divers

Publié le 16 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

 

" Laisse-toi aimer ! " 

 

" Nous n'avons la fécondité qu'à condition de nous désintéresser d'une multitude de choses et de comprendre que Dieu seul est intéressant, digne d'attention. "

 

dom Delatte 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

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Publié le 13 Novembre 2023

 

 

 

 

 

13 Novembre

Tous les saints bénédictins 

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14 Novembre

Tous les défunts de l'ordre bénédictin

requiescant in pace

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13  - 21 Novembre

retraite communautaire  

 

 

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Publié le 10 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

tiens , mais c'est bibi à droite  ! à bientôt ! 

(pour Thomas . ) 

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Publié le 6 Novembre 2023

 

 

 

 

" Est-ce que la vie n'est pas éternellement non pas d'arriver mais de partir ?"

paul Claudel 

"Aujourd'hui si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre coeur".

règle de St benoît 

 

 

merci pour hier ! superbe journée. udp + trop content. 

 

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Publié le 5 Novembre 2023

 

 

 

 

Rubrique actualité 

Sécher le foin à l'intérieur d'un bâtiment permet de préserver ses qualités nutritives : l'exposition prolongée au soleil nuit à la conservation des vitamines, et la multiplicité des opérations de fanage abîme les plantes à feuilles comme la luzerne, que nous cultivons comme fourrage de prédilection pour nos vaches laitières. De plus, le foin ayant besoin de rester beaucoup moins longtemps dehors après la fauche, il suffit d'un intervalle plus réduit de beau temps pour le récolter, ce qui est un avantage important pour les moines qui ne sont pas des agriculteurs à plein temps et doivent aussi pouvoir observer les jours de fête liturgique. L'air chaud est collecté sous le toit en bac acier de la grange de séchage par une puissante soufflerie qui lui fait ensuite traverser le foin, réparti dans des cellules de séchage. Le foin une fois sec peut se conserver longtemps, il reste vert  pour les animaux.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Hélas, si Vous l'aviez voulu, Seigneur, elles ne couleraient pas de mes yeux ces larmes brûlantes que je répands aujourd'hui en votre Présence. Si Vous l'aviez voulu, il vivrait et serait encore près de moi, cet être si tendrement aimé dont la mort a brisé mon cœur. Mais j'adore votre Volonté dont les desseins sont impénétrables, et qui est toujours Miséricordieuse jusque dans ses rigueurs apparentes. J'essaye de me soumettre sans murmure. Je courbe la tête, et j'accepte, ô mon Dieu, en l'unissant à la Vôtre, la croix douloureuse dont Vous m'accablez. Je Vous conjure seulement de m'aider à la porter, afin de rendre possible à mon pauvre courage un sacrifice qui me semble au-dessus de mes forces. Ô Seigneur, soutenez mon cœur abattu ! Ranimez-le par les pensées consolantes de la foi, afin que je ne m'attriste pas comme ceux qui n'ont pas d'espérance ; car je le sais, ô mon Sauveur, Vous avez vaincu la mort.

Celui qui a cru en Vous ne meurt pas à jamais ; et cette mort passagère qui n'est qu'un sommeil, nous fait entrer dans l'éternelle Vie.

Je le sais encore : les liens que Vous avez formés Vous-mêmes, les affections que Vous avez bénies peuvent bien être séparés pour un temps sur cette triste terre, mais ils doivent se retrouver au ciel, là où l'on s'aime mieux encore parce qu'on s'aime en Vous, ô mon Dieu ; là où les familles, dispersées ici-bas par la mort, se réunissent et se reforment pour ne plus se quitter. Recevez donc dans votre Royaume celui que je pleure, ô mon Père, oubliez ses fautes, faites-lui Miséricorde, donnez-lui votre Paix. Et accordez-moi Seigneur, tant qu'il Vous plaira que je vive, de me sanctifier de telle sorte par la souffrance que je sois un jour réuni à ceux que j'ai tant aimés, et à Vous, mon Dieu, que je dois aimer plus que toutes choses.

Ainsi soit-il. »

Lacordaire 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Octobre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

requiescant in pace 

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Publié le 27 Octobre 2023

 

 

 

 

28 octobre , 14h30, bénédiction abbatiale de Dom Giraud Le 22 août, les moines de Sainte-Anne de Kergonan ont élu leur nouveau père abbé, dom Jean-Vincent Giraud. Il recevra la bénédiction abbatiale au cours de la messe présidée par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, le samedi 28 octobre à 14h30, en l’église abbatiale de Sainte-Anne de Kergonan.

 

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Le père abbé a choisi comme devise :

« Nos pariter Christus perducat ! »

 

Ces quatre mots sont tirés de la Règle de saint Benoît, au chapitre 72. Ce chapitre, qui a pour titre : Le bon zèle que doivent avoir les moines.

Dans la Règle, ces mots ne s’enchaînent pas exactement dans cet ordre-là, mais le sens, lui, est bien le même. Le nom du Christ est placé au centre, car c’est autour de lui que gravite toute notre vie monastique. C’est pour lui que nous sommes entrés au monastère. Si nous sommes ici, c’est parce qu’un jour, il est venu frapper à la porte de notre cœur, et nous lui avons dit « oui ». C’est Jésus que nous voulons suivre. Et l’abbé sait que, tout en étant appelé à guider vers Dieu le petit troupeau de Kergonan, il est lui-même une brebis en chemin, qui a besoin d’être conduite par le Christ. C’est pourquoi il s’inclut lui-même dans le « nos pariter ».

« Nos pariter » montre que nous sommes tous ensemble en route vers Dieu. Souvenons-nous de cette citation de dom Delatte : « On ne se sanctifie bien qu’en famille ».

Dieu n’a pas créé les hommes pour qu’ils soient en communion avec lui sans se soucier de leurs frères.

La communion divine à laquelle nous sommes appelés est une communion ecclésiale. L’amour infini que Dieu désire déverser dans nos cœurs doit se propager ensuite entre les hommes. Le Père a envoyé son Fils pour sauver chaque personne humaine. Jésus a versé son sang pour chacun d’entre nous afin que nous ne formions tous qu’une immense famille. Et il ne veut pas qu’un seul de ses petits soit perdu.

Dans ce « nos pariter », nous percevons l’amour du bon Pasteur pour toutes ses brebis et pour chacune en particulier. Il veut nous conduire tous ensemble au bercail paternel. Et si une seule brebis manque à l’appel, il n’hésite pas à aller la chercher jusqu’à ce qu’il la retrouve. Il la porte sur ses épaules pour la ramener dans son troupeau.

On peut ajouter que ce qui n’est pas dit est peut-être ce qui est le plus important. En effet dans le texte de la Règle, entre les mots « pariter » et « perducat », on trouve l’expression « ad vitam aeternam ».

Pour que la devise reste concise, elle remplace la destination de notre voyage par la personne qui nous guide. Mais on peut faire à ce sujet deux petites réflexions.

Tout d’abord, si on y réfléchit bien, on peut considérer que le Christ, qui nous guide vers la vie éternelle, est en même temps le but de notre voyage. Il est le chemin, mais il est aussi la vérité et la vie. Il est lui-même cette vie éternelle en plénitude vers laquelle il nous conduit. Dans cette devise, la destination vers laquelle nous tendons n’a donc pas disparu complètement. Elle est cachée derrière le nom « Christus ». D’autre part, cet effacement des mots « vitam aeternam » dit aussi quelque chose de la réalité concrète de notre vie monastique. C’est bien la vie éternelle qui est la raison de notre présence au monastère. Et pourtant, dans l’humble réalité du quotidien, notre vie peut sembler bien terre-à-terre. La vie de la grâce qui demeure en nos cœurs aime à se tenir cachée, incarnée, dans un quotidien bien ordinaire. C’est le regard de la foi qui nous fait discerner dans nos occupations les plus ordinaires la trame sur laquelle Dieu opère des merveilles extraordinaires.

Enfin, à travers ces quelques mots,la devise renvoie au chapitre 72 tout entier. À la fin de sa règle, saint Benoît nous livre ce qu’il considère comme le plus important, un peu à la manière du vieux saint Jean qui, au soir de sa vie, répétait à ses disciples : « Petits enfants, aimez-vous les uns les autres ! ». Qu’ainsi, la charité soit véritablement la sève qui irrigue toute la vie de notre famille monastique.

 

 

 

merci ! bonne et sainte fête de la Toussaint ! 

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Rédigé par Philippe

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