Publié le 30 Mai 2009
Publié le 30 Mai 2009

La dureté des critiques des hommes politiques français contre le pape à propos du sida a été très mal accueillie au Vatican
Décidément, Rome a bien du mal avec sa fille aînée... Pourtant, après le voyage de Benoît XVI en France en septembre 2008, tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes entre la France et ce pape qu'elle a tant de mal à comprendre. Le discours du pape aux Bernardins symbolisait ces retrouvailles, flattant les Français dans leur tradition culturelle et montrant que l'Église de France savait revendiquer une visibilité dans la société. « La méfiance du passé s'est transformée peu à peu en un dialogue serein et positif, qui se consolide toujours plus », concluait Benoît XVI à l'Élysée, devant le président de la République.
Six mois après, tout le bénéfice du voyage semble avoir disparu, tant les sujets d'opposition ou d'incompréhension ont été nombreux entre la France et le Saint-Siège d'une part, entre l'Église de France et Rome d'autre part - le cumul des deux finissant par totalement brouiller la relation. Opposition sur le texte, présenté à l'ONU, visant à réprimer l'homophobie, soutenu par le gouvernement français.
...Et la canonisation prochaine de Jeanne Jugan, le 11 octobre, belle figure du catholicisme français, pourrait rassembler l'État et l'Église universelle sur les valeurs communes de la solidarité. La présence ou non à Rome, pour cet événement, d'un membre important du gouvernement sera un test de l'importance que la République française souhaite accorder à ses relations avec le Saint-Siège.
link
Publié le 30 Mai 2009
Publié le 30 Mai 2009
Publié le 30 Mai 2009

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l'anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l'année 1922, la première de Notre pontificat. P. cardinal Gasparri, secrétaire d'état.
Publié le 29 Mai 2009
très beau, de plus en plus beau... si vrai ! tellement actuel.
merci, quelle voix, que c'est beau, coïncidence !
c'est comme ça quand on ferme le rideau..?
Ph
L'ombre s'enfuit, adieu beau rêveOù les baisers sont frais comme des fleurs
La nuit fut brève
Hélas pourquoi si tôt fermer nos coeurs
A l'appel du bonheur ?
sympa la Bretagne ! merci..
Publié le 29 Mai 2009

«Chaque personne doit réfléchir et se demander si nous sommes cohérents avec nos manifestations de foi, a-t-il lancé hier en réponse à une question du Journal de Québec visant à savoir si les catholiques envisageant l'avortement reniaient une part de leur baptême. Il doit y avoir une cohérence entre ce que nous croyons et ce dont nous faisons la promotion au plan social. C'est entendu, chacun doit réfléchir là-dessus et chercher sa cohérence.»
«Être baptisé, ça veut dire être engagé, avait-il expliqué plus tôt. Alors au nom de notre baptême, nous sommes engagés pour les valeurs de la vie, les valeurs spirituelles, les valeurs de fraternité, de solidarité, de compassion pour les personnes les plus fragiles», incluant la protection de la «vie avant la naissance».
Publié le 29 Mai 2009

La fête de la pentecôte, que nous célébrerons dans quelques jours, nous invite à approfondir le sens du sacrement de confirmation.
La préparation de ce sacrement me permet de rencontrer de nombreux jeunes et adultes dont le témoignage souligne combien ce don de l'Esprit est nécessaire à toute vie chrétienne.
Les demandes des confirmands reposent le plus souvent sur une profonde expérience spirituelle. Elles ne s'appuient pas sur une maturité constatée, une présomption qui permettrait d'affirmer avec assurance : Je suis désormais capable de confirmer ma foi ! Bien au contraire, elles s'inscrivent dans l'histoire spirituelle de chacun d'entre eux : la rencontre du Christ vivant par la médiation de témoins, de la communauté croyante ou de l'expérience de prière, leur a permis de découvrir combien l'aide de l'Esprit leur était indispensable. Comme le Seigneur l'a promis, ils attendent désormais cet « autre défenseur » qui vient au secours de leur faiblesse et de leur fragilité.
Il y a quelques jours, l'Apôtre Jean nous transmettait cette parole de Jésus : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire ». Aucune vie engagée à la suite du Sauveur ne fait l'économie de cette constatation. En affirmant cela, nous ne dévaluons pas l'effort de celui qui répond à l'appel du maître, mais nous redisons avec force ce qui constitue le coeur de l'expérience croyante, et que proclame l'Apôtre : « L'Esprit vient au secours de notre faiblesse ». Pouvons-nous refuser le don de Dieu ? Dans cette perspective, le sacrement de confirmation peut évidemment également être reçu à tout âge jusque dans l'âge adulte. Puissent nos communautés vivrent et proposer ce sacrement dans la reconnaissance du don de Dieu : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je vous enverrai l'Esprit-Saint, le Paraclet qui vous fera connaître toute chose ».
+ Alain CASTET
évêque de Luçon
Publié le 29 Mai 2009

Dans le silence du matin,
O Jésus, descends dans mon âme,
Sois mon compagnon de chemin,
Mon coeur ardement te réclame.
N'es-tu pas le grand Ami,
Dont le souvenir me réveille,
Tandis que je dors à demi,
Que mon esprit encore sommeille.
Comme à ton humble laboureur,
En mes mains remets la charrue.
Guide mes pas, ô doux Seigneur,
Dans la terre encore si nue;
Pour que mon roc creuse profond,
Donne-moi ta force divine;
Pour que mon labeur soit fécond,
Vers lui que ton regard s'incline !
Pour convaincre les incroyants,
Malheureux que l'erreur enchaîne,
Inspire-moi les cris puissants
De l'amour plus fort que la haine ;
Si les obstacles sont nombreux,
Si l'ennemi trouble ma route,
Oh ! loin de détourner les yeux,
Viens écarter de moi le doute.
Si la fatigue me surprend,
Par pitié pour la main qui tremble,
Viens à moi, je suis ton enfant,
Nous travaillerons mieux ensemble.
Jusqu'au soir, reste près de moi,
Puis, quand du repos viendra l'heure,
Je m'endormirai près de Toi,
Et tu garderas ma demeure.
Publié le 29 Mai 2009




O venerata e dolcissima Santa Bona!
Siamo qui, davanti al Tuo corpo, custodito da secoli nella chiesa di San Martino in Kinzica, a implorare il Tuo aiuto e la Tua protezione.
Come hai accompagnato e guidato tanti pellegrini verso Roma, Gerusalemme e S.Jacopo di Compostela, con lo stesso amore e con la Tua straordinaria santità,accompagna anche noi nel pellegrinaggio della nostra vita terrena verso quel santuario che è Cristo Risorto,speranza e salvezza per l'umanità decaduta.
Nella Tua breve vita hai brillato eroicamente di virtù umane e cristiane, facendoti compagna solidale e fedele di tanti uomini e donne, condividendo la fatica e l'inquietudine della ricerca di Dio nel cammino della fede: aiutaci a scoprire in noi le medesime virtù, per uscire dall'egoismo e dall'indifferenza che spesso ammorbano la nostra vita rendendola sterile, banale e inutile.
Fa' che ciascuno di noi sappia spendere le proprie energie per aiutare i fratelli che spesso brancolano nel buio,per instradarli nel bene e aggregarli a quel popolo pellegrinante che è la Chiesa.
Tu che hai amato e servito Pisa con il Tuo carisma e la Tua santità fa' che i Pisani sappiano sempre, con il tuo aiuto,essere fedeli alla gloriosa tradizione cristiana che ha contrassegnato la loro storia e siano capaci di accogliere e accompagnare coloro che, da tutto il mondo,pellegrini e turisti, vengono per ammirare i nostri eccezionali monumenti.
Sostieni e illumina l'innumerevole schiera di operatori turistici, tra cui particolarmente le hostesses di cui sei stata dichiarata, dal Papa Giovanni XXIII, patrona, affinché sappiano con passione, onestà e competenza svolgere quella missione che Tu, o Santa Bona, hai maturato nella Tua vita e nella Tua vocazione.
Fa' che il popolo cristiano,che ti venera e ti ama, sia sempre disponibile a imitarti per costruire un mondo di pace, di fraternità e di verità. Gesù Cristo, che tu hai incarnato nel Tuo servizio ai poveri, regni nei nostri cuori per sempre.
Amen.
+ Alessandro Plotti
Arcivescovo di Pisa
/image%2F1485405%2F20150223%2Fob_a8b941_th.jpg)
