Publié le 28 Mai 2011
Publié le 27 Mai 2011
Publié le 27 Mai 2011
“L’essentiel, ce n’est pas du dehors qu’il nous viendra, c’est de la prière intérieure.
Si l’on supplie Dieu de ne pas passer à côté de son mystère sans l’avoir au moins entrevu et deviné, comment nous refuserait-il de telles choses?”
Cardinal Journet.
Publié le 27 Mai 2011
Publié le 27 Mai 2011
très beau témoignage de foi et d'espérance.
On remet surtout à mon âge, et vu mon expérience de la "Tradition," tout en question, les illusions tombées, les espoirs déçus.
...Oui il a la foi et l'espérance surtout. La relève est assurée. Et oui on peut avoir la foi hors la forme extraordinaire comme tous ces jeunes soldats.
Nos préjugés tombent. "Tu te croyais riche, t'étais pauvre et nu!" .. dans l'apocalypse je crois...
La foi elle atteint Dieu dans la souffrance, dans les épreuves. Comme si la souffrance devenait sacrement, Eucharistie, Parole de Dieu, qui nous donne Dieu directement: le mystère de la Croix, le mystère de Dieu qui donne comme Il veut, à qui Il veut, par les moyens qui Lui conviennent...
Elle dépasse la liturgie. La liturgie n'est qu'un moyen pour aller à Dieu et non une fin. C'est tout cela qui m'interpelle.. Mais comment concilier les deux...? Nous avons une réponse à donner à notre tour avec nos affectivités et nos sensibilités..
Nous aussi nous sommes de grands malades, assis dans nos aises et dans notre confort, dans nos certitudes absolues et nos assurances qu'un jour Dieu balaye... sans qu'on s'y attende et alors que l'on croit tout gagné.
Lui attend sa guérison, nous nous croyons guéris, valides ! Cela rappelle tant l'Evangile !
Encore faut-il être conscient de notre tétraplégie spirituelle, nous qui nous pensons "purs" .. avoir conscience de notre mal profond, de notre péché.
"Je suis persuadé que je vais remarcher, que je ne vais pas rester comme ça ». C'est ce qui nous manque cette espérance chrétienne, cette humilité, cet aveu, ce désir intense de salut, cette persuasion, cette obstination, et entêtement, dans la confiance aveugle d'un petit enfant qui ne compte plus sur ses propres forces, paralysé, abandonné et résigné.
"qu'est-ce qui vous a le plus marqué dans ce pèlerinage?" Nos esprits trop tradis ne s'attendraient pas à une telle réponse... "les messes!" pourquoi?.. et son silence en dit peut-être long et sa réponse nous laisse sur notre fin. "je me suis senti libéré!..quelques secondes...! "
le vrai miracle de Lourdes sans doute, au-delà de toutes les apparences Dieu qui se donne par Marie et qui répond aux attentes des uns et des autres . Voilà donc ce "doux murmure" qui étonne et qui en retourne plus d'un.
oui on peut les remercier.
l'ai-je la foi? l'ai-je l'espérance? qu'est ce que la foi?.....(en dehors des définitions théologiques? - en dehors des circuits fermés, des paramètres limités trop réduits de nos livres de catéchisme.- ...
la foi est en tous les cas une réponse personnelle hors formes extérieures une rencontre individuelle, intime, inattendue, et parfois il faut l'attendre toute une vie pour l'avoir, tel st Paul sur le chemin de Damas.
La foi, acte libre non conditionné par des groupes, par des individus, fussent-ils ecclésiastiques, acte d'adulte responsable, mûri et réfléchi.
A ce stade, il en aura fallu des nuits obscures et des doutes et des remises en question, des pleurs, de ces solitudes profondes d'ennui et de dégoût... des chapelets indéfinis de "pourquoi?" suspendus dans le vide sans réponse.
Quand tout disparait autour de soi, la réalité de la foi nous apparait plus nette plus belle et plus vraie. Elle dépasse les choses sensibles pour aller droit à l'essentiel, brisant enfin les murs trop étroits de nos prisons.
...
peut-être alors sommes-nous simplement des "mal croyants"?
le petit Placide.
Publié le 26 Mai 2011
Le samedi 25 juin 2011 à 10 heures,
en la Basilique Notre-Dame de la Trinité à Blois,
Son Éminence le Cardinal Robert Sarah, président du Conseil Pontifical Cor Unum,
- ordonnera prêtres :
Matthieu de Neuville
Claude-Noël Desjoyaux
Pierre Doat
Ignace Duchatel
Dominique Malmezat
Martin Panhard
Montfort de Lassus Saint-Geniès
David Gilbert
- et diacres :
Ludovic Level
Antoine de Roquefeuil
Jean-Baptiste Bert
Louis-Marie Duport
Jean-Rémi Lanavère
Ludovic de Mas Latrie
Thibault Lambert
Marc-Antoine Croizé-Pourcelet
Nicolas Clappier
Nicolas Richard
Rendons grâce à Dieu et prions pour eux !
le petit Placide vous adresse ses félicitations et l'assurance de ses prières.
Publié le 25 Mai 2011
Publié le 24 Mai 2011
faim de la manne, .............
maman, j'ai faim!
Publié le 24 Mai 2011
La chapelle au clair de lune
Où j'ai tant rêvé de vous
Attendant l'heure opportune
De nos rendez-vous
Garde nos amours encloses
Et je reviens tendrement
Près d'elle parmi les roses
Inlassablement
Quand les fleurs seront fanées
Et quand l'orgue sera sourd
La chapelle abandonnée
Moi je reviendrai toujours...
Publié le 23 Mai 2011
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Soutenue derrière la nuque, la tête dit la paralysie du corps.
. Mais le regard ne capitule pas sous ce képi blanc dont le coiffent doucement ses camarades légionnaires du 1er Régiment Étranger de Génie.
La tétraplégie, c'est désormais le combat quotidien du caporal-chef Kevin Emeneya. 3 juillet 2010… Ce jour-là, une balle l'a frappé au crâne lors d'un violent accrochage avec des insurgés afghans.
Mais cette blessure « ça fait partie de l'honneur de la légion, je n'ai pas de regrets », explique-t-il. « J'ai la foi… Je suis persuadé que je vais remarcher, que je ne vais pas rester comme ça », poursuit ce jeune homme de 22 ans, qui s'est « senti en paix, ici».
Samedi 21 mai, sur une terrasse face à la grotte de Massabielle… Au pied de l'accueil Notre Dame, l'orchestre joue les notes bondissantes de la Marche de Radetzky tandis qu'on commence à rassembler chariots et fauteuils pour la procession.
« être un blessé grave, c'est être endormi et opéré tous les deux jours. Le pèlerinage militaire, c'est une bouffée d'oxygène pour ceux qui sont saturés de soins, ça leur redonne la pêche », constate le médecin général Bernard Rouvier, président de l'Hospitalité Notre Dame des Armées qui accompagne 90 malades et blessés des forces françaises. Sans compter ceux qui de retour chez eux « viennent par fidélité à leurs camarades ».
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