Publié le 21 Mai 2009
Publié le 21 Mai 2009
Publié le 20 Mai 2009

"Malgré les vicissitudes qui ont marqué les Lieux Saints au cours des siècles, malgré les guerres, les destructions, et malheureusement aussi malgré les conflits entre chrétiens, l'Église a poursuivi sa mission, poussée par l'Esprit du Seigneur ressuscité. Elle est en chemin vers la pleine unité, pour que le monde croit dans l'amour de Dieu et fasse l'expérience de la joie de sa paix. Au Calvaire et au Tombeau de Jésus, j'ai invoqué la force de l'amour qui jaillit du Mystère pascal, la seule qui puisse renouveler les hommes et orienter vers leur but l'histoire et le cosmos."
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Parenthèse. En parlant avec des collègues qui habitent Jérusalem, je me suis souvenu qu'en certains endroits de la planète, parler de religion c'est tout simplement parler de politique. Et je me suis dit que Benoît XVI devait bien s'en douter, non?
Eh bien, précisément. Rien n'obligeait Benoît XVI à choisir une telle destination. C'est un choix. Et que retiendrons-nous de ce 12e voyage de Benoît XVI? Je ne crois pas que ce soit son passage dans une mosquée en Jordanie. Ni son pèlerinage au mémorial pour la Shoah, à Jérusalem. Pèlerinage qui n'a pas fait l'unanimité.
Benoît XVI comme médiateur?
Je crois que ce qu'on retiendra, ce sera cette image d'un pape qui traverse un poste de contrôle et entre en territoires occupés. Ce seront ces quelques mots en faveur d'un État palestinien, qu'il a répétés en plusieurs occasions. Ce sera ce discours où lui, Benoît XVI, a offert ouvertement sa sympathie et son soutien aux victimes de Gaza.
Franchement, j'ai eu le sentiment que Benoît XVI s'offrait comme médiateur. Qui l'eut cru... Benoît XVI, un homme politique?
Maintenant, la question. Lui, ce pape qui porte plusieurs controverses sur son dos, peut-il changer quelque chose dans cette région du monde? Pourrait-il être un facteur de changement politique? Benoît XVI, un facteur de changement?
Alain Crevier. Canada.
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Publié le 20 Mai 2009
cardinal Newman.
O Jésus, notre Rédempteur, objet de notre amour et de nos désirs
Publié le 20 Mai 2009


Cardinal John Henry Newman (1801-1890), prêtre, fondateur de communauté religieuse, théologien
Lectures on Justification, n° 9,9
Le Christ, qui avait promis de rendre tous ses disciples un en Dieu avec lui, qui avait promis que nous serions en Dieu et Dieu en nous, a réalisé cette promesse. D'une façon mystérieuse il a accompli pour nous cette grande oeuvre, ce privilège stupéfiant. Il semble que ce soit en montant vers le Père qu'il l'a fait, que son ascension corporelle est sa descente spirituelle, que son assomption de notre nature jusqu'à Dieu est en même temps la descente de Dieu jusqu'à nous. On pourrait dire qu'il nous a vraiment, quoique dans le sens caché, emportés jusqu'à Dieu et qu'il a amené Dieu jusqu'à nous, selon le point de vue que nous adoptons.
Ainsi donc lorsque saint Paul dit que « notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Col 3,3), nous pouvons comprendre qu'il veut dire par là que notre principe d'existence n'est plus un principe mortel et terrestre, tel que celui d'Adam après la chute, mais que nous sommes baptisés et cachés de nouveau dans la gloire de Dieu, dans cette lumière pure de sa présence que nous avons perdue lors de la chute d'Adam. Nous sommes créés à nouveau, transformés, spiritualisés, glorifiés dans la nature divine. Par le Christ nous recevons, comme par un canal, la vraie présence de Dieu, au dedans de nous et au dehors ; nous sommes imprégnés de sainteté et d'immortalité.
Et c'est là notre justification : notre montée par le Christ jusqu'à Dieu ou la descente de Dieu par le Christ jusqu'à nous, nous pouvons le dire d'une façon ou de l'autre... Nous sommes en lui, il est en nous ; le Christ est « l'unique Médiateur » (1Tm 2,5), « la Voie, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6), joignant la terre avec le ciel. Et c'est là notre vraie justification -- pas seulement le pardon ou la faveur, pas seulement une sanctification intérieure --...mais l'habitation en nous de notre Seigneur glorifié. Tel est le grand don de Dieu.
Entre tes mains, Seigneur, je me mets tout entier
Tu m'as créé pour toi.
Je ne veux plus penser à moi-même.
Je veux te suivre.
Que veux-tu Seigneur que je fasse ?
Permets-moi de faire route avec toi.
Que ce soit dans la joie ou dans la peine,
je veux t'accompagner.
Je te fais sacrifice des souhaits, des plaisirs,
des faiblesses, des projets, des pensées
qui me retiennent loin de toi
et me replient sans cesse sur moi-même.
Fais de moi ce que tu veux !
Je ne marchande pas.
Je ne cherche pas à savoir à l'avance
quels sont tes desseins sur moi.
Je veux être ce que tu veux que je sois.
Je ne dis pas : "Je veux te suivre où que tu ailles", car je suis faible.
Mais je me donne à toi pour que tu m'y conduises.
Je veux te suivre dans l'obscurité
et je ne te demande que la force nécessaire.
Ô Seigneur,
fais que je porte toutes choses sous ton regard,
pour demander ton consentement
à chacun de mes vouloirs
et ta bénédiction sur chacun de mes actes.
Comme un cadran solaire n'indique l'heure
que par le soleil,
ainsi je ne veux être déterminé que par toi,
si tu veux bien te servir de moi et me conduire.
Qu'il en soit ainsi, Seigneur Jésus !
Léon Le Grand, Ve siècle
Publié le 20 Mai 2009
et Dieu vit que cela était bon.....
Publié le 20 Mai 2009
Publié le 20 Mai 2009

Né dans une famille noble, celui que l'on a surnommé « l'apôtre de l'Italie » est entré dans l'ordre Franciscain en 1400 après avoir échappé à la Grande Peste. Il devint un prêcheur apprécié et parcourut l'Italie à pied. Malgré trois propositions de devenir évêque, il resta missionnaire.
Bernard a été le plus grand économiste scolastique après Thomas d'Aquin et le premier théologien à écrire un ouvrage entier d'économie depuis Pierre de Jean Olivi. Ce livre, Des contrats et de l'usure, traite de la justification de la propriété privée, de l'éthique du commerce, de la détermination de la valeur et des prix et enfin de l'usure.
Il est l'un des premiers à étudier le rôle de l'entrepreneur. Il identifie chez ce dernier quatre dons : l'efficacité, la responsabilité, l'ardeur au travail et le courage de prendre des risques.
Bernard note que, puisque très peu de personnes ont ces qualités, il est normal de récompenser leur travail par un gain sur le commerce (un profit).
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Publié le 19 Mai 2009
Publié le 19 Mai 2009

le libéralisme, pour les européennes je vote !
(
new day, j'ai pas encore vu, ça doit exister..
before the new day .. ben oui.
manana. New day sur libera dream, un historique effacé. Il y a des passés, il vaut mieux enterrer. Surtout
quand on s'est fait eu. Certaines personnes ne tissent leur vie que sur du mensonge.
Comme d'habitude! pas assez prudent ! même pas virtuel. On revient de très loin quand c'est comme ça.
On ne peut courir après deux lièvres à la fois de toute façon. Quand on fait partie d'un staff, c'est un travail d'équipe. La petite équipe est sympa et motivante. Ca encourage d'avoir à faire à des pros, surtout des jeunes. l'oie de tête quoi.
qui plus est perfectionniste. Et oui ça existe.
Nous on ne peut que claxonner à l'arrière pour faire avancer jusqu'à essoufflement. Ca vient vite.
New day, ce sera là-haut! .
On fait trop confiance quoi. Trop nunuche. Mais enfin de compte demain on recommencera les mêmes erreurs. C'est la vie.
bonjour, amitiés à Thierry..a new day ! si seulement! tired.
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