Publié le 14 Janvier 2017
Publié le 14 Janvier 2017

C'est l'époque de l'égo sum. Ego sum pompier, ego sum gendarme, ego sum policier, je suis docteur. On ne sait pas trop d'où cela vient, ce qu'ils vont inventer !
Une maladie. Demain, ils seront peut-être miss monde qui sait!
etc.. alors nous avons décidé aujourd'hui d'être: 'je suis chêne. "
" Je suis le symbole de la force. Apprends donc de moi, chrétien à être fort, inébranlable dans la foi et dans la pratique de la sainte religion."
Je suis doué de par nature, c'est-à-dire de par Dieu, d'une très grande force de résistance. Je reste debout et sans plier au milieu de rudes tempêtes; mon bois ne se laisse entamer que fort difficilement par la hache ou les clous.
A mon exemple, soyez fermes, solides, inébranlables, dans vos convictions, dans vos habitudes, si fermes que vous soyez un appui pour ceux qui, plus faibles vivent près de vous.
Nous avons besoin de force pour gagner le ciel. La force nous est nécessaire pour résister à tous nos ennemis. " Omnia possum in eo qui me confortat. Je peux tout en celui qui me fortifie."
Nous avons besoin de force pour porter la croix à la suite de Jésus, pour supporter la souffrance, compagne inséparable de tout homme qui vit sur la terre, et parfois elle est bien lourde, Avec l'amour de Dieu qui en adoucit l'amertume, toute souffrance devient douce à porter.
Nous avons besoin de force pour résister à nos ennemis, souffrir au besoin le martyre et faire face à toutes les attaques en restant fermes dans nos convictions, dans nos habitudes .
Soyons forts pour résister. Haec est victoria que vincit mundum fides nostra. (IJo., V,4) Jésus notre chef, a vaincu ce monde séducteur et donne à ses membres la force de remporter les mêmes victoires: Nolite timere, pusillus grex, ego vici mundum (Luc, XII, 32)
Force pour résister aux détractions, au respect humain.
Allons ! si tout le monde est fou, sommes-nous obligés d'accroître encore ce nombre? Or c'est l'Esprit-Saint lui même qui nous apprend que la masse est atteinte de folie :" Stulorum infinitus est numérus." (Eccl, I,15)
gare à l'imitation, au conformisme au nivellement par le bas de l'intelligence. Alors si un imbécile vous dit demain "je suis plombier", pourquoi l'imiter. ?
Ne nous laissons pas abattre : :" Eristis odio omnibus. Le monde vous haïra. (Math, X, 22)
Nous devons être du même bois dont on fait les martyrs, et nous le serons en gardant soigneusement en nous le Saint-Esprit et son don de force.
" Mon bois ayant tant de qualités, est utilisé pour le chauffage, les constructions, la menuiserie et même la sculpture. Chrétien si tu es solide comme le chêne dans la foi et dans l'amour de ton Dieu, tu auras des utilités analogues dans l'Eglise."
Le chêne est un bois de chauffage. Nous devons avoir et répandre autour de nous la seule chaleur nécessaire, la chaleur de l'amour divin qui embrase les âmes. Puissions-nous être un bois de chauffage.
Le chêne est employé aussi dans les constructions,.. nous devons être tout cela dans l'Eglise, édifice spirituel dont le Christ est le fondement .
Avec le chêne on fait des meubles riches et solides qui ornent les appartements et servent à différents usages dans la maison. Nous devons meubler notre âme des vertus qui en sont l'ornement et nous permettent de faire face à nos besoin.
Enfin le chêne peut-être sculpté par un artiste et devenir un chef d'oeuvre. Ainsi nos âmes façonnées par l'artiste divin et par ses prêtres, peuvent devenir la copie fidèle du Christ Jésus :
Donec formetur in vobis Christus.
(Gal. IV, 19)
" Ce qui me rend plus dur, plus résistant, plus fort, c'est l'âge, l'exposition au vent et au soleil, la dessication après l'abattage. Tout cela est une leçon pour toi, ô chrétien."
soyons chêne !
Publié le 13 Janvier 2017
Publié le 13 Janvier 2017

nom de baptême: Aliénor.
La cloche: la voix même de Dieu: Vox Domini.
Chose remarquable l'Eglise ne se borne pas à les bénir; elle les consacre, comme les mains de ses prêtres ou les vases d'or qui servent au sacrifice, par la plus auguste de ses onctions.
Car, de même que le calice contient la sainte Eucharistie, de même vous diriez que les cloches portent dans leurs flancs d'airain la parole de Dieu que leur puissante voix disperse aux quatre vents du ciel.
Chacune des cloches est donc comme un admirable porte-voix qui transmet à nos oreilles les appels divins. Mais si la voix isolée de chacune d'elles est un écho de celle de Dieu, l'harmonieux concert que forme la savante combinaison de leurs notes fondues en un parfait accord, traduit avec une éloquence encore plus expressive les nuances ineffablement douce et variées de cette voix.
La première, celle dont le son le plus grave et aussi plus solennel emplit l'espace de ses puissantes vibrations, comme s'il voulait occuper seul l'immensité de l'air, nous dit avec une majestueuse , mais irrésistible lenteur, qu'elle est la voix du Seigneur, mais la voix qui retentit forte et puissante: Vox Domini in virtute.
La seconde, celle qui par le volume de ses proportions comme par l'ampleur de sa sonorité, occupe une position intermédiaire et emprunte à l'échelle de la gamme une de ses notes moyennes qui unissent la grâce et la solennité, afin de couler plus douces, plus suaves et plus captivantes, nous dit qu'elle est la voix de Dieu, mais la voix de Dieu qui résonne pleine de charme et d'attraits: Vox Domini in magnificentia.
La troisième enfin, celle qui chante sur le diapason le plus élevé et dont la voix perçante gagne d'abord les régions supérieures de l'air pour, de là, disperser ses notes joyeuses et légères à tous les horizons de la terre et à tous les échos du ciel, nous dit qu'elle est la voix de Dieu qui retentit sur toute la vaste surface du monde: Dominus super aquas multas.
Puissance, suavité, universalité, voilà trois caractères de la parole de Dieu que nous révèle la triple mélodie des cloches.
Entendez-vous la cloche qui sonne?
Elle vous appelle, car elle est la voix de Dieu, et la suprême consolation de Dieu serait de pouvoir sauver tout le monde, car pour tous les hommes, il s'est fait homme lui-même, il a souffert et il est mort... !
O mon Jésus, votre appel, pourtant si persuasif, est méconnu. L'obstination de cette génération pécheresse est pareille à celle de cet aspic dont parle un de vos prophètes, qui aggrave sa surdité native et la rend plus profonde en posant d'impénétrables barrières entre son oreille et la voix du charmeur qui entreprendrait de le captiver par la mélodie de ses chants.
Cloches, sonnez, le bonheur est là sur la terre
Cloches, sonnez, pour un grand amour
Mon coeur est épris mon âme n’est plus solitaire
Je vais enfin vivre à mon tour
Ciel de toujours qu’une joie nouvelle, pure, inonde
Ciel de toujours faites que ces beaux jours
Demeurent à jamais et jusqu’à la fin du monde
Cloches, sonnez pour mes amours!
charles Trénet
Publié le 13 Janvier 2017


La célèbre cathédrale de Soissons, chef d'œuvre de l'art gothique, a subi d'importants dégâts dans la nuit de jeudi à vendredi, à cause de la tempête qui a traversé le nord de la France. La rosace a été largement éventrée, et l'orgue gravement endommagé.
La rosace de la célèbre cathédrale de Soissons a été largement endommagée dans la nuit de jeudi à vendredi à cause des vents violents qui ont soufflé sur le département de l’Aisne, placé en vigilance rouge jeudi.
« Le vent s’est engouffré dans la rosace qui s’est éventrée et une partie de celle-ci est tombée sur l’orgue. Plus de la moitié de la rosace a été détruite et elle a gravement endommagé l’orgue », a affirmé l’évêché de Soissons, précisant que la cathédrale n’était pas fermée. Ainsi les enfants de l'académie de Liesse pourront continuer à y aller chanter.
Ici ça a soufflé bien fort aussi ..
Publié le 13 Janvier 2017


pic d'Ossau - Pyrénées. les équipements spéciaux sont vivement recommandés. Ossau Iraty ! alors Louis, t'oublieras pas les chaines .. ! roule pas trop à gauche y a des gros ravins !
![[:malavita:1] [:malavita:1]](http://imdoc.fr/forum/images/perso/1/malavita.gif)
Publié le 13 Janvier 2017
Publié le 12 Janvier 2017

Ces droits nous sont naturels: ils sont donc d'origine divine; car la nature est l'oeuvre de Dieu.
Et puis, c'est Dieu qui en investit les hommes, à mesure qu'il les met au monde; c'est lui qui leur en donne conscience; c'est lui qui leur inspire, quand ils en font usage, la conviction où ils sont de faire chose légitime; c'est lui qui fait éprouver à quiconque offense ces droits le regrets et le remords. A moins de n'avoir plus de conscience ou que ce soit devenu maladif.
Nous avons même tout lieu de croire que Dieu a personnellement enseigné aux premiers hommes, par une révélation positive, la science au moins générale des droits et des devoirs. Après les avoir créés dit l'Ecriture, " il leur montra où se trouvent le bien et le mal." (Eccli. XVII, 6) " Il leur enseigna la discipline des moeurs, et leur donna, comme un héritage à transmettre à leurs enfants, la connaissance des lois de la vie." Il leur fit voir ce qu'est la justice et ce qu'est le jugement." (Ibid, 9,40)
Quand le Créateur a investi les hommes de ces droits, il leur a conféré en même temps l'autorité nécessaire pour en jouir, par conséquent, les exercer, les imposer, exiger qu'ils reçoivent satisfaction. Ces droits leur appartiennent en propre. Malgré tous les attentats et toutes les tyrannies (d'une pensée unique), ces droits leur resteront en toute intégrité.
C'est pourquoi les sages de tous les siècles ont tenu la cause du droit pour la plus noble et la plus sainte de toutes les causes. Rien n'était beau, à leurs yeux, comme d'affirmer le droit, de défendre le droit, de mourir pour le droit.
Et le monde ferait la fin la plus glorieuse, s'il mourait victime du droit pour avoir défendu ou réalisé le droit :
Fiat jus, et pereat mundus !
Alors contre même les tyrans - du web, - ben défendons comme on peut notre droit.
Publié le 12 Janvier 2017

La justice vient d'un mot latin (jus), qui signifie droit. On a emprunté à cette expression la vertu de justice parce que cette vertu nous fait rendre à chacun ce à quoi il a droit.
On donne parfois au mot justice un sens beaucoup plus large. Il sert pour désigner la pratique de toutes les perfections ensemble. Ainsi Saint Pierre nous dit que, " morts au péché, nous devons vivre à la justice.' (IPetr. II, 24) c'est-à-dire réunir en nous toutes les vertus dont se compose la vie chrétienne. Ainsi encore, l'Ecriture appelle souvent du nom de justes les personnes assidues à observer, non seulement les prescriptions du droit, mais encore toutes les lois divines. Car, à vrai dire, l'homme résolu à pratiquer le droit ne peut se permettre aucune faute. Toute faute, en effet offenserait d'une manière ou d'une autre, les droits de quelqu'un, tout au moins les droits de Dieu.
Nous entendrons ici la justice dans son sens restreint: c'est-à-dire, non pas comme une vertu d'ensemble et comprenant toutes les autres, mais comme une vertu particulière consistant essentiellement dans le respect du droit.
Nous touchons là à un sujet souverainement opportun. La notion et le caractère sacré du droit n'ont peut-être jamais été, parmi les peuples civilisés, aussi généralement oubliés ou méconnus qu'ils le sont aujourd'hui dans nos pays. surtout dans certains milieux.
Les attentats contre le droit, avec leurs différentes variétés, se sont multipliés dans des proportions effrayantes. Tous les jours nous en voyons le résultat, encore récemment, sur internet. Ou autre exemple, (usurpation des droits des moines: - droits d'auteur - (sic) "la musique est à tout le monde," on ne se demande plus si le bien est à soi, on en fait des vidéos en veux-tu en voilà; le travail de quelqu'un sur tel site, on le vole sans scrupule, copié collé, ce qui n'exige pas beaucoup de travail, et qui ne doit pas causer beaucoup de fatigue à l'intelligence, téléchargements illicites de films ... etc la liste est longue .
Ils ont aussi revêtu toutes les formes, des mieux dissimulées aux plus effrontées, des plus adroites aux plus violentes. Certains en sont experts, il ne faut pas aller bien loin pour le voir, La légendaire honnêteté de nos aïeux ne sera bientôt plus qu'un souvenir..
D'où vient ce retour déplorable aux moeurs de l'ancienne barbarie? Il vient sans doute de l'éducation que reçoit la jeunesse: éducation dépourvue de tout frein moral quelque peu sérieux; des progrès de l'irréligion; Toutes ces causes de ruine morale ont enlevé aux masses populaires la peur du crime, le sens de la justice, le respect du droit.
On appelle droit, dit Saint Antonin, le pouvoir légitime de faire quelque chose ou d'exiger quelque chose.
- Oui ! le droit est un pouvoir. Il s'agit là évidemment d'un pouvoir moral. Ce pouvoir peut n'avoir point la force voulue pour s'exercer, (autorité de la pensée unique) et par suite, se voir condamné à l'impuissance; il n'en est pas moins un droit.
droit légitime.
S'il n'était point légitime, loin d'être un droit, il irait contre le droit.
Enfin c'est le pouvoir de faire ou d'exiger quelque chose. Tout homme en effet, possède avec les droits dont il usera en agissant lui-même, des droits qu'il exercera en faisant agir d'autres personnes.
Nos droits ne sont pas tous d'égale importance, ou si vous l'aimez mieux d'égale valeur. Les uns sont essentiels et les autres accessoires.
Les droits essentiels sont ceux dont la possession assure l'intégrité même et le développement normal de la personne humaine. Tels le droit à la vie, le droit à l'emploi , le droit aux moyens de subsistance, le droit à la vérité, à l'honneur, à la vertu, le droit à la création et à l'éducation d'une famille, et autres de même sorte. Ces droits tiennent à la nature de l'homme. On peut dire qu'il les apporte en naissant.
(à suivre)
addendum d'un de nos lecteurs.
Le problème est, à mon sens, plus radical encore.
Dire que l'on a oublié le caractère sacré du droit aujourd'hui plus qu'avant est vrai et faux. Vrai parce que pour les juristes il n'y a plus ni droit naturel, ni droit divin. Faux parce qu'on a jamais autant divinisé le droit, paradoxalement, qui est partout, qui a tout envahi, puisque les enfants ont même "droit", désormais à ne pas recevoir de fessée. Le droit est au-dessus de tout. C'est même lui qui fait la morale : si c'est permis, c'est que c'est bien (avortement, mariage homo, etc.). Il y a même le droit dit "d'ingérence", qui permet d'aller casser la gueule à des peuples qui ne veulent pas de notre bonne démocratie vertueuse.
La question, à mon avis plus profonde, est celle-là : pourquoi le droit occupe-t-il une telle place ? Parce que la notion de "dû", dans la société de consommation, a remplacé celle de "don". On n'a plus que des "droits à" : des droits à l'affection, des droits à la différence, etc. Mais on ne sait plus ce qu'est donner, gratuitement, sans esprit de retour, pour ne rien recevoir éventuellement, ou pour recevoir moins qu'on a donné. Quand on "donne", prétendument, et qu'on ne reçoit rien en retour, on peste, on s'indigne, on se révolte, on agresse. Parce qu'en réalité, on n'a rien donné. On a "livré" quelque chose dont on attend un "dû", une récompense, un prix payé. Ca, ça pourrit c'est vrai, l'esprit des enfants, mais ça pourrit tout le monde. Le don, c'est la gratuité, la condition des amitiés ; le dû, c'est la revendication permanente, l'agression de tous contre tous, l'esprit de vindicte.
Pour moi, c'est là le fond du problème.
Publié le 12 Janvier 2017
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