Publié le 27 Octobre 2016

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sympa, il fait son signe de croix avant de rentrer en scène . plus une cheffesse d'orchestre
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 27 Octobre 2016

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sympa, il fait son signe de croix avant de rentrer en scène . plus une cheffesse d'orchestre
Publié le 27 Octobre 2016
Publié le 27 Octobre 2016

du latin dominus: seigneur
Titre donné à certains religieux (bénédictins, chartreux).
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y en a sont tellement doués! en effet on ne dira pas don Jean Pateau, mais dom Jean Pateau;
mais on dira don Camillo et non pas dom Camillo , faut tout leur dire. alalala , quand on sait pas !

Publié le 26 Octobre 2016
Publié le 26 Octobre 2016

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Amoris Laetitiatov a froid.. ! ça c'est la version russe que je préfère; c'est comme les Dupont ou les Durand quoi y en a plein de versions.
celle de Rome je lirai jamais trop compliqué. Pour ce que ça m'intéresse
Sur overblog, c'est un peu pareil, plus c'est compliqué mieux c'est. C'est la philosophie du monde moderne.
Là il suffit de regarder ses yeux pour aller à l'essentiel; c'est un peu ça la Vérité, c'est pas si tortueux... elle a froid Amoris, elle pense au petit Placide té. ze veux un calinou chez Pouchkine avec un bon chocolat comme celui de Bayonne.

Publié le 26 Octobre 2016
Publié le 26 Octobre 2016
Daniel Gómez Villarroya actuará el 23 de Julio en San Juan de los Caballeros dentro del Festival Joven del Festival de Segovia que organiza la Fundación Don Juan de Borbón del Ayuntamiento de Segovia, donde interpretará piezas de Haydn, Chopin y Granados.
Daniel Gómez Villarroya nace en Barcelona, el 13 de octubre 2002. Estudia 2º de la E.S.O. en el Instituto Cardenal Cisneros de Madrid e ingresa en el Conservatorio de Música Adolfo Salazar en el año 2010, donde, en la actualidad, cursa 3er Curso de grado Profesional de Piano con la profesora Margarita Haydée Nozal. Al margen de sus formación musical regular en el Conservatorio, recibe clases regularmente de Enrique Lapaz y Denis Lossev. Ha recibido clases magistrales de Ramón Coll, Mauricio Vallina, Washington García, Alexander Kandelaki.
En 2015 participó en el Vilaseca Music Festival, y ha actuado en dos ocasiones en el Auditorio Nacional dentro de los conciertos organizados por el Conservatorio Adolfo Salazar. También ha tocado en los Teatros del Canal, Museo del Romanticismo, Ciclo de Concerts Amadeus en Xátiva y otros.
Tiene una nutrida lista de premios obtenidos en Concursos de Piano, tales como el Segundo Premio en Toledo del 1er nivel en el XXVIII Concurso Nacional de Piano “Jacinto Guerrero” en Abril de 2015, el Segundo Premio en Sigüenza en el VI Concurso Internacional de Piano en Mayo 2015, Primer Premio en Segovia en el XIX Premio Infantil Santa Cecilia en Noviembre de 2015, Primer Premio en Madrid en el II Certamen de Piano de EPTA España, también en Noviembre de 2015, Primer Premio Polimúsica en el Conservatorio de Música Adolfo Salazar en 2012 (4º Grado Elemental) y en 2015 (Concurso de 1º y 2º Profesional), Primer Premio Concurso Internacional de Piano “Grand Klavier” Ciudad de Alcalá en Abril de 2016, en el Concurso Internacional para Jovenes Pianistas, Segundo Premio XXII Concurso Nacional de Piano “Ciutat de Carlet”en Abril de 2016, Primer Premio Nivel Infantil XXXV Concurso de Piano Ciudad de Linares, “Marisa Montiel” en Mayo de 2016, Mención de Honor- Enseñanza Profesional, cursos 3º y 4º Concurso de Piano Conservatorio de Música Adolfo Salazar Madrid en Mayo de y Primer Premio IV Edición Concurso de Piano “Maese Pedro” Madrid en Mayo 2016.
Publié le 25 Octobre 2016

de notre envoyé spécial

Publié le 25 Octobre 2016

La solennité de ce jour nous donne de pénétrer quelque peu, à la suite de Saint Jean, l’auteur du livre de l’Apocalypse, dans la Jérusalem céleste, d’y contempler l’innombrable assemblée de tous les saints et d’écouter les chants de louange et d’adoration qu’ils font monter vers Dieu et l’Agneau.
Dans d’autres passages de l’Apocalypse, nous pouvons entendre des échos de la liturgie qui se célèbre devant le Trône : « Les quatre Vivants, portant chacun six ailes, sont constellés d’yeux tout autour et en dedans. Ils ne cessent de répéter jour et nuit : Saint, Saint, Saint, Seigneur, Dieu Maître-de-tout, Il était, Il est et Il vient ! » (Ap 4,8)
Déjà au moment de sa vocation, le prophète Isaïe avait vu les Séraphins qui se tenait au-dessus du Trône de Dieu et qui se criait l’un à l’autre : « Saint, saint, saint est Yavhé Sabaot. Sa gloire remplit toute la terre » (Is 6,3). Dieu est infiniment saint, comme le chante aussi le psalmiste : « Yavhé est grand dans Sion, il est élevé au dessus de tous les peuples. Qu’on célèbre ton nom grand et redoutable ! – Il est saint ! –Exaltez Yavhé, notre Dieu, et prosternez-vous devant l’escabeau de ses pieds. – Il est saint ! » (Ps 98, 2-3,5)
Dieu est modèle de toute sainteté. Son Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, est le « resplendissement de sa gloire, l’effigie de sa substance » (Hb 1,3) ; c’est en lui et par lui que nous avons accès au Père et que nous pouvons apercevoir quelque chose de ses perfections, dans la mesure où il veut bien nous l’accorder, dans la mesure aussi où, sous l’action de sa grâce, nous en avons le désir et nous nous y disposons.
C’est au contact de Notre-Seigneur, à l’écoute de ses enseignements et à son imitation, que nous avancerons sur le chemin de la sainteté à laquelle nous sommes tous appelés.
A plusieurs reprises, saint Paul invitait ses correspondants à l’imiter comme lui-même imitait le Christ. Aux chrétiens d’Ephèse, il écrivait : « Soyez des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés et marchez dans la charité, à l’exemple du Christ qui nous as aimés et s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une oblation et un sacrifice d’agréable odeur. » (Ep 5,1-2)
Par ces quelques mots, nous apprenons quelle est l’essence de la sainteté : c’est la charité, et la charité parfaite ; la charité qui va jusqu’au sacrifice de ses biens et de sa vie pour l’amour de Dieu et du prochain, comme tant de chrétiens d’Orient nous en donnent l’exemple encore aujourd’hui : ils font l’expérience de la huitième béatitude, celle des persécutés pour la justice. Prions pour eux et saluons déjà la moisson qui ne manquera pas de se lever dans l’Eglise fécondée part tant de sang répandu ; et prions Dieu, par l’intercession de ces martyrs, de nous donner la force de marcher sur leurs traces si nous devions connaître semblable épreuve.
Si la grâce du martyre n’est pas le lot de tous, nul n’est dispensé cependant de suivre le commandement de Notre Seigneur : « Soyez parfait comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48).
Le programme de la sainteté nous est tracé dans le Discours sur la montagne et, plus précisément, dans les Béatitudes, dans lesquelles nous pouvons admirer le portrait de Notre-Seigneur lui-même. En effet, qui, plus que lui, a été pauvre, doux et miséricordieux ? Qui, plus que lui, a été insulté, rejeté, assoiffé de justice et, en même-temps, plus artisan de paix ? Et y aura-t-il jamais un cœur plus pur et plus brûlant d’amour que le sien ?
Le chemin des Béatitudes est celui qu’ont suivi tous les saints, dans la ferveur du bon zèle, dont parle saint Benoît, et qui n’est autre que la charité. Le Pape Benoît XVI, encore cardinal Ratzinger, disait dans une homélie :
Il existe une parole de Jésus qui nous a été transmise par Origène : « Celui qui est près de moi est près du feu ». Celui qui ne veut pas être brûlé reculera d’effroi devant lui. Le « oui » de qui suit le Christ implique le courage de se laisser brûler par le feu de sa Passion, qui est en même temps de le feu salvifique du Saint-Esprit. Ce n’est que si nous avons le courage d’être près de ce feu, si nous nous laissons enflammer nous-mêmes, que nous pourrons aussi allumer son feu sur cette terre, le feu de la vie, de l’espérance et de l’amour.
Notre Seigneur Jésus-Christ a dit « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme je voudrais que déjà il fut allumé » (Lc 12,49)
Et saint Paul écrivait aux Thessaloniciens : « La volonté de Dieu c’est votre sanctification » (1 Th 4,3)
Demandons à Notre Dame de nous faire comprendre vraiment ces paroles, et de nous faire courir à sa suite le chemin de la perfection, afin qu’avec Elle et tous les saints nous puissions répéter éternellement : « Amen ! Louange, gloire, sagesse, action de grâces, honneur, puissance et force à notre Dieu pour les siècles des siècles !
dom Antoine Forgeot
Père Abbé Emérite de Fontgombault
Publié le 25 Octobre 2016