Publié le 9 Juin 2009





"L'amour de Dieu ressemble à l'être de Dieu, il est calqué sur lui. Comme l'être de Dieu, l'amour de Dieu est de lui seul: a se. A le bien prendre, cela est infiniment doux. Cela nous fait aimer notre néant, notre être de créature, passionnément.

Car aujourd'hui, si vous m'aimez, mon Dieu, c'est sans doute à raison de la beauté de votre Fils que vous m'avez donnée et que vous voyez en moi; mais à cette heure de votre éternité et de votre vie sans heures où vous m'avez aimé, choisi, prédestiné, et par votre pensée et votre vouloir, porté jusque dans la lignée de votre Fils: à cette heure-là mon Dieu, je n'avais ni charme, ni beauté, ni réalité d'aucune sorte. Rien de moi n'a pu ni motiver, ni justifier, ni solliciter votre amour.

Dès lors, vous me laisserez bien vous dire combien j'aime ce néant dont vous m'avez tiré et qui demeure mon seul bien. S'il y avait en moi une beauté, un charme, une part d'être ou de réalité, votre amour eût moins ressemblé à ce que vous êtes. Mais, maintenant, je le sais par l'Apôtre, dans tout votre amour, il n'y a que vous: je ne suis la chose que de vous seul. Il n'y a que vous seul, dans l'amour que vous avez pour moi, et votre amour demeure inexplicable.

La tendresse et vous, c'est tout un; c'est pour cela que votre tendresse n'est pas causée, c'est pour cela qu'elle est incompréhensible. J'aime mon néant premier, où se plairont à jamais les âmes bien faites."


dom Delatte.

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Publié le 9 Juin 2009



  pour inaugurer l'année sacerdotale 2009 2010





"Suivre l'incomparable docteur Angélique, c'est cheminer dans une lumière vivante; c'est chanter le cantique de l'amour incréé; c'est goûter déjà, dans la foi et la tendresse, au fruit savoureux que nous réserve, en Lui, Celui dont l'amour sans commencement et sans cause a ordonné vers Lui tout le détail de notre existence."
dom Delatte.


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Publié le 9 Juin 2009






« La prière reste liée à notre état de voyageur. Elle est aussi provisoire que la foi et aussi indispensable qu'elle sur terre [...].

 Puisse l'ultime prière me tourner vers celui qui m'appelle à le connaître et à l'aimer. »


R.P. Humbrecht.
OP

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Publié le 9 Juin 2009



ça me dit quelque chose mais quoi? faudra que je demande à Louis. ils doivent
être ingénieurs maintenant ... allez savoir.
pour les anciens de st Jean il y en a ils vont peut-être se reconnaître ! il y a peut-être des moines. qui sait.




st jean de passy 1987



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Publié le 9 Juin 2009




9 Juin 1895 : ste Thérèse s'offre à l'Amour Miséricordieux


vidéos mises au mois de Mai 2009




























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Publié le 9 Juin 2009





Françoise Clément est chef du service Documentation et Archives de la TSR. Cet extrait de la Fête-Dieu à Bulle, où elle a passé son enfance, lui donne des frissons. Et pour cause, elle s'est reconnue parmi les enfants dans la procession:

«Tantum ergo, sacramentum... Veneremur cernui! On ne savait pas ce que cela voulait dire à l'époque mais aujourd'hui encore cette phrase a l'odeur des pétales d'iris et de pivoines... La Fête-Dieu à Bulle, c'est bien là toute mon enfance, au point que je suis encore capable de chanter le Tantum Ergo par coeur!

Mes soeurs et moi ce jour-là rivalisions de blanc, des gants aux chaussures, enorgueillies d'une splendide couronne de fleurs fixée au sixtus pour que «ça tienne» et éviter la honte d'une dégringolade! Je me souviens de l'excitation de la veille, quand il s'agissait de retrouver dans les armoires les trois petits cartons enfermant d'une année sur l'autre les couronnes sacrées, emballées dans du papier de soie. Notre départ pour l'église, le dernier nettoyage en arrivant près des Halles, pour estomper les marques de sirop, l'odeur des gants en cuir de ma mère et le parfum de son rouge à lèvres sur la joue. Il semblait que toutes les Bulloises s'étaient donné le mot pour cueillir des fleurs aux aurores et dessiner à même le sol, aux haltes immuables, des motifs colorés aux pétales soyeux et odorants.

Puis l'organisation de la procession, la mise en rang, les plus petites devant, les plus jolies sur les côtés, parce que c'est celles que voient surtout les passants! «L'Harmonie» de Bulle dans son costume d'apparât, où l'on reconnaissait le voisin du 4e à la clarinette et Marius à la grosse caisse... Et la répétition des pas! Droite, gauche, en faisant une petite pause entre les deux, l'autre pied comme tendu dans le vide!

Quand tout était prêt, on sortait Jésus de l'église, car on allait lui faire faire le grand tour! Ce curé en chasuble d'or, brillant presque autant que l'ostensoir. Il faut dire qu'en ces jours-là la religion avait bien du panache et de la brillance!

Le départ était donné et il fallait se concentrer sur les pas, les chants et les paroles en latin qu'on avait encore pris le temps de répéter le matin. Les haltes donnaient l'occasion de se recueillir, un peu, mais surtout de regarder si l'on reconnaissait quelqu'un dans la foule immense qui s'était amassée le long de la grand-rue. Et après les réjouissances religieuses, le sacro-saint apéro que l'on dégustait sous les halles, bien au frais.

Déjà il fallait rentrer, la robe blanche presque immaculée, le sixtus perdu depuis longtemps et les cheveux en bataille: les couronnes étaient rendues au papier de soie, les boîtes étaient fermées, rangées... jusqu'à l'année prochaine!»

 

link fête Dieu


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Publié le 9 Juin 2009






une pièce rare, de musée, profitons-en,
celle qui m'a fait découvrir libera.






"A la vue de ces merveilles et de ces prodigalités de l'amour divin, on se demande involontairement comment il se fait que la sainteté soit si rare sur la terre. Ne serait-ce pas que nous oublions nos richesses? Ne serait-ce pas, plus souvent encore, que nous ne savons pas nous en servir?"

mère Cécile Bruyère.
















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Rédigé par philippe

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Publié le 9 Juin 2009




"Heureuses les âmes qui savent exploiter le trésor que contient la liturgie sacrée, non pour lui porter un amour stérile et purement extérieur, mais pour attirer et reproduire en elles-mêmes les symboles et les formes qui renferment de si vivantes réalités! Dieu n'aimait rien tant dans l'ancienne loi que le temple; mais il blâmait énergiquement, par la bouche du prophète Jérémie, ceux qui se croyaient tout permis parce qu'ils possédaient le temple: "

Améliorez vos voies et vos oeuvres et j'habiterai avc vous dans ce lieu. Ne vous fiez pas aux discours trompeurs de ceux qui disent: C'est ici le temple du Seigneur, le temple du Seigneur, le temple du Seigneur.

Autrement, continue le prophète, si vous ne cessez de grandir dans votre présomption, croyant que le temple vous tient lieu d'obéissance à mes préceptes, voici quel sera votre châtiment:

" Je ferai de cette maison qui porte mon nom, dans laquelle vous mettez votre confiance, et de ce lieu que j'ai donné à vous et à vos pères, ce que j'ai fait de Silo.

Assurément la nation qui possède le temple est la nation privilégiée, mais le temple ne saurait dispenser de la fidélité; et avant d'être honoré dans le temple, Dieu exige qu'on l'adore et le serve dans le sanctuaire invisible qu'il s'est bâti en nous.


Mère Cécile Bruyère.




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Publié le 9 Juin 2009





Diplômes universitaires: et Dieu reconnaîtra les siens...

Et si la guerre scolaire se rallumait ? Le camp laïc est en ébullition depuis l'accord entre Paris et le Vatican sur la reconnaissance mutuelle des diplômes: après avoir vanté la supériorité du curé sur l'instituteur, Nicolas Sarkozy s'attaque maintenant à l'enseignement supérieur... Faux, c'est un procès en sorcellerie, se défend le gouvernement.

 

.... suite (j'aime assez la conclusion de l'article !)

 

L'affaire est donc loin d'être close. Prions pour qu'elle connaisse une fin heureuse...

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Publié le 9 Juin 2009



bienheureuse Anne Marie Taigi

Née à Sienne d'un père ruiné, qui s'installe à Rome, elle est contrainte de se louer comme domestique et elle épouse Dominique Taïgi, domestique au palais Chigi. C'est un brave homme mais bourru et très coléreux. Anne Marie garde une patience inaltérable avec lui comme avec ses parents, aigris et grincheux, qu'elle soigne. Elle ne fait rien sans la permission de son époux mais, de son côté, celui-ci accepte aussi l'aventure spirituelle de son épouse et ne s'oppose pas à la grâce de Dieu. Anne-Marie et lui mettront au monde sept enfants mais auront le chagrin d'en perdre trois en bas âge. Mère attentive à l'éducation de ses enfants, femme d'intérieur dont le logement modeste est toujours propre, elle fait la cuisine, coud les vêtements de toute la maisonnée, tient les comptes. Rien ne distingue sa vie de celle des mères de famille qui l'entourent, sinon une certaine humeur enjouée et toujours sereine :" Elle parlait de Dieu, dira son époux, sans devenir ennuyeuse comme le sont beaucoup de dévotes." Et pourtant sa vie est un torrent de grâces mystiques : extases, visions, prescience. Dieu fait irruption qu'elle soit dans sa cuisine ou en pleine lessive. Avec familiarité, elle lui demande :" Laissez-moi, Seigneur, je suis mère de famille." Et cela déborde vers l'extérieur : guérisons, prophéties, lecture dans les coeurs. On vient de loin la consulter. Grand'mère, elle continuera à veiller sur sa famille avec gaieté, malgré la maladie et de terribles crises de doutes.

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