spiritualite

Publié le 15 Février 2008

jesus76.jpg

sanctifie-moi ;
Corps du Christ, sauve-moi ;
Sang du Christ, enivre-moi ;
Eau du côté du Christ, lave-moi ;
Passion du Christ, fortifie-moi ;
O bon Jésus, exauce-moi ;
Dans tes blessures, cache-moi ;
Ne permets pas
que je sois séparé de toi ;
De l'ennemi, défends-moi ;
A ma mort, appelle-moi ;
Ordonne-moi de venir à toi,
Pour qu'avec les saints je te loue
Dans les siècles des siècles. Amen !





+

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Février 2008


0630.jpg

Et dans l'espérance assurée de la récompense divine, ils poursuivent en disant joyeusement: "Mais toutes ces choses, nous les surmontons à cause de celui qui nous a aimés."



C'est vraiment la conquête de Dieu que nous faisons au prix de ces souffrances. A mesure que croît en nous le courage grandit aussi l'espérance.
Nous sommes sûrs de notre Dieu, nous sommes sûrs du dédommagement éternel. Et la joie s'en mêle, et l'amour nous entraîne, nous et notre croix.

Comme nous comprenons bien maintenant le programme de notre vie et celui de notre mort!

Il y a quelqu'un qui m'a aimé d'un amour sans date, quelqu'un qui s'est penché vers ma misère et qui m'emmène avec lui, glorieusement, sur sa route sanglante, vers le Père.

Qu'on nous demande n'importe quoi, nous en viendrons à bout; il semble que déjà nous tenons la victoire, propter eum qui dilexit nos (Rom. VIII, 37).

Partout nous reconnaissons la main de Dieu, et nous la baisons affectueusement, redisant avec l'Ecriture;" Vous nous éprouvez, ô Dieu, vous nous soumettez à l'épreuve du feu, comme l'on y soumet l'argent; vous avez permis que nous tombions dans le piège; vous avez mis des tribulations sur nos épaules. (Ps LXV 10-11-)

dom Delatte commentaire de la Ste Règle 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Février 2008



"La grande loi pour progresser, c'est de se  réconcilier avec ce qui est tel que Dieu nous le dévoile petit à petit, de permettre à la Lumière de l'Amour de déchirer doucement les ténèbres de notre coeur."


père Molinié o.p.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Février 2008

Seigneur, Dieu de mon salut,
je crie le jour et la nuit devant toi.

Que ma supplication parvienne jusqu'à toi,
prête l'oreille à ma prière.

Ecoute mon âme et délivre-la,
à l'Ennemi arrache-moi!

C'est toi qui m'as fait naître,
toi mon espoir dès le premier jour,
à ma naissance c'est toi qui m'as reçu.

Dès le sein de ma mère, mon Dieu c'est toi,
ne t'éloigne jamais de moi!

Toi seul connais ma honte et mes affronts,
mes outrages et ma confusion.

Tu vois la meute de mes insulteurs,
tu vois mon coeur accablé par le mépris.

J'attends la compassion; personne n'y prend garde,
je cherche un consolateur et je n'en trouve pas.

O Dieu, des impies se sont levés contre moi,
une bande de forcenés pourchasse mon âme.

On me considère déjà comme au tombeau,
comme un homme fini, vivant parmi les morts.

Mais toi tu es mon Père très saint,
tu es mon Roi, tu es mon Dieu.

Accours vite à mon aide,
Seigneur, ô Dieu mon Sauveur.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Février 2008

undefined
... Ce sens de l'émerveillement est aussi le fond de l'âme chrétienne, son chant intime et le chant intime de l'Eglise: sans lui, on grince, on sonne faux, on tombe infailliblement dans les hérésies clandestines. (on le perçoit trop dans le monde tradi-intégrissime: un monde coincé hermétiquement  fermé à l'émerveillement).



Seuls les  coeurs d'enfant reçoivent le Royaume... et nous n'avons pas , ou n'avons plus, un coeur d'enfant.
Il n'y a pas d'autre malheur sur terre. Dieu est un grand Enfant, un Enfant infini: Il ne peut vivre qu'avec des enfants. Si nous ne le sommes plus, il faut le redevenir...

Un coeur d'enfant est un coeur indomptable, qui n'accepte pas de vivre en de-çà d'une certaine magnificence. L'Evangile ne demande pas de faire marche arrière et de renoncer à ces horizons infinis pour se réconcilier avec la grisaille monotone des réalités de fer, mais de s'arracher aux médiocrités qui trainent encore dans nos rêves, et de désirer beaucoup plus "que tout ce que nous pouvons convoiter ou même concevoir".  C'est  donc au-delà des rêves de notre enfance, mais à travers eux, que nous revevrons le pressentiment du Royaume, et c'est en allant jusqu'au bout de cette piste d'envol que nous décollerons pour nous élever au-dessus de tout rêve et de toute réalité visible, et plonger avec la dureté de la foi au coeur du monde invisible.

Lorsque Jésus disait::" Laissez venir à moi les petits enfants", il ne s'agissait pas d'enfants "spirituels" mais bien réels, avec les défauts peut-être qui faisaient horreur à st Augustin, mais aussi l'élan profond et la joie de vivre qui se cache derrière ce qu'on appelle les illusions et les naïvetés de l'enfance.

Devant les choses, la vie, l'eau, la lumière, l'enfant qui les voit pour la première fois s'émerveille toujours - et c'est lui qui a raison, c'est lui qui nous dit ce qu'elles sont vraiment, et le tourment des poètes n'est rien d'autre que de retrouver cet émerveillement, si facilement et définitivement perdu par les adultes.

Comment s'accomplit un tel naufrage? Il semble que ce soit sous l'effet de la convoitise: pour s'émerveiller devant la vie, il ne faut pas vouloir s'en emparer. L'homme qui part à la conquête du monde, les collectivités, les doctrines, les mystiques qui partent à la conquête du monde, vieillissent prématurément le coeur humain et le rendent foncièrement incapable de ce regard virginal et immaculé, infiniment pauvre, infiniment respectueux et splendidement audacieux, qui nous révèle seul la vraie dimension et la vraie couleur des choses: à savoir qu'elles sont merveilleuses, dans leur dépendance à l'égard du Créateur - regard incapable par conséquent de se laisser détourner de Dieu par une splendeur inaccessible à tout esprit de possession, et qui ne devient sensible qu'à des yeux parfaitement dépouillés.

Seul celui qui renonce au monde possède la pierre précieuse de la vie éternelle, et seul celui qui possède cette pierre connait combien le monde auquel il renonce est merveilleux et digne d'amour: car il le met à sa vraie place, et par là même reçoit le centuple du mensonge auquel il renonce. Il n'y a pas à opposer les joies du monde à celles du ciel - Dieu ne révélant les vraies joies de la création qu'à ceux qui lui donnent leur coeur: ....il y a donc plutôt à opposer avec st Paul, ceux qui semblent n'avoir rien, et qui ont tout, à ceux qui veulent avoir tout, et qui n'ont rien. Celui qui veut sauver son âme la perd, en perdant Dieu, et celui qui perd son âme la retrouve, et le monde avec, parce qu'il retrouve en face d'elle et en face du monde l'émerveillement de l'innocence devant la moindre des créatures.


Et bien que les adultes soient tristes, la vraie tristesse du monde leur est aussi cachée que sa beauté. Nous ne savons pas exulter comme Jésus devant le moindre rayon de lumière, le moindre lis des champs vêtu par le Père, et les oiseaux du ciel en recevant leur nourriture...mais nous ne savons pas non plus gémir et  porter comme une écharde la moindre injustice, le moindre mensonge, la moindre impiété qui se produit dans le monde: il faut que le mal touche nos nerfs et notre sensibilité pour nous faire frémir; nous ignorons ce frémissement de l'âme qui emportait un saint Dominique et lui faisait crier:" que deviendront les pécheurs?".. Nous sommes insensibles et comme hébétés devant la réalité affreuse et merveilleuse qui nous entoure: notre vie spirituelle est un long réveil, une suite d'Annonciations qui nous arrachent à notre inconscience et nous révèlent petit à petit ce qui est, la splendeur de Dieu et l'horreur du péché.


... Ce sens de l'émerveillement est aussi le fond de l'âme chrétienne, son chant intime et le chant intime de l'Eglise: sans lui, on grince, on sonne faux, on tombe infailliblement dans les hérésies clandestines.

Devenir un enfant, c'est aussi accepter de perdre pied. Il faut approcher du Royaume avec la mentalité "décontractée" de celui qui n'a aucune idée préconçue, aucun programme établi à l'avance..délicieuse au spectateur qui entend les trois coups avant le lever du rideau.. délicieuse pour une mentalité d'enfant, et pour elle seule. Elle se laisse porter vers l'inconnu avec joie, justement parce que c'est l'inconnu et qu'elle sait d'avance au fond de son coeur que tout est merveilleux, même et surtout ce qu'elle ne comprend pas, parce que son coeur est un coeur d'émerveillement. Ne cherchons pas ailleurs la racine de la confiance, de l'abandon et de l'aisance avec laquelle les saints se meuvent dans l'obscurité de la foi.
Il ne faut évidemment pour cela mettre aucune limite à la distance et à la vitesse à laquelle le Saint-Esprit pourra nous entraîner.
Il faut accepter d'être dérouté, désemparé ou, pour employer une expression familière qui prend son sens littéral, déboussolé. Accepter que s'envolent petit à petit toutes les cartes routières dont nous avons fait provision... pour que Dieu nous entrâine dans le pays où il n'y a plus de route.


R.P. Molinié o.p. un feu sur la terre.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Février 2008


"Comment donner la charité aux autres, si nous ne l’avons pas entre nous? Observons si nous l’avons, non pas en général, mais si chacun l’a en soi, s’il l’a à la mesure nécessaire; parce que si elle n’est brûlante en nous, si nous ne nous aimons pas les uns les autres comme Jésus Christ nous a aimés et si nous n’accomplissons pas d’actes semblables aux siens, comment pourrions-nous espérer diffuser un tel amour sur toute la terre? Il n’est pas possible de donner ce que l’on n’a pas. 
 

Le devoir de la charité consiste précisément à faire aux autres ce que l’on voudrait raisonnablement qu’ils nous fassent. Est-ce que je fais vraiment pour mon prochain ce que je voudrais qu’il me fasse?

 

Observons le Fils de Dieu. Il n’y a que Notre Seigneur, qui soit si épris de l’amour pour les créatures qu’Il a laissé le trône de son Père, pour venir prendre un corps soumis à l’infirmité.

 

Et pourquoi cela? Pour établir entre nous, par sa parole et son exemple, la charité prochain. C’est cet amour qui l’a crucifié et a accompli l’oeuvre admirable de notre rédemption.

 
Si nous avions un peu de cet amour, resterions-nous les bras croisés?
Oh! non, la charité ne peut pas rester désoeuvrée, elle nous pousse à procurer le salut et le soulagement aux autres.
"


De “Conférence aux Prêtres de la Mission” de St Vincent de Paul (Conférence 207). 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Février 2008


Mon Dieu, je t'ai dit toutes les peines de ma vie,
tu sais combien de larmes j'ai versées.

Mes ennemis s'acharnent à me perdre,
contre moi ils assemblent leur conseil.

A mes bienfaits ils ne répondent que par le mal,
à mon amour que par la haine.

Je suis en butte à l'indifférence et aux sarcasmes,
mais je reste fidèle à la prière.

Père saint, roi du ciel et de la terre,
ne t'éloigne pas de moi,
car l'épreuve m'accable
et personne pour me secourir!

Mais l'ennemi reculera quand je t'invoquerai,
car, je le sais, tu es mon Dieu.

Mes ennemis ont déserté mon foyer,
mes plus proches fuient le seuil de ma maison.

Mes amis se détournent de moi,
je suis trahi sans pouvoir me disculper.

Père saint, n'éloigne pas de moi ton aide,
ô mon Dieu, viens à mon secours!

Accours vite à mon aide,
Seigneur, ô Dieu mon Sauveur!


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Février 2008

_pic823-montse.jpg
"Je suis noire, mais je suis belle. filles de Jérusalem , comme les tentes de Cédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée ."



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 12 Février 2008


JN0097023.jpg
leçon de carême....!!!!!!!

Tout le monde connaît cet adage « la charité bien ordonné commence etc… »
Dans notre civilisation, d’égoïsme, il est appliqué à la lettre.
Cependant une Institution, dont j’ai été membre, y fait exception.
La charité n’existe pas à la Légion étrangère, les légionnaires étant tous de la même famille donc logés à la même enseigne.

Pour preuve :
../..
Code d’honneur du légionnaire
« Article 2: Chaque légionnaire est ton frère d'arme quelle que soit sa nationalité, sa race ou sa
 religion.Tu lui manifestes toujours la solidarité étroite qui doit unir les membres d'une même
 famille  ».
../..
Code d’honneur de l’ancien légionnaire:

« Article 2- Chaque ancien légionnaire reste mon compagnon d'arme, quelle que soit sa nationalité,
 sa  race ou sa religion.
 Article 3- Je lui manifeste toujours l'étroite solidarité qui doit unir les membres d'une même  famille ».
../..
En conclusion :
Etre charitable c’est respecter son prochain et lui tendre la main en cas détresse ou de désarrois. Quelque soit sa nationalité, sa race ou sa religion.
J-Yves

commentaire: ben dis donc on verrait cela chez nous! on peut toujours rêver,  bof.. i have a dream... merci. 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Février 2008


Il faut dit dom Delatte, dans une page admirable "laisser se former en nous un tempérament marial. Etre doux comme elle, aimant comme elle, abandonné comme elle à tout ce que Dieu veut et désire, paisible comme elle, simple comme elle.

Aucun moment chez nous qui ne puisse être rapporté à sa douce influence. Dire au Seigneur de mettre en notre âme, en notre coeur, en notre corps, toutes les dispositions, toutes les tendresses, tous les abandonnements qui étaient chez sa très Sainte Mère. Il le fera, si en elle nous ne cherchons que lui. Un enfant ne cherche-t-il pas toujours le visage de sa mère? Le fruit de l'Opus Dei, c'est de rendre tout notre être marial, c'est de réaliser en nous l'empreinte maternelle, de rendre tout notre être de cristal, en sorte que, du centre à la surface, criculent librement la lumière et la vie du petit Enfant qu'elle nous a donné. Nous ne ressemblerons jamais davantage à ce Fils, le divin modèle, que le jour où les traits aimés de sa Mère seront gravés en nous et qu'il pourra les reconnaître.
C'est le fruit du don fait sur la Croix, au soir du Vendredi Saint, le fruit de Pâques.

Le rôle de Notre Dame est vraiment ineffable. Si vous saviez comme elle est bonne, comme elle est belle!
Aimez-là comme un enfant aime sa mère avec tendresse et abandon.




dom Roy,  ancien père Abbé de Fontgombault.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0