Publié le 5 Juillet 2010
Publié le 5 Juillet 2010
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la découverte du Seigneur que fait Pietro Angelerio n'est pas le résultat d'un effort, mais elle est rendue possible par la grâce de Dieu lui-même, qui le prévient. Ce qu'il avait, ce qu'il était, ne venait pas de lui : cela lui avait été donné, il s'agissait de la grâce, et il s'agissait donc également d'une responsabilité devant Dieu et devant les autres.
Bien que notre vie moderne soit très différente, ceci vaut également pour nous : tout l'essentiel de notre existence nous a été donné sans notre contribution.
Le fait que je vive ne dépend pas de moi ; le fait que des personnes m'aient introduit dans la vie, m'aient enseigné ce que signifie aimer et être aimé, m'aient transmis la foi et m'aient ouvert les yeux à Dieu : tout cela est une grâce et n'est pas « fait par moi ». Seuls nous n'aurions rien pu faire si cela ne nous avait pas été donné : Dieu nous précède toujours et dans chaque vie il existe du beau et du bon que nous pouvons reconnaître facilement comme sa grâce, comme un rayon de lumière de sa bonté.
C'est pourquoi nous devons être attentifs, garder toujours ouverts les « yeux intérieurs », ceux de notre cœur. Et si nous apprenons à connaître Dieu dans son infinie bonté, nous serons également capables de voir, avec étonnement, dans notre vie - comme les saints - les signes de ce Dieu qui est toujours proche de nous, qui est toujours bon avec nous, qui nous dit : « Aies foi en moi ! ».
zenit.org
Publié le 5 Juillet 2010
Publié le 3 Juillet 2010
Publié le 2 Juillet 2010
Que ce monde a besoin de tendresse ! Le jour va venir où il donnera volontiers toute sa puissance et tout son or pour un peu de clairvoyance et de douce pitié !
GEORGES BERNANOS
Publié le 2 Juillet 2010
Publié le 1 Juillet 2010
O bon Père Benoît, chef et Patriarche des moines, espérance et consolation de tous ceux qui recourent à vous de tout leur coeur, je me recommande humblement à votre très sainte protection. Daignez, en raison de l'excellence de vos mérites, me défendre contre tous les ennemis de mon âme et m'accorder dans l'abondance de votre tendresse, la grâce de la componction et le don des larmes, afin que je puisse pleurer comme il convient et abondamment tant de fautes et d'offenses dont je me suis souvent rendu coupable depuis ma jeunesse contre l'aimable et désirable Seigneur Jésus-Christ, et afin que je mérite de vous louer et de vous honorer dignement.
O olivier, ô vigne d'une extraordinaire fécondité dans la maison de Dieu. O vase d'or massif, orné de toutes sortes de pierres précieuses, choisi par Dieu et très agréable à son coeur, enrichi d'innombrables dons de la grâce comme d'autant de diamants étincelants. Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure de toute l'ardeur de mon coeur et par tous les désirs de mon âme, Père très bienveillant et doux Maître, de daigner vous souvenir devant Dieu du pauvre pécheur que je suis, pour que, dans sa bonté&, il me pardonne tous mes péchés, me maintienne dans le bien et ne permette pas que quelque malheur m'éloigne jamais de lui. Puisse-t-il, au contraire, m'admettre après vous, ô Père, dans la société des Bienheureux et m'accorder la joie de le contempler; là je goûterai le bonheur éternel avec vous et avec l'immense armée de moines placée sous votre étendard. Daigne m'accorder cette grâce notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les sicècles des siècles.
Amen.
PRIONS.
Nous vous demandons, Dieu tout-puissant, en vertu des mérites et des exemples de notre Bienheureux Père saint Benoît, de ses disciples Placide et Maur, de la Vierge sa soeur scholastique et de tous les saints moines qui ont combattu pour vous dans les rangs de son armée et sous sa conduite, de renouveler en nous votre Esprit-Saint, afin que, sous son inspiration, nous luttions avec vigueur contre la chair, contre le monde et contre le démon. Et puisque la palme de la victoire ne s'obtient que par les fatigues du combat, donnez-nous la patience dans l'adversité, la constance dans les tentations et la prudence dans le danger. Donnez-nous l'éclat de la chasteté, le désir de la pauvreté, le mérite de l'obéissance et la fidélité résolue dans l'observance. Puissions-nous, forts de votre secours et unis par les liens de la charité fraternelle, nous acquitter de notre service avec une commune ardeur et traverser cette vie présente de manière à mériter d'entrer un jour, victorieux et couronnés, dans l'éternelle Patrie pour y être réunis aux phalanges des saints moines. Par le Christ Notre Seigneur.
Amen.
Publié le 1 Juillet 2010
Le pape Benoît XVI a approuvé la béatification du prêtre et de ses compagnons Prassek Johannes Mueller et Hermann Lange Eduard, décapité en 1943 dans une prison de Hambourg,, en Allemagne, pour s'opposer au régime d'Adolf Hitler.
ROME, Jeudi 1er juillet 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI reconnaît cinq nouveaux faits miraculeux, ce qui ouvre la voie à une canonisation et 4 béatifications.
Benoît XVI a reçu en audience ce jeudi matin au Vatican le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Mgr Angelo Amato, SDB, et il a autorisé la publication de décrets concernant 5 miracles, 31 martyrs et les vertus héroïques de 6 servantes et serviteurs de Dieu.
Les cinq miracles sont dus à l'intercession de 5 Italiens :
- le bienheureux Luigi Guanella, prêtre (1842 - 1915) : la guérison concerne William Glisson, de Springfield (Etats-Unis), né en 1981, et victime d'une chute en 2002 ; sa mère s'est procuré une relique de don Guanella et l'a attachée au poignet de son fils dont l'état était désespéré ; il a été guéri complètement le 9 avril 2002 ; don Guanella pourrait être canonisé ;
- le serviteur de Dieu Justin-Marie Russolillo, prêtre (1891 - 1955) : la guérison concerne Mme Gaetanina Meloro, qui a été guérie d'un cancer en 1998 ;
- la servante de Dieu Marie-Séraphine du Sacré Coeur (au siècle, Clotilde Micheli), religieuse, fondatrice de l'Institut des Sœurs des Anges (1849 - 1911) ;
- la servante de Dieu Alfonse Clerici, religieuse chez les Sœurs du précieux Sang de Monza (1860 - 1930) ;
- la servante de Dieu Cécile Eusepi, tertiaire de l'Ordre des Servites de Marie (1910 - 1928).
Carmelo María Moyano Linares et ses 9 compagnons carmes espagnols (1936).
Publié le 1 Juillet 2010
Publié le 1 Juillet 2010
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