Publié le 6 Février 2016
Publié le 6 Février 2016


Xénia Grigorievna Pétrova était mariée à un brillant colonel de l'armée impériale, également chantre à la cour, et menait une vie mondaine et aisée au sein de l'aristocratie de la capitale. Le décès subit de son époux, alors qu'elle n'avait que vingt-six ans, la plongea dans un profond désarroi et lui fit réaliser la vanité de tout attachement terrestre. Elle entreprit alors de se libérer de tout ce qui la retenait à la terre pour se mettre en marche vers le Royaume de Dieu par la voie la plus étroite et la plus difficile: la folie pour le Christ.
Elle se consacrait ainsi à la prière pour l'âme de son mari défunt qui est décédé sans les secours de l'Église. Elle avait reçu de Dieu le don de voyance et prédisait la fin des simples mortels. Son comportement changea complètement, et en la voyant distribuer ses biens en dons et en aumônes, ses proches crurent que son deuil lui avait fait perdre la tête. Elle avait revêtu le costume militaire de son mari et ne répondait que lorsqu'on s'adressait à elle avec le nom du défunt. Sans gîte, pieds nus et bientôt revêtue été comme hiver des mêmes haillons bariolés, elle allait par les rues des quartiers pauvres, en s'offrant avec douceur et résignation, àl'image du Christ en Sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements.
Elle n'acceptait l'aumône de ceux qui la prenaient en pitié que pour la redistribuer immédiatement aux pauvres, ne mangeait que de temps à autre, quand elle rendait visite à quelque famille de sa connaissance, et allait la nuit dans un champ à l'extérieur de la ville, où elle restait à genoux en prière jusqu'au lever du soleil. Elle est enterrée au cimetière Smolensk à St Petersbourg, où une chapelle fût construite sur sa tombe; chapelle qui ne désemplit pas de pèlerins. Il existe de nombreux témoignages de miracles par l'intercession de Ste Xenia.
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016


Quelle question ! sûrement, pas de messe, pas de paroisse, pas de prêtres, non mais sans blagues ! pas de sous ! Ce qu'on fait quand c'est comme ça on donne main à la main, quand on en rencontre un au moins on sait où ça va !
Avec l’espoir de rajeunir son vivier de donateurs, l’Église catholique souhaite «réveiller» le denier, jadis appelé «denier du culte» et indispensable à la rémunération de ses prêtres et de ses laïcs, contre le «cliché» d’une institution riche.
«Les choses méritent d’être réveillées», a expliqué mercredi devant la presse Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque de Saint-Dié (Vosges) et membre du Conseil pour les affaires économiques au sein de la Conférence des évêques de France (CEF).
«L’Église ne demande pas la charité pour ses prêtres et ses laïcs. C’est une démarche de liberté, pas tarifée, qui relève plus de l’appartenance à l’Église que de la générosité», souligne le prélat.
- Génération «hyper sollicitée» -
D’abord appelé «denier du clergé» - puis «denier du culte» et «denier de l’Église» - ce «don pas comme les autres» est né après la séparation des Églises et de l’État en 1905, pour pallier l’arrêt de la rémunération des prêtres par la puissance publique. Son produit est totalement consacré au traitement des milliers de prêtres en activité - qui sont logés mais perçoivent moins de mille euros par mois - et aux salaires des laïcs en mission ecclésiale.
autres communautés monastiques et
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016
Publié le 5 Février 2016

La Fraternité Saint-Pierre propose, du 25 au 27 février, une retraite pour les jeunes gens (16-23 ans) à Sées (Orne).
Comment consolider ma vie spirituelle? Comment être fidèle au Christ dans notre société? Mariage, sacerdoce, vie religieuse... comment discerner la volonté de Dieu et découvrir le projet qu'il a pour me rendre heureux ?
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