Publié le 3 Mars 2014
divers
Publié le 22 Février 2014
Cher habitant de Fontgombault, cher ami, chère amie,
Depuis quelques semaines, notre village a perdu quelque peu de son calme habituel. Vous-même avez peut-être été contacté par quelques « indignés » afin de signer une pétition ou encore avez-vous rencontré des journalistes de la presse écrite ou de la télévision ?
Les moines en quête de la paix avec Dieu ne sont pas indifférents à la paix entre les hommes. Jusqu’à maintenant ils n’ont pratiquement pas réagi publiquement.
Récemment cependant, dix moines de l’abbaye envoyés à l’abbaye Saint-Paul de Wisques dans le Pas-de-Calais ont été radiés des listes électorales à la demande de neuf indignés et par décision du tribunal de Châteauroux.
A ce sujet, je crois devoir vous fournir quelques précisions.
La décision d’aider le monastère de Wisques a été prise au cours d’un vote à bulletins secrets du chapitre de l’abbaye au cours de l’année 2013. La majorité des 2/3 des voix ayant été largement obtenue, le projet de reprendre Wisques a été adopté sans pour autant que le nom des moines envoyés et leur nombre aient été arrêtés. Ces éléments peuvent donc évoluer tant que la situation de chacun des moines envoyés n’est pas solidement établie.
Ces moines ont généreusement accepté de quitter Fontgombault à ma demande.
L’envoi d’un moine dépend en effet de la décision du supérieur monastique, qui peut d’ailleurs tout autant le rappeler à son monastère d’origine comme dans le cas d’un moine qui ne pourrait s’adapter à sa nouvelle résidence, ou si une nécessité quelconque survenait dans le monastère d’origine.
En revanche la décision définitive de se stabiliser dans un nouveau lieu monastique dépend uniquement du moine. Une fois décidé, le moine fait une demande à la nouvelle communauté qui dans un vote secret, accepte ou refuse. Cette demande ne peut avoir lieu qu’au bout d’une période d’un an.
Aucun des moines radiés actuellement partis pour Wisques n’a fait de demande en vue de se stabiliser à Wisques. Tous demeurent donc moines de Fontgombault et jouissent des droits qui sont attachés à cette appartenance.
Soulignons ici le fait que parmi ces moines, deux habitent à Fontgombault depuis 42 ans, un depuis 39 ans, deux depuis environ 33 ans, deux depuis environ 22 ans, deux depuis 16 ans et enfin un depuis 10 ans.
Est-il donc légitime et prudent après seulement deux mois et demi d’absence de leur monastère de chasser des listes électorales de la commune ceux qui y résidaient effectivement depuis au minimum plus de dix ans, sous prétexte de se battre contre des « citoyens qui n'ont pas à voter dans une commune qu'ils n'habitent pas. » ? C’est ce que les « indignés » et le tribunal ont décidé en leur nom et sans même les consulter au préalable ! L’Église est plus prudente, continuant à leur garder une place tant qu’ils n’ont pas fait un choix libre et définitif sur leur lieu de résidence.
Je ne suis d’ailleurs pas certain que tous les indignés votant à Fontgombault habitent effectivement notre commune ou encore peuvent prétendre à 42 ans de présence en ce lieu comme les plus anciens du groupe des moines radiés. La véritable raison de la radiation serait peut-être à chercher ailleurs...
Les moines radiés ne sont pas indifférents à cette décision et s’indignant à leur tour d’avoir été traités de la sorte ont déjà fait perdre aux «indignés» de Fontgombault le monopole de l’indignation !
Michel Navion, avocat des « indignés », résumant le jugement du tribunal disait : « cette affaire interroge sur le point de savoir, s'agissant de communautés religieuses, sectes et groupements divers, quel crédit accorder aux certificats de présence délivrés [...] par un supérieur, gourou ou autre autorité en vue d'inscrire sur les listes électorales les membres de sa communauté.»
A ceci, nous devons répondre que, s’inscrire dans telle ou telle commune ne dépend pas du supérieur de la communauté mais du moine. L’Église en l’occurrence respecte davantage la liberté individuelle de chacun ainsi que la réalité de sa situation. Les gourous ne sont pas nécessairement où l’on croit...
Deux moines actuellement à Wisques ont été inscrits sur les listes électorales de cette commune. L’un d’entre eux est le supérieur de la communauté de Wisques et fait juridiquement partie de la communauté de Wisques en raison de sa charge. Il semblait cohérent qu’il prenne également place de suite au sein de la commune. Le second, ayant fait des séjours prolongés à Wisques depuis plus d’un an, a été sollicité par le maire sortant afin de devenir membre du futur conseil municipal, s’il est élu.
Nous avons été sensibles en lisant la presse à l’affirmation de certains indignés qui se défendent d’avoir voulu se battre contre l’abbaye : « On ne s'est pas battus contre l'abbaye ou l'Église » Pourtant, les faits sont là : acharnement de la presse autour du monastère, accusation devant la justice, amalgame avec les sectes, les gourous, pour reprendre les termes de leur avocat... La laÏcité a le dos large.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les moines ne sont pas opposés à une saine laïcité. Une saine laïcité contribue à la paix de la société. Elle évite de déchaîner les passions qui entraînent haine, vengeance, délation... Peut-on croire qu’un pays pourrait vivre dans la paix avec de tels excès ?
En souhaitant, comme la plupart d’entre vous que le calme et cette paix reviennent dans notre commune, je vous assure de ma considération.
Soyez certain qu’en tant que nos plus proches voisins, vous demeurez chaque jour dans la prière des moines ainsi que votre famille.
Publié le 21 Janvier 2014
Fontgombault : des plaintes sur le bureau du procureur
Seule Éliane Renaud Boissel, deuxième adjointe, a consenti à répondre à quelques questions. Elle assure qu'elle « n'était pas au courant » non plus. Quant aux proportions prises par l'affaire, elle estime que « c'est de l'animosité contre le maire et l'abbaye » et trouve cela « complètement stupide ».
Le calme après la tempête
L'équipe de TF1 venue pour faire un reportage sur le sujet est restée sur sa faim, comme les personnes à l'affût d'une déclaration ou d'une simple allusion au dossier qui fait tant parler localement. ![]()
Le premier magistrat a éludé la polémique consécutive au vote du conseil, récemment contesté par le préfet de l'Indre. C'est donc un élu consensuel, entouré de la plupart de ses colistiers et du conseiller général, Gérard Blondeau, qui a souhaité la bienvenue aux nouveaux arrivants dans la commune, rendu hommage à un thème qui lui est cher – la famille – en saluant les quatre naissances de l'année 2013, avant de souligner que la commune n'avait pas enregistré de décès.
Jacques Tissier a enfin remercié le couple d'épiciers, installé depuis peu au bourg,(très sympas d'ailleurs! )
dont « l'extrême disponibilité est très appréciée par la population »
Publié le 13 Janvier 2014
... "une chorégraphie sur une chanson de Chantal Goya ? " yes sir !
:"Ah les belles menottes que j'ai, ah les belles menottes"!
Publié le 10 Janvier 2014
Défendre la vie à naître est intimement lié à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement" [1].
Le sujet est donc d’actualité, alors que, pour la première fois en France, une proposition de loi propose de créer un véritable "droit à l’avortement" par la suppression de la notion de "détresse de la femme", inscrit dans la loi Veil.
On peut aussi se demander comment une telle disposition fait partie des "mesures-phares" d’une loi sur l’égalité homme/femme.
La même loi prévoit l’extension du délit d’entrave à l’avortement, en particulier quant à l’information : il deviendrait alors impossible de continuer les initiatives d’écoute et d’accompagnement des femmes enceintes, d’alerter sur les conséquences lourdes de l’avortement ou même de le dénoncer publiquement.
On ne peut que regretter un tel aveuglement et une telle obstination, continuant à parler de progrès là où le mépris de la dignité de la personne humaine conduit au massacre des saints innocents des temps modernes. Les fruits de l’engagement au service d’une culture de vie commencent néanmoins à poindre, comme en Espagne, où face aux souffrances causées par l’avortement, en particulier aux femmes (réalité trop souvent occultée), il a été décidé de mieux protéger l’enfant à naître. Les critiques indignes entendues en France ne saisissent pas la valeur prophétique pour tout un pays d’une telle mesure.
évêque Fréjus Toulon.
Publié le 7 Janvier 2014
Exposition - Paris, Notre-Dame - Foulé par le dernier roi de France comme par le premier président de la République, il le fut aussi - plus récemment - par le pape Jean-Paul II en 1980, et puis il retourna dans les réserves et resta invisible du public pendant trente ans, jusqu’à ce jour. Le tapis du chœur de Notre-Dame est exceptionnellement présenté dans la nef de la cathédrale pour une courte durée, du 6 au 10 janvier et du 13 au 17 janvier. En bon état de conservation, il n’a fait l’objet que d’un dépoussiérage, entrepris par Chevalier Conservation.
Publié le 4 Janvier 2014
La fête multi-centenaire de la Toma (conquête), qui célèbre la conquête de Grenade (“Reconquista”) par les armées chrétiennes des Rois Catholiques en 1492 est un moment fondateur de la ville.
La conquête de Grenade est l’aboutissement d’un long conflit de dix années. La disparition du dernier bastion musulman de la péninsule hispanique connaît un retentissement considérable. Quatre jours après la prise effective de la ville et de ses forteresses, les souverains espagnols entrent triomphalement dans Grenade le 6 janvier 1492, jour de l’Épiphanie, par l’une des portes principales de la ville, la Porte d’Elvira. On fait dire la messe dans la mosquée des convertis, consacrée par le nouvel archevêque Hernando de Talavera sous le nom emblématique de Saint Jean des Rois.
La prise de Grenade a lieu le 2 janvier 1492. Il s´agit aujourd´hui de la comémoration la plus importante d´un point de vue historique pour la ville. Rappelons que la capitulation remonte au 25 novembre 1491, signée par les Rois Catholiques, aux portes de la ville dans la bourgade de Santa Fe. Le 2 janvier 1492, au soleil levant, dans le Salon de la Tour Comares, Boabdil remet officiellement les clés de l'Alhambra à Gutierre de Cárdenas. Une fois les portes ouvertes, Iñigo López de Mendoza, comte de Tendilla, entre dans la forteresse, accompagné d´une troupe militaire, lors d´une incroyable parade. Ensuite, Fray Hernando de Talavera, confesseur privé de la reine Isabel, célèbre sa première messe dans la Tour de la Bougie, puis il soulève la croix et dresse la bannière royale de Castille.
De nos jours, la célébration commence dans la Capilla Real, de façon religieuse, et en agitant la fameuse bannière, qui est précieusement conservée en ces lieux. Ensuite, la bannière est transférée jusqu'au balcon principal de la mairie dans le cadre d´une procession civico religieuse. Le conseiller municipal le plus jeune entre alors en scéne : Il agite la bannière en répétant la formule protocolaire : "L'Espagne, la Castille, Grenade, pour les ilustres rois sa majestée Doña Isabel et sa majesté Don Fernando".
Publié le 17 Décembre 2013
Publié le 16 Décembre 2013
Publié le 13 Décembre 2013
Le Maire de Fontgombault (Indre) est en proie à un véritable acharnement médiatique de la part de la Nouvelle République, le journal local. Il ne se passe pas une semaine sans que le militant d'extrême-gauche, Bertrand Slézack, ne ponde un article appelant de manière directe ou détournée à la démission de Jacques Tissier, Maire de Fontgombault. Son crime? Etre catholique et avoir fait voté une résolution invoquant un "droit de conscience" à son conseil municipal concernant le "mariage" gay.
Cette pétition est pour le droit de conscience de chaque maire face à une loi dont la plupart des Français ne veulent pas. Signez et exprimez lui votre soutien. A lui, à ses conseillers et à tous les autres maires de France qui refusent la soumission à cette loi injuste et catastrophique pour notre société.
Municipales : fronde à Fontgombault, le village des moines
Depuis quelques semaines, les esprits s’échauffent dans ce paisible village de 262 âmes, perdu entre Châteauroux et Limoges. André et Frédérique sont sur le pied de guerre. Ces deux citoyens sont les figures de proue des Indignés de Fontgombault. Un collectif d’une trentaine d’habitants qui a entamé un bras de fer avec le maire, mais aussi avec la communauté de moines bénédictins qui réside depuis le XIIe siècle dans l’abbaye Notre-Dame, et qui représente à elle seule 34% des électeurs.
l'homme de l'année 2013 ![]()
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