Publié le 15 Septembre 2016

 

 

 

merci ! il y a des signes qui ne trompent pas ! 

 

on va essayer de vivre avec tout ça, ça suffit . je crois . pardonnez-moi cette pub autour de vous; vous ne la souhaitez pas mais

quand il y a des choses splendides, ici il faut les montrer ! tellement rares. un petit pauvre qui n'a aucun intérêt. sauf celui de chercher la Vérité. merci pour tout le réconfort reçu, sentir qu'on voyait bien les choses quand même; tout ce que j'ai vécu était bien une réalité. comptez sur mes prières. 

 

Le père Daleau, aujourd'hui âgé de 81 ans, a été un proche de Mère Teresa. Il l'a rencontrée à la fin des années 70. Une rencontre qui a bouleversé son engagement spirituel.

Portrait

Dimanche dernier, sur la place Saint-Pierre, à Rome, jour de la canonisation de Mère Teresa, il n'a pas pu retenir ses larmes. Trop d'émotions. Peut-être s'est-il souvenu de ce jour de fin septembre 1977, date de leur toute première rencontre, dans la basilique Saint-Grégoire, à côté du Colisée. « Elle n'était pas encore très connue en France », se souvient le père Daleau.

Il avoue d'ailleurs, l'oeil malicieux, qu'il « ignorait totalement son existence ». Quelques mois auparavant, il était encore professeur de lettres classiques au collège privé Notre-Dame, à Ussel, en Corrèze, accaparé par sa mission. C'est une jeune élève qui va le mettre, par hasard, sur le chemin de celle qui deviendra l'icône des pauvres. « Elle s'interrogeait sur ce qu'elle allait faire. Elle pensait devenir religieuse, se mettre au service des pauvres, comme Mère Teresa. »

Le père Daleau se documente sur cette religieuse qui est au chevet des mourants à Calcutta, en Inde. Il tombe sur deux livres (Amour sans frontière et Tu m'apportes l'amour), signés du père Gorrée, un curé lyonnais qui dirige une association de soutien à l'oeuvre de Mère Teresa. Le jeune prêtre vendéen, né à Triaize en 1935, découvre alors « une ligne spirituelle différente », qui l'interpelle, lui qui s'interroge sur le sens à donner à son engagement.

« La force dans la simplicité »

Il s'insère dans la vie de l'association, tout en continuant sa mission professorale à Ussel. Mais il rêve secrètement de partir en Inde, pour voir à l'oeuvre cette petite soeur des pauvres, qui commence à devenir une « star » dans les pays anglo-saxons.

Signe de la providence ou non, le père Gorrée, « l'âme de l'association lyonnaise », décède subitement en 1977. L'archevêque de Lyon propose alors au père Daleau de prendre le relais. Le fils d'agriculteur de Triaize, qui est né et a grandi dans ce village du Sud-Vendée, avant de partir au petit Séminaire de Saint-Laurent-sur-Sèvre à 12 ans, n'hésite pas longtemps.

Quelques semaines après, il est dans un avion avec la secrétaire de l'association lyonnaise, en direction de Rome. Il a rendez-vous avec son destin, et avec une future sainte. « Elle était déjà ridée, se souvient le père Daleau. Le plus étonnant chez elle, c'est cette force qu'elle dégageait, dans la simplicité. » « Ça ne s'explique pas de manière rationnelle. »

Deux ans plus tard, il est avec elle, à Oslo (Norvège), pour la remise du prix Nobel de la Paix. À la tribune, ce petit bout de femme va marquer les esprits et l'assistance, faite de têtes couronnées, de ministres et autres diplomates.

Dix-huit minutes de discours, « sans lire ses notes », « plus trois minutes d'applaudissements ». La salle est conquise. « C'était grandiose de silence et d'intériorité », dit-il, toujours sous le charme de « cette grande dame au service des pauvres ».

La messe avec elle à Noël 1983

Mère Teresa, le père Daleau la reverra à Calcutta. Deux fois, « dont une à Noël 1983 ». Un moment qu'il ne peut pas oublier. Mère Teresa lui a demandé de dire la messe, dans un mouroir de Calcutta, où elle vit son « idéal », au milieu des délaissés et des mourants. « Il fallait la voir passer d'un lit à l'autre, prendre la main d'un mourant, en caresser un autre, adresser un sourire à un autre, raconte-t-il. À travers ces gestes, c'est l'amour de Dieu qui passait. »

À 81 ans aujourd'hui, l'aumônier de l'hôpital de Luçon retournerait volontiers à Calcutta, sur les traces de celle qui a changé sa vie. Mais il veut rester fidèle à Mère Teresa, à son message d'humilité. « Je ne suis pas sûr qu'elle apprécierait. Je pense qu'elle me dirait de rester, de mettre mes moyens au service des plus pauvres. De ne pas perdre mon temps. »

 

Le père Daleau a encore cette phrase en tête, que Mère Teresa aimait tant répéter : « Je suis le petit crayon dans la main de Dieu. Priez pour que ce petit crayon n'écrive pas trop mal l'oeuvre de Dieu. » « Quand je repense à ça, dit-il, impressionné par la force de sa foi et de son humilité, je me dis que nous sommes des nains face à des géants pareils. »

Une géante qui avait bâti son jardin au « pays » des nécessiteux. « Elle avait la tête au ciel, résume joliment le père Daleau, mais pas dans les nuages. »

 

ouest france

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

 

ora pro nobis.

 

Nous avons célébré hier la Croix du Christ, l’instrument de notre Salut, qui nous révèle dans toute sa plénitude la miséricorde de notre Dieu. La Croix est en effet le lieu où se manifeste de façon parfaite la compassion de Dieu pour notre monde.

Aujourd’hui, en célébrant la mémoire de Notre-Dame des Douleurs, nous contemplons Marie qui partage la compassion de son Fils pour les pécheurs. Comme l’affirme saint Bernard, la Mère du Christ est entrée dans la Passion de son Fils par sa compassion (cf. Homélie pour le dimanche dans l’Octave de l’Assomption). Au pied de la Croix se réalise la prophétie de Syméon : son cœur de mère est transpercé (cf. Lc 2, 35) par le supplice infligé à l’Innocent, né de sa chair. Comme Jésus a pleuré (cf. Jn 11,35), Marie a certainement elle aussi pleuré devant le corps torturé de son enfant.

La discrétion de Marie nous empêche de mesurer l’abîme de sa douleur ; la profondeur de cette affliction est seulement suggérée par le symbole traditionnel des sept glaives. Comme pour son Fils Jésus, il est possible de dire que cette souffrance l’a conduite elle aussi à sa perfection (cf. Hb 2, 10), pour la rendre capable d’accueillir la nouvelle mission spirituelle que son Fils lui confie juste avant de « remettre l’esprit » (cf. Jn 19, 30): devenir la mère du Christ en ses membres. En cette heure, à travers la figure du disciple bien-aimé, Jésus présente chacun de ses disciples à sa Mère en lui disant : « Voici ton Fils » (cf. Jn 19, 26-27).


Marie est aujourd’hui dans la joie et la gloire de la Résurrection.

 

Les larmes qui étaient les siennes au pied de la Croix se sont transformées en un sourire que rien n’effacera tandis que sa compassion maternelle envers nous demeure intacte. L’intervention secourable de la Vierge Marie au cours de l’histoire l’atteste et ne cesse de susciter à son égard, dans le peuple de Dieu, une confiance inébranlable : la prière du Souvenez-vous exprime très bien ce sentiment. Marie aime chacun de ses enfants, portant d’une façon particulière son attention sur ceux qui, comme son Fils à l’heure de sa Passion, sont en proie à la souffrance ; elle les aime tout simplement parce qu’ils sont ses fils, selon la volonté du Christ sur la Croix.

 

le sourire de Marie.
 

Le psalmiste, percevant de loin ce lien maternel qui unit la Mère du Christ et le peuple croyant, prophétise au sujet de la Vierge Marie que « les plus riches du peuple … quêteront ton sourire » (Ps 44, 13).

Ainsi, à l’instigation de la Parole inspirée de l’Écriture, les chrétiens ont-ils depuis toujours quêté le sourire de Notre Dame, ce sourire que les artistes, au Moyen-âge, ont su si prodigieusement représenter et mettre en valeur. Ce sourire de Marie est pour tous ; il s’adresse cependant tout spécialement à ceux qui souffrent afin qu’ils puissent y trouver le réconfort et l’apaisement. Rechercher le sourire de Marie n’est pas le fait d’un sentimentalisme dévot ou suranné, mais bien plutôt l’expression juste de la relation vivante et profondément humaine qui nous lie à celle que le Christ nous a donnée pour Mère.


Désirer contempler ce sourire de la Vierge, ce n’est pas se laisser mener par une imagination incontrôlée. L’Écriture elle-même nous le dévoile sur les lèvres de Marie lorsqu’elle chante le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur » (Lc 1, 46-47). Quand la Vierge Marie rend grâce au Seigneur, elle nous prend à témoin. Marie partage, comme par anticipation, avec ses futurs enfants que nous sommes, la joie qui habite son cœur, pour qu’elle devienne la nôtre. Chaque récitation du Magnificat fait de nous des témoins de son sourire. Ici à Lourdes, au cours de l’apparition qui eut lieu le mercredi 3 mars 1858, Bernadette contempla de manière toute particulière ce sourire de Marie. Celui-ci fut la première réponse que la Belle Dame donna à la jeune voyante qui voulait connaître son identité. Avant de se présenter à elle, quelques jours plus tard, comme « l’Immaculée Conception », Marie lui fit d’abord connaître son sourire, comme étant la porte d’entrée la plus appropriée à la révélation de son mystère.


Dans le sourire de la plus éminente de toutes les créatures, tournée vers nous, se reflète notre dignité d’enfants de Dieu, cette dignité qui n’abandonne jamais celui qui est malade. Ce sourire, vrai reflet de la tendresse de Dieu, est la source d’une espérance invincible. Nous le savons malheureusement : la souffrance endurée rompt les équilibres les mieux assurés d’une vie, ébranle les assises les plus fermes de la confiance et en vient parfois même à faire désespérer du sens et de la valeur de la vie. Il est des combats que l’homme ne peut soutenir seul, sans l’aide de la grâce divine. Quand la parole ne sait plus trouver de mots justes, s’affirme le besoin d’une présence aimante : nous recherchons alors la proximité non seulement de ceux qui partagent le même sang ou qui nous sont liés par l’amitié, mais aussi la proximité de ceux qui nous sont intimes par le lien de la foi. Qui pourraient nous être plus intimes que le Christ et sa sainte Mère, l’Immaculée ? Plus que tout autre, ils sont capables de nous comprendre et de saisir la dureté du combat mené contre le mal et la souffrance. La Lettre aux Hébreux dit à propos du Christ, qu’il « n’est pas incapable de partager notre faiblesse ; car en toutes choses, il a connu l’épreuve comme nous » (cf. Hb 4, 15).

Je souhaiterais dire, humblement, à ceux qui souffrent et à ceux qui luttent et sont tentés de tourner le dos à la vie : tournez-vous vers Marie ! Dans le sourire de la Vierge se trouve mystérieusement cachée la force de poursuivre le combat contre la maladie et pour la vie. Auprès d’elle se trouve également la grâce d’accepter, sans crainte ni amertume, de quitter ce monde, à l’heure voulue par Dieu.


Comme elle était juste l’intuition de cette belle figure spirituelle française, Dom Jean-Baptiste Chautard, qui, dans L’âme de tout apostolat, proposait au chrétien ardent de fréquentes « rencontres de regard avec la Vierge Marie » ! Oui, quêter le sourire de la Vierge Marie n’est pas un pieux enfantillage, c’est l’aspiration, dit le Psaume 44, de ceux qui sont « les plus riches du peuple » (v. 13). « Les plus riches », c’est-à-dire dans l’ordre de la foi, ceux qui ont la maturité spirituelle la plus élevée et savent précisément reconnaître leur faiblesse et leur pauvreté devant Dieu. En cette manifestation toute simple de tendresse qu’est un sourire, nous saisissons que notre seule richesse est l’amour que Dieu nous porte et qui passe par le cœur de celle qui est devenue notre Mère.

Quêter ce sourire, c’est d’abord cueillir la gratuité de l’amour ; c’est aussi savoir provoquer ce sourire par notre effort pour vivre selon la Parole de son Fils Bien-aimé, tout comme un enfant cherche à faire naître le sourire de sa mère en faisant ce qui lui plaît. Et nous savons ce qui plaît à Marie grâce aux paroles qu’elle adressa aux serviteurs à Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira » (cf. Jn 2, 5).


Le sourire de Marie est une source d’eau vive. « Celui qui croit en moi, dit Jésus, des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur» (Jn 7, 38). Marie est celle qui a cru, et, de son sein, ont jailli des fleuves d’eau vive qui viennent irriguer l’histoire des hommes. La source indiquée, ici, à Lourdes, par Marie à Bernadette est l’humble signe de cette réalité spirituelle. De son cœur de croyante et de mère, jaillit une eau vive qui purifie et qui guérit. En se plongeant dans les piscines de Lourdes, combien n’ont-ils pas découvert et expérimenté la douce maternité de la Vierge Marie, s’attachant à elle pour mieux s’attacher au Seigneur ! Dans la séquence liturgique de cette fête de Notre-Dame des Douleurs, Marie est honorée sous le titre de « Fons amoris », «Source d’amour ». Du cœur de Marie, sourd, en effet, un amour gratuit qui suscite en réponse un amour filial, appelé à s’affiner sans cesse. Comme toute mère et mieux que toute mère, Marie est l’éducatrice de l’amour. C’est pourquoi tant de malades viennent ici, à Lourdes, pour se désaltérer auprès du « Fons amoris » et pour se laisser conduire à l’unique source du salut, son Fils, Jésus le Sauveur.


Le Christ dispense son Salut à travers les Sacrements et, tout spécialement, aux personnes qui souffrent de maladies ou qui sont porteuses d’un handicap, à travers la grâce de l’onction des malades. Pour chacun, la souffrance est toujours une étrangère. Sa présence n’est jamais domesticable. C’est pourquoi il est difficile de la porter, et plus difficile encore – comme l’ont fait certains grands témoins de la sainteté du Christ – de l’accueillir comme une partie prenante de notre vocation, ou d’accepter, comme Bernadette l’a formulé, de « tout souffrir en silence pour plaire à Jésus ». Pour pouvoir dire cela, il faut déjà avoir parcouru un long chemin en union avec Jésus. Dès à présent, il est possible, en revanche, de s’en remettre à la miséricorde de Dieu telle qu’elle se manifeste par la grâce du Sacrement des malades. Bernadette, elle-même, au cours d’une existence souvent marquée par la maladie, a reçu ce Sacrement à quatre reprises. La grâce propre à ce Sacrement consiste à accueillir en soi le Christ médecin. Cependant, le Christ n’est pas médecin à la manière du monde. Pour nous guérir, il ne demeure pas extérieur à la souffrance éprouvée ; il la soulage en venant habiter en celui qui est atteint par la maladie, pour la porter et la vivre avec lui. La présence du Christ vient rompre l’isolement que provoque la douleur.

L’homme ne porte plus seul son épreuve, mais il est conformé au Christ qui s’offre au Père, en tant que membre souffrant du Christ, et il participe, en Lui, à l’enfantement de la nouvelle création.

 

Benoît XVI


 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

 

simple, et sympa, bravo ! bon courage union de prières.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

 

"Voyez comme le Seigneur lui-même, dans sa bonté, nous montre le chemin de la vie.

Ceignons donc nos reins de la foi et de la pratique des bonnes oeuvres; sous la conduite de l’Evangile, avançons dans ses chemins, afin de mériter de voir Celui qui nous a appelés dans son royaume."

"

 

 

on avance! merci à ceux qui me soutiennent de leurs prières.  C'est réciproque, maintenant on sait où ne pas aller perdre son temps surtout.  S'aventurer dans une forêt seul et sans boussole, c'est plutôt risqué. la seule boussole c'est l' Eglise.

Il y a tellement de chemins qui ne mèneront nulle part que dans des ravins.  Etre conduit par des aveugles aussi c'est pas la joie.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

 

 

El próximo 19 de septiembre comienza una nueva edición del Festival Peregrinos Musicales. Es el sexto proyecto que se pone en marcha desde su inauguración en el año 2010. El Festival da valor y una oportunidad a jóvenes músicos, que dedican su tiempo y su esfuerzo a la música clásica, para darse a conocer, demostrar su talento y comenzar a tener una experiencia ante numeroso público y escenarios inigualables. También se ponen en ponen en contacto e interrelacionan con otros jóvenes con enorme talento a nivel internacional y que están siendo formados en las mejores escuelas del mundo. En total, este año subirán a los escenarios de Peregrinos Musicales 17 participantes, de los cuales cuatro de ellos formarán dos dúos: el dúo Fírveda y el dúo Nannerl . La participante más joven es gallega y tiene 12 años que acude al festival tocando un instrumento tan complejo como es el acordeón.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Septembre 2016

 

« Mon Dieu, bénis l'esprit brisé des souffrants, la lourde solitude des hommes, l'être qui ne connaît nul repos, la souffrance qu'on ne confie jamais à personne.

Bénis le cortège de ces noctambules que n’épouvante pas le spectre des chemins inconnus.

Bénis la misère des hommes qui meurent en cette heure. Donne-leur, mon Dieu, une bonne fin.

Bénis les cœurs, Seigneur, les cœurs amers. Avant tout donne aux malades le soulagement, enseigne l'oubli à ceux que tu as privés de leur bien le plus cher. Ne laisse personne sur la terre entière dans la détresse.

sBénis ceux qui sont dans la joie, Seigneur, protège-les.

Moi, tu ne m'as jamais, à ce jour, délivrée de la tristesse. Elle me pèse parfois beaucoup. Néanmoins tu me donnes ta force et je peux ainsi la porter. »

Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Septembre 2016

 

pauvres gens !

"Il n'y a aucune automaticité en la matière. Il faut un procès qui conclue qu'il est réellement mort martyr, et alors il peut être béatifié. Et pour être canonisé, il faut en outre qu'un miracle lui soit attribué et reconnu comme tel.

(fallait oser ! ah oui c'était un de ces conciliaires progressistes, alors faut des garanties.. ! martyr de l'Islam ça suffit pas .  ! tradi, il aurait été subito porté aux autels , mais là ! avec une liturgie conciliaire c'est plus que douteux !  c'est ça l'idéologie. les éthiopiens martyrs de Daech n'ont pas eu besoin de toutes ces considérations hautement intellectuelles pour être portés sur les autels ..  !

)

'Enfin, ça c'était avant. Du temps de l'Eglise légaliste, étriquée et claquemurée."

°°°°

 

ah oui il était pape auj .. ! il a dit la messe en rouge ! quel exploit !  ( même au Carmel ici les vêtements liturgiques étaient rouges, à cause de la liturgie du jour, ..  mais bon ! .. le pape françois pour le père Hamel en rouge ça vallait bien la une .. quand c'est n'importe quoi, c'est vaiment n'importe quoi à tourner de plus en plus au ridicule. 

Par contre l'anneau de Jeanne d'Arc pas besoin de l'Eglise pour en faire 'une relique" !!!!

merci autant de vérités qui me montrent aujourd'hui quel chemin prendre. pas celui-là en tous les cas.

A Jean Vincent oui il s'en passe des choses dans le ciel du petit Placide ! ça c'est clair. Dans sa bonté, le Seigneur nous montre où est l'Eglise.  Après avoir perdu mon temps dans les regrets d'une liturgie que nous n'avons pas, il est temps de se mettre à l'ouvrage.  vu que tout cela au niveau humain n'apporte rien du tout. belle leçon.

)

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Septembre 2016

 

Le 28 juillet dernier, une équipe de France 3 Pays de la Loire réalisait un reportage sur notre monastère à l'occasion de la sortie d'un livre de photos sur l'abbaye (http://www.abbayedesolesmes.fr/…/abbaye-saint-pierre-de-sol…). C'était quelques jours après l'assassinat du Père Jacques Hamel... "Le sang des martyrs est semence de chrétiens", disait Tertullien

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Septembre 2016

 

 

 

 

Le silence intérieur et extérieur est nécessaire pour que cette parole puisse être entendue. Et c’est un point particulièrement difficile pour nous à notre époque.

En effet, notre époque ne favorise pas le recueillement et l'on peut même avoir parfois l’impression qu’il existe une peur de se détacher, même pour un instant, du fleuve de paroles et d’images qui marquent et remplissent les journées.

 

La grande tradition patristique nous enseigne que les mystères du Christ sont liés au silence; par lui seul, la Parole peut faire en nous sa demeure, comme chez Marie, qui est inséparablement la femme de la Parole et du silence » (n. 66).

Ce principe — que sans le silence, on n’entend pas, on n’écoute pas, on ne reçoit pas une parole — vaut surtout pour la prière personnelle, mais aussi pour nos liturgies : pour faciliter une écoute authentique, elles doivent être aussi riches de moments de silence et d’accueil sans parole.

La remarque de saint Augustin est toujours valable Verbo crescente, verba deficiunt — « Quand le Verbe de Dieu augmente, les paroles de l’homme manquent » (cf. Sermons 288,5 : pl 38, 1307 ; Sermons 120, 2 : pl 38,677).

Les Evangiles présentent souvent, surtout au moment de choix décisifs, Jésus qui se retire seul dans un lieu à l’écart de la foule et de ses propres disciples pour prier dans le silence et vivre sa relation filiale avec Dieu.

Le silence est capable de creuser un espace intérieur au plus profond de nous-mêmes, pour y faire habiter Dieu, pour que sa Parole demeure en nous, pour que l’amour pour Lui s’enracine dans notre esprit et notre cœur, et anime notre vie. La première direction est donc de réapprendre le silence, l’ouverture pour l’écoute, qui nous ouvre à l’autre, à la Parole de Dieu.

 

Il existe toutefois également une deuxième relation importante entre le silence et la prière. En effet, il n’existe pas seulement notre silence pour nous disposer à l’écoute de la Parole de Dieu.

Souvent, dans notre prière, nous nous trouvons face au silence de Dieu, nous éprouvons presque un sentiment d’abandon, il nous semble que Dieu n’écoute pas et ne répond pas.

Mais ce silence de Dieu, comme cela a été le cas également pour Jésus, n’exprime pas son absence.

Le chrétien sait bien que le Seigneur est présent et écoute, même dans l’obscurité de la douleur, du refus et de la solitude.

Jésus rassure ses disciples et chacun de nous que Dieu connaît bien nos nécessités à tout moment de notre vie.

Il enseigne aux disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé » (Mt 6, 7-8) : un cœur attentif, silencieux, ouvert est plus important que de nombreuses paroles.

 

Dieu nous connaît intimement, plus que nous-mêmes, et nous aime : savoir cela doit être suffisant.

Dans la Bible, l’expérience de Job est particulièrement significative à ce propos.

En peu de temps, cet homme perd tout : sa famille, ses biens, ses amis, sa santé : il semble véritablement que l’attitude de Dieu envers lui soit celle de l’abandon, du silence total. Pourtant Job, dans sa relation avec Dieu, parle avec Dieu, crie à Dieu ; dans sa prière, en dépit de tout, il conserve intacte sa foi et, à la fin, il découvre la valeur de son expérience et du silence de Dieu. Et ainsi, à la fin, s’adressant au Créateur, il peut conclure : « Je ne te connaissais que par ouï-dire, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (Jb 42, 5) : nous connaissons presque tous Dieu uniquement par ouï-dire et plus nous sommes ouverts à son silence et à notre silence, plus nous commençons à le connaître véritablement.

Cette extrême confiance qui s’ouvre à la rencontre profonde avec Dieu a mûri dans le silence.

Saint François-Xavier priait en disant au Seigneur : je t’aime non parce que tu peux me donner le paradis ou me condamner à l’enfer, mais parce que tu es mon Dieu. Je t’aime parce que tu es Toi ».

A nous, qui sommes souvent préoccupés par l’efficacité concrète et les résultats concrets que nous obtenons, la prière de Jésus indique que nous avons besoin de nous arrêter, de vivre des moments d’intimité avec Dieu, « en nous détachant » du vacarme de chaque jour, pour écouter, pour aller à la « racine » qui soutient et nourrit la vie.

 

Benoît XVI

 

 

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Rédigé par Philippe

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