Publié le 10 Janvier 2008
divers
Publié le 10 Janvier 2008
Publié le 10 Janvier 2008
Plus que vrai, entre le capitalisme, le gallicanisme ou le protestantisme, ou le modernisme,
l'intégrisme ou le Jansénisme, la seule voie de vraie est bien celle de l'Eglise , qui seule répond aux besoins des hommes et transmet le message divin;
Tout est lié au mystère de l'Incarnation, de son adhésion, et de sa compréhension. La négation à ce grand mystère nous amène à tout cela et jette l'humanité dans une profonde et immense solitude.
"Cette « scission de la réalité en un impur hérité, d’une part, et un pur en train d’advenir, d’autre part », explique « l’évolution des mœurs d’une société qui dissout les rapports sociaux autres que professionnels et marchands – et en premier lieu les relations familiales ». Urvoy discerne dans le capitalisme une « forme actuelle du paganisme » : « Le règne de l’argent gagne tous les domaines des relations humaines, progressivement mais sûrement.
Et pour produire cet argent, pour exploiter de la façon la plus efficace les facultés et la force de travail des hommes en même temps que les matières premières du globe, l’économie capitaliste a accaparé la vie des travailleurs et la propriété du monde. La nécessité économique, qui parvient à déterminer toutes les activités sociales, détruit toute règle associative qui cherche à rester étrangère à ses impératifs… »"
Publié le 10 Janvier 2008

aux deux ans de Notre Dame des neiges... le petit Placide adresse tous ses voeux... de longétivité, de continuité, de santé espérant que Notre Dame des neiges ne fondra pas sous le soleil de vos labeurs.
Merci de votre gentillesse, pour tous ces échanges courtois que nous avons.
Ce qui est sympa c'est que chacun a sa note personnelle politique ou religieuse et ainsi contribue à l'apostolat bloguiste, ad majorem dei gloriam.
thank you véri mouch... pour tout.
Publié le 9 Janvier 2008
- Seigneur, tu es le pauvre
- Tu es le pauvre, le dénué de tout,
- tu es la pierre qui roule sans trouver le repos,
- tu es le lépreux hideux dont on se détourne
- et qui rôde autour des villes avec son grelot.
- Pas plus que le vent tu n'as de lieu
- et ta beauté cache mal que tu es nu
- et même le vêtement qu'un orphelin met en semaine est
- plus somptueux,
- car au moins il lui appartient.
- Tu es pauvre comme le besoin de naître d'un enfant
- dans une fille honteuse d'être mère
- et qui serre son ventre au risque d'étouffer
- l'autre vie qu'elle porte et qui tressaille en elle.
- Tu es pauvre comme une pluie printanière
- qui descend doucement sur les toits d'une ville
- et comme le seul vou chéri d'un prisonnier
- au fond de sa cellule à jamais hors du monde.
- Tu es pauvre comme les malades qui dans la nuit
- se retournent sans cesse et sont presque heureux
- et comme les fleurs entre les rails
- si tristes dans le vent confus des voyages
- et comme la main qui monte aux yeux pour cacher des
- larmes trop tristes.
- Et que sont, devant toi, tous les oiseaux qui
- tremblent?
- Qu'est-ce, devant toi, qu'un chien affamé?
- Qu'est-ce, pour toi la longue et silencieuse tristesse
- des bêtes
- abandonnées de tous dans la captivité?
- Et devant toi et ta misère
- que sont tous les pauvres des asiles de nuit?
- Ils ne sont que d'humbles cailloux,
- et pourtant comme la pierre de meule d'un moulin,
- ils donnent un peu de pain.
- Mais toi tu es vraiment le pauvre, le dénué de tout,
- tu es le mendiant qui se cache la face;
- tu es la grande lumière de la pauvreté
- auprès de qui l'or semble terne.
Rainer Maria Rilke, Traduction d'Arthur Adamov, Actes Sud, Hubert Nyssen, 1982, p. 25.
source
Publié le 8 Janvier 2008




AVIS IMPORTANT:
Dans nos maisons de Cuzco, nous acceptions avec beaucoup de joie comme hôtes les jeunes filles et jeunes gens, ménages, prêtres et séminaristes de passage; ils doivent avoir le désir de venir passer une ou deux semaines pour pouvoir pendant ce temps réfléchir, connaître et comprendre la réalité des pauvres que nous servons. Pendant ce séjour, il ne leur sera octroyé aucun travail, ni responsabilité.
Ceux qui ont le désir de venir seront très bien reçus, mais pour que ceci puisse avoir lieu, il faudra en faire la demande par écrit suffisament longtemps à l'avance pour que nous puissions nous organiser et que nous ne risquions pas de manquer de place.
Nous insistons sur le fait que celui ou celle qui souhaite venir doit en faire la demande avant de prendre une décision définitive, pour que nous puissions programmer leur venue.
Nous acceptions que des laïcs (jeunes filles ou garçons non mariés) viennent faire une expérience de travail pour une période minimum d'un an. En ce qui concerne les couples mariés, la période minimale de séjour est de deux ans. Dans les deux cas, ils devront faire la demande par écrit et attendre pour venir d'avoir reçu la réponse de notre éventuelle acceptation.
Ceux qui viendront faire une expérience de travail ou qui seront reçus comme nos hôtes devront connaître les aspects essentiels de notre mode de vie, afin qu'ils puissent de cette manière mieux se préparer à l'adaptation requise.
Nous ne pourrons en aucune façon recevoir quelque personne que ce soit qui se présenterait sans avoir envoyé au préalable une demande écrite et que nous ayons accepté sa venue. De la même manière, nous ne pourrons recevoir les groupes mixtes, voyages d'amoureux ou de fiancés, ou jeunes qui viennent simplement faire du tourisme au Pérou.
Nous offrons aux jeunes des moments d'austérité, de solitude, de silence et de prière, afin que, contemplant la situation des Pauvres du Tiers-Monde, ils rencontrent Jésus et le suivent pour la vie.
Publié le 8 Janvier 2008
Publié le 5 Janvier 2008

la sagrada familia.
à Notre Dame des neiges toutes nos prières, courage, le petit Placide pense beaucoup à vous.
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Publié le 5 Janvier 2008
Publié le 3 Janvier 2008

+
St Martin de Biarritz, celui à qui je dois d'avoir la foi, sans doute. Garde-moi la place bien au chaud.
Merci pour ce seul trésor qui vaut à ce que la vie soit vécue.
Je me souviens surtout de ma communion solennelle, de tout ce monde ecclésiastique que je fréquentais alors tout petit peut-être à cause de son influence... oui que de chanoines dans son entourage, je m'en rappelle les noms, les soeurs de N.D. de Sion..
et alors le flambeau était passé...
Il n'y a pas de sentimentalisme quelconque simplement de la reconnaissance.
"Qu'as-tu que tu n'aies reçu.. "
La génération qui avait sans doute encore des sentiments humains. ...
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