Publié le 9 Mai 2009
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Publié le 9 Mai 2009


beatiful !!!
il est en forme, le saint Père; émouvante cérémonie.
il est en forme, le saint Père; émouvante cérémonie.
Il y a des silences, qui sont pire que toutes les calomnies.
« Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage »
+



rencontre historique.
à la mosquée Al-Hussein Bin-Talal d'Amman:
le saint Père dénonce la manipulation de la religion à des fins partisanes, idéologiques et politiques.

pas besoin d'aller loin pour le constater.
(extrême gauche ou extrême droite d'ailleurs ! )
bon si je pense comme le saint Père, on l'avait quand même
bien constaté ces temps-ci.. ouf heureux d'être catholique.
« Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage »
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rencontre historique.
à la mosquée Al-Hussein Bin-Talal d'Amman:
le saint Père dénonce la manipulation de la religion à des fins partisanes, idéologiques et politiques.
"Pour cette raison, nous ne pouvons pas manquer d'être interpellés par le fait qu'aujourd'hui, avec une insistance croissante, certains affirment que la religion faillit dans son ambition à être, par nature, constructrice d'unité et d'harmonie, à être une expression de la communion entre les personnes et avec Dieu.
Certains soutiennent même que la religion est nécessairement une cause de division dans notre monde ; et ils prétendent que moins d'attention est prêtée à la religion dans la sphère publique, mieux cela est.
Certainement et malheureusement, l'existence de tensions et de divisions entre les membres des différentes traditions religieuses, ne peut être niée. Cependant, ne convient-il pas de reconnaître aussi que c'est souvent la manipulation idéologique de la religion, parfois à des fins politiques, qui est le véritable catalyseur des tensions et des divisions et, parfois même, des violences dans la société ?
Face à cette situation, où les opposants à la religion cherchent non seulement à réduire sa voix au silence, mais à la remplacer par la leur, la nécessité pour les croyants d'être cohérents avec leurs principes et leurs croyances est ressentie toujours plus vivement."
"En tant que croyants au Dieu unique, nous savons que la raison humaine est elle-même un don de Dieu et qu'elle s'élève sur les cimes les plus hautes quand elle est éclairée par la lumière de la vérité divine.
En fait, quand la raison humaine accepte humblement d'être purifiée par la foi, elle est loin d'en être affaiblie; mais elle en est plutôt renforcée pour résister à la présomption et pour dépasser ses propres limitations. De cette façon, la raison humaine est stimulée à poursuivre le noble but de servir le genre humain, en traduisant nos aspirations communes les plus profondes et en élargissant le débat public, plutôt qu'en le manipulant ou en le confinant.
Ainsi, l'adhésion authentique à la religion - loin de rendre étroits nos esprits - élargit-elle l'horizon de la compréhension humaine. Elle protège la société civile des excès de l'égo débridé qui tend à absolutiser le fini et à éclipser l'infini, elle assure que la liberté s'exerce « main dans la main » avec la vérité, et elle enrichit la culture avec des vues relatives à tout ce qui est vrai, bon et beau.
Certains soutiennent même que la religion est nécessairement une cause de division dans notre monde ; et ils prétendent que moins d'attention est prêtée à la religion dans la sphère publique, mieux cela est.
Certainement et malheureusement, l'existence de tensions et de divisions entre les membres des différentes traditions religieuses, ne peut être niée. Cependant, ne convient-il pas de reconnaître aussi que c'est souvent la manipulation idéologique de la religion, parfois à des fins politiques, qui est le véritable catalyseur des tensions et des divisions et, parfois même, des violences dans la société ?
Face à cette situation, où les opposants à la religion cherchent non seulement à réduire sa voix au silence, mais à la remplacer par la leur, la nécessité pour les croyants d'être cohérents avec leurs principes et leurs croyances est ressentie toujours plus vivement."
"En tant que croyants au Dieu unique, nous savons que la raison humaine est elle-même un don de Dieu et qu'elle s'élève sur les cimes les plus hautes quand elle est éclairée par la lumière de la vérité divine.
En fait, quand la raison humaine accepte humblement d'être purifiée par la foi, elle est loin d'en être affaiblie; mais elle en est plutôt renforcée pour résister à la présomption et pour dépasser ses propres limitations. De cette façon, la raison humaine est stimulée à poursuivre le noble but de servir le genre humain, en traduisant nos aspirations communes les plus profondes et en élargissant le débat public, plutôt qu'en le manipulant ou en le confinant.
Ainsi, l'adhésion authentique à la religion - loin de rendre étroits nos esprits - élargit-elle l'horizon de la compréhension humaine. Elle protège la société civile des excès de l'égo débridé qui tend à absolutiser le fini et à éclipser l'infini, elle assure que la liberté s'exerce « main dans la main » avec la vérité, et elle enrichit la culture avec des vues relatives à tout ce qui est vrai, bon et beau.
pas besoin d'aller loin pour le constater.
(extrême gauche ou extrême droite d'ailleurs ! )
bon si je pense comme le saint Père, on l'avait quand même
bien constaté ces temps-ci.. ouf heureux d'être catholique.
Publié le 8 Mai 2009
Publié le 8 Mai 2009

link


Amman
- 14h30 Cérémonie de bienvenue à l'aéroport Queen Alia d'Amman.
- 15h30 Visite du Centre "Regina Pacis" à Amman.
- 17h40 Visite de courtoisie à leurs Majestés le Roi et la Reine de Jordanie au palais royal à Amman-Husseinye.
- 14h30 Cérémonie de bienvenue à l'aéroport Queen Alia d'Amman.
- 15h30 Visite du Centre "Regina Pacis" à Amman.
- 17h40 Visite de courtoisie à leurs Majestés le Roi et la Reine de Jordanie au palais royal à Amman-Husseinye.
Mgr Fouad Twal :
" Jérusalem est la clé de la paix dans le monde"
prions pour le saint Père, un voyage à hauts risques.
le saint Père est arrivé!



le Roi accueille Benoit XVI.
"Aujourd'hui, ensemble nous devons renouveler notre engagement au respect mutuel. Ici, maintenant, nous devons créer un nouveau dialogue global, de compréhension et de bonne volonté." "Les voix de la provocation, des idéologies ambitieuses de division font planer la menace de souffrances indicibles. Nous devons rejeter un tel cours pour l'avenir de notre monde",


regina pacis center

« Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage »

EWTN
prions pour le saint Père, un voyage à hauts risques.
le saint Père est arrivé!



le Roi accueille Benoit XVI.
"Aujourd'hui, ensemble nous devons renouveler notre engagement au respect mutuel. Ici, maintenant, nous devons créer un nouveau dialogue global, de compréhension et de bonne volonté." "Les voix de la provocation, des idéologies ambitieuses de division font planer la menace de souffrances indicibles. Nous devons rejeter un tel cours pour l'avenir de notre monde",


regina pacis center

« Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage »

EWTN
Publié le 7 Mai 2009


par le P. J.-G. Arintero. O.P
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I.- Sainteté précoce et fidélité aux inspirations divines
Tant de choses, déjà, ont été écrites sur la petite sainte de Lisieux, qu'il semble, vraiment, n'y avoir plus rien à dire. Nous voulons, cependant, la présenter aujourd'hui sous un jour nouveau, en montrant quelle a été dans sa vie l'influence des dons du Saint-Esprit, ce qu'ils y ont opéré et peuvent opérer, aussi, en chacun de nous, puisque la sainteté n'est que l'épanouissement de ces mêmes dons dans l'âme fidèle.
On s'est souvent demandé par quel merveilleux secret cette heureuse créature, Thérèse de l'Enfant-Jésus, était parvenue en si peu de temps à un tel degré de vie parfaite et sainte. Ne le cherchons pas ailleurs que dans sa constante et prompte docilité à répondre à la voix de Jésus comme à tous les mouvements de sa grâce divine, et cela jusque dans les plus petites choses. En d'autres termes, dans sa générosité à correspondre, dès son jeune âge, aux faveurs et aux desseins de ce «Père des miséricordes» qui la prévint avec tant de bonté. Elle-même nous déclare n'avoir rien refusé au Bon Dieu depuis l'âge de trois ans.
D'une telle fidélité découla cette amoureuse et absolue confiance en Dieu qui a fait de sa vie une vie unique, toute dirigée et embrasée par l'Esprit d'amour.
Nous la voyons en effet, dès son enfance, comme toute prise et possédée par ce divin amour, animée d'un ardent désir de la sainteté, avec la confiance, la certitude même d'y parvenir, non par elle-même, mais par la miséricorde de Celui qui - comme le dit le vénérable Louis de Grenade - ne donne ces désirs que pour les réaliser entièrement, si l'on n'y met pas d'obstacle.
Elle veut, dès lors y travailler, non à moitié mais complètement.
Où va-t-elle donc diriger ses efforts ? sur quel point concentrera-t-elle cette énergie que l'on devine de si belle allure ? Ecoutons-la, car c'est ici que se fait le plus vivement sentir l'influence prévenante de l'Esprit de lumière, lui découvrant les secrets du Royaume de Dieu : « Comprenant qu'il m'était impossible de rien faire par moi-même, la tâche me parut simplifiée ».
Parole exquise, d'une étonnante profondeur, écrite plus tard au sujet d'une charge qui lui était confiée, mais qui résume, dès le début, toute sa vie spirituelle, et nous révèle le fond si simple et si vrai de son âme d'enfant, le secret de sa course vers la sainteté.
Toute jeune, en effet, elle a compris son incapacité, son néant, sa faiblesse ; grâce bien rare, croyons-nous, et qu'il faut acheter souvent par une expérience plus ou moins prolongée de sa propre misère. Pour Thérèse, dès le début, elle attendra tout de Dieu, rien d'elle-même. N'est-ce pas parce qu'elle ne peut rien que la tâche lui semble plus facile ? Sa forme de sainteté sera donc de se confier et de s'abandonner au Père qui peut tout et qui la conduit. Elle se contentera de lui être très fidèle.
C'est dire que l'influence des dons du Saint-Esprit éclate merveilleusement en son âme.
Ces dons sont, en effet, des grâces surnaturelles, des habitus qui nous rendent propres à recevoir les divines inspirations et à nous y rendre dociles, qui nous font connaître et sentir la bonté de Dieu et nous poussent à Le chercher avec simplicité de cœur, et grande confiance de le trouver (Sag. 1,1).
La pratique de ces dons constitue la vie contemplative ou, à proprement parler, la vie mystique.
Contrairement à ceux qui supposent chez Thérèse une « âme purement ascétique » s'écartant à peine de la voie que l'on appelle « ordinaire » - celle des commençants, et dont la plupart sont supposés ne pas à sortir - nous disons, non seulement qu'elle fut mystique dans toute la rigueur du mot, mais qu'elle commença à l'être, par grâce spéciale, dès le premier éveil de la raison.
Et nous disons, également, que tous les actes de Thérèse, même les plus ascétiques en apparence, ont une certaine teinte mystique, provenant d'un cœur déjà embrasé d'amour de Dieu. Ainsi, sa confiance filiale et son abandon à l'action divine sont tels qu'elle paraît tout de suite en plein état passif, dirigée par un instinct supérieur, uniquement possédée par l'Esprit-Saint et enseignée par Lui.
Cet instinct et cette emprise la mènent sûrement, bien que parfois dans les ténèbres, par le droit sentier que l'amour lui a tracé et qui est la petite voie.
Tant de choses, déjà, ont été écrites sur la petite sainte de Lisieux, qu'il semble, vraiment, n'y avoir plus rien à dire. Nous voulons, cependant, la présenter aujourd'hui sous un jour nouveau, en montrant quelle a été dans sa vie l'influence des dons du Saint-Esprit, ce qu'ils y ont opéré et peuvent opérer, aussi, en chacun de nous, puisque la sainteté n'est que l'épanouissement de ces mêmes dons dans l'âme fidèle.
On s'est souvent demandé par quel merveilleux secret cette heureuse créature, Thérèse de l'Enfant-Jésus, était parvenue en si peu de temps à un tel degré de vie parfaite et sainte. Ne le cherchons pas ailleurs que dans sa constante et prompte docilité à répondre à la voix de Jésus comme à tous les mouvements de sa grâce divine, et cela jusque dans les plus petites choses. En d'autres termes, dans sa générosité à correspondre, dès son jeune âge, aux faveurs et aux desseins de ce «Père des miséricordes» qui la prévint avec tant de bonté. Elle-même nous déclare n'avoir rien refusé au Bon Dieu depuis l'âge de trois ans.
D'une telle fidélité découla cette amoureuse et absolue confiance en Dieu qui a fait de sa vie une vie unique, toute dirigée et embrasée par l'Esprit d'amour.
Nous la voyons en effet, dès son enfance, comme toute prise et possédée par ce divin amour, animée d'un ardent désir de la sainteté, avec la confiance, la certitude même d'y parvenir, non par elle-même, mais par la miséricorde de Celui qui - comme le dit le vénérable Louis de Grenade - ne donne ces désirs que pour les réaliser entièrement, si l'on n'y met pas d'obstacle.
Elle veut, dès lors y travailler, non à moitié mais complètement.
Où va-t-elle donc diriger ses efforts ? sur quel point concentrera-t-elle cette énergie que l'on devine de si belle allure ? Ecoutons-la, car c'est ici que se fait le plus vivement sentir l'influence prévenante de l'Esprit de lumière, lui découvrant les secrets du Royaume de Dieu : « Comprenant qu'il m'était impossible de rien faire par moi-même, la tâche me parut simplifiée ».
Parole exquise, d'une étonnante profondeur, écrite plus tard au sujet d'une charge qui lui était confiée, mais qui résume, dès le début, toute sa vie spirituelle, et nous révèle le fond si simple et si vrai de son âme d'enfant, le secret de sa course vers la sainteté.
Toute jeune, en effet, elle a compris son incapacité, son néant, sa faiblesse ; grâce bien rare, croyons-nous, et qu'il faut acheter souvent par une expérience plus ou moins prolongée de sa propre misère. Pour Thérèse, dès le début, elle attendra tout de Dieu, rien d'elle-même. N'est-ce pas parce qu'elle ne peut rien que la tâche lui semble plus facile ? Sa forme de sainteté sera donc de se confier et de s'abandonner au Père qui peut tout et qui la conduit. Elle se contentera de lui être très fidèle.
C'est dire que l'influence des dons du Saint-Esprit éclate merveilleusement en son âme.
Ces dons sont, en effet, des grâces surnaturelles, des habitus qui nous rendent propres à recevoir les divines inspirations et à nous y rendre dociles, qui nous font connaître et sentir la bonté de Dieu et nous poussent à Le chercher avec simplicité de cœur, et grande confiance de le trouver (Sag. 1,1).
La pratique de ces dons constitue la vie contemplative ou, à proprement parler, la vie mystique.
Contrairement à ceux qui supposent chez Thérèse une « âme purement ascétique » s'écartant à peine de la voie que l'on appelle « ordinaire » - celle des commençants, et dont la plupart sont supposés ne pas à sortir - nous disons, non seulement qu'elle fut mystique dans toute la rigueur du mot, mais qu'elle commença à l'être, par grâce spéciale, dès le premier éveil de la raison.
Et nous disons, également, que tous les actes de Thérèse, même les plus ascétiques en apparence, ont une certaine teinte mystique, provenant d'un cœur déjà embrasé d'amour de Dieu. Ainsi, sa confiance filiale et son abandon à l'action divine sont tels qu'elle paraît tout de suite en plein état passif, dirigée par un instinct supérieur, uniquement possédée par l'Esprit-Saint et enseignée par Lui.
Cet instinct et cette emprise la mènent sûrement, bien que parfois dans les ténèbres, par le droit sentier que l'amour lui a tracé et qui est la petite voie.
(à suivre)
Publié le 7 Mai 2009
The Tölzer Knabenchor
Publié le 6 Mai 2009


"Je viens en pèlerin de paix."
« Cette semaine, comme Successeur de Pierre, je me rendrai en pèlerinage en Terre Sainte afin de fouler le sol sanctifié par le Christ et pour demander au Seigneur le don précieux de l'unité et de la paix pour le Moyen-Orient et pour le monde entier ».
« Que le Christ, le Bon Pasteur, protège les peuples qui habitent en Terre Sainte et bénisse particulièrement les chrétiens qui y résident et que je veux soutenir par ma présence ! Je vous invite à prier pour la réussite de ce voyage pastoral ! »
Que ce soit dans le monde musulman ou dans le monde chrétien, le pèlerinage de Benoît XVI en Terre Sainte suscite des attentes pour ce qui concerne les relations entre l'islam et le catholicisme.
Lors de ce voyage, le pape accomplira des gestes extrêmement significatifs : il entrera dans une mosquée, à Amman ; il rencontrera les dignitaires religieux musulmans à Jérusalem et à Bethléem ; il visitera la Coupole du Rocher sur l'Esplanade des Mosquées de Jérusalem, ce que Jean Paul II n'a pas eu l'occasion de faire durant sa visite en 2000.
Le fait que ce pèlerinage commence ce vendredi par la Jordanie aidera sans aucun doute à promouvoir ces relations. Le père Federico Lombardi S.J., directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a fait remarqué, lors d'un point de presse lundi, que le roi du royaume hachémite, Abdallah II bin al-Hussein, avait décidé de ne pas suivre le protocole pour exprimer sa proximité au pape durant sa visite dans le pays.
Le roi, qui a participé avec la reine Rania aux obsèques de Jean Paul II, a prévu non seulement d'accueillir le pape lors de la cérémonie de bienvenue qui aura lieu à l'aéroport international Queen Alia d'Amman, à 14h30, le 8 mai, mais d'aller aussi, le 11 mai, lui dire au revoir, avec la reine. Un geste tout à fait inhabituel.
link zenit.org
Lors de ce voyage, le pape accomplira des gestes extrêmement significatifs : il entrera dans une mosquée, à Amman ; il rencontrera les dignitaires religieux musulmans à Jérusalem et à Bethléem ; il visitera la Coupole du Rocher sur l'Esplanade des Mosquées de Jérusalem, ce que Jean Paul II n'a pas eu l'occasion de faire durant sa visite en 2000.
Le fait que ce pèlerinage commence ce vendredi par la Jordanie aidera sans aucun doute à promouvoir ces relations. Le père Federico Lombardi S.J., directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a fait remarqué, lors d'un point de presse lundi, que le roi du royaume hachémite, Abdallah II bin al-Hussein, avait décidé de ne pas suivre le protocole pour exprimer sa proximité au pape durant sa visite dans le pays.
Le roi, qui a participé avec la reine Rania aux obsèques de Jean Paul II, a prévu non seulement d'accueillir le pape lors de la cérémonie de bienvenue qui aura lieu à l'aéroport international Queen Alia d'Amman, à 14h30, le 8 mai, mais d'aller aussi, le 11 mai, lui dire au revoir, avec la reine. Un geste tout à fait inhabituel.
link zenit.org
Publié le 6 Mai 2009
Publié le 6 Mai 2009
Publié le 5 Mai 2009
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