Publié le 26 Mai 2009

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« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 26 Mai 2009

Publié le 26 Mai 2009

Philippe naquit à Florence le 22 juillet 1515. Dès son enfance, on l'appelait le bon petit Philippe, tant il était bon, doux et aimable. Vers l'âge de dix-huit ans, il renonça à la fortune d'un de ses oncles pour aller à Rome étudier les sciences ecclésiastiques. Rien de plus édifiant que sa vie d'étudiant : pauvreté, mortification, prière, travail, silence, vie cachée, habitaient sa modeste cellule.
Après plusieurs années d'étude opiniâtre dans les universités, il travailla seul, quelques années encore, dans le silence et la solitude, et quand, devenu prêtre par obéissance, il commença à se livrer au ministère des âmes, son esprit facile et profond avait acquis une science fort remarquable. Son angélique pureté eut à subir les plus rudes assauts ; mais il sortit toujours vainqueur de tous les pièges, et reçut comme récompense la grâce de ne jamais ressentir, le reste de sa vie, aucun mouvement, même involontaire, de la concupiscence charnelle.
Un jour, Philippe fut tellement embrasé de l'amour de Dieu, que deux de ses côtes se rompirent pour donner plus de liberté à ses élans séraphiques. Souvent ses entretiens avec Notre-Seigneur étaient si suaves, qu'il n'y pouvait tenir et se mourait de joie, ce qui lui faisait pousser ce cri : "Assez, Seigneur, assez !"
Philippe visitait les hôpitaux, soignait les malades, assistait et instruisait les pauvres, passait de longues nuits dans la prière, aux catacombes, sur les tombeaux des martyrs. Partout et à toute occasion, il cherchait à gagner des âmes à Dieu. Il aimait surtout les jeunes gens ; il les attendait à la sortie des écoles, se mêlait à leurs rangs et conversait avec eux ; il les abordait sur les places publiques, les cherchait jusque dans les ateliers et les magasins, en confessait une multitude, en retirait un grand nombre du vice. "Amusez-vous bien, leur disait-il souvent ; mais n'offensez pas le bon Dieu !" Aussi Philippe exerçait-il sur l'enfance et la jeunesse un ascendant irrésistible, et nul mieux que lui ne mérite d'être regardé comme le Patron des Oeuvres de jeunesse. Le Saint fonda la Société des Prêtres de l'Oratoire.
Philippe jouait pour ainsi dire avec les miracles, et les résurrections de morts ne coûtaient rien à cet homme extraordinaire. Il se regardait, malgré tout, comme le plus grand des pécheurs, et disait souvent à Dieu : "Seigneur, défiez-Vous de moi, car j'ai peur de Vous trahir !" Philippe mourut à l'âge de quatre-vingt ans, le 26 mai 1595.
Publié le 25 Mai 2009
Lundi 25 mai 2009 (ZENIT.org) - Au Mont-Cassin, et à travers tout son ministère pétrinien, le pape Benoît XVI indique « une voie à tous les fidèles de l'Eglise universelle », souligne dom Vittorelli. Le voyage de Benoît XVI sur les pas de saint Benoît de Nursie (480-547) à Cassino et au Mont-Cassin, dimanche, a été accueilli avec enthousiasme, comme le confie aujourd'hui l'abbé, dom Pietro Vittorelli, au micro de Radio Vatican.
« L'image qui me reste davantage dans le cœur, de cette visite extraordinaire, c'est la joie, le bonheur, et la participation que j'ai vue dans les yeux du Saint-Père, pendant toute la journée, mais surtout alors que nous montions au Mont-Cassin et qu'il s'est vu entouré de tant de moines, de moniales, d'abbés et d'abbesses montés de partout pour le saluer. Il était sincèrement ému ».
L'abbé avait suggéré au conseil communal la première étape, sous le Mont, à Cassino, où, pour la première fois, un pape a célébré en plein air, devant des milliers de personnes, sur cette place qui porte désormais le nom de Benoît XVI.
Il souligne un moment important de l'homélie de Benoît XVI qui a mentionné l'inauguration, survenue ensuite, de la Maison de la charité : « Une réponse concrète aux besoins et aux pauvretés dont notre territoire est parfois affligé », souligne l'abbé.
Pour ce qui est du temps consacré au monachisme bénédictin international, lors des vêpres dans la basilique-cathédrale de l'abbaye, dom Pietro Vittorelli souligne les « paroles splendides » de l'homélie du pape « sur l'importance de récupérer les racines chrétiennes de l'Europe », et sur le rôle du Mont-Cassin pour la croissance de ces racines chrétiennes.

Mais dom Vittorelli rappelle aussi ce moment « émouvant » de la visite du pape au cimetière polonais, et sa « belle prière » en hommage aux soldats tombés au cours des guerres, une prière que le pape a prolongé par un recueillement silencieux.
L'abbé du Mont-Cassin souligne que le pape rappelle sans cesse la priorité de la recherche de Dieu, du « quaerere Deum », selon les termes de la règle de saint Benoît (on se souvient du discours de septembre 2008 à Paris, aux Bernardins). Un idéal du moine mais que tout baptisé peut partager, souligne dom Vittorelli, selon la consigne de saint Benoît de Nursie : « Ora et labora et lege », et « à travers la prière, le travail et l'étude, la culture ». « Le pape a indiqué une voie à tous les fidèles de l'Eglise universelle », souligne-t-il.
Enfin, dom Vittorelli souligne combien le message social de Benoît XVI a été apprécié (il a fait les titres des journaux télévisés italiens), en particulier lorsqu'il a évoqué le chômage : « Lorsque le pape a évoqué cette blessure qui, d'une certaine façon afflige notre territoire, et qu'il a parlé de chômage mais aussi des licenciements et de la retraite anticipée, il y a eu un grand et long applaudissement, comme pour dire que cette parole avait touché le cœur de ceux qui souffrent une réalité difficile et surtout les jeunes qui, arrivés à 30 ans, ne réussissent pas encore à trouver un premier emploi, ce qui les empêche de fonder une famille, cette famille que nous regardons avec tant d'attention, et parfois tant de préoccupation ».
Le pape, a précisé dom Vittorelli, a rappelé que « la famille n'est pas suffisamment protégée, que c'est une institution fondamentale, la cellule fondamentale de notre Eglise, et que nous devons faire tous ensemble tous les efforts possibles pour la protéger ».
« Le premier engagement, a-t-il insisté, c'est celui de l'emploi et le pape a lancé un appel aux administrateurs de la chose publique et aux entrepreneurs pour qu'ils aient un sursaut de créativité afin que l'on puisse avoir rapidement de nouveaux emplois ».
Priorité de la prière (quaerere Deum), priorité du travail : ora et labora, une application des conseils de saint Benoît en quelque sorte à la vie de la société, à l'image de cette petite société qu'est le monastère. Il existe d'ailleurs en italien des études consacrées à ce thème : saint Benoît et l'économie. Au fur et à mesure des semaines, Benoît XVI - comme il l'a fait en évoquant saint Joseph récemment, semble aussi livrer un peu du fruit de ses réflexions à l'occasion de la rédaction de sa prochaine encyclique sociale (pour le 29 juin ?).
Anita S. Bourdin
Publié le 25 Mai 2009
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Publié le 25 Mai 2009
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Publié le 24 Mai 2009
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