

 

Maryvonne Buss

Subject: Des nouvelles de Nicolas

 

Cher tous,

Un immense merci pour votre soutien à Nicolas.

Il nous est difficile de vous répondre personnellement compte tenu du nombre de mails mais du moins pouvons-nous partager quelques nouvelles avec vous.

 

Après les premiers jours très rudes de sa période de détention, Nicolas va mieux.

 

Deux événements l'ont aidé à retrouver le moral :

 

-son transfert dans un nouveau bâtiment (le D3), avec une cellule rénovée et surtout une douche à disposition. Il n'avait pu en prendre aucune pendant 10 jours.

 

-l'annonce d'une date d'audience (le 9 juillet) qui examinera sa demande mise en liberté.

 

Nicolas est très conscient de l'extraordinaire mobilisation en sa faveur, ne serait-ce que grâce aux lettres qu'il reçoit (plusieurs centaines par jour).

 

Il a aussi appris

l'initiative toute récente des "Veilleurs debout", déjà présents dans 50 villes en France, et cela l'a beaucoup ému

 

Ses journées restent austères puisqu'il est à l'isolement (une mesure qui n'est pas spécialement punitive, mais plutôt protectrice).

 

Cela signifie qu'il ne voit personne et prend tous ses repas dans sa cellule. Il peut sortir en promenade deux fois par jour mais uniquement avec des gardiens.

 

Il reçoit heureusement la visite de ses avocats, qui essaient de se relayer d'un jour sur l'autre, et de l'aumônier de son bâtiment.

 

De notre côté nous attendons toujours de pouvoir le visiter. Une autorisation de visite a été transmise aujourd'hui par le greffe pénal à Fleury Mérogis mais à l'intérieur même

de la Maison d'arrêt, il faut plusieurs jours pour que la demande soit traitée.

 

La prison est une grosse machine administrative où tout prend du temps...

 

Plus que jamais Nicolas a besoin de vos prières, certes en faveur de sa libération mais au-delà et surtout, pour qu'il reste ferme dans ses convictions pacifiques et qu'il

ressorte mûri de cette épreuve.

 

Avec toute notre amitié,

Maryvonne et Wojtek

 

Voici son adresse si vous souhaitez lui écrire :

Nicolas Buss

n° 404 247 // D3

M.A de Fleury

7 avenue des Peupliers

91700 Fleury Mérogis

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Juin 2013

 

 

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Après plusieurs mois de combat et de lutte contre la loi Taubira, parmi mes camarades d’infortune, braves compagnons de cellule fiers et sublimes, veilleurs lumineux, résistants courageux, mon âme s’apaise, elle voit le bien triompher!! Je ne sais plus quel jour nous sommes, ni quelle heure d’ailleurs… Le temps s’est arrêté, je suis là… seul, le noir, le silence, la solitude… Suis-je dans le monde réel, ou est-ce mon esprit qui déraille? suis-je conscient ou en train de délirer?…. tout se bouscule dans ma tête… le seul bruit qui vient effleurer ma demi-conscience est celui d’un cliquetis las et insolent…. cliquetis des menottes? des chaines? des clés dans une serrure?… OUI! Réveillé de ma torpeur… je suis en PRISON ! Mon corps est prisonnier, mais mon âme…elle… est libre et mon cœur est vaillant…!!!

 

La police politique, vient brouiller mon rêve de liberté, elle arrive, elle vient pour m’interroger…. Malgré la fatigue, la soif et la faim, malgré l’horreur de ma condition de détention, l’insoutenable odeur de ma cellule et la chaleur de ce cachot miséreux, je reste fier ! Je suis emmené, les poings liés, sous les insultes et les railleries de mes geôliers. un regard furtif, j’aperçois mes camarades dans la cellule d’à côté… pas un mot ni même un mouvement, leur regard suffit à me faire espérer et à tenir, car je sais que je vais souffrir devant cet interrogateur zélé… devant l’Officier et ses sbires de policiers, je suis martelé… De questions, de pressions, d’accusations!! Ils se déchainent !!

 

Alors oui j’ai craqué… je n’ai pas parlé, mais oui j’ai craqué : j’ai craqué car j’ai pleuré … Je ne suis finalement qu’un enfant d’une vingtaine d’années, mais à leur yeux, déjà un condamné… Mes yeux sont rouges, et mes poignets lacérés par mes entraves. Je tiens bon. Je repense à ces gosses et ces bébés du 24 mars gazés sans pitié !! Pour eux, pour la défense de la famille, pour le bien de notre humanité j’irai jusqu’au bout, prêt à être déféré et peut être même écroué… Le regard ardent, et rempli de pureté, celui qui fait de notre jeunesse cette si grande beauté, je regardât cet Officier et lui dit :

 

« Je ne crains pas la justice politique des hommes, mais celle du jugement dernier ! »

 

 

Molesté pour seule réponse, le chant magnifique des partisans se mit à résonner, là dehors a quelques pieds, mes camarades veillent, de leurs voix pures ils me soutiennent. Dans un élan ultime, par une flamme en moi qui jaillit, de tout mon corps endolori, souillé et abimé je leur rendis hommage par un immense « LIBERTE !!! » Les flics tellement ahuris, finirent par m’achever, tellement dépassés, par ce gosse, pour qui la vérité, ne peut être bafouée…. A moitié mort, je suis déféré…je pus dire à demi-mot à mon geôlier, dans le convoi qui, au palais m’emmenait : ami, entends-tu le cri sourd du pays qu’on enchaine ?… Quelques heures après, en pâture je fus jeté !

 

Devant le juge, moi-même je suis resté, le bien m‘anime comme la lueur d’une bougie, un soir des Invalides…la sentence tombe ! Je suis condamné ! …Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe, ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place…. Je deviendrai peut être un symbole, un emblème d’un certain printemps 2013…. C’est vous que j’honore mes amis, pour votre courage et votre belle âme, vous êtes la jeunesse de France, je suis la jeunesse de France, nous sommes la jeunesse de France ! Je verrai, durant cette longue et dure épreuve, certainement beaucoup de vols noirs de corbeaux sur nos plaines, mais je continuerai d’écouter ce petit oiseau là-haut, sur sa branche au bord de l’eau… ONLR ! JAMAIS !

 

Augustin de Baudreuil

 

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Rédigé par Augustin de Baudreuil

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Publié le 27 Juin 2013

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Missa Solemnis - Basilica S. Apollinare - St Josemaria Escriva

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Juin 2013

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Je suis pro-mariage pour tous, très engagé en faveur de cette loi de la République, et je trouve que la condamnation de Nicolas Bernard-Busse est particulièrement lourde, disproportionnée par rapport aux faits qui lui sont reprochés. Je me suis d'ailleurs exprimé sur ce sujet dans une tribune publiée sur Le Plus du Nouvel Obs.

 

J'ai toujours été opposé à l'incarcération, à la privation de liberté pour les auteurs de délits mineurs, ce qui est le cas dans cette triste affaire. J'ai toujours été opposé aux mesures mises en place par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur puis président de la République, concernant le prélèvement obligatoire (et presque systématique) d'ADN, quel que soit le délit commis. Ces mesures sont liberticides, scélérates. Je regrette que l'on s'en rende compte seulement aujourd'hui. N'est-il pas temps d'y mettre fin ?

 

Je souhaite également la libération rapide de Nicolas Bernard-Busse. Sa place n'est pas à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Il faut une peine plus appropriée, sans inscription au casier judiciaire.

 

Ce n'est pas un "prisonnier politique", la France n'est pas une dictature

 

Les mouvements opposés à l'égalité des droits pour les couples de même sexe, la "Manif Pour Tous" en particulier, et certains responsables politiques de l'opposition ne cessent de pousser des cris d'orfraie : "C'est un prisonnier politique", "Il est victime de la dictature socialiste", "C'est une victime de la police politique"... Un peu de sérieux, de retenue !

 

Nicolas Bernard-Busse n'est pas un prisonnier politique. Il n'a pas été condamné pour ses opinions mais pour avoir refusé de se soustraire à la loi. La France n'est pas une dictature. Elle ne l'était pas lorsque la droite était aux affaires et c'est toujours le cas aujourd'hui.

 

Demander l'abrogation des lois qui ont instauré le prélèvement obligatoire d'ADN

 

La justice a eu la main lourde, c'est vrai. Mais je doute fortement que le gouvernement ait une quelconque responsabilité quant à l'issu du verdict qui a été rendu par le tribunal correctionnel de Paris.

 

Des manifestations de soutien à Nicolas Bernard-Busse se déroulent un peu partout en France. Elles doivent rester pacifiques. Et surtout elles peuvent être une formidable occasion de réclamer l'abrogation des lois liberticides et scélérates qui ont instauré le prélèvement obligatoire et presque systématique d'ADN. Ce serait une grande victoire pour notre démocratie.

 

 

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Giuseppe Di Bella-Viane

 

Nicolas Bernard-Busse fait appel de sa condamnation

 

Alors que la mobilisation en soutien à l'opposant au mariage homosexuel incarcéré ne faiblit pas (dimanche encore, des rassemblements ont eu lieu à Paris et à Lyon), ce dernier, depuis sa cellule de Fleury-Mérogis, a décidé de ne pas baisser les bras. Selon nos informations, son avocat aurait en effet fait appel, mardi matin, de la condamnation de Nicolas Bernard-Busse à quatre mois de prison dont deux fermes, assortie d'un mandat de dépôt. L'examen de cet appel pourrait avoir lieu le 8 juillet.

 

 

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où quand même la gauche remerciera Nicolas !!

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 24 Juin 2013

 

 

 

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j'ai trouvé ça en cours de route...!  y en a partout .. !!! 

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Rédigé par philippe

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Publié le 20 Juin 2013

 

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Nicolas Bernard-Busse, opposant au mariage gay, a été interpellé dimanche en marge de la manifestation organisée à Neuilly lors de l’interview de François Hollande sur M6. Il a été condamné mercredi à deux mois de prison ferme. Me Benoît Grau, son avocat, réagit sur DirectMatin.fr.

 

 

 

Votre client a été condamné hier soir à quatre mois de prison en comparution immédiate, dont deux fermes. Avez-vous eu de ses nouvelles ce matin ?

 

Pour le moment, je n’ai pas pu encore avoir de ses nouvelles, mais je sais qu’il devait être transféré vers la maison d’arrêt de Fleury-Merogis. Je suis littéralement atterré par le sort qui lui a été réservé. Autant vous dire que j’ai passé une très mauvaise nuit.

 

 

 

Pouvez-vous nous rappeler les faits qui lui sont reprochés ?

 

Il a été condamné pour soi-disant avoir donné une identité imaginaire, pour avoir refusé les tests ADN au cours de sa garde à vue et pour une prétendue rébellion.

 

 

 

C’est une présentation des faits que vous contestez ?

 

Je suis ahuri par cette décision politique, et je pèse mes mots. Elle est totalement infondée et à mille lieux des condamnations habituelles infligées dans ce domaine. Je rappelle que mon client ne commettait aucune infraction quand il a été interpellé, c’est le premier scandale. Par ailleurs, il ne s’est pas rebellé, c’est le second scandale.

 

 

 

Quelle est la version des policiers qui l’ont interpellé ?

 

Les fonctionnaires de police ont refusé de se présenter au tribunal hier, si bien qu’il n’y a eu aucune confrontation devant le tribunal. Je rappelle que Nicolas a été molesté au cours de son interpellation comme en témoignent les hématomes identifiés sur sa jambe. Mais tout cela n’a guère semblé émouvoir la présidente qui semble promise à une belle carrière.

 

 

 

Une rumeur circule selon laquelle les policiers qui ont interpellé Nicolas auraient eux-mêmes écopé d’une amende pour avoir procédé avec violence.

 

Non, aucune sanction de ce type n’a été infligée à ces fonctionnaires.

 

 

 

Quelles actions comptez-vous désormais entreprendre en faveur de Nicolas Bernard-Busse ?

 

J’ai déjà interjeté appel dès hier soir. Les recours consistent maintenant à essayer d’obtenir sa sortie par un référé-liberté ou un aménagement de peine qui relève du juge d’application des peines. L’autre stratégie consiste à tenter d’alerter les autorités politiques de ce pays.

 

 

 

Des mobilisations de soutien sont-elles prévues ?

 

Une première manifestation est en effet prévue vendredi à 18H00 devant Sciences-Po et un autre rassemblement est prévu dimanche soir à 20H00 dans un lieu encore non précisé.

 

 

 

Cette condamnation à de la prison ferme marque-t-elle un tournant ?

 

Beaucoup de gens sont choqués. Ils ne pensaient pas que l’on en arriverait là. Ce garçon, élève dans une école d’ingénieurs et étudiant en histoire-géographie, devait passer quelques épreuves de rattrapage en juillet, il se retrouve à Fleury-Merogis. On marche vraiment sur la tête. Cette décision sera lourde de responsabilité.

 

 

 

Y a-t-il un risque de radicalisation ?

 

Ces excès de pouvoir, ce refus du débat contradictoire, attise les esprits. On crée des martyrs et des bêtes traquées. L’incarcération de Nicolas va laisser des traces, c’est certain. Comme Stéphane Hessel le préconise dans son ouvrage vendu à des millions d’exemplaires dans le monde, il s’est indigné. Mais manifestement, en France, il y a des indignations autorisées, et des indignations interdites.

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 19 Juin 2013

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« De mon temps, la foi allait de soi. Il y a eu un renversement et ce n’est plus le cas. Nous devons en prendre acte et poursuivre le dialogue. Fondamentalement, la foi se transmet par la catéchèse dans les familles et les paroisses. Dans les écoles catholiques aussi, dont la proposition explicite est « instruire, éduquer et proposer la foi en toute liberté. Les parents d’élèves insistent sur la formation éducative. Il est important dans ce cadre de permettre aux jeunes de réfléchir aux questions fondamentales. »

 

La France vient de connaître plusieurs mois de tensions autour du Mariage pour tous. Les évêques ont réinvesti la sphère politique. Est-ce leur rôle ?

 

« Je ne crois pas qu’ils aient réinvesti la sphère politique. Ils ne vivent tout de même pas sur une île déserte. L’Osservatore romano, le journal du Vatican, vient de publier un article sur le débat démocratique et le cas français Il est nécessaire de faire émerger les problèmes et les sujets qui ont à faire avec la politique.

 

Bien qu’elle suive ses convictions, l’Eglise, devient un acteur politique à son corps défendant. Si cette politisation involontaire constitue indubitablement un danger, que n’aurait-on dit si les évêques étaient restés silencieux.


D’autant qu’avec le mariage pour tous, on assiste à une transformation anthropologique. En lui-même, ce silence aurait eu aussi une signification politique. »

 

 

link vosges matin.

 

 

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«Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution» (Me Frédéric Pichon)

 

prières pour Nicolas ..pour avoir défendu la famille.

 

 

 

16h35 : juge, "vous declare coupable" 2 mois ferme et 2 mois avec sursis. 1000€ pour les policiers qui l'ont étranglé.

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Prison immédiate pour Nicolas.

 

délirant.. !

 

 

 

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Rédigé par philippe

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