Publié le 1 Novembre 2016

 

 

2016-10-11 Vendée Globe UNE

 

 

 

Mgr Camiade, évêque de Cahors et mgr Castet .

 

De l’avis de tous, c’est du jamais vu ! Des embouteillages, des files d’attente partout. Des restaurants pleins, des sandwicheries prises d’assaut… Vendée Globe, pont de la Toussaint et soleil : c’est la vraie folie aux Sables-d'Olonne depuis plusieurs jours.

j'ai bien fait de pas y aller ! ça doit être horrible !  oups.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 1 Novembre 2016

 

 

 

Afficher l'image d'origine

 

Mais "à quoi sert notre louange aux saints, à quoi sert notre tribut de gloire,  à  quoi  sert  cette  solennité elle-même?".

C'est par cette question que commence une célèbre homélie de saint Bernard pour le jour de la Toussaint. C'est une question que nous pourrions nous poser également aujourd'hui. Et la réponse que le saint nous donne est tout aussi actuelle:  "Nos saints - dit-il - n'ont pas besoin de nos honneurs et et ils ne reçoivent rien de notre culte. Pour ma part, je dois confesser que, lorsque je pense aux saints, je sens brûler en moi de grands désirs" (Disc. 2; Opera Omnia Cisterc. 5, 364sqq).

Telle est donc la signification de la solennité d'aujourd'hui:  en regardant l'exemple lumineux des saints, réveiller en nous le grand désir d'être comme les saints:  heureux de vivre proches de Dieu, dans sa lumière, dans la grande famille des amis de Dieu. Etre saint signifie:  vivre dans la proximité de Dieu, vivre dans sa famille. Et telle est notre vocation à tous, répétée avec vigueur par le Concile Vatican II, et reproposée aujourd'hui de façon solennelle à notre attention.

Mais comment pouvons-nous devenir saints, amis de Dieu?

On peut répondre à cette interrogation tout d'abord par une négation:  pour être saint, il n'est pas nécessaire d'accomplir des actions et des oeuvres extraordinaires, ni de posséder des charismes exceptionnels.

On peut ensuite répondre par une affirmation:  il est nécessaire avant tout d'écouter Jésus, et de le suivre sans se décourager face aux difficultés. "Si quelqu'un me sert - nous avertit-Il - qu'il me suive, et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera" (Jn 12, 26).

Celui qui a confiance en Lui et l'aime d'un amour sincère, comme le grain de blé tombé en terre, accepte de mourir à lui-même.

En effet, il sait que celui qui veut garder sa vie pour lui-même la perd, et que celui qui se donne, se perd, et trouve précisément ainsi la vie. (cf. Jn 12, 24-25).

L'expérience de l'Eglise démontre que toute forme de sainteté, tout en suivant des parcours différents, passe toujours par le chemin de la croix, le chemin du renoncement à soi-même.

Les biographies des saints décrivent des hommes et des femmes qui, dociles aux desseins divins, ont parfois affronté des épreuves et des souffrances indescriptibles, des persécutions et le martyre. Ils ont persévéré dans leur engagement, "ce sont ceux qui viennent de la grande épreuve - lit-on dans l'Apocalypse - ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau" (v. 14).

Leurs noms sont inscrits dans le livre de la vie (cf. Ap 20, 12); leur demeure éternelle est le Paradis. L'exemple des saints est pour nous un encouragement à suivre les mêmes pas, à ressentir la joie de celui qui a confiance en Dieu, car l'unique cause véritable de tristesse et de malheur pour l'être humain est de vivre loin de Lui.

La sainteté exige un effort constant, mais elle est à la portée de tous car, plus que l'oeuvre de l'homme, elle est avant tout un don de Dieu, trois fois Saint (cf. Is 6, 3).

Dans la seconde Lecture, l'Apôtre Jean observe:  "Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes!" (1 Jn 3, 1).

C'est donc Dieu qui nous a aimés en premier et qui, en Jésus, a fait de nous ses fils adoptifs.

Dans notre vie, tout est don de son amour:  comment demeurer indifférents face à un si grand mystère?

Comment ne pas répondre à l'amour du Père céleste par une vie de fils reconnaissants? Dans le Christ, il nous a fait don de tout son être, et nous appelle à une relation personnelle et profonde avec Lui.

C'est pourquoi, plus nous imitons Jésus et demeurons unis à Lui, plus nous entrons dans le mystère de la sainteté divine. Nous découvrons qu'Il nous aime de façon infinie, et cela nous pousse à notre tour à aimer nos frères. Aimer implique toujours un acte de renoncement à soi-même, de "se perdre soi-même" et, précisément ainsi, cela nous rend heureux.

Ainsi, nous sommes arrivés à l'Evangile de cette fête, à l'annonce des Béatitudes que nous venons d'entendre retentir dans cette Basilique. Jésus dit:  Heureux ceux qui ont une âme de pauvre, heureux les doux, heureux les affligés, heureux les affamés et les assoiffés de justice, les miséricordieux, heureux les coeurs purs, les artisans de paix, les persécutés pour la justice (cf. Mt 5, 3-10).

En vérité, le bienheureux par excellence est uniquement Lui, Jésus. En effet, c'est Lui qui a véritablement une âme de pauvre, l'affligé, le doux, l'affamé et assoiffé de la justice, le miséricordieux, le coeur pur, l'artisan de paix; c'est Lui le persécuté pour la justice. Les Béatitudes nous montrent la physionomie spirituelle de Jésus, et expriment ainsi son mystère, le mystère de Mort et de Résurrection, de Passion, et de joie de la Résurrection.

Ce mystère, qui est le mystère de la véritable Béatitude, nous invite à suivre Jésus et, ainsi, à nous acheminer vers elle. Dans la mesure où nous accueillons sa proposition et nous nous plaçons à sa suite - chacun selon ses conditions -, nous aussi, nous pouvons participer à sa béatitude.

Avec Lui, l'impossible devient possible et même un chameau peut passer par le trou d'une aiguille (cf. Mc 10, 25); avec son aide, et uniquement avec son aide, il est possible de devenir parfaits comme le Père céleste est parfait (cf. Mt 5, 48).

Benoît XVI

 

Le frère Emmanuel Vaillant avait été ordonné diacre en septembre 2014.

 

Le jour de la Toussaint, frère Emmanuel Vaillant sera ordonné prêtre en l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes. les carmélites du diocèse vous ont porté dans leurs prières ce matin . félicitations.

 

en union de prières avec les moines de Solesmes.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 1 Novembre 2016

 

 

 

 

[:malavita:1]Personne de mes quelques 200 petits russes, géorgiens, ukrainiens,  n'a fait allusion à ll'horreur. ! et Niquita  à Salamanque après Madrid,  Burgos, alalala si c'est pas triste quand même. que de souvenirs. moi j'allais à Fatima..

on peut les féliciter .

c'est bien d'elle ça ! :

"Belle fête de la Toussaint, bande de saints en puissance !"

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 31 Octobre 2016

 

 

Afficher l'image d'origine

[:malavita:1]

il se fait désirer Benoît ! s'il est comme son père, beh dis-donc ! on n'a pas fini !

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 31 Octobre 2016

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 31 Octobre 2016

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 31 Octobre 2016

Afficher l'image d'origine

 

Arbres et vents pareils aux pèlerins,
Arbres tristes et fous où l’orage s’accroche,
Arbres pareils au défilé de tous les saints,
Au défilé de tous les morts
Au son des cloches,

Les saints, les morts, les arbres et le vent,
Oh l’identique et affolant cortège
Qui tourne et tourne, au long des soirs de neige ;
Les saints, les morts, les arbres et le vent,
Dites comme ils se confondent dans la mémoire
Quand les marteaux battants
A coups de bonds dans les bourdons,
Ecartèlent leur deuil aux horizons,
Du haut des tours imprécatoires.

Et novembre, près de l’âtre qui flambe,
Allume, avec des mains d’espoir, la lampe
Qui brûlera, combien de soirs, l’hiver ;
Et novembre si humblement supplie et pleure
Pour attendrir le coeur mécanique des heures !

Emile Verhaeren

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 31 Octobre 2016

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 30 Octobre 2016

 

 

 

 

Dom Delatte, Contempler l'invisible, p. 45

Le Seigneur est venu, et il est venu avec une âme sœur de la nôtre, dans une chair sœur de notre chair. Il est venu… et somme toute, finalement, il a été bien reçu. Qui est aimé, si ce n’est lui, lui seul ? A qui pense-t-on ? A qui sur notre terre, va cet ineffable mélange de tendresse, d’adoration, de respect, d’amour ? A qui ? Au Seigneur, à lui tout seul. Et à côté du Seigneur, si l’on aime d’autres âmes, c’est encore pour lui, en raison de leur ressemblance, de leurs relations mêmes avec Notre Seigneur Jésus-Christ. Au fond, lui seul est aimé. Il a demandé au monde des prêtres : il a eu des prêtres ; il a demandé des confesseurs : les confesseurs ne lui ont pas manqué ; des martyrs : on lui en a donné par milliers ; des vierges : voyez la phalange innombrable de vierges qui le suivent. Je sais bien, avant de le laisser remonter au ciel, la terre a gravé sur les membres sacrés du Seigneur ces cinq blessures que notre foi et notre amour ne peuvent oublier. Mais, néanmoins, il faut le reconnaître, la terre a bien traité le Seigneur. Il n’y a d’exception que pour lui à cet universel oubli dans lequel tombent toutes choses : Il est le seul aimé.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 30 Octobre 2016

Afficher l'image d'origine

 

j'ai comme pensé à Zabou ce matin à la messe.

C'est un peu notre Evangile.

Et oui l'arbre de notre savoir, l'arbre de notre pouvoir, l'arbre de notre science et de notre culture, de notre pouvoir de mort, de nos intérêts, de monsieur je sais tout, l'arbre de nos passions, de nos dominations,  de nos suffisances, qui écrase parce qu'il se croit le roi de la forêt.

Ca rejoint l'histoire du chêne et du roseau :

Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.

il devait être de la religion des purs ce grand chêne. la tête au Ciel dans la Tradition de l'Eglise de  Toujours.

Comme quoi la puissance n'a qu'un temps. Parce qu'au fond aussi le dépouillement viendra en son temps. Celui qui se croit fort aujourd'hui, ben on verra demain ce qu'il en sera. ' Descends de ton arbre, aujourd'hui' ! mais j'y suis tellement bien là où on domine tout on maitrise tout. J'y suis comme un Roi sur son trône avec tous ses sujets pour le servir et le louer, enrichir ma fortune rien qu'  à ma demande.

Alors il faut descendre bien bas pour accueillir Jésus. Se faire petit et le Christ s'en charge assurément au fil des ans.  quand on n'a plus grand chose à perdre, que le Christ nous aura dépouillé de presque tout au long de son  existence, ces morts quotidiennes, ces déchirements, ces séparations, alors qui sait, on peut lui laisser tout le reste. Pourtant on a toujours nos petits lapins blancs comme disait le père Barrielle et ça c'est le plus dur à s'en défaire. le publicain a su comme Zabou, tout vendre. c'est de l'héroïsme. Ce sera le travail de la mort, et de la vieillerie finale,  puisqu'on aura pas su le faire à temps.

Aujourd'hui tu es jeune et t'en profites. Demain ton temps viendra et tu seras vieux et t'auras des rides et tout le monde t'oubliera. En pleine santé?  mais la maladie t'aura peut-être rattrapé mettant à terre toute ton arrogance.

la justice celle que tu n'acceptes pas , que tu ne veux pas exercer aujourd'hui,   t'aura déjà précédé, comme devancé . On doit être malheureux quand le but recherché n'est que  faire du mal aux autres.  Au fond, quel est le grand perdant?

"si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Quel retournement de situation! c'est cela être saisi par le Christ.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0