Publié le 30 Octobre 2026

 

 

 

 

 

 

 

photo petit Placide 

 

Bonne fête de tous les saints à tous nos moines 

priez pour moi .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Octobre 2026

 

 

 

 

" d'où ils viennent ? de la grande épreuve !"  

 

 

Des petites nouvelles ..
Deux jours qu’on vit un réel cauchemar 😓
Giovani souffre de douleurs neuropathiques comme il n’a jamais autant souffert, dues à l’immunothérapie.
Ce ne sont pas des petites douleurs , ce sont des élancements qui lui traversent tout le corps, la tête, et lui envoient des décharges électriques partout en continue .
Malgré un arsenal d'antidouleurs kétamine, morphine et j'en passe ces douleurs ne cèdent pas.
Cela fait deux jours qu’on ne dort presque pas. C’est une torture de le voir comme ça, de le voir pleurer de douleur alors que c’est un enfant qui a déjà tellement encaissé et qui ne pleure jamais.
Le voir ainsi, c’est un déchirement total. J’ai le cœur en miettes, submergée par ce sentiment d’impuissance et de rage de le savoir prisonnier de ce corps qui le brûle.
La vie est tellement cruelle, elle ne lui laisse aucun répit, à lui qui a déjà dû traverser tant d’épreuves déjà .
Cette nuit, les médecins ont dû arrêter l’immunothérapie, ce qui a créé une angoisse énorme pour nous. Car ce traitement est notre arme principal, celui qui permet de stabiliser la maladie.
Car le neuroblastome est un cancer très agressif qui métastase très vite ,c’est pour ça qu’on le bombarde et qu’on ne lui laisse aucun répit.
Mais il a fallu stopper le traitement en urgence pour son bien, pour que son système nerveux puisse enfin souffler.
Aujourd’hui, le traitement reprend en commençant tout doucement, avec un protocole réajusté et de la morphine en plus en continu pour l'encadrer. On espère de tout notre cœur que les douleurs finissent par se calmer et que notre guerrier ne souffre plus 🤞🤞🙏🙏
Malheureusement, la cure va durer plus
longtemps que prévu, mais nous n’avons pas le choix, il faut tenir bon.
Heureusement que l’équipe ici est au top. Présents, à l’écoute, humains et d’un grand soutien dans ces moments où tout bascule, ils font un travail formidable pour l’accompagner et nous épauler sans relâche.
En attendant, nous allons essayer de nous reposer un peu pour récupérer du manque de sommeil et tenir le choc.
Et continuer à lui donner tout notre amour ❤️❤️
Merci à vous pour tout votre soutien. Je lis tous vos messages 🥹🫶. Nous sommes tellement touchées par tant d’amour et de bienveillance

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Octobre 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Octobre 2026

 

 

 

 

 

photo  Guillermo Hernández Barrocal  Espagne pianiste

 

 pour Guillermo , photo petit placide udp +

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Octobre 2026

 

 

 

STANISŁAW SEWIŁŁO : LE JEUNE JÉSUITE POLONAIS LIVRÉ AUX EXPÉRIENCES MÉDICALES NAZIES À DACHAU
Il était né le 25 octobre 1917, dans le village de Krzesławice, en Pologne. Stanisław Sewiłło n'avait que 22 ans lorsque la Seconde Guerre mondiale bouleversa son existence. Jeune séminariste de la Compagnie de Jésus, qu'il avait rejointe en 1935, il se destinait à la vie religieuse. En septembre 1939, lorsque l'Allemagne nazie envahit la Pologne, il tenta de rejoindre l'est du pays avec d'autres jeunes religieux. À Lwów, aujourd'hui Lviv en Ukraine, il participa, selon les témoignages conservés par les jésuites, au sauvetage d'une image religieuse menacée par l'incendie d'une église bombardée. Revenu à Cracovie, il fut arrêté le 10 novembre 1939 avec vingt-quatre autres membres du collège jésuite de la rue Kopernika. Cette arrestation s'inscrivait dans la politique de persécution menée par l'occupant allemand contre les élites intellectuelles, culturelles et religieuses polonaises. Pour Stanisław, ce fut le commencement de plus de trois années de captivité, de privations et de souffrances.
D'abord enfermé dans la prison de Montelupich, à Cracovie, puis transféré au camp de travail de Nowy Wiśnicz en février 1940, il fut déporté à Auschwitz le 20 juin 1940. Le jeune religieux y connut les travaux forcés, les brutalités et les conditions de vie meurtrières imposées aux prisonniers. Il fut notamment affecté à des tâches de manutention et de construction, dans un système où l'épuisement physique, la faim et les maladies faisaient partie des instruments de domination des SS. Le 12 décembre 1940, il fut transféré au camp de concentration de Dachau, en Bavière, où il reçut le matricule 22250. Ce camp était devenu l'un des principaux lieux d'internement des prêtres et religieux persécutés par le régime nazi. Les Polonais y formaient une part particulièrement importante du clergé détenu. Malgré la dégradation de son état de santé, les témoignages religieux le décrivent comme un homme attentif à ses compagnons de captivité, essayant de leur apporter une aide lorsqu'il en avait encore la possibilité.
À Dachau, Stanisław Sewiłło fut également victime des expérimentations médicales criminelles pratiquées sur des détenus. Plusieurs travaux historiques polonais le mentionnent parmi les prisonniers soumis aux expériences d'hypothermie, conduites notamment pour étudier les effets d'une immersion prolongée dans l'eau glacée. Des hommes étaient plongés dans des bassins refroidis artificiellement, parfois jusqu'à perdre connaissance, tandis que leurs réactions physiologiques étaient observées. Ces recherches, menées au mépris absolu du consentement et de la vie humaine, étaient liées aux préoccupations de la médecine aéronautique allemande, notamment à la survie des aviateurs tombés en mer. Des notices biographiques consacrées à Sewiłło rapportent également une exposition expérimentale à des agents de la tuberculose, mais les circonstances individuelles de cette épreuve sont moins précisément documentées. Il souffrit aussi de maladies graves et d'un épuisement profond. À travers son destin apparaît l'une des dimensions les plus effroyables du système concentrationnaire nazi : la transformation de prisonniers sans défense en sujets d'expérimentation, considérés par leurs bourreaux comme de simples matériaux biologiques.
Stanisław Sewiłło mourut à Dachau le 22 mars 1943, selon plusieurs travaux historiques et listes commémoratives ; d'autres notices retiennent le 23 mars. Il avait 25 ans. Son décès fut enregistré dans un système administratif concentrationnaire qui dissimulait fréquemment les violences subies par les détenus derrière des causes médicales conventionnelles. Son parcours est aujourd'hui conservé dans la mémoire du martyre des religieux polonais sous l'occupation nazie. Reconnu comme Serviteur de Dieu dans le cadre de la mémoire catholique des victimes de cette persécution, il demeure aussi, au-delà de sa foi, le témoin d'un crime historique : celui d'un régime qui déporta, exploita et tua des êtres humains en raison de leur identité, de leur engagement ou de leur appartenance à des groupes persécutés. Il n'était pas un chef militaire, un résistant célèbre ou un personnage politique. Il était un jeune homme qui se préparait à consacrer sa vie aux autres et qui n'eut jamais la possibilité de réaliser cette vocation. Son histoire rappelle que derrière les chiffres immenses de la déportation se trouvent des existences singulières, des noms, des visages et des vies interrompues.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Octobre 2026

 

photo petit Placide 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Octobre 2026

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Octobre 2026

Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Octobre 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photo petit placide 

 

requiescant in pace 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 12 Octobre 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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