Publié le 29 Avril 2010
Publié le 29 Avril 2010
Publié le 29 Avril 2010
"Le marcheur est un homme qui se tient debout. Le pèlerin répond à l’appel de Celui qui nous dit : « Lève-toi et marche ». Oui, notre Europe à bout de souffle n’en peut plus. Le seul horizon matériel, le culte de l’argent, la débauche dans laquelle semble sombrer parfois notre civilisation sous le regard stupéfait des pays du Tiers-Monde, le taux impressionnant de suicides, spécialement chez les jeunes, la drogue,… manifeste la lassitude éprouvée par nos contemporains à l’endroit de ce qui demeure évanescent et sans fécondité. Combien de personnes rencontrées sur le Chemin de Compostelle vivent leur pèlerinage comme une cure de désintoxication ! Et seul le Christ peut nous guérir ! Il revient donc à tous ceux qui proposent un accueil aux différentes étapes de cet itinéraire vers le sanctuaire de Galice, d’annoncer le Christ mort et ressuscité. En Lui seul se trouve la vie car Il a vaincu la mort !
L’Europe, dont l’identité profonde est chrétienne, ne pourra retrouver l’Espérance que si elle reconnaît le Christ comme son Seigneur."
Marcher vers le Christ c’est rejoindre un orient intérieur. Comme les Rois Mages ont cheminé physiquement mais aussi et surtout spirituellement vers Celui qui donne sens à nos vies, le pèlerin de Saint Jacques peut devenir au fur et à mesure de sa marche un disciple de Jésus.
En effet, pour Le suivre partout où Il va, celui-ci doit quitter ce qui en lui ne peut que vieillir, pour rejoindre et embrasser la pauvreté. Saint Martin, l’apôtre des Gaules, est célèbre pour avoir accompli quantité de pérégrinations pour annoncer l’Evangile.
Il nous rappelle que le Chemin de Saint Jacques est pour beaucoup un chemin de rencontre avec Dieu, en témoignent les chrétiens rencontrés en route, pierres vivantes ainsi que les monuments magnifiques.
Mgr Aillet
évêque de Bayonne
Publié le 29 Avril 2010
Marie étant la Mêre de Dieu, son Fils ne lui peut rien refuser. Demandez, o ma Mére, lui dit son Fils, car je dois vous écouter : Pele Mater meo ; neque enim fas est ut avertam faciem tuam (3 Reg. 2, 20).
Ainsi Marie peut obtenir de son Fils la conversion des pécheurs, la rémission des péchés aux pénitents, la consolation aux affligés, la santé aux malades, le soulagement aux indigents, l'augmentation de la grâce aux justes, la persévérance et la couronne.
Marie peut tout ce qu'elle veut. Elle peut, parce qu'elle est la Mére de Jésus-Christ; elle veut, parce qu'elle est aussi notre Mère. C'est pourquoi elle ne nous abandonne jamais sans que nous l'ayons abandonnée nous-mêmes les premiers; mais elle nous aime, nous gouverne, nous protége; elle nous porte sur le sein de sa tendresse, nous préserve des maux qui fondent sur nous dans cette vie misérable ; elle nous porte secours à tout instant, et surtout à l'heure de la mort, pour nous procurer le salut éternel comme étant les cohéritiers de Jésus-Christ notre frére.
Que celui qui est tenté par l'orgueil porte ses regards vers vous, ô Vierge puissante, dit saint Ildefonse , et par le mérite de votre humilité, l'enflure de l'esprit disparaîtra. Que celui qui est porté à la colère lève les yeux vers Vous, et votre douceur le calmera, que celui qui par erreur est sorti de la bonne voie vous regarde, ô étoile de la mer, et dans votre lumiière il reprendra le droit chemin. Votre bonté jointe à votre puissance préserve de tout danger; votre pouvoir est assez grand pour secourir.
Votre puissance peut tout à juste titre, puisque vous êtes la Mère de Dieu, la Reine du monde, l'Impératrice des cieux, l'Epouse du Saint-Esprit : Et merito quidem cum sis Mater Dei, Regina mundi, cœlorum Imperatrix, Sponsa Spiritus sancti.
Vous faites demeurer en Jésus-Christ et parvenir au ciel; vous êtes pleine de force dans l'éternité de Dieu, vous brillez dans la vérité de Dieu, vous vous réjouissez dans la bonté de Dieu. Vous arrachez du vice les pécheurs, et vous les rendez à la grâce, vous les associez à la sainteté ; vous mettez en fuite les crimes, vous purifiez les cœurs; vous rendez l'innocence à ceux qui sont tombés, la joie aux tristes; vous chassez les haines, vous préparez la concorde; vous arrêtez les guerres, vous calmez les fureurs ; vous abaissez les orgueilleux, vous chérissez les humbles ; vous portez partout la paix, vous réconciliez les ennemis ; vous comblez de dons ceux qui vous cherchent, vous ramenez ceux qui vous fuient; vous unissez la terre au ciel, vous changez la pauvreté des biens d'ici-bas en richesses divines.
Vous avez enfanté le Dieu du ciel, le Roi de la terre, le Seigneur de l'univers, le Rédempteur du monde, le Destructeur de la mort, le Restaurateur de la vie, l'Auteur de l'immortalité : Tu peperisti Deum cœli, Regem terrae, orbis Dominum, Reparatorem mundi, Morltificatorem mortis, Restauratorem vitae, perpetuitatis Auctorem.
C'est pourquoi, puisque, aprés Dieu, vous êtes la cause de tous les biens, je souhaite et veux vous louer, aimer votre beauté, vénérer votre béatitude, glorifier votre élévation, prier votre miséricorde, proclamer votre puissance.
Répandez la lumiére de vos bontés et de votre puissance, afin que mon âme souillée par le péché soit lavée par votre puissante grâce, soit illuminée par votre gloire, soit remplie de votre douceur, enflammée de votre amour, conservée par votre protection.
Que votre enfantement virginal et divin me sorte de ma captivité, me guérisse de mes péchés, détruise mon aveuglement, me ressuscite à la vraie vie, et me préserve de tout péché et de tout danger.
O ma Souveraine, je vous honorerai ; ô ma Douceur, je vous aimerai ; o ma Reine, je vous respecterai ; ô mon Epouse, je vous serai fidéle. Jetez sur moi la grâce de votre regard ; faites que je voie la lumiére dans votre splendeur, que je voie la vérité parmi les ténébres qui m'enveloppent, et qu'au milieu de la vanité des choses terrestres, je voie la vie, et que j'évite la mort.
Et comme vous êtes pleine de toutes les grâces, versez la blancheur dans mon âme, et chassez-en la malice; faites de mon cœur le temple de Dieu, purifiez-le, rendez-le, parfait, remplissez-le de votre saint amour, afin qu'en vous aimant je vous désire, qu'eu vous désirant je vous cherche, qu'en vous cherchant je vous trouve, qu'en Vous trouvant je vous embrasse, vous tienne, et que je me repose suavement en vous.
la ste Vierge d'après les Pères
Jean André Barbier.
Publié le 29 Avril 2010
"C'est la voie du Christ crucifié qui nous donnera toujours la lumière et la grâce. Mais si nous suivons une autre voie, nous marcherons de ténèbres en ténèbres et finalement à la mort éternelle."
Lettre à un abbé.
Sainte Catherine de Sienne
Publié le 28 Avril 2010
le petit Placide a la joie de vous faire part
Par l'imposition des mains et le don de l'Esprit-Saint
Pour le service du Christ et de son Eglise
Son Excellence
Monseigneur Michel Dubost
Evêque d'Evry-Corbeil-Essonnes
ordonnera prêtre
Dunstan de LASSENCE
le dimanche 20 juin 2010, à 15h,
en la cathédrale de la Résurrection à Evry
Vous êtes tous invités à assister ou à vous joindre par la prière à la messe d'ordination !
Publié le 28 Avril 2010
Publié le 28 Avril 2010
La bienheureuse Catherine de Sienne, vierge glorieuse et épouse de Notre-Seigneur Jésus-Christ, naquit de parents pleins de foi et de vertu. Son père se nommait Jacques et sa mère Lappa. A l'âge de onze ans, elle fit vœu de virginité, voulant imiter l'exemple de la bienheureuse Marie. Et elle priait avec ferveur la Mère de Dieu de lui faire obtenir la grâce de devenir digne d'être l'épouse de Jésus-Christ.
Quand elle eut atteint l'âge de douze ans, ses parents, qui ne savaient pas le vœu qu'elle avait fait, voulaient qu'elle se mariât. Alors la vierge se coupa les cheveux ras de la tête et les instruisit du vœu qu'elle avait fait. Ensuite elle s'adonna constamment au jeûne, et aux veilles, et à l'oraison, et à toutes sortes de bonnes œuvres, et sa renommée commença à se répandre de différents côtés. Elle était arrivée à sa quinzième année, lorsque le bienheureux François, le fondateur illustre de l'ordre des frères Prêcheurs, lui apparut en songe et lui recommanda de prendre l'habit de son ordre et de vivre selon sa règle.
Elle s'y conforma de grand cœur, et durant toute sa vie elle persista dans l'observation de cette règle, se livrant à d'extrêmes austérités. Et telle était son abstinence, que durant des mois entiers elle se passait de toute nourriture, ne recevant que la sainte communion. Elle s'infligeait rigoureusement la discipline jusqu'à effusion de sang; elle servait les malades avec une extrême charité; elle se privait des choses les plus nécessaires, et elle allait jusqu'à donner ses vêtements aux pauvres. Elle fit voir en une foule de circonstances quel était son zèle pour le salut des âmes.
Un noble de la ville de Pérouse avait été condamné par le sénat de Sienne à être mis à mort, et, tout irrité de cette sentence, il détournait son esprit de Dieu, et nulle exhortation ne pouvait le ramener à la pénitence. Enfin, touché des paroles de Catherine, il revint de cœur à Jésus-Christ, et il subit son supplice dans de grands sentiments de piété.
Et telle était la sagesse de la sainte, qu'avec l'inspiration de l'Esprit saint, elle surpassait les théologiens les plus éminents et qu'elle éclaircissait les questions les plus difficiles. Elle disputa un jour contre deux docteurs célèbres, dont l'un était de l'ordre des frères Mineurs et l'autre de l'ordre des Ermites, et elle les vainquit publiquement, de sorte qu'ils se refusaient à croire qu'ils eussent été vaincus par une simple religieuse, et ils attaquèrent avec malice ses moeurs. Dieu les en punit eu les retirant de ce monde. Et la sainte se rendit auprès des papes Grégoire XI et Urbain VI, et elle se disculpa pleinement, et ces souverains pontifes lui témoignèrent constamment une estime toute particulière.
Elle montra par de nombreux miracles combien elle était en faveur auprès de Dieu : car sa propre mère étant morte sans avoir eu le temps de faire pénitence, elle la rappela à la vie par ses prières; elle chassa le malin esprit du corps de beaucoup de possédés, et le Seigneur se plut à opérer par son entremise un grand nombre d'autres merveilles.
Elle se trouvait à Rome lorsque le Seigneur l'appela à lui, et sentant que le moment de sa fin était proche, elle exhorta ses disciples à mener une vie pieuse et édifiante, et elle les consola en leur disant qu'elle allait rejoindre son Époux céleste.
En prononçant le verset : « Seigneur, je remets en vos mains mon âme innocente », elle expira, dans la trente-troisième année de son âge et l'an du Seigneur mil quatre cent soixante et un.
Et ceux qui s'approchèrent de son corps furent guéris de diverses maladies. Elle fut ensevelie avec honneur dans l'église de Sainte-Marie-à-la-Minerve, et le souverain pontife Pie II l'inscrivit au catalogue des vierges que vénère l'Église.
légende dorée.
Publié le 28 Avril 2010
Publié le 28 Avril 2010
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