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Publié le 7 Mai 2008



Le Saint-Esprit fut envoyé pour six causes.

Le texte suivant est l'autorité sur laquelle on s'appuie: « Mais le consolateur qui est l'Esprit-Saint que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses. » 1° Il fut envoyé pour consoler les affligés. Paraclet veut dire consolateur. Isaïe dit « L'Esprit du Seigneur est sur moi, et il ajoute, pour apporter de la consolation à ceux qui pleurent dans Sion» (Isaïe, LXI). « L'Esprit-Saint, dit saint Grégoire, est appelé consolateur, parce que ceux qui gémissent d'avoir commis le péché sont préparés par lui à l'espoir du pardon. La tristesse qui s'était emparée de leur esprit affligé disparaît ».

2° Pour ressusciter les morts. Selon cette parole d'Ezéchiel (XXXVII) : « C'est l'Esprit qui vivifie : os arides, écoutez la parole du Seigneur. Je ferai entrer en vous l'Esprit et vous vivrez. »

3° Pour sanctifier ceux qui sont immondes. Aussi on dit l'Esprit, parce qu'il vivifie, et saint parce qu'il sanctifie et rend pur. Saint et pur, c'est une même chose. Le Psaume (XLV) porte : « Un fleuve tranquille réjouit la cité de Dieu » ; ce fleuve c'est la grâce du Saint-Esprit qui purifie et qui ne tarit pas : la cité de Dieu, c'est l'Eglise de Dieu, et par ce fleuve, le Très-Haut a sanctifié son tabernacle.

 4° Pour affermir l'amour au milieu de ceux qui sont désunis par la haine. « Mon Père lui-même vous aime » (saint Jean, XIII). Le Père, c'est celui qui nous aime tout naturellement. S'il est notre Père, et que (117) nous sommes ses enfants, et si nous sommes tous frères à l'égard les uns des autres, qu'une amitié parfaite règne entre les frères.

5° Pour sauver les justes: Quand J.-C. dit : « Mon Père vous l'enverra en mon nom », il rappelle l'idée de Sauveur renfermée dans ce nom de Jésus. Donc c'est au nom de Jésus, c'est-à-dire de Sauveur que le Père a envoyé le Saint-Esprit afin de montrer qu'il est venu pour sauver les nations.

6° Pour instruire les ignorants : « Il vous enseignera toutes choses, dit J.-C. »



la légende dorée.

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Publié le 6 Mai 2008











photo : petit Placide


Dieu lui a donné un cœur compatissant envers nous ; et pas une seule de nos âmes n'échappe à son action. II tient le glaive pour la défense de l'Epouse du Christ ; il s'oppose au dragon, toujours prêt à s'élancer contre la Femme et son fruit (1) ; mais en même temps il daigne être attentif lorsque chacun de nous, après avoir confessé ses péchés au Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Vierge Marie, les avoue aussi à lui, Michel archange, et lui demande la faveur de son intercession auprès de Dieu.

Son œil veille par toute la terre au lit des mourants ; car sa charge spéciale est de recueillir les âmes élues au sortir de leurs corps. Avec une tendre sollicitude et une majesté incomparable, il les présente à la lumière éternelle et les introduit dans le séjour de la gloire. C'est la sainte Eglise elle-même qui, dans les textes de la Liturgie, nous instruit sur ces prérogatives du grand Archange. Elle nous enseigne qu'il a été préposé au Paradis, et que Dieu lui a confié les âmes saintes pour les conduire à la région du bonheur sans fin.


Au dernier jour du monde, lorsque notre divin Ressuscité paraîtra assis sur les nuées du ciel pour juger le genre humain, Michel aura à remplir un ministère formidable, lorsque, avec les autres Anges, il accomplira la séparation des élus et des réprouvés, qui auront repris leurs corps dans la résurrection générale. Au moyen âge, nos pères aimaient à représenter l'action du saint Archange dans ce moment terrible. Ils le figuraient au pied du trône du souverain juge, tenant une balance dans laquelle il pèse les âmes avec leurs œuvres.


Le culte d'un si puissant ministre de Dieu, d'un si bienveillant protecteur des hommes, devait se répandre dans la chrétienté, surtout après la défaite des faux dieux, lorsqu'il n'y eut plus à craindre que les hommes fussent tentés de lui décerner les honneurs divins.

Constantin lui éleva près de sa nouvelle capitale un sanctuaire célèbre qui porta le nom Michaélion ; et à l'époque où Constantinople tomba au pouvoir des Turcs, on n'y comptait pas moins de quinze églises consacrées sous le nom de saint Michel, soit dans l'enceinte de la ville, soit dans les faubourgs. Dans le reste de la chrétienté cette dévotion ne s'étendit que par degrés; et ce fut par des manifestations du saint Archange que les fidèles furent doucement avertis de recourir à lui. Ces manifestations étaient locales, vulgaires en apparence; mais Dieu, qui fait sortir les grands effets des petites causes, s'en servit pour éveiller peu à peu chez les chrétiens le sentiment de la confiance envers leur céleste protecteur.


Les Grecs célèbrent l'apparition qui eut lieu en Phrygie, à Chône, nom qui a remplacé celui de Colosses. Il existait dans cette ville une église en l'honneur de saint Michel, et elle était fréquentée par un saint personnage nommé Archippe, que les païens poursuivaient avec fureur. Afin de se défaire de lui, ils lâchèrent l'écluse d'un cours d'eau qui vint s'unir au Lycus, et menaça de renverser l'église Saint-Michel, où Archippe était en prières. Tout à coup le saint Archange apparut tenant en main une verge; à son aspect l'inondation recula, et les eaux, grossies par l'affluent que la malice des païens avait déchaîné, allèrent se perdre dans le gouffre où le Lycus s'enfonce et disparaît près de Colosses. La date de ce prodige n'est pas certaine ; on sait seulement qu'il eut lieu à une époque où les païens étaient encore assez nombreux à Colosses pour inquiéter les chrétiens.

Une autre apparition fut destinée à accroître la dévotion à saint Michel chez les peuples de l'Italie, et eut lieu sur le mont Gargan, en Apulie ; c'est celle que nous fêtons  Une troisième se passa en France, sur les côtes de Normandie, au mont Tomba ; nous la célébrerons au 16 octobre.


La fête d'aujourd'hui n'est pas la plus solennelle des deux que l'Eglise consacre chaque année à saint Michel ; celle du 29 septembre est d'un degré supérieur, mais elle est moins personnelle au saint Archange. On y honore en même temps tous les chœurs de la hiérarchie angélique.


dom Guéranger.




 






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Publié le 6 Mai 2008


pour tous les enfants du collège.

Ô Saint Dominique Savio, qui dès votre plus jeune âge avez compris que le plus bel amour était l'amour de Dieu, obtenez-moi, par votre intercession et votre prière, d'aimer Dieu autant que vous. Ainsi-soit-il.


Ô Saint Dominique, apprenez-nous à devenir des saints, faites que nous soyons de plus en plus proches de cette sainteté vers laquelle vous vouliez arriver durant votre vie. Ainsi-soit-il.



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Publié le 5 Mai 2008









"Comme le cerf altéré soupire après les sources d'eau, ainsi mon âme a soif de Vous, ô mon Dieu!"





rien, personne qui ne les oblige..6,00h ont sonné.

+

le reste est silence, le secret du Seigneur.
comme dans une centrale nucléaire, le coeur du réacteur.
C'est ici que tout se passe.

Veni Creator spiritus.






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Publié le 4 Mai 2008




"Faites que nous apportions toujours à vous suivre une volonté fidèle et que nous nous attachions à votre service avec un coeur sincère. "

intention de prières à la messe:
Nicolas, Yves   et Eric.
action de grâces:  pour tout cela, énorme.




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Publié le 3 Mai 2008



  Ce n'est pas sans raison que l'Eglise, attribuant indistinctement les livres sapientiaux au Fils de Dieu et à sa Mère Immaculée, met sur les lèvres de celle-ci ces nobles affirmations: "
Je suis la mère de la dilection et de la crainte, et de la connaissance et de la sainte espérance. En moi se trouve la grâce de toute voie et vérité; en moi tout espoir de vie et de force. (Eccl. XXIV, 21, 25)

  Elle est la mère de ces biens; donc elle peut les communiquer à ses enfants, auxquels elle dit encore: "Qui me trouve, trouve la vie, et il obtiendra le salut du Seigneur."
  Elle est comme une sorte de sacrement qui nous communique la vie et les biens surnaturels.

   Ce qui est vrai pour tout paraît avoir une réalité supérieure pour les âmes qui progressent dans la vie spirituelle. S'il faut en croire le Cantique sacré:
"Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas, jusqu'à ce que je l'aie introduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m'a donné le jour. (Cant. III,4) l'âme qui commence à prendre conscience de la présence du Seigneur en elle sent plus qu'une autre le besoin d'être gardée par la Mère de Dieu, abritée, protégée, et soutenue par elle dans ces voies où elle aspire à devenir non seulement l'épouse du Fils de Dieu, mais encore à croître jusqu'à la révélation d'une commune origine, où elle sera proclamée sa soeur; aussi répète-t-elle une fois encore:" Je t'amènerai, je t'introduirai dans la maison de ma mère, tu m'enseigneras, et je te ferai boire du vin aromatisé, le jus de mes grenades. (Ibid VIII,2)

C'est sous les yeux de Marie que l'épouse, glorieusement adoptée par cette Mère bénie, recevra le plus fructueux enseignement et, divinement instruite, apprendra à aiimer le Seigneur d'une charité parfaite.

  N'est-ce pas Notre-Dame qui possède le secret des mystères de l'incarnation et de la Rédemption?

C'est elle qui peut nous les révéler et, en nous les manifestant, nous témoigner de quel amour nous avons été aimés de toute éternité, afin de faire jaillir la source par laquelle nous rendrons à Dieu un véritabe amour.

mère Cécile Bruyère.
mass extraordinairement belle.. 12,15h
at the collège.


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Publié le 2 Mai 2008



La vie chrétienne est donc l'habitation personnelle de Dieu avec l'âme qui s'ouvre pour lui donner l'hospitalité. Cela se réalise par la puissance qui fait les enfants de Dieu, dont parle l'évangile de saint Jean (I, 12). Nous avons tout cela si, par la miséricorde divine, nous sommes en état de grâce. Dieu siège dans le fond de nous-mêmes. Quand nous désirons sa présence, c'est là qu'il nous faut chercher l'hôte intérieur, l'ami avec lequel nous pouvons mener, dans une certaine familiarité, une vie intime, béatifiante pour ceux qui comprennent ces choses.

L'âme dans cet état est une sorte de semence de l'éternité. Dans la semence, il y a tout ce qui fera la plante; il suffira qu'elle soit nourrie par l'humidité, par le soleil, pour que tout se déploie; mais cela ne changera pas sa nature. Notre âme avec sa capacité de saisir Dieu, et Dieu, germe fécondant, se trouvant à l'intérieur de l'âme, c'est la semence du ciel, de la béatitude; au fond, le ciel et l'âme du juste, c'est la même chose; tout est préparé en celle-ci, mais ce n'est pas l'époque de la moisson. Ce don est fait dès le baptême: dans le petit enfant baptisé, il y a Dieu substantiellement présent, et par la grâce sanctifiante; il y a la capacité de s'emparer de Dieu.

Quand nous toucherons notre vie éternelle, il n'y aura pas à regarder à l'est ni au couchant; elle jaillira des profondeurs de l'âme sanctifiée par la grâce, elle sera la révélation de ce que nous étions: «Ce que nous serons n'a pas encore apparu», dit saint Paul, mais déjà cela est. Dans le fond de nos âmes, il y a tout ce qui fera notre béatitude. Dieu y est substantiellement présent. Le Père est là, le Fils est là, le Saint-Esprit est là; et là, le Père engendre son Verbe, le Verbe, expression parfaite du Père, reflète le Père; et tous deux s'aiment infiniment, et de cet amour procède le Saint-Esprit. Vie d'intimité du Parfait avec lui-même, dans la connaissance et l'amour, L'âme chrétienne est, par la foi, le témoin de ce spectacle si extraordinaire qui se passe en elle et qui la met dans un état d'adoration.

Dieu est là, mais nous avons cependant encore une route à parcourir. D'un côté, nous sommes au terme puisque nous avons Dieu; mais d'un autre côté, nous ne l'avons pas pour le posséder toujours, et nous ne jouissons pas du spectacle visible de sa perfection et de sa gloire: nous devons gagner notre éternité définitive par les actes de la vie chrétienne. Le petit enfant qui meurt après son baptême est transporté au lieu de la divine vision; pour nous, nous avons à faire fructifier les dons que Dieu nous a faits. Nous avons vu sa mise, il faut maintenant nos efforts. La route qui nous sépare de l'éternité est longue, difficile, semée d'obstacles; et puis, il y a divers degrés, on peut y parvenir plus ou moins vite et plus ou moins parfaitement, obtenir une vue plus ou moins complète de ce spectacle, une possession plus ou moins grande de ce bien infini.

père Gardeil.
méditations pour le temps de la Pentecôte.

le saint Esprit dans la vie chrétienne.




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Publié le 30 Avril 2008

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"Que la Vierge Immaculée nous apporte une grâce de pureté."




Quand je dis pureté,  je ne pense pas seulement à la chasteté, cette merveille de la grâce, obligation et trésor des moines.

Quand je dis pureté, je ne pense pas seulement à quelque chose de négatif: absence d'impureté, de péchés, de vices.

Quand je dis pureté, je n'envisage pas seulement, si je puis dire l'aspect moral de la pureté, mais son aspect métaphysique.

Dieu est Acte pur parce que son Etre n'est limité par rien.

Et la pureté que je désire pour nous c'est une plénitude d'être et de vie surnaturelle.

Et je demande en particulier une double pureté: celle de la foi et de la charité.

Que Notre-Dame, je l'en supplie, en ces jours où se manifestent tant d'hérésies, garde notre foi à l'abri de toute erreur. Que notre foi soit sans mélange d'erreur, qu'elle soit intégrale, qu'elle soit pleine et nous porte à un désir ardent du ciel. Que l'esprit de foi habite nos âmes et nous dirige en tout, qu'il s'épanouisse en contemplation.

Que notre charité non seulement éloigne bien loin de notre famille toute malveillance, toute mésentante, toute malfaisance, bien sûr. Mais aussi qu'elle nous porte à nous aimer affectivement et effectivement les uns et les autres comme le Seigneur nous a aimés, puisque c'est son commandement, son commandement nouveau.

Que cette charité pure inspire une prière pure, la prière pure et continuelle dont parle Cassien, prière qui culmine dans la liturgie. Et nous savons qu'il n'y a qu'une liturgie au ciel et sur la terre.

Que la Sainte Vierge nous garde et nous fasse grandir dans une pureté totale pour la gloire de Dieu."



dom Jean Roy
ancien père Abbé de Fontgombault.

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Publié le 30 Avril 2008




" Regardez Marie, belle comme la lune, pulchra ut luna. C'est là une manière d'exprimer sa beauté subllime. Comme la Vierge doit être belle! Combien de fois avons-nous été frappés par la beauté d'un visage angélique, par l'enchantement d'un sourire d'enfant, par le charme d'un regard pur! Et certainement dans le visage de sa propre Mère, Dieu a réuni toutes les splendeurs de son art divin.  Le regard de Marie! le sourire de Marie! la douceur de Marie! la majesté de Marie, Reine du ciel et de la terre! Comme resplendit la lune dans le ciel obscur, de même la beauté de Marie se distinge de toutes les beautés qui paraissent des ombres à côté d'elle. Marie est la plus belle de toutes les créatures.

Vous savez combien une beauté humaine, qui est comme l'ombre d'une fleur, ravit et exalte facilement un coeur aimable: que ne ferait-il pas devant la beauté de Marie, s'il pouvait la contempler dévoilée face à face?

 C'est ainsi que Dante Alighéri vit au Paradis, au milieu "de plus de mille anges en fête", s'épanouir une beauté qui était une joie dans les yeux des autres saints": Marie! Mais pourtant sur ce visage ne se révèle pas la beauté surnaturelle. Dans son âme, Dieu a déversé la plénitude de ses richesses par un miracle de sa toute-puissance et alors Il a fait passer dans le regard de Marie quelque chose de sa dignité surhumaine et divine. Un rayon de la beauté de Dieu resplendit dans les yeux de sa Mère. Ne pensez-vous pas que le visage de Jésus, ce visage que les anges adorent, devait reproduire en quelque manière les traits du visage de Marie? C'est ainsi que le visage de tout fils reflète les yeux de sa mère. Pulchra et luna. Heureux qui peut vous voir, Mère du Seigneur, qui peut s'extasier devant vous; puissions-nous ô Marie, demeurer avec vous dans votre maison, pour vous servir toujours."





Pie XII 8 dec.1953

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Publié le 30 Avril 2008



"Et maintenant, quelle gloire pour lui de monter au ciel et de siéger à la droite de son Père ! Si nous ne le voyons pas de nos yeux, nous ne l'avons pas vu non plus suspendu à la croix. C'est la foi qui nous rend certains de tout cela, c'est avec les yeux du coeur que nous le contemplons.

En effet, mes frères, vous l'avez appris, Notre-Seigneur Jésus-Christ est monté au ciel en ce jour : que notre coeur y monte avec lui, Ecoutons l'Apôtre : « Si vous êtes ressuscités avec le Christ, dit-il, cherchez les choses d'en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu; goûtez les choses d'en haut et non les choses de la, terre ». De même qu'il est monté au ciel sans nous quitter, ainsi l'y accompagnons-nous avant même que se réalisent les promesses faites à notre corps. Il est, lui, élevé au-dessus des cieux; et s'il a dit: « Nul ne monte au ciel que Celui qui en est descendu, le Fils de l'homme qui est au ciel »; ce n'est pas pour nous une raison de n'espérer point habiter, avec les anges, leur magnifique et céleste demeure.

Ces paroles sont destinées à rappeler l'unité qui fait de lui notre Chef et de nous son corps. S'il monte au ciel, ce n'est pas pour se séparer de nous; car il en est descendu et il n'a garde de nous l'envier. Au contraire, il semble nous crier: Soyez mes membres, si vous voulez monter ici. Pour y arriver, déployons donc toute notre vigueur, aspirons-y de tous nos voeux. Songeons sur la terre qu'on compte sur nous dans le ciel.

C'est alors que nous dépouillerons cette chair mortelle, dépouillons le vieil homme dès aujourd'hui. Le corps s'élèvera facilement au plus haut des cieux, pourvu que l'esprit ne soit pas accablé sous le fardeau de ses iniquités."


 

st Augustin.




mass: 6,15h 
(forme extraordinairement belle... ).

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