Publié le 21 Mars 2016
Publié le 21 Mars 2016

J'ai accepté ce défi lancé par des plongeurs aguerris car il a lieu à Marcilhac-sur-Célé. La résurgence du Ressel est une cavité connue dans l'Europe entière. C'est une plongée qui demande entrainement et technicité. Je ne le ferai qu'avec votre soutien. Car mon objectif n'est pas de faire trempette dans les eaux du Célé mais la restauration de l' Abbaye de Marcilhac-sur-Célé ! Il y a encore beaucoup à faire pour la sauvegarde et la vie de l'édifice !
Le principe est simple: 1€ > je descends d' 1cm / 10€ > 10 cm... plus vous donnez pour l' Abbaye de Marcilhac, plus je descends !
faut pas trop donner après il ne pourra plus remonter, bon je veux bien le Christ est descendu aux enfers, mais quand même ! s'il a un leg d'une riche veuve joyeuse, bidiou, c'est fichu !
Après le saut en parachute, ce sera une plongée souterraine. Le père Guillaume est prêt à tout pour la bonne cause : la restauration de l'abbaye de Marcilhac-sur-Célé.
On l'a connu parachutiste l'été dernier, pour accomplir un défi qui a suscité le buzz sur internet. Le père Guillaume Soury-Lavergne, 37 ans, se prépare à un nouveau baptême : une plongée en spéléo dans le Ressel de Marcilhac-sur-Célé, une résurgence souterraine mondialement connue des spéléologues.
Voilà qui devrait encore susciter l'intérêt des médias et des gens, autour de l'abbaye de Marcilhac et de son prêtre casse-cou… «Mon seul levier pour encourager la restauration de cette abbaye est de faire parler d'elle pour que chacun s'y intéresse. C'était risqué pour moi, mais c'était fun et ça a marché», dit-il.
Après la vague d'enthousiasme qu'il a déchaîné l'an dernier, faisant connaître ce joyau de la vallée du Célé, en France, comme aux États-Unis, au Canada, en Italie…, ou encore en Indonésie, il dévoile l'orgue, offert par une paroisse anglaise près de Manchester, et qui en cours d'installation dans l'abbaye de Marcilhac-sur-Célé.
«C'est un instrument de 808 tuyaux, datant de 1 886. Un cadeau que nous avons pu confier à Gérard Bancells, facteur d'orgue dans le Tarn, pour sa restauration. Un projet de 50 000 € rendu possible grâce au crowdfunding, à la générosité des souscripteurs, aux bénévoles qui se sont investis et aux dons spontanés qui ont permis de collecter près de 90 000 €, permettant donc l'organisation d'un Festival Marcilhac des artistes. Il sera lancé le 11 juin à l'abbaye, et se déclinera jusqu'en septembre grâce à des artistes qui se sont spontanément proposés offrant leur cachet pour la restauration de l'abbaye», détaille le prêtre.
Les grandes orgues seront bénies le 10 avril, par Mgr Camiade, l'évêque, lors d'une messe, suivie d'un concert inaugural donné par le maestro Giorgio Revelli. «Ce sera un moment incroyable, promet le père Guillaume. Nous disposerons des écrans extérieurs pour une retransmission, puis nous ferons une grande fête».
Effet inattendu de son coup de com, le père Guillaume a suscité l'intérêt et la curiosité de spécialistes du patrimoine. «Nous avons eu énormément de contacts et nous avons décidé de lancer un colloque international sur le patrimoine religieux, les 16 et 17 juillet. Ce sera l'occasion de faire de cette abbaye remarquable un pôle du patrimoine connu et reconnu», explique le prêtre, en annonçant la venue d'un représentant de la bibliothèque du Vatican et de nombreuses personnalités.
Enfin, le 15 août, le père Guillaume fera le grand plongeon dans le Ressel. Les dons détermineront sa progression dans la cavité souterraine.
Une merveille qui sera restaurée
«L'abbaye a une acoustique exceptionnelle», se réjouit le père Guillaume Soury-Lavergne. Pour le reste, il suffit de lever les yeux pour constater le délabrement de l'édifice : des enduits en décrépitudes par-dessus des fresques colorées, des infiltrations, des vitraux brisés… Autour de l'an 1000, l'abbaye de 53 m de long était l'une des plus grandes du monde. Elle a accueilli jusqu'à une centaine de moines.
L'an dernier, les services de la DRAC, la région, le département, le Grand Figeac et la commune de Marcilhac ont acté la première étape de sa restauration : un investissement de 300 000 € pour réhabiliter le chœur et préserver les fresques des XVe et XVIe siècles.
Publié le 21 Mars 2016


Une cérémonie épique a accueilli dimanche l'anneau racheté par le parc d'attractions. Philippe de Villiers a annoncé que le gouvernement britannique ambitionnait de récupérer la relique.
Publié le 20 Mars 2016





à complies
homélie Révérendissime Père Abbé de Solesmes.
on ne va pas me le "voler" , ce n'est pas dom Pateau. pas intéressant ! très belle homélie.
Publié le 20 Mars 2016
Publié le 20 Mars 2016

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il est inquiet Philopin; tant d'enthousiasmes, il ne trouve pas ça très normal. demain il sait que tout ça ne voudra plus rien dire ! il sait à quoi peuvent conduire les extrêmes, c'est pas un idéologue Philopin ..
Publié le 20 Mars 2016


Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,
La longue cérémonie de ce jour ouvre la porte de la Sainte Semaine et invite à entrer résolument dans la commémoration du Mystère pascal : Passion, Mort et Résurrection de Jésus.
Comment ne pas relever le contraste saisissant entre la joyeuse procession des Rameaux qui accompagne le Christ triomphant aux portes de Jérusalem, et la solitude du Seigneur mourant sur la Croix au Golgotha, rejeté de la Cité tant aimée ?
Ne sommes-nous pas de ces chrétiens de la fête, seulement de la fête, prompts à goûter les plaisirs souvent vains et stériles du monde, mais timides quand la voix du Christ se fait entendre qui dit : « Viens » ? Certes, nous avons été créés pour la béatitude. La vie au paradis terrestre, dans une certaine proximité de Dieu, était déjà un avant-goût de l’éternité promise à ceux qui, durant leur vie, auront fait le choix de Dieu. Mais n'avons-nous pas fait, souvent, un autre choix ?
Être chrétien de la fête, c’est s’étourdir pour évacuer le drame de la Croix, pour évacuer le drame du péché, le drame de mon péché.
C’est refuser d’entendre la voix de Jésus qui nous invite à le suivre sur le chemin du Calvaire. Évacuer le drame de la Croix, c’est imaginer n’avoir pas besoin de Sauveur en croyant pouvoir se sauver soi-même.
Plus que quiconque, Jésus a mesuré le poids du péché de l'humanité. Il ne nous demande pas de porter ce fardeau. Il ne nous demande même pas de porter tout le poids de notre péché, mais simplement de nous reconnaître pécheur.
Aurons-nous, sans attendre le jour de la rencontre avec Dieu, un regard de vérité sur notre propre vie ?
Est-ce que dans mes paroles, dans mes actes, je choisis d’expérimenter l’éloignement de Dieu, de mes frères ? Est-ce que je choisis de me faire étranger à l’amour ? Cet examen de conscience, qui ne doit pas s’achever dans une lamentation stérile, révélera le chantier où Dieu déjà nous attend, où il nous dit : « Viens » : le chemin de notre croix, le chemin de notre conversion.
La procession de ce matin nous a fait goûter la joie de la proximité avec Jésus. Poursuivons donc la route avec lui vers la Croix rédemptrice.
Offrons au Seigneur notre misère dans la réception personnelle du sacrement de réconciliation. Entrer au confessionnal, c’est remettre à la miséricorde de Dieu la misère de notre pauvre vie, c’est rendre fécond pour nous l’amour de Dieu pour l’homme manifesté sur la Croix.
Seul Dieu pouvait faire naître de mon péché, de ma misère, un acte d’amour. Par le mystère de la Croix, Dieu a opéré cet « admirable commerce ». Le Dieu de colère qui tonne dans les cieux, s’est fait Dieu de miséricorde.
Puissions-nous, hommes de colère, à l’ombre de sa Croix avec Marie, puiser dans cette miséricorde la force de nous convertir et d’aimer.
Amen.
dom jean Pateau
père abbé de Fontgombault.
Publié le 20 Mars 2016

Comment se prépare une élection ? Il n’y a évidemment ni période de campagne électorale, ni organe officiel de préparation. Les abbés ont toujours eu la possibilité de parler entre eux pour essayer de voir quels sont les candidats les plus aptes à remplir cette tâche.
Dans les mois qui précèdent un Chapitre Général, il y a évidemment des noms de candidats possibles qui circulent. 
C’est une façon de chercher la volonté de Dieu en se renseignant et en s’éclairant mutuellement.
Qui peut être élu? La situation a évolué au cours de l’histoire de l’Ordre. Traditionnellement, n’importe quel moine pouvait être élu, même s’il n’était pas supérieur. un prieur titulaire (ou même un supérieur ad nutum) pouvait être élu.
Sont éligibles tous les profès ayant au moins 7 ans de vœux solennels dans l'Ordre (c. 623 ; C. 39.3) et au moins 35 ans d'âge (ST 39.3.A) [9] . N'importe quel profès de l'Ordre remplissant ces conditions peut être élu, de même que l'abbé d'une maison-fille, mais non l'abbé d'un autre monastère
Une fois la confirmation reçue, le nouvel élu est installé dans sa charge. Il a, à partir de ce moment, la pleine responsabilité de sa communauté et tous les pouvoirs de l'abbé. On prend alors contact avec l'évêque pour déterminer la date de la bénédiction abbatiale.
source scourmont
Publié le 20 Mars 2016
Publié le 19 Mars 2016

Le petit Placide vous souhaite
une sainte semaine dans l'espérance
de la Résurrection, en union de prières
avec tout le sacerdoce et nos
communautés monastiques
pour notre futur père abbé.
priez pour moi.
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