Publié le 8 Juin 2010
Publié le 8 Juin 2010
A Rome, du 9 au 11 juin, se déroulera la Rencontre internationale des prêtres, qui clôturera l’Année sacerdotale voulue par Benoît XVI en coïncidence avec le 150 anniversaire de la mort du Curé d’Ars. Cette manifestation, organisée par la Congrégation pour le clergé, a pour thème : "Fidélité du Christ, fidélité du prêtre", s’adresse aux prêtres du monde entier. La première journée sera placée sous le sceau de la conversion et de la mission, et le Cardinal Joachim Meisner, Archevêque de Cologne (Allemagne), proposera une méditation en la Basilique St.Paul Hors les murs, retransmise en direct à St.Jean de Latran. Cette médiation sera suivie d’une adoration eucharistique. Les messes à St.Paul et à St.Jean seront présidées par le Cardinal Cláudio Hummes, OFM, Préfet de la Congrégation pour le clergé, et par Mgr.Mauro Piacenza, Secrétaire de ce dicastère. La seconde journée sera sous le signe de l’Esprit et de la communion : "Le cénacle, prier l’Esprit avec Marie, en communion fraternelle". La méditation sera assurée, dans les mêmes conditions que la veille, par le Cardinal Marc Ouellet, PSS, Archevêque de Québec (Canada). Les messes seront présidées par le Cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’Etat à St.Paul, et par Mgr.Robert Sarah, Secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, au Latran. Jeudi soir 10 juin, la veillée de prière se déroulera Place St.Pierre. Après des témoignages de prêtres, avec liaisons télévisées depuis Ars, le Cénacle de Jérusalem, une banlieue pauvre de Buenos Aires et Hollywood, il y aura un dialogue avec le Saint-Père et une adoration eucharistique conclusive. Enfin, vendredi à 10 h, en la solennité du Sacré Coeur, la messe de clôture de l’Année sacerdotale sera présidée par le Pape Place St.Pierre. Elle comprendra le renouvellement des promesses sacerdotales et la proclamation de saint Jean-Marie Vianney, patron universel des prêtres.
Publié le 8 Juin 2010
Publié le 8 Juin 2010
Publié le 8 Juin 2010
Publié le 8 Juin 2010
Publié le 7 Juin 2010
Publié le 7 Juin 2010
Publié le 7 Juin 2010
« Ton Cœur, ô parfait Jésus, est le bon trésor, la perle précieuse que nous avons trouvée dans le champ labouré de ton corps. Qui donc rejetterait cette perle ? Je donnerai plutôt mes bijoux, j'échangerai contre elle toutes mes pensées et mes affections et je me l'achèterai, jetant tout souci dans le Cœur du bon Jésus qui, sans tromperie, me nourrira. J'ai trouvé le Cœur du Roi, mon Seigneur, mon frère et mon ami, le très doux Jésus. Car son Cœur est à moi. Ayant trouvé ce Cœur, ô très doux Jésus, qui est le tien et le mien, je te prierai, ô mon Dieu. Accueille mes prières avec condescendance, ou plutôt prends-moi tout entier dans ton Cœur…
Ton côté a été percé : c'est pour que, à l'abri de tous les orages du dehors, nous puissions demeurer en cette vigne. Pourquoi encore blessé ? Pour que, par cette blessure visible, nous voyions la blessure invisible de ton amour. Qui aime ardemment est blessé d'amour : comment mieux montrer cette ardeur qu'en laissant la lance blesser, non seulement le corps, mais aussi le Cœur lui-même ? La blessure charnelle rappelle la blessure spirituelle…
Qui n'aimerait ce Cœur déchiré d'une telle blessure ? Qui n'aimerait ce Cœur si aimant ? Qui n'embrasserait ce Cœur si pur ? Nous donc, qui vivons encore dans la chair, répondons autant que nous le pouvons à l'amour de celui qui nous a aimés, embrassons-le, lui qui fut blessé pour nous, lui dont les mains et les pieds, le côté et le Cœur furent percés pour nous. Et prions-le d'enchaîner d'un lien d'amour notre cœur jusqu'ici dur et impénitent, et de le blesser d'un trait de son amour. »
Saint Bonaventure
Publié le 6 Juin 2010
Pour tous les futurs prêtres et diacres de ce mois de Juin. Pour
mon ami Dunstan.. pour ceux qui envisagent le sacerdoce, ceux que j'ai connus en route vers la prêtrise...
....
Mon Dieu donnez-nous beaucoup de prêtres, donnez-nous
beaucoup de saint prêtres.
saint Curé d'Ars, priez pour eux.
Veni creator spiritus.
+
« Voulez-vous être prêtre aujourd’hui à Paris ? »
Je cherche d’abord des hommes qui ont un certain goût pour l’aventure.
Lorsque Jésus rencontre ses premiers disciples au bord du lac, ceux-ci ont une vie organisée. Ce serait une erreur de les imaginer comme des miséreux qui traînaient leurs filets sans aucun espoir. La rencontre du Christ va les arracher à ce qui était pour eux une certaine sécurité. L’Évangile nous dit : « Laissant là leur barque et leur père, ils le suivirent ». Mais on ne nous dit pas vers où ! Ils connaissent, ils voient et ils entendent Celui qui les appelle, mais pour l’instant ils n’ont rien d’autre. Il me faut trouver des hommes qui acceptent d’assumer cette forme d’insécurité de ne pas savoir d’avance comment les choses vont se passer. Pour que cet engagement leur apporte un réel épanouissement et une véritable joie, ils doivent s’y engager dans la confiance en la parole de Celui qui appelle, et non pas pour réaliser leurs plans et leurs projets sur l’avenir.
Ensuite, je cherche des hommes de foi.
L’acte de foi est un des éléments constitutifs du ministère sacerdotal dans la société et le temps qui sont les nôtres. Beaucoup de nos contemporains et même de chrétiens dans nos communautés ont une connaissance, un attrait et un intérêt pour le Christ qui n’est pas encore l’aboutissement de la foi. Pour que la foi puisse se développer et atteindre sa pleine dimension, il faut des témoins. Tous les baptisés et confirmés sont appelés à l’être, mais on attend du prêtre qu’il ne se contente pas de jouer un rôle. Il doit être un croyant plein de foi, qui vit réellement de la présence du Dieu vivant. Ceci suppose de prendre le temps d’être avec Lui, de méditer Sa parole, bref, de prier.
Les prêtres dont l’Église a besoin doivent aussi être des hommes libres, libres à l’égard d’eux-mêmes, de leurs relations et des biens de ce monde.
Indépendamment de notre attitude personnelle, nous sommes les membres d’une société de richesse. Ceci provoque des « adhérences ». Il faut donc que nous soyons vigilants à garder notre liberté par rapport aux biens de ce monde.
Ensuite, être libre à l’égard de ses relations demande de discerner dans ses relations entre celles qui s’appuient sur un lien profond et fort et les autres. Etre libre à l’égard de son affectivité demande aussi de se connaître, de connaître sa manière affective de réagir.
Enfin, libre à l’égard de soi-même signifie apprendre à ne pas être trop dépendant de l’image que l’on donne et des rêves que l’on pourrait avoir sur son avenir.
Finalement, je cherche des hommes qui aiment et qui servent l’Église, passionnément, avec beaucoup de conviction et d’attachement, en ayant conscience, non pas de la perfection de l’Église, mais de la fécondité de notre relation avec elle. Aimer l’Église, c’est se mettre à son service. Se mettre concrètement au service des gens, ce n’est pas déchoir ni empiéter sur le terrain des laïcs. C’est simplement être un homme. C’est une question-vérité, parce que notre service pastoral de la communauté est quelque chose de très grand et de très beau, mais il peut insensiblement se spiritualiser au point de faire de nous des serviteurs qui ne servent pas réellement dans les services les plus humbles de la communauté.
Ces quelques éléments pourront éclairer ceux qui se sont posé, se posent ou se poseront la question du sacerdoce. Ils nous aideront tous à prier pour ceux que le Seigneur appelle dans nos communautés et nos familles, afin qu’ils deviennent des prêtres « selon Son cœur ».
cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris,
« Efforçons-nous toujours d'imiter l'amour désintéressé de celui qui s'est offert pour nous sur l'autel de la Croix », a déclaré Benoît XVI dans son homélie.
« En cette Année sacerdotale, a dit le pape, permettez moi de m'adresser en particulier aux prêtres présents aujourd'hui, et à ceux qui se préparent à l'ordination. Méditez sur les mots qui sont adressés au prêtre nouvellement ordonné quand l'Évêque lui présente le calice et la patène : « Comprenez ce que vous faites, imitez ce que vous célébrez, et conformez votre vie au mystère de la Croix du Seigneur ». »
Et d'expliquer : « Quand nous proclamons la Croix du Christ, efforçons-nous toujours d'imiter l'amour désintéressé de celui qui s'est offert pour nous sur l'autel de la Croix, de celui qui est à la fois prêtre et victime, de celui en la personne de qui nous parlons et nous agissons lorsque nous exerçons le ministère que nous avons reçu ».
zenit.org
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