spiritualite

Publié le 15 Avril 2008


L'espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu'un homme puisse remporter sur son âme".

Bernanos

"Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre,plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance."

"Il faut sauver l'espérance. C'est le grand problème de ce siècle".



Julien Green, journal
    



Vivre dans l'Espérance,  c'est vivre dans l'Aujourd'hui de Dieu, "aujourd'hui, je t'ai engendré",  c'est déjà ici-bas accueillir et posséder le don de Dieu ... par l'actualisation et notre participation au  Saint  Sacrifice de la Messe.
L'espoir a pour objet une chose humaine, terrestre qu'on obtient sur terre, soit par soi-même, soit par Dieu: exemple: réussir un examen, un succès politique de l'Eglise, etc..
L'espérance à pour objet  Dieu et est appelée vertu théologale.
L'espoir c'est comme un billet de loto que le commun des mortels achète... il fait rêver, il fait avancer, il ne parachève pas. Il est en puissance. mais que d'espoirs déçus, de châteaux perdus..

"L'espérance, parce qu'alimentée par la foi, est une certitude qui n'est pas une quiétude mais une dynamique. Elle est une attente active en vue d'un avenir, elle est action plutôt que connaissance "= ...(protestantisme) ... ou modernisme!

l'Espérance, c'est quelqu'un.. c'est une réalité que l'on a déjà, bien qu'imparfaitement. Seule la charité restera...

"La foi est la substance des choses que nous espérons, et bien que l'entendement y adhère avec fermeté et certitude, elles ne sont pas dans le champ de celles qu'il découvre, parce que, s'il les découvrait, ce ne serait plus la foi. Car bien que la foi donne la certitude à l'entendement, elle ne lui rend pas l'objet manifeste, elle le laisse au contraire dans l'obscurité.
 Quant à l'espérance, il n'y a pas de doute qu'elle ne mette aussi la mémoire dans le vide et les ténèbres par rapport aux choses de la terre et du ciel; car l'espérance se porte toujours vers les objets qu'elle ne possède pas et si elle les possédait, ce ne serait plus l'espérance"

st Jean de la Croix.



"Car notre monde est malade de l'espérance ; beaucoup de nos contemporains n'espèrent ni dans l'avenir, ni dans les autres, ni d'abord en eux-mêmes. Cette désespérance est fille de la présomption prométhéenne. Elle est souvent le résultat d'une désillusion qui consiste à placer ses espoirs dans ce qui ne rassasie pas. De ce fait, beaucoup sombrent dans la morosité, l'amertume et le scepticisme généralisé. L'Eglise doit rappeler à notre société qui fonde ses espoirs dans la distraction, l'illusion ou la supercherie des nouveaux gourous, que la terre promise n'est pas un éternel disneyland. L'Evangile n'est pas un conte de fées, Alice au pays des merveilles ! Qu'est-ce qu'espérer ? C'est d'abord accueillir l'aujourd'hui comme un don de Dieu.
C'est croire que tout vous est donné maintenant. C'est refuser de fuir dans un au-delà qui ne serait que la réalisation de nos caprices. Dieu vient à ma rencontre là où je suis, tel que je suis. L'espérance se définit comme la confiance paisible en Dieu qui vient sans cesse nous chercher."


  Mgr Dominique Rey

"Nous ne tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours ; ou nous rappelons le passé, pour l'arrêter comme trop prompt ; si imprudents, que nous errons dans les temps qui ne sont pas nôtres ; et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse.

Pascal.


"La foi n'est pas seulement une tension personnelle vers les biens qui doivent venir, mais qui sont encore absents; elle nous donne quelque chose.
Elle nous donne déjà maintenant quelque chose de la réalité attendue, et la réalité présente constitue pour nous une « preuve » des biens que nous ne voyons pas encore.

 Elle attire l'avenir dans le présent, au point que le premier n'est plus le pur « pas encore ». Le fait que cet avenir existe change le présent; le présent est touché par la réalité future, et ainsi les biens à venir se déversent sur les biens présents et les biens présents sur les biens à venir. "

spe salvi.



"Nous attendons ta venue dans la gloire", mais j'ai plus que cette attente, puisque j'ai le Christ lui-même dans sa gloire, vivant, son corps, son âme et sa divinité. (je n'ai jamais très bien compris cette intervention à ce moment précis de la consécration..)
 Notre Espérance, mais c'est le Christ, dans la Sainte Eucharistie,  sous le voile de la foi, dans l'attente de la vision dans l'autre monde...
"car c'est vous, Seigneur, qui m'avez affermi dans une espérance sans égale."
ps 4
toutes ces raisons sont les motifs profonds de mon attachement à la liturgie tridentine.










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Publié le 12 Avril 2008









"Après la communion nous avons tout, parce que nous avons Dieu qui est notre ciel dans l'exil. "


santa Teresa

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Publié le 11 Avril 2008



Hoc est corpus meum.


Hoc facite in meam commemorationem.


"Notre Pontife n'a pas voulu abandonner son Epouse durant les jours de son pèlerinage; et par un mode merveilleux et une industrie divine, il a trouvé moyen d'identifier le sacrifice terrestre avec le céleste, puisqu'il n'y a qu'un sacerdoce, celui de Jésus-Christ, qu'un sacrifice de la terre et du ciel; qu'une victime, qui est l'Agneau vainqueur et immolé.

Déjà les ombres et les figures de l'ancienne loi puisaient leur vertu dans l'unique oblation future du Verbe incarné, si bien que ces rites institués par Dieu offraient dès lors quelqe vestige du vrai et perpétuel sacrifice qui se célèbre au ciel, comme il est célébré sur la terre  en vertu de ce commandement divin: "Hoc facite in meam commemorationem."

Ainsi la hiérarchie de la terre montre aux regards ravis des habitants du ciel, par toutes les merveilles que produisent en elle les sacrements, une reproduction fidèle de ce qui se passe ad interora velamninis "à l'intérieur du voile".

Le Seigneur Jésus a donc réalisé cette admirable union de l'Eglise triomphante et de l'Eglise militante: l'une est dans la vision, l'autre est dans la foi, sans que la diversité de ces deux modes altère en rien l'unité de l'oeuvre liturgique qui s'accomplit dans ces deux portions de l'héritage de l'Agneau.

C'est la même oblation qui s'offre sur l'autel du ciel et sur l'autel de la terre, ..."


mère Cécile Bruyère.


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Publié le 11 Avril 2008



"Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, ne durcissez pas votre coeur."

règle de st Benoît

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Publié le 11 Avril 2008

"Je n'ai jamais voulu renier ma foi !"


Interview de François, prêtre chinois*

1) Quelle est la situation de l'Eglise en Chine ?

La situation pour l'Eglise clandestine en Chine, surtout dans la province Di HeBei, autour de Pékin, paraît de pire en pire. Car le gouvernement désire étouffer cette Eglise libre et l'éradiquer totalement, à commencer par celle qui se trouve à proximité de la capitale. En la nationalisant, c'est-à-dire en la transformant en une Eglise officielle ou patriotique, elle éviterait, selon les options communes des chrétiens en Chine, les " ennuis " durant les Jeux Olympiques en 2008.

Mais notre Eglise en Chine est vivante et rayonnante ; la foi en Jésus-Christ, qui veut que son Eglise soit unique et universelle, " un seul troupeau " ayant " un seul Pasteur " représenté par le Pape, est plus forte et plus vive que les idéologies du nationalisme et de l'athéisme de notre pays.

2) Comment a mûri votre vocation dans ce contexte si tourmenté ?

Comme toute vocation, elle est d'abord un mystère, c'est-à-dire un don gratuit de Jésus. Je suis prêtre depuis plus d'un an. Jamais, 18 années auparavant, je n'aurais songé que je serais un jour prêtre, malgré mon éducation au sein d'une famille catholique. En effet les enseignements du marxisme tout au long de ma scolarité ont provoqué une grande crise intérieure de foi même si, extérieurement, je n'ai jamais voulu nier mon identité catholique romaine, ni renier ma foi.

Je fais une parenthèse. Mes professeurs disaient : " Dieu n'existe pas, il est l'effet de l'imagination des hommes ; il a été inventé autrefois par les hommes politiques et par l'Eglise pour bien contrôler leurs citoyens ". Cette pensée de l'idéologie athéiste que j'ai apprise au collège a imprégné inconsciemment mon esprit. Pendant la période de mon adolescence, au moins durant 3 ans, je croyais, je sentais la foi dans mon cœur, mais je ne savais plus pourquoi je croyais... Cette influence marxiste était si forte dans ma tête que, même après mon entrée au Séminaire (en réalité, une maison de trois pièces prêtées secrètement par une famille chrétienne pour 16 séminaristes clandestins), elle surgissait souvent dans ma mémoire, surtout pendant l'oraison. Quelle tentation terrible que de se poser sans cesse cette même question : pourquoi médites-tu ? Pourquoi penses-tu à Dieu que tu ne vois pas du tout ? N'es-tu pas en train de Le fabriquer ?

Mais revenons à ma vocation : " Je suis pauvre, mais le Seigneur pense à moi. " Un jour, j'ai été emmené brutalement dans l'Eglise par une religieuse : brutalement, parce qu'un jour elle m'a posé cette question étrange : " Veux-tu être prêtre ? " J'ai répondu sur le ton de la plaisanterie : " Oui, mais à condition que tu sois capable de me convaincre que Dieu existe " (Je savais qu'elle ne pourrait jamais m'en convaincre). Mais à cet instant, cette religieuse crut que j'avais le désir devenir prêtre, alors même que j'étais harcelé de doutes, de questions et d'incompréhensions vis-à-vis de l'existence de Dieu... Elle me fit aussitôt rencontrer un prêtre clandestin qui devint plus tard mon ami intime et mon modèle de prêtre. J'ai été petit à petit introduit par ce prêtre et cette religieuse dans la foi de l'Eglise. Mais j'ai plus été convaincu par leur exemple, leur attention envers tout le monde, leur témoignage, leur joie d'être prêtre et d'être servante du Christ persécuté, que par leur philosophie sur l'existence de Dieu et sur le sens de la vie. Enfin, un matin, la réalité s'est imposée à moi : c'est vrai, le Christ est vivant et je veux devenir prêtre pour Lui et pour son Eglise, comme mon ami. L'amour du Seigneur m'a saisi et me conduit désormais... Après 6 ans de formation théologique, j'ai été ordonné prêtre dans une toute petite chapelle, à 1 heure du matin, dans un coin de Chine. Aujourd'hui, je suis envoyé par mon évêque à l'Université de la Sainte-Croix à Rome pour approfondir la théologie en vue d'être formateur des futurs prêtres de mon diocèse. Ce besoin est vital pour l'avenir de l'Eglise en Chine.

3) Que représente pour vous le fait d'étudier à Rome ?

Etudier à Rome, pour moi prêtre chinois, c'est avant tout faire l'expérience de la Communion vivante avec l'Eglise universelle, représentée par celle de Rome. Du fait des persécutions dont nous faisons l'objet, cette unité est très significative et importante. Nous ne nous sentons pas seuls dans ce combat pour l'Amour. Pour mon évêque et mon diocèse, étudier à l'Université pontificale à Rome incarne en ce sens cette communion avec le Pape, et avec tous les chrétiens du monde entier.

4) Qu'attendez-vous particulièrement de l'enseignement à l'Université pontificale de la Sainte-Croix ?

Qu'il me permette de recevoir la doctrine authentique de l'Eglise catholique, afin de pouvoir la transmettre à mon tour dans mon pays, certes privé de bien des libertés, mais pas d'espérance.

5) Quels vont être les apports pour votre ministère en Chine ?

Comme je vous l'ai dit, mon évêque espère que je pourrai enseigner plus tard la théologie dans notre séminaire diocésain et être formateur des futurs prêtres de mon diocèse.

6) Que désirez-vous dire aux bienfaiteurs qui vous soutiennent chaque jour pour que vous puissiez bénéficier de cette formation ?

Votre communion avec l'Eglise en Chine, manifestée par votre prière et votre don matériel, contribuera efficacement non seulement à une amélioration de ma formation théologique à Rome, mais aussi au développement de ma foi et à l'affermissement de ma fidélité à la mission que l'Eglise m'a confiée. Merci beaucoup.

* Le prénom a été modifié en raison de la situation de l'Eglise en Chine.


source.

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Publié le 10 Avril 2008

 

 

 

"Voilà donc tout ce que Jésus réclame de nous!

Il n'a pas besoin de nos oeuvres, mais uniquement de notre amour. Ce même Dieu, qui déclare n'avoir nul besoin de nous dire s'il a faim, n'a pas craint de mendier un peu d'eau à la Samaritaine..... Il avait soif !!! Mais en disant : « Donne-moi à boire », c'était l'amour de sa pauvre créature que le Créateur de l'univers réclamait. Il avait soif d'amour!

Oui, plus que jamais Jésus est altéré. Il ne rencontre que des ingrats et des indifférents parmi les disciples du monde; et parmi ses disciples à lui, il trouve, hélas! bien peu de coeurs qui se livrent sans aucune réserve à la tendresse de son Amour infini."

ste Thérèse.

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Publié le 10 Avril 2008



"L'adoration est l'acte le plus noble que puisse accomplir une créature intelligente et libre; c'est la forme de l'amour divin faisant retour à Dieu dans un esprit créé; c'est l'hommage de soumission, de sujétion et d'obéissance parfaite, offert par l'être contingent à l'être nécessaire. C'est encore un acte de donation solennelle, et comme une reconnaissance universelle du souverain domaine de Dieu dans un très parfait holocauste.

Un tel acte n'est possible qu'à l'âme baptisée au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il faut adorer Dieu, à savoir le Père dans la vérité, c'est-à-dire dans le Fils et dans le Saint-Esprit; adorer Dieu trine et un, adorer la sainte Trinité, Dieu en trois personnes.

L'acte d'adoration en esprit et en vérité, rendu possible au chrétien par son baptême, ne le fait cependant adorateur que si cette adoration n'est pas en lui un acte fugitif et rare, mais une disposition presque permanente et une sorte d'état professionnel et d'attitude constante.

L'âme simple n'a qu'un regard, un amour, une intention, une prétention, une fin: un regard, elle ne voit que Dieu; un amour, elle n'aime que Dieu, ; une intention, elle ne tend qu'à Dieu; une prétention, contenter Dieu; une fin, posséder Dieu. Elle ne connait ni les retours sur le passé, ni les prévoyances inquiètes de l'avenir; elle concentre paisiblement toutes ses forces dans l'unité de l'heure présente; et dans le moment présent, elle ne voit que l'unité du bon plaisir de Dieu."

Mère Cécile Bruyère.


"Ma nuit n'a rien d'obscur, tout y brille d'une vive lumière."

st Laurent.

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Publié le 10 Avril 2008



"Ainsi, la vie du moine devient une symbiose féconde entre action et contemplation « afin que Dieu soit glorifié en tout » (57, 9). En opposition avec une réalisation personnelle facile et égocentrique, aujourd'hui souvent exaltée, l'engagement premier et incontournable du disciple de saint Benoît est la recherche sincère de Dieu (58, 7) sur la voie tracée par le Christ humble et obéissant (5, 13), ne devant rien placer avant l'amour pour celui-ci (4, 21 ; 72, 11) et c'est précisément ainsi, au service de l'autre, qu'il devient un homme du service et de la paix. Dans l'exercice de l'obéissance mise en acte avec une foi animée par l'amour (5, 2), le moine conquiert l'humilité (5, 1), à laquelle la Règle consacre un chapitre entier (7). De cette manière, l'homme devient toujours plus conforme au Christ et atteint la véritable réalisation personnelle comme créature à l'image et à la ressemblance de Dieu.

Benoit XVI.

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Publié le 10 Avril 2008


"Notre vie ne se doit qu'au bien que nous avons promis à Dieu., et puis, selon l'obéissance, au bien qui est compatible avec lui, à tout travail qui n'empiète point sur l'oeuvre première et unique que nous devons accomplir en dehors et au détriment du bien propre de notre vie monastique, tout l'éclat que nous cherchons, toute l'influence et la réputation que nous nous efforçons d'acquérir au prix d'un abandon partiel de ce bien, n'est réellement qu'une atteinte, et souvent meurtrière, à notre santé morale et à l'avenir de notre famille monastique."

dom Delatte


ex..:."On prend un peu trop le Barroux pour "une citadelle", "un porte-avion", "un phare", voire un moulin  ...cela entraîne pas mal de déceptions......
(sic)

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Publié le 10 Avril 2008




"Nous ne recevons pas la sainte Eucharistie pour être émus, pour entrer dans une exaltation sensible, pour surabonder de consolations dans de doux colloques, pour reconnaître à une sorte de douce agitation la présence en nous de l'hôte divin; mais parce que les sacrements opèrent ce qu'ils signifient et signifient ce qu'ils opèrent; parce que le pain vivant est le mystère de la foi, il nous fait vivre de Dieu, d'une vie non directement aperçue ni saisie en elle-même, mais qui se traduit par le progrès de la sainteté, par la croissance dans l'âme des vertus théologales et morales, par l'effacement graduel de tout les obstacles, par la disparition de toute autre recherche que la recherche de Dieu."




Mère Cécile Bruyère.
la vie spirituelle et l'oraison.

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Rédigé par philippe

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