Publié le 9 Décembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Décembre 2016

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Publié le 8 Décembre 2016

 

 

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je me reconnais c'est bibi à gauche !

https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/4e/b3/68/4eb368842dbd8f33dfe9e59ce178f442.jpg

j'aimerais assez retrouver cette époque là .. rêver de tout ce qu'on n'a jamais eus. l'époque de l'émerveillement à moins d'avoir oublié qu'on a été petit. L'imagination était alors très folle de tout ce que l'on pouvait inventer. les conversations allaient bon train;  heureux temps, heureuses espérances! ça n' existe pas la machine à remonter le temps... snif. C'est aussi ça la magie de Noël ! ou alors faut vraiment n'avoir jamais été un enfant ! 

[:malavita:1]

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Décembre 2016

Dans le hall de l’Hôtel du Département de la Vendée trône, depuis hier, une imposante crèche.

 

Elle a été montée mercredi dans le hall de l'hôtel du département, à La Roche-sur-Yon. En pleine polémique sur les crèches dans les lieux publics, des dents grincent, au nom du principe de laïcité.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

 

 

   Quand petit-Jacques se réveilla, il regarda autour de lui et fut très étonné. Le ravin, la neige, la forêt , la montagne , le ciel gris, le vent glacial, son fagot, tout avait disparu. Il crut qu'il rêvait et se frotta les yeux .

    L'air était tiède, imprégné d'un parfum exquis; il entendait une harmonie  qui ravissait son coeur . Jacques se leva . Au milieu de la roulière déchirée qu'il avait placée sur les épaules du crucifix, il était revêtu d'un manteau bleu comme le ciel, sans couture, comme la robe du Christ jouée aux dés sur le Calvaire; et sur son manteau flottaient quelques fils échappés à la quenouille de la Vierge.

Ses pauvres petites mains, gonflées par les engelures, crevassées par le froid, étaient devenues si blanches qu'elles ressemblaient au bout de l'aile des cygnes. Jacques était émerveillé, mais il n'avait point peur :" Où suis-je donc? " demanda-t-il.

   Et une voix plus harmonieuse et plus douce que le souffle des brises répondit: " Dans la maison de mon Père; dans la maison où viennent les justes, les bons coeurs et les âmes de bonne volonté."

 

   Et Jacques vit se dresser devant lui le grand Crucifix du carrefour des fées, la roulière trouée sur ses épaules . Le Christ lui dit  :" Cher enfant, tu as eu pitié de ton Dieu qui souffrait, tu t'es dépouillé de ton manteau pour lui; tu l'as fait dans la simplicité de ton coeur, parce que tu es bon; c'est pourquoi je t'ai donné mon manteau en échange du tien, car de toutes les vertus la première et la plus rare, c'est la charité. Pour toujours, désormais, tu es l'hôte et l'ami de ton Dieu.".

   Jacques fit un pas vers l'éblouissante vision en tendant ses bras suppliants: " Que veux-tu?" dit la voix .

   L'enfant murmura :" Maman" .

      Et le Christ se rappela sa mère défaillante et suffoquée de larmes, au pied de la croix : " Jacques, dit-il, ta prière est exaucée. que l'on envoie les anges !"

    On entendait un bruissement d'ailes blanches, et un sourire de joie illumina la face du Christ.

   Du fond de l'horizon, on aperçut Marguerite qui s'avançait  au milieu d'un cortège d'anges . Elle n'était plus ni pâle ni amaigrie, mais rayonnante et joyeuse .

  Les anges la déposèrent devant le Christ, et quand elle redressa la tête, elle vit deux ombres, deux âmes agenouillées, à ses côtés: l'une était Petit Jacques, l'autre était Grand Pierre. Tous trois se confondirent dans le même baiser et dans le même élan de gratitude. Dieu les avait pour toujours réunis dans son ciel .

 

fin.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

  

 

   Il arrive au carrefour des fées. En haut du piédestal, les mains clouées à la croix, la tête couronnée d'épines, le côté percé, le Christ étend les bras et semble convier le monde à s'y réfugier. Ses yeux agrandis par la souffrance regardent le ciel. A côté, on avait planté des sorbiers dont les graines rouges rappelaient les gouttes de sang qui tombèrent du front divin .

   Marguerite avait une dévotion particulière au Christ du carrefour des fées, parce que les hommes qui rapportaient le cadavre de Grand-Pierre s'étaient arrêtés là et avaient prié pour lui. Voilà pourquoi elle avait recommandé à Jacques, s'il y passait, de ne pas oublier d'y faire une prière.

   Jacques déposa son fagot, ôta son bonnet, s'agenouilla et récita les prières que lui avait apprises sa mère. Tout en disant ses oraisons que le vent accompagnait de sa voix lugubre; il regardait le visage du Christ, fouetté par la neige: la bouche entr'ouverte, les yeux levés lui donnaient une apparence de douleur infinie. Deux petits glaçons, pareilles à des larmes congelées, étaient suspendus à ses paupières.

   Petit Jacques avait pité de cette souffrance; il eut voulu consoler celui qu'il invoquait.

   Sa prière achevée, il rechargea son fagot et s'éloigna. Puis, il se retourna une dernière fois; vers le Christ dont les yeux semblaient le suivre. Au même moment, un coup de vent agita la neige amoncelée sur les bras, et la statue parut frissonner.

   Jacques s'arrêta :" Ô mon pauvre bon Dieu, murmura-t-il, comme tu as froid!" Et il revint auprès du Crucifix, là même, sans le savoir, où son père avait été déposé.

   Il ôta sa roulière, grimpa sur le piédestal, et, s'aidant de la saillie formée par la ceinture, il put atteindre les épaules du Christ, qu'il enveloppa de son manteau.

   L'enfant redescendit, recula pour mieux voir et fut content :" Au moins, dit-il, tu n'auras plus si froid." Les glaçons suspendus aux paupières fondaient doucement et glissaient, comme des pleurs de reconnaissance sur le visage de granit.

   Jacques reprit son chemin en courant; la bise soufflait derrière lui et traversait sa blouse en cotonnade. Il arriva haletant au bas du coteau, près du ravin garanti de la neige par un rideau de sapins. Il s'assit pour se reposer, une minute seulement, avant de rejoindre sa mère, " car il ne faut pas dormir', disait le pauvre enfant.

   Mais il était si fatigué, qu'il s'endormit.

[:malavita:1]

(à suivre !!! ) que va-t-il arriver au petit  Jacques à son réveil ? la suite au prochain numéro . ! quelle lecture quand même ! alala..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

  décembre: le mois des petits .

 

[:malavita:1]

   Il neigeait; le ciel était gris, la terre était blanche, le vent du nord pleurait dans les branches des arbres, l'étang était gelé, et les petits oiseaux avaient faim.

   Depuis le jour où Grand-Pierre avait été ramassé mort, sur la route, le malheur planait sur la chaumière de Marguerite, et avec le malheur était venue la misère. La veuve était couchée, les pommettes rouges, les yeux demi-clos, les lèvres pâles.

   Le petit Jacques, son fils, venait d'atteindre ses dix ans.

   Le matin de Noël, l'enfant se lève au petit jour :" Avez-vous bien dormi, mère?

   - Oui cher petiot, très bien. Je me sens mieux, mon Jacquot, mais j'ai un peu froid! Fais du feu dans l'âtre."

  Jacques inspecta tous les coins  :" Mère, il n'y a plus de bois!" Marguerite leva les yeux au ciel: " Comment faire?" Et s'efforçant de sourire, elle ajouta :" Il me semble que j'ai moins froid que je ne le croyais!"

   Jacques se chaussa, enfonça son bonnet sur ses oreilles et dit à sa mère :" Je vais à la forêt chercher du bois mort, je serai bientôt de retour.

   - Mais c'est le jour de Noël, enfant, !

   - Le Bon Dieu me pardonnera, mère, puisque c'est pour vous.

   - Petiot, c'est défendu d'aller dans la forêt.

   - Personne ne me verra, je serai revenu pour aller à la messe.

   Marguerite hésitait, mais elle avait si froid: " Va, mon enfant, dit-elle, Dieu te bénira parce que tu aimes ta mère. "

   Petit jacques prit sa serpette, une ficelle pour lier son fagot, il embrassa sa mère et ouvrit la porte pour sortir. Une rafale de vent, chargée de neige, vint tourbillonner dans la chambre :"

  - Quel temps! Seigneur" , murmura la malade. ' Ecoute, petiot, ouvre le coffre où j'ai serré les hardes de ton pauvre père, prends son manteau, ce manteau dans lequel on me l'a rapporté le jour du malheur! Enveloppe-toi bien avec, et le froid ne te fera pas de mal. C'est assez d'un malade à la maison."

   Jacques prit le manteau plié dans le coffre, et sur lequel reposait une branche de buis bénit. C'était une de ces larges mantes en laine, appelées selon les contrées, roulières ou limousines.

      Au moment où l'enfant allait partir, Marguerite ajouta:" Jacques, si tu passes au carrefour des fées, n'oublie pas de faire ta prière aux pieds du crucifix."

   Jacques prit le chemin de la forêt. La neige tombait toujours, chassée par la brise. Parfois l'enfant s'arrêtait pour enlever, d'un coup sec, la neige attachée à ses sabots. Il n'avait pas froid, mais sa roulière lui semblait lourde, et il marchait avec courage, car c'était un bon petit gars.

   Il allait, enfonçant parfois jusqu'aux genoux, tombant parfois, mais il se relevait en riant.

   Dans la forêt, Jacques se mit à l'oeuvre. Ah! comme il se dépêchait, le brave petit! Il avait enlevé sa roulière pour être plus libre. Ses jambes, ses bras, ses mains étaient trempés de neige et transis de froid pendant que son visage ruisselait de sueur. Alors il se redressait; regardait le tas de branches mortes déjà ramassées, et se sentait joyeux en songeant à la flambée que cela ferait et qui réchaufferait sa mère.

   Enfin, il a ramassé tout ce qu'il pourra porter. Il ajouta encore deux ou trois branchettes pour faire bonne mesure, lie son fagot, remet sa roulière sur ses épaules, charge son paquet sur son dos au moyen de deux bâtons plantés au-dessous de la ficelle, et reprend le chemin du village.

   Ses petites jambes tremblent un peu, car le fardeau est pesant et la neige épaisse, mais sa mère a froid, elle grelotte en l'attendant; et puis, il a entendu la cloche sonner le premier coup de la messe... Comme il se hâte !

(à suivre !!! )

  

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

 

photo petit placide

http://i.f1g.fr/media/figaro/805x453_crop/2016/12/03/XVM67a9f868-b89c-11e6-bf76-e1dbf4b7eab3.jpg

 

 

Lundi soir, 5 décembre 2016, un spectacle de très haute qualité, en création mondiale, a été donné dans l’église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris, sur le thème de la prophétie de Jérémie, sous la direction de Mme Marie Montegani.

Des musiciens de grand talent y étaient présents, notamment Thierry Escaich (organiste), Michel Petrossian, Gad Barnéa, Xavier Phillips (violoncelliste), Eric Aubier (trompétiste), Philippe Brocard (baryton),

[:malavita:1] les choristes Gonzague et Xavier ;

 

Ce spectacle, en présence de S.A. royale la princesse de Hanovre, avait pour objet de financer le projet de l’Ecole Biblique de Jérusalem, « la Bible en ses traditions », regroupant des centaines de chercheurs de 25 nationalités.

Les chanteurs de l’Académie musicale de Liesse ont eu le bonheur de s’associer à ce spectacle, en chantant « Ô Adonaï », « A facie furoris tui Deus », « Recordare mei Domine » et, finalement, le « In Paradisum » de Gabriel Fauré.

 

À l'occasion du lancement du révolutionnaire programme de recherches de l'École biblique de Jérusalem, un spectacle exceptionnel, en création mondiale, célèbre à Saint-Étienne du Mont, lundi 5 décembre, la polyphonie des Écritures inspirées.

Ils sont trois cents chercheurs, à travailler depuis des années sur un chantier pharaonique: la mise en ligne du texte de la Bible dans ses différentes versions (hébraïque, grecque, latine, syriaque), avec l'histoire des multiples interprétations des Écritures, tant religieuses que culturelles. Parce qu'en plus des biblistes et des théologiens, ce sont les écrivains, les peintres, les sculpteurs, les compositeurs et les cinéastes qui ont puisé dans ce livre millénaire l'inspiration de leurs œuvres, le Père Olivier-Thomas Venard, a voulu donner un exemple concret, vivant, de la source qu'a constituée et que constitue encore la Bible pour les artistes.

Le jeune vice-directeur de l'École Biblique et archéologique de Jérusalem, qui coordonne le projet de la Bible en ses traditions, a fait appel à trois compositeurs contemporains d'envergure internationale, pour construire chacun une œuvre lyrique et instrumentale sur le Livre de Jérémie dans trois langues différentes. Pour le latin, Thierry Escaich, dans la lignée de Franck, Messiaen ou Dutilleux ; pour le grec, Michel Petrossian, imprégné de l'héritage musical des civilisations anciennes du Proche-Orient, dont il maîtrise les langues ; pour l'hébreu, Gad Barnéa, formé à Tel-Aviv et Paris (IRCAM) .Leurs œuvres seront interprétées par des artistes de classe internationale.

Le spectacle, mis en scène par Marie Montegani, fera intervenir deux comédiennes, une chorale d'enfants, le dernier chantre séphardi, qui feront de cette soirée musico-théâtrale, dans la splendide église de Saint-Étienne du Mont (l'une des rares qui possède encore à Paris un jubé, clôture de chœur typique de la Renaissance) un moment unique. Ce qu'on appelle un instant de grâce.

«Dieu a dit une chose, j'en ai entendu deux, dit le poète biblique qui inspire toute notre démarche. Dans ce spectacle, explique le Père Venard, nous en entendrons plutôt dix ou douze, ou cinquante: puissent-elles nous retremper dans la Beauté si antique et si nouvelle, désirée par tant de générations, la beauté plus belle encore que la beauté, la grâce».

5 décembre, 20 h 45, en l'église Saint-Étienne du Mont, Paris Vème, la Bible dans ses traditions: Syllabes divines , mystère sur la prophétie de Jérémie(comédiens, chanteurs & instruments), sous le Haut Patronage et en présence de Son Altesse Royale la Princesse de Hanovre. Entrée libre, la participation aux frais sera redistribuée au profit du programme de recherches de l'École biblique de Jérusalem.

félicitations à l'académie , qui parait-il a donné le meilleur  et dont la performance artistique fut très appréciée par son Altesse Royale

Bravo ! .

 

source le figaro

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Décembre 2016

 

 

 

https://media4.giphy.com/media/UiwxIx9BElaVi/200.gif#20

 

O Marie conçue sans péché,

priez pour nous qui avons recours à vous.

 

Vous êtes toute belle, ô Marie, toute belle !
 
Il n'y a pas de tache en vous.
 
Quelle grâce répand, quel charme rayonne
 
Votre Conception immaculée !

 
 
Vous avancez, telle l'aurore rutilante,
 
Apportant la joie du salut. De vous,
 
Dieu notre Christ, le Soleil de justice
 
A surgi, ô Porte étincelante du jour !

 
 
Vous êtes, tel le lys entre les épines,
 
Entre toutes les filles, la Vierge bénie.
 
Comme la neige votre robe resplendit,
 
Comme le soleil, votre face.

 
 
En vous, nous espérons la vie et la vertu,
 
Et la grâce, et la voie à toute vérité.
 
A votre suite nous accourons sous l'attrait
 
Qui émane de vos parfums.

 
 
Jardin clos, puits scellé, paradis de la grâce,
 
Vierge sainte, Mère de Dieu :
 
Voici que fuit l'hiver, la pluie et les nuées :
 
Déjà l'on voit pointer les fleurs.

 
 
Sur notre terre un chant très doux s'est fait entendre :
 
Chant de la tourterelle ou voix de la colombe.
 
Ô parfaite Colombe, en hâte, ouvrez vos ailes, 

Prenez votre essor et venez !

 

[:malavita:1]  espère avoir la messe forme extraordinaire.. on agonise quand même. ça s'appelle la mort lente;  los veremos. Страница не найдена/ qui sait on est encore capable d'y aller tellement on en a envie!! comme dirait l'abbé Noël, !!! (aucun risque chez les modernos ! )

Quel est le vieux fidèle,

Qui malgré ses oublis,

Parfois ne se rappelle.

Ces souvenirs amis?

Dont le chant est capable

De ramener à Dieu,

Ceux que la peine accable

 

la messe chantée est à 7 h 30 à Chavagnes !

forme extraordinaire .... oups .

prières pour mr. l'aumônier et la communauté des religieuses.

 

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Rédigé par Philippe

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