Publié le 15 Mai 2009




mais non ce n'est pas flight simulator, c'est du vrai. un 747 au moins ça !

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Publié le 15 Mai 2009

le photographe néerlandais Hugh Van Es, qui immortalisa la chute de Saigon en avril 1975, est mort, vendredi 15 mai à Hongkong, à l'âge de 67 ans.
"Son attitude rayonnante lui a valu d'être apprécié des soldats américains et vietnamiens qu'il a photographiés", a témoigné le journaliste Peter Arnett, qui a salué "l'un des rares photographes occidentaux à avoir pris le risque d'offrir un témoignage sur la fin de la guerre".


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Rédigé par philippe

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Publié le 15 Mai 2009






 

Pope Benedict prays in the Grotto of the Church of the Annunciation in the northern city of Nazareth May 14, 2009. The Church, built over the remains of Byzantine and Crusader churches in the town where Jesus grew up, contains a grotto in which, tradition says, the Virgin Mary was told by the angel Gabriel that she would give birth to the Son of God.







Merci. Deo Gratias !
+

Annuntio vobis gaudium magnum;
habemus Papam:

Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum,
Dominum Josephum
Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Ratzinger
qui sibi nomen imposuit Benedictum XVI









 Chers amis dans le Christ,

      L'hymne de louange que nous venons de chanter nous unit aux anges et à l'Église de tous les temps et de tous les lieux - à « la glorieuse compagnie des Apôtres, à la noble assemblée des Prophètes et au cortège des Martyrs vêtus de la robe blanche » - rendant ainsi gloire à Dieu pour l'œuvre de notre rédemption, accomplie à travers la passion, la mort et la résurrection de Jésus Christ.

Devant ce Saint Sépulcre, où le Seigneur « a vaincu le pouvoir de la mort et ouvert aux croyants le Royaume des cieux », je vous salue tous, dans la joie de ce temps pascal. Je remercie le Patriarche Fouad Twal et le Custode, le Père Pierbattista Pizzaballa, pour leurs paroles de bienvenue. Je veux également manifester combien j'apprécie l'accueil que m'ont réservé les Hiérarques de l'Église grecque orthodoxe et de l'Église apostolique arménienne. Je suis heureux de saluer la présence de représentants des autres communautés chrétiennes de Terre Sainte. Je salue aussi les Chevaliers et les Dames du Saint Sépulcre qui sont présents, reconnaissant pour l'inlassable engagement de leur Ordre en vue de soutenir la mission de l'Église sur ces terres rendues saintes par la présence terrestre du Seigneur.

      L'Évangile de saint Jean, nous a laissé un récit qui évoque la visite de Pierre et du disciple bien-aimé au tombeau vide, le matin de Pâques. Aujourd'hui, à près de vingt siècles de distance, le Successeur de Pierre, Évêque de Rome, se tient devant ce même tombeau vide et contemple le mystère de la Résurrection.

 Suivant les pas de l'Apôtre, je désire proclamer encore, aux hommes et aux femmes de notre temps, la foi inébranlable de l'Église : Jésus Christ « a été crucifié, est mort et a été enseveli », et « le troisième jour il est ressuscité des morts ». Exalté à la droite du Père, il nous a envoyé son Esprit pour le pardon des péchés. En dehors de lui, que Dieu a fait Seigneur et Christ, « il n'y a pas sous le ciel d'autre nom donné aux hommes, par lequel nous puissions être sauvés » (Ac 4, 12).

      Devant ce lieu saint, et méditant cet événement prodigieux, comment ne pas « avoir le cœur transpercé » (Ac 2, 37), tout comme ceux qui les premiers entendirent la prédication de Pierre le jour de la Pentecôte ? Ici, le Christ est mort et est ressuscité pour ne plus jamais mourir. Ici, l'histoire de l'humanité a été changée de manière décisive. Le long règne du péché et de la mort a été brisé en morceaux par le triomphe de l'obéissance et de la vie ; le bois de la Croix expose à nu la vérité concernant le bien et le mal ; le jugement de Dieu a été rendu sur ce monde et la grâce de l'Esprit Saint s'est répandue sur l'humanité. Ici, le Christ, nouvel Adam, nous a montré que le mal n'a jamais le dernier mot, que l'amour est plus fort que la mort, que notre avenir, l'avenir de toute l'humanité, est entre les mains d'un Dieu fidèle et bon.

      Le tombeau vide nous parle d'espérance, de l'espérance qui ne déçoit pas parce qu'elle est don de l'Esprit de vie (cf. Rm 5, 5).

 C'est là le message que je désire vous laisser aujourd'hui, à la fin de mon pèlerinage en Terre Sainte.

 Que l'espérance se lève, toujours nouvelle, par la grâce de Dieu, dans le cœur de toutes les personnes qui demeurent sur ces terres ! Puisse-t-elle prendre racine dans vos cœurs, être l'hôte de vos familles et de vos communautés, et inspirer chacun de vous pour rendre un témoignage toujours plus fidèle au Prince de la Paix !

 L'Église en Terre Sainte, qui a si souvent fait l'expérience de l'obscur mystère du Golgotha, ne doit jamais cesser d'être l'intrépide héraut du lumineux message d'espérance que le tombeau vide proclame. L'Évangile nous enseigne que Dieu peut faire toutes choses nouvelles, que l'histoire ne se répète pas, que les mémoires peuvent être guéries, que les fruits amers de la récrimination et de l'hostilité peuvent être dépassés, et qu'un avenir de justice, de paix, de prospérité et de coopération peut se lever pour tout homme et pour toute femme, pour la famille humaine tout entière, et d'une manière particulière pour le peuple qui demeure sur cette terre si chère au cœur du Sauveur.


      Cette antique église de l'Anástasis rend un témoignage muet aussi bien aux lourdeurs de notre passé, avec ses erreurs, ses incompréhensions et ses conflits, qu'à la promesse de gloire qui continue de rayonner du tombeau vide du Christ. Ce lieu saint, où la puissance de Dieu s'est manifestée dans la faiblesse, où les souffrances humaines ont été transfigurées en gloire divine, nous invite à tourner encore notre regard de foi vers la face du Seigneur crucifié et ressuscité. En contemplant sa chair glorifiée, complètement transfigurée par l'Esprit, nous parvenons à réaliser plus pleinement que même maintenant, par le Baptême, « nous portons partout et toujours en notre corps les souffrances de mort de Jésus, pour que la vie de Jésus soit, elle aussi, manifestée dans notre corps » (2 Co 4, 10-11).

Même maintenant, la grâce de la résurrection est à l'œuvre en nous ! Puisse la contemplation de ce mystère stimuler nos efforts, au niveau personnel tout comme dans la communauté ecclésiale, en vue d'une croissance dans la vie selon l'Esprit par la conversion, la pénitence et la prière ! Puisse-t-elle nous aider à surmonter, par la puissance de ce même Esprit, les conflits et les tensions qui viennent de la chair et enlever les obstacles, aussi bien intérieurs qu'extérieurs, qui entravent notre progression dans le témoignage commun rendu au Christ et à la puissance de réconciliation de son amour.

      Avec ces paroles d'encouragement, chers amis, s'achève mon pèlerinage sur les lieux saints de notre Rédemption et de notre renaissance dans le Christ. Je prie pour que l'Église en Terre Sainte tire toujours une nouvelle vigueur de sa contemplation du tombeau vide du Sauveur.
 Dans ce tombeau, elle est appelée à ensevelir toutes ses inquiétudes et ses craintes, afin de ressusciter chaque jour et de continuer son pèlerinage à travers les rues de Jérusalem, sur les route de Galilée et au-delà, proclamant le triomphe du pardon du Christ et de la promesse de la vie nouvelle.


Comme chrétiens, nous savons que la paix à laquelle aspire cette terre déchirée a un nom : Jésus Christ. « Il est notre paix », lui qui nous a réconciliés avec Dieu en un seul corps, par la Croix, mettant fin à la haine (cf. Ep 2, 14).
Déposons donc entre ses mains toute notre espérance pour l'avenir, tout comme, à l'heure des ténèbres, il remit son esprit entre les mains du Père.


      Permettez-moi de conclure par un mot d'encouragement particulier pour mes frères les Évêques et les prêtres, ainsi que pour les personnes consacrées, hommes et femmes, qui servent l'Église bien-aimée en Terre Sainte. Ici, devant le tombeau vide, au cœur même de l'Église, je vous invite à rallumer l'enthousiasme de votre consécration au Christ et de votre engagement à servir avec amour son Corps mystique. A vous, revient l'immense privilège de rendre témoignage au Christ, dans la terre qu'il a sanctifiée par sa présence et son ministère. Par votre charité pastorale, permettez, à vos frères et sœurs, à tous les habitants de cette terre, de sentir la présence réconfortante et l'amour qui réconcilie du Ressuscité.

 Jésus demande à chacun de nous d'être des témoins d'unité et de paix auprès de tous ceux qui vivent dans cette Ville de la Paix. Nouvel Adam, le Christ est la source de l'unité à laquelle la famille humaine tout entière est appelée, unité dont l'Église est le signe et le sacrement. Agneau de Dieu, il est la source de la réconciliation qui est à la fois don de Dieu et tâche qui nous est confiée. Prince de la Paix, il est la source de cette paix qui transcende toute négociation, la paix de la Jérusalem nouvelle.

Qu'il vous soutienne dans les épreuves, qu'il vous apporte réconfort dans les peines, et qu'il vous confirme dans vos efforts pour proclamer et faire grandir son Royaume ! A vous tous et à ceux que vous servez, j'accorde de grand cœur la Bénédiction Apostolique en gage de la paix et de la joie de Pâques.

          
             
 

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Publié le 15 Mai 2009

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Publié le 14 Mai 2009

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Publié le 14 Mai 2009






sympa...a nice idee beatiful for the pope quelle est bonne! ... ah ces jeunes. On faisait pas ça de notre temps.




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Rédigé par philippe

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Publié le 14 Mai 2009







Chers Frères et Sœurs,


« Que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ ressuscité à laquelle vous avez été appelés pour former en lui un seul corps ! » (Col 3, 15). Avec ces mots de l'Apôtre Paul, je vous salue tous avec affection dans le Seigneur ! Je me réjouis de venir ici à Nazareth, lieu béni par le mystère de l'Annonciation, lieu qui fut le témoin des années cachées du Christ grandissant en sagesse, en âge et en grâce (cf. Lc 2, 52).

Je remercie Mgr Elias Chacour de ses cordiales paroles de bienvenue et je vous donne à tous le baiser de paix, à vous mes Frères Évêques, aux prêtres, aux religieux et aux religieuses, et à vous tous les fidèles de Galilée qui, dans la diversité de vos rites et de vos traditions, exprimez l'universalité de l'Église du Christ. Je présente mes salutations respectueuses au Président d'Israël, qui nous honore de sa présence. Et je désire remercier de manière particulière tous ceux qui ont apporté leur collaboration à la préparation de cette célébration, et particulièrement ceux qui ont œuvré au projet de ce nouvel amphithéâtre et à sa construction, nous offrant un magnifique panorama sur la ville.

Nous voici rassemblés ici, dans la ville où vécurent Jésus, Marie et Joseph, pour marquer la clôture de l'Année de la Famille qui a été célébrée par l'Église en Terre Sainte. En signe d'espérance pour l'avenir, je vais bénir la première pierre du Centre international pour la Famille qui doit être construit à Nazareth. Prions pour que ce Centre promeuve une vie familiale solide dans cette région, qu'il offre partout un soutien et une assistance aux familles, et qu'il les encourage dans leur mission irremplaçable dans la société.

Cette étape de mon pèlerinage, j'en suis sûr, va faire converger l'attention de toute l'Église vers cette ville de Nazareth.

Chacun de nous, comme le Pape Paul VI l'avait dit ici, a besoin de revenir à Nazareth, de contempler d'un regard toujours nouveau le silence et l'amour de la Sainte Famille, modèle de toute famille chrétienne.

Ici, devant l'exemple de Marie, Joseph et Jésus, nous sommes conduits à apprécier toujours plus pleinement le caractère sacré de la famille, qui, selon le plan de Dieu, est fondée sur la fidélité tout au long de la vie d'un homme et d'une femme consacrés dans l'alliance du mariage et ouverts au don, par Dieu, d'une vie nouvelle. Les hommes et les femmes de notre temps ont un tel besoin de se réapproprier cette vérité fondamentale, qui est à la base de la société ! Et combien est important le témoignage de couples mariés pour la formation de consciences saines et l'édification d'une civilisation de l'amour !

Dans la première lecture de ce jour, tirée du Livre de Ben Sirac (3, 3-7, 14-17), la Parole de Dieu présente la famille comme la première école de sagesse, une école qui apprend à ses membres à pratiquer les vertus conduisant à un bonheur authentique et à un épanouissement durable.

 Selon le plan de Dieu pour la famille, l'amour du mari et de sa femme porte ses fruits dans l'éclosion d'une nouvelle vie, et trouve son expression quotidienne dans les efforts pleins d'amour des parents pour assurer à leurs enfants une formation humaine et spirituelle intégrale. Dans la famille chaque personne, qu'il s'agisse du plus petit des enfants ou du parent le plus âgé, est appréciée pour elle-même et n'est pas considérée simplement en fonction d'autres fins. Nous commençons ici à percevoir quelque chose du rôle essentiel de la famille comme première pierre d'une société accueillante et bien ordonnée. Et nous pouvons prendre aussi la mesure, à l'intérieur d'une communauté plus large, des devoirs de l'État en vue de soutenir les familles dans leur mission d'éducation, de protéger l'institution de la famille et de ses droits inhérents et de faire en sorte que toutes les familles puissent vivre et s'épanouir dans des conditions dignes.

L'Apôtre Paul, en écrivant aux Colossiens, prend instinctivement l'exemple de la famille quand il veut montrer les vertus qui permettent d'édifier « le seul corps » qu'est l'Église. Parce que nous sommes choisis par Dieu, nous ses fidèles et bien-aimés, nous sommes appelés à vivre en harmonie et en paix les uns avec les autres, à nous supporter les uns les autres et par-dessus tout à pardonner, ayant l'amour qui fait l'unité dans la perfection  (cf. Col 3, 12-14). Tout comme dans l'alliance du mariage, l'amour de l'homme et de la femme est élevé par la grâce au point d'avoir part à l'amour du Christ pour son Église et d'en être une expression (cf. Ep 5, 32), de la même manière la famille, enracinée dans cet amour, est appelée à être « une Église domestique », un lieu de foi, de prière et de souci affectueux pour le bien véritable et durable de chacun de ses membres.


Tandis que nous réfléchissons sur ces réalités dans cette ville, la cité de l'Annonciation, nos pensées se tournent naturellement vers Marie, la « pleine de grâce », la Mère de la Sainte Famille et notre Mère. Nazareth nous rappelle le besoin que nous avons de reconnaître et de respecter ces dons de Dieu que sont la dignité et le rôle propre des femmes ainsi que leurs charismes et talents particuliers. Que ce soit comme mères de famille, ou bien par leur présence au travail ou dans les institutions de la société ou encore à travers une vocation particulière à suivre le Seigneur par les conseils évangéliques de chasteté, pauvreté et obéissance, les femmes ont un rôle indispensable pour créer cette « écologie humaine » (cf. Centesimus Annus, n. 39) dont notre monde et cette terre ont un si grand besoin : c'est un environnement où les enfants apprennent à aimer et à accueillir les autres, à être honnêtes et respectueux envers tous, à pratiquer les vertus de miséricorde et de pardon.

Ici nous pensons aussi à saint Joseph, l'homme juste que Dieu a voulu placer à la garde de sa maison. A travers l'exemple fort et paternel de Joseph, Jésus a appris les vertus d'une piété vigoureuse, la fidélité à la parole donnée, la droiture et le dur labeur. Dans le charpentier de Nazareth, il découvrait comment l'autorité placée au service de l'amour est infiniment plus féconde que le pouvoir qui cherche à dominer. Combien notre monde a besoin d'être guidé par l'exemple, le modèle, la force paisible d'hommes comme Joseph !

Enfin, en contemplant la Sainte Famille de Nazareth, nous nous tournons vers l'Enfant Jésus qui, dans la maison de Marie et Joseph, grandit en sagesse et en intelligence jusqu'au jour où il commença son ministère public. Ici, je voudrais simplement livrer une pensée particulière, à vous les jeunes qui êtes ici.

Le Deuxième Concile du Vatican nous enseigne que les enfants ont un rôle particulier à jouer pour aider leurs parents à croître en sainteté (cf. Gaudium et Spes, n. 48).

Je vous encourage à réfléchir sur cela, et à laisser l'exemple de Jésus vous guider, pas seulement en montrant du respect à vos parents, mais aussi en les aidant à découvrir plus pleinement l'amour qui donne à nos vies leur sens le plus profond. Dans la Sainte Famille de Nazareth, c'était Jésus qui enseignait à Marie et à Joseph quelque chose de la grandeur de l'amour de Dieu, son Père céleste, source première de tout amour, Père dont toute famille au ciel et sur terre tire son nom (cf. Ep 3, 14-15).

Chers amis, dans la Prière d'ouverture de la Messe d'aujourd'hui, nous avons demandé au Père de « nous aider à vivre comme la Sainte Famille, unis dans le respect et l'amour ». Réaffirmons ensemble, ici, notre engagement à être ferment de respect et d'amour dans le monde qui nous entoure.

 
Ce Mont du Précipice nous rappelle, comme il l'a fait pour des générations de pèlerins, que le message du Seigneur était parfois source de contradiction et de conflit pour ses auditeurs. Malheureusement, comme chacun sait, Nazareth a, ces dernières années, connu des tensions qui ont nui aux relations entre les communautés chrétiennes et musulmanes. J'invite les personnes de bonne volonté de ces deux communautés à remédier aux dommages qui ont été causés et, dans la fidélité à notre foi commune au Dieu Unique, Père de la famille humaine, je leur demande de travailler à construire des ponts et de trouver les moyens de vivre paisiblement ensemble. Que chacun rejette le pouvoir destructeur de la haine et des préjugés, qui porte la mort dans l'âme des hommes avant de tuer leurs corps !

Permettez-moi de conclure avec un mot de gratitude et de félicitations à tous ceux qui s'efforcent de porter l'amour de Dieu aux enfants de cette ville, et d'éduquer les nouvelles générations sur les chemins de la paix. Je remercie de manière particulière les efforts des Églises locales qui, notamment à travers leurs écoles et leurs institutions de charité, cherchent à briser les murs et à offrir un terrain favorable pour les rencontres, le dialogue, la réconciliation et la solidarité. J'encourage le dévouement des prêtres, des religieux et des religieuses, des catéchistes et des enseignants, avec les parents et tous ceux qui se soucient du bien de nos enfants, les invitant à témoigner avec persévérance de l'Évangile, à garder confiance dans le triomphe de la bonté et de la vérité, et à croire que Dieu donnera la croissance à toute initiative qui tend à l'extension du Royaume de sainteté, de solidarité, de justice et de paix. Dans le même temps, je veux souligner avec gratitude la solidarité dont tant de nos frères et sœurs à travers le monde font preuve à l'égard des fidèles de Terre sainte en soutenant les programmes et les actions remarquables du Catholic Near East Welfare Association.

« Que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38). Que Notre-Dame de l'Annonciation, qui a courageusement ouvert son cœur au plan mystérieux de Dieu et est devenue la Mère de tous les croyants, nous guide et nous assiste par ses prières ! Puisse-t-elle obtenir, pour nous et pour nos familles, la grâce d'ouvrir l'oreille au message du Seigneur qui a le pouvoir de nous fortifier (cf. Ac 20, 32), de nous inspirer les décisions courageuses et de guider nos pas sur les chemins de la paix !

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Rédigé par philippe

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Publié le 14 Mai 2009








Santa Misa en Nazaret.., ça fait du bien ces viva el papa ! l'enthousiasme de la foule,







mystères joyeux.









    j'avais tout compris, tout marche à l'envers, pas facile du copié collé
 quand c'est comme ça.
 le don des langues, quoi, si vous ne comprenez pas, on peut toujours
m'écrire ou invoquer le saint-Esprit ! 

  
قداسة البابا بندكتوس في الناصرة

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Rédigé par philippe

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Publié le 13 Mai 2009

Rédigé par philippe

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Publié le 13 Mai 2009






V. Oremus pro Pontifice nostro Benedicto.
V. Let us pray for Benedict, our Pope.
R. Dominus conservet eum, et vivificet eum, et beatum faciat eum in terra, et non tradat eum in animam inimicorum eius. [Ps 40:3]
R. May the Lord preserve him, and give him life, and make him blessed upon the earth, and deliver him not up to the will of his enemies. [Ps 40:3]

Deus, omnium fidelium pastor et rector, famulum tuum Benedictum, quem pastorem Ecclesiae tuae praeesse voluisti, propitius respice: da ei, quaesumus, verbo et exemplo, quibus praeest, proficere: ut ad vitam, una cum grege sibi credito, perveniat sempiternam. Per Christum, Dominum nostrum. Amen.

O God, Shepherd and Ruler of all Thy faithful people, look mercifully upon Thy servant Benedict, whom Thou hast chosen as shepherd to preside over Thy Church. Grant him, we beseech Thee, that by his word and example, he may edify those over whom he hath charge, so that together with the flock committed to him, may he attain everlasting life. Through Christ our Lord. Amen.



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