Publié le 27 Décembre 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Décembre 2015

 

Christine Blanc a créé début avril la page Facebook “Je cherche Lucas”. Depuis, celle-ci réunit près de 23 600 membres. « On répond à une double volonté des parents de Lucas : se mobiliser le plus largement possible, et ne pas oublier leur fils. Toutes nos actions et nos initiatives se font en accord avec eux. » Des journées seront organisées après les fêtes, sa tare ne pas être tradi, sinon ça aurait fait le tour du tradiland; mais comme ce n'est qu'un petit garçon, ça intéresse pas l'idéologie.. comme quoi. il faut en désirer la liturgie, mais sûrement pas la mentaliité.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Décembre 2015

 

 

Dans ses homélies de Noël, Grégoire de Nysse a développé la même perspective en partant du message de Noël dans l'Évangile de Jean : « Il a planté sa tente parmi nous » ( 1, 14).

Grégoire applique ce mot de tente à la tente de notre corps, devenu usé et faible, toujours exposé à la douleur et à la souffrance. Et il l'applique au cosmos tout entier, lacéré et défiguré par le péché. Qu'aurait-il dit s'il avait vu les conditions dans lesquelles se trouvent aujourd'hui la terre en raison de l'utilisation abusive des ressources et de leur exploitation égoïste et sans aucune précaution ?

De manière quasi prophétique, Anselme de Canterbury a un jour décrit par avance ce que nous voyons aujourd'hui dans un monde pollué et menacé dans son avenir : « Tout ce qui avait été fait pour servir à ceux qui louent Dieu était comme mort, avait perdu sa dignité. Les éléments du monde étaient oppressés, avaient perdu leur splendeur à cause de l'excès de ceux qui les asservissaient à leurs idoles, pour lesquelles ils n'avaient pas été créés » (PL 158, 955 ss).

 

Ainsi, selon la vision de Grégoire, dans le message de Noël, l'étable représente la terre maltraitée.

 

Le Christ ne reconstruit pas un palais quelconque. Il est venu pour redonner à la création, au cosmos, sa beauté et sa dignité : c'est ce qui est engagé à Noël et qui fait jubiler les anges.

 

La terre est restaurée précisément par le fait qu'elle est ouverte à Dieu, qu'elle retrouve sa vraie lumière; et, dans l'harmonie entre vouloir humain et vouloir divin, dans l'union entre le haut et le bas, elle retrouve sa beauté, sa dignité.

Aussi, la fête de Noël est-elle une fête de la création restaurée. À partir de ce contexte, les Pères interprètent le chant des anges dans la Nuit très sainte : il est l'expression de la joie née du fait que le haut et le bas, le ciel et la terre se trouvent de nouveau unis ; que l'homme est de nouveau uni à Dieu.

Selon les Pères, le chant que désormais les anges et les hommes peuvent chanter ensemble fait partie du chant de Noël des anges; c'est ainsi que la beauté du cosmos s'exprime par la beauté du chant de louange.

 

Le chant liturgique - toujours selon les Pères - possède une dignité particulière parce qu'il unit le chant de la terre aux chœurs célestes. C'est la rencontre avec Jésus Christ qui nous rend capables d'entendre le chant des anges, créant ainsi la véritable musique qui disparaît quand nous perdons la possibilité de chanter ensemble et d'écouter ensemble.

 

Dans l'étable de Bethléem, le ciel et la terre se rejoignent.

Le ciel est venu sur la terre. C'est pourquoi, de là émane une lumière pour tous les temps; c'est pourquoi, là s'allume la joie; c'est pourquoi, là naît le chant.

Au terme de notre méditation de Noël, je voudrais citer une parole extraordinaire de saint Augustin. Interprétant l'invocation de la Prière du Seigneur : « Notre Père qui êtes aux cieux », il se demande : quel est ce ciel ? Où est-il ce ciel ? Et suit une réponse étonnante : « ... qui êtes aux cieux - cela signifie : dans les saints et dans les justes. En effet, les cieux sont les corps les plus élevés de l'univers, mais, étant cependant des corps, qui ne peuvent exister sinon en un lieu.

Si toutefois on croit que le lieu de Dieu est dans les cieux comme dans les parties les plus hautes du monde, alors les oiseaux seraient plus heureux que nous, parce qu'ils vivraient plus près de Dieu.

 

Mais il n'est pas écrit : ‘Le Seigneur est proche de ceux qui habitent sur les hauteurs ou sur les montagnes, mais plutôt : ‘Le Seigneur est proche du cœur brisé' (Ps 34 [33], 19), expression qui se réfère à l'humilité.

Comme le pécheur est appelé ‘terre', ainsi, à l'inverse, le juste peut être appelé ‘ciel' » (Serm. in monte II 5, 17).

Le ciel n'appartient pas à la géographie de l'espace, mais à la géographie du cœur. Et le cœur de Dieu, dans cette Nuit très sainte, s'est penché jusque dans l'étable : l'humilité de Dieu est le ciel.

Et si nous entrons dans cette humilité, alors, nous toucherons le ciel. Alors, la terre deviendra aussi nouvelle. Avec l'humilité des bergers, mettons-nous en route, en cette Nuit très sainte, vers l'Enfant dans l'étable ! Touchons l'humilité de Dieu, le cœur de Dieu ! Alors, sa joie nous touchera et elle rendra le monde plus lumineux.

 

Amen.

 

benoît XVI

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Décembre 2015

 

pianisti tovlis babua

 

j'y crois beaucoup !  trop sympa celui-là ! des Noëls comme ça les plus vrais

parce que derrière beaucoup de gentillesse, ça change !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Décembre 2015

 

 

 

 

 

autre ....

 

 

 

 

 

 

église de Chicago.  on va aller à la messe à Chicago ! trop beau

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Décembre 2015

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Publié le 26 Décembre 2015

 

Hier nous fêtions la Nativité de notre Roi éternel dans cette vie temporelle. Aujourd'hui nous célébrons solennellement le souvenir des glorieuses souffrances d'un soldat.

Hier notre Roi se voilait dans les vêtements pourpre de la chair, sortait du sein virginal et visitait le monde dans sa grâce. Aujourd'hui un soldat quitte la tente du corps et s'avance en triomphe vers le ciel.

Celui-ci se ceignit de la ceinture d'esclave de la chair et entra pour combattre sur le champ de bataille de ce monde: celui-là dépose la dépouille corruptible de son corps et monte pour régner éternellement dans le palais des cieux.

Celui-ci descend recouvert de la chair, celui-là monte couronné de sang. Celui-là monte, après avoir été lapidé par les Juifs. parce que celui-ci est descendu, acclamé par les anges; aujourd'hui les anges ont reçu avec joie saint Etienne dans leurs rangs. Hier le Seigneur est sorti du sein de la Vierge, aujourd'hui ce soldat est sorti de la prison du corps; hier le Christ était pour nous enveloppé de langes, aujourd'hui Etienne est par lui revêtu du vêtement de l'immortalité. Hier l'étroitesse de la Crèche enfermait le Sauveur, aujourd'hui l'immensité du ciel reçoit saint Etienne triomphant.

 

panégérique de saint Fulgence.

 

 

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Publié le 26 Décembre 2015

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Publié le 26 Décembre 2015

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