Publié le 23 Mai 2014

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http://www.cvce.eu/content/publication/2004/10/6/9fe0d3a5-1c8d-40eb-9f0b-9d812b274edc/publishable.jpg

 

 

 

 

(N.B. Pour chaque saint, entre parenthèse = dates de naissance et mort; une seule date = mort. Comme "Invocations" après chaque saint ou groupe de saints, l'on peut dire : "Fortifiez notre Foi, orientez notre Espérance, enflammez notre Charité!", soit les trois Invocations ensemble, soit séparées selon les cas et l'apostolat du saint évoqué...)

 

 

1 - "EUROPE, ensemencée par tes martyrs des premiers siècles, REVEILLE-TOI, RELEVE-TOI!" :

 

 

Saint Pierre (64), saint Paul (67), saints Papes des trois premiers siècles, sainte Cécile (180), saint Laurent (258), sainte Agnès (305), vous qui, de votre sang, avez fécondé ROME, mère et maîtresse de toutes les

églises...

 

Saint Jacques (41), premier apôtre martyr, dont les saintes reliques sont honorées à Compostelle depuis 830, saint Vincent (304), diacre, et tous les saints martyrs d'Espagne...

 

Saint Pothin, sainte Blandine et leurs 46 compagnons à Lyon (177),

 

saint Denis et ses compagnons à Paris (250), et tous les saints martyrs de la Gaule...

 

Sainte Ursule et ses compagnes, religieuses martyrisées à Cologne (début IVe siècle) et tous les saints martyrs d'Allemagne...

 

Saint Maurice et ses compagnons, soldats décapités dans le Valais (fin IIle siècle), et tous les saints martyrs de nos patries européennes...

 

 

2 - " EUROPE, évangélisée et baptisée par tes moines et évêques, REVEILLE-TOI, RELEVE-TOI!" :

 

 

Saint Hilaire de Poitiers (315-367), défenseur de la Foi face à l'hérésie arienne,

 

saint Martin de Tours (315-397), moine-évêque missionnaire, apôtre des Gaules, qui "ne refusa jamais le labeur, apostolique" (Non recuso laborem),

 

saint Ambroise de Milan (340-397) qui convertit saint Augustin,

 

saint Germain d'Auxerre, évêque missionnaire de 418 à (478) et qui forma saint Patrick (389-461) apôtre de l'Irlande,

 

saint Rémi (440-553) dont les 74 ans d'éplscopat rayonnèrent sur la France (baptême de Clovis :496).

 

Saint Benoît (480-547), patriarche des moines d'Occident par la sagesse de sa règle,

 

saint Colomban (540-615), maître en ascétisme et fondateur d'abbayes (Luxeuil : 590),

 

saint Grégoire le Grand (540-604), Pape dont l'oeuvre Immense fonda la chrétienté médiévale et qui envoya saint Augustin de Cantorbéry avec quarante moines pour évangéliser l'Angleterre, évêque de 596 à (605),

 

saint Isidore de Séville (560-636), organisateur de la chrétienté espagnole,

 

saint Willibrord (658-739), moine, irlandais, évêque missionnaire qui forma saint Boniface (680-754), moine,anglais, apôtre de l'Allemagne, martyrisé avec cinquante deux compagnons,

 

saints Cyrille (869) et Méthode (885), les deux frères apôtres du monde slave...

 

 

3 - "EUROPE, gouvernée par tes saints empereurs, rois et reines, qui ont accompli leur "devoir d'état" dans la plus juste politique pour l'achever souvent dans la plus sainte contemplation, REVEILLE-TOI, RELEVE-TOI !" :

 

 

Sainte Clotilde (475-545) reine dont la patience convertit Clovis,

 

sainte Radegonde (520-587), belle-fille de la précédente, reine puis fondatrice d'un monastère à Poitiers,

 

saint Wenceslas (907-929) roi de Bohême martyr, patron des Tchèques,

 

saint Henri (973-1024), premier empereur du Saint Empire romain germanique et sainte Cunégonde, son épouse (1039),

 

saint Etienne (975-1038) roi de Hongrie qu'il fit évangéliser par les moines de Cluny, et qui mourut le 15 août pour la fête de Notre-Dame de l'Assomption à laquelle il avait consacré son royaume,

 

saint Edouard le Confesseur (1002-1066) roi et patron de l'Angleterre, qui fonda l'Abbaye de Westminster,

 

sainte Marguerite (1045-1093) reine d'Ecosse, mère de huit enfants dont sainte Mathilde,

 

saint Canut (ou Knut IV) roi du Danemark de 1080 à 1086 où il mourut martyr, et père du bienheureux Charles le Bon, comte de Flandre,

 

saint Eric, roi de Suède de 1156 à 1160 où il mourut martyr,

 

sainte Hedwige (1174-1243) reine et patronne de la Pologne avec saint Stanislas (1030-1072) archevêque de Cracovie, martyr,

 

sainte Elisabeth de Hongrie (1207-1231) reine puis tertiaire franciscaine,

 

saint Louis (1214-1270) roi de France, modèle du preux chevalier et du roi ,chrétien,

 

sainte Elisabeth du Portugal (1271-1336) reine puis Clarisse, ,dont le corps s'est conservé Intact,

 

sainte Brigitte de Suède (1302-1373) reine puis cistercienne, mystique, réformatrice de l'autorité romaine sous les papes d'Avignon, mère de huit enfants dont sainte Catherine de Suède,

 

saint Casimir (1451-1484), prince héritier de Pologne, patron de la Pologne et de la Lituanie...

 

 

4 - EUROPE, enracinée et fécondée dans les vertus évangéliques par l'action et la prière de tant de vierges, de moines, de prêtres, de fondateurs, dont la sainteté a rayonné non seulement sur leur patrie mais encore sur le monde, REVEILLE-TOI, RELEVE-TOI!" :

 

 

Sainte Geneviève (420-500), patronne de Paris,

 

Sainte Odile (660-720), patronne de l'Alsace,

 

Saints Odon (943), Mayeul (994), Odilon (1049), Hugues (1109) dont les cent cinquante ans d'abbatiat ont fait la gloire et le rayonnement de Cluny,

 

Saint Bruno (1030-1101) né à Cologne, professeur en théologie à Reims, fondateur des Chartreux, serviteur du Siège apostolique, mort en Italie,

 

Saint Bernard (1090-1153) entré à Cîteaux à vingt deux ans en entraînant trente Jeunes gens de sa famille, fondateur de Clairvaux et de cent soixante quatre monastères à travers l'Europe, qui, en quarante deux ans de vie monastique, passa quatorze ans à sillonner la chrétienté européenne pour réconcilier les princes, défendre la Papauté, prêcher la deuxième croisade (2),

 

saint Dominique (1170-1221), espagnol défenseur de la foi contre les Albigeois, prédicateur ardent, fondateur,

 

Saint François d'Assise (1182-1226) fervent de "Dame Pauvreté", réformateur de l'Eglise, fondateur, patron de l'Italie (3),

 

Sainte Gertrude (1256-1281) moniale en Saxe, prophète de la dévotion au Sacré-Coeur,

 

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique, réformatrice de l'Eglise, patronne de l'Italie (1 & 4),

 

Saint Ignace de Loyola (1491-1556), fondateur du premier "Ordre" actif, révélateur des "Exercices Spirituels",

 

Saint François Xavier (1506-1552), patron des missionnaires.

 

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1583), réformatrice de l'Ordre du Carmel avec saint Jean de la Croix (1542-1591), tous deux mystiques et docteurs de l'Eglise,

 

Saint Jean de Dieu (1495-1550) portugais et saint Vincent de Paul (1581-1660) français, fondateurs, apôtres de la Charité et patrons des oeuvres hospitalières (5),

 

Saint François de Sales (1556-1622) évêque et docteur de l'Eglise, apôtre du Chablais pour la conversion des protestants,

 

Saint Fidèle de Sigmaringen (1577-1622) prêtre capucin, né en Allemagne, prédicateur, martyr en Suisse,

 

Sainte Marguerite Marie (1647-1690) messagère du Sacré Coeur,

 

Saint Jean Baptiste de la Salle (1651-1719) fondateur des Frères des Ecoles Chrétiennes, "patron" des enseignants.

 

Saint Jean Bosco (1815-1888) thaumaturge, "maître" de la conversion des jeunes.

 

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1818) patron de tous les prêtres,

 

Sainte Catherine Labouré (1806-1876), apôtre de la Médaille Miraculeuse,

 

Sainte Bernadette (1844-1879), messagère de Notre Dame,

 

Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897), née de "saints parents", carmélite, patronne secondaire de la France et patronne des Missions (6),

 

Saint Nicolas de Flue (1417-1487) père de dix enfants, ermite, patron de la Suisse.

 

 

5 - EUROPE, terre mariale, qui as su faire jaillir de ton sol tant de sanctuaires consacrés à Notre-Dame, pour orienter vers Dieu les Pèlerins de tous les siècles, REVEILLE-TOI, RELEVE-TOI!" :

 

 

Notre Dame de Rocamadour,

 

Notre Dame du Puy,

 

Notre Dame de Chartres,

 

Notre Dame de Lourdes

 

Notre Dame d'El Pilar (Saragosse) en Espagne,

 

Notre Dame de Chestochowa en Pologne,

 

Notre Dame de Fatima au Portugal...

 

 

( 2 ) Saint Thomas Beckett (1117-1170) évêque martyr de la liberté et de

l'unité de l'Eglise

( 3 ) Saint Hyacinthe (1217-1257) prêtre apôtre de la Pologne

( 4 ) Saint Jean de Kenty (1390-1473) prêtre, professeur de théologie à

Cracovie

( 5 ) Saint P i e V , pape (1504-1566-1572), "vainqueur" de Lépante

( 6 ) Saint P i e X , pape (1835-1903-1914) dont la devise fut de "Tout

restaurer dans le Christ"

 

(Source : Notre-Dame de Chrétienté, Prières, Litanie des Saints pour l'Europe de la Foi)

 

 

 

 

Prière à la Vierge Marie pour l'Europe (Jean-Paul II)

 

 

 

À Elle, Mère de l'espérance et de la consolation, nous adressons avec confiance notre prière: nous lui confions l'avenir de l'Église en Europe et l'avenir de toutes les femmes et tous les hommes de ce continent :

 

Marie, Mère de l'espérance,

marche avec nous !

Apprends-nous à proclamer le Dieu vivant;

Aide-nous à témoigner de Jésus,

l'unique Sauveur;

rends-nous serviables envers notre prochain,

accueillants envers ceux

qui sont dans le besoin, artisans de justice,

bâtisseurs passionnés d'un monde plus juste ;

intercède pour nous

qui œuvrons dans l'histoire,

avec la certitude

que le dessein du Père s'accomplira.

 

Aurore d'un monde nouveau,

montre-toi la Mère de l'espérance

et veille sur nous !

Veille sur l'Église en Europe :

qu'elle soit transparente à l'Évangile ;

qu'elle soit un authentique lieu

de communion ;

qu'elle vive sa mission

d'annoncer, de célébrer et de servir

l'Évangile de l'espérance

pour la paix et la joie de tous.

 

Reine de la paix,

protège l'humanité du troisième millénaire !

Veille sur tous les chrétiens :

qu'ils avancent dans la confiance

sur le chemin de l'unité,

comme un ferment pour la concorde

sur le continent.

Veille sur les jeunes,

espérance de l'avenir,

qu'ils répondent généreusement

à l'appel de Jésus ;

veille sur les responsables des nations:

qu'ils s'emploient à édifier

une maison commune,

dans laquelle soient respectés la dignité

et les droits de chacun.

 

Marie, donne-nous Jésus !

Fais que nous le suivions

et que nous l'aimions !

C'est lui l'espérance de l'Église,

de l'Europe et de l'humanité.

C'est lui qui vit avec nous, au milieu de nous,

dans son Église.

Avec toi, nous disons

« Viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22, 20) :

Que l'espérance de la gloire

déposée par Lui en nos cœurs

porte des fruits de justice et de paix !

 

Jean-Paul II, Ecclesia in Europa § 125

 

 

 link diocèse de Bayonne. 

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Publié le 23 Mai 2014

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l'effet CRISTEROS !

  Estamos muy gozosos por el número de sacerdotes, cerca de 50, que vamos a ordenar el día de Pentecostés", manifestó complacido el Arzobispo de Guadalajara, México, Cardenal Francisco Robles Ortega, sobre la próxima jornada de ordenaciones sacerdotales en la Arquidiócesis. "Esto significa una inyección de nuevos bríos y nuevos impulsos para la evangelización en la Iglesia", declaró, en entrevista a la agencia ACI.

 

Dimanche 8 juin, jour où l'église célèbre la solennité de la Pentecôte, 48 diacres de la grands séminaire de Guadalajara seront être ordonnés prêtres, un record pour l'église au Mexique et dans le monde. Il y a eu dans l'Eglise, les ordinations sacerdotales avec plusieurs postulants, cela correspond à un seul diocèse, peut-être le plus important ces dernières années.

 

Selon le Bureau de presse de l'archidiocèse de Guadalajara a dit ACI Prensa "notre archidiocèse a été caractérisée pour avoir un grand nombre de postulants. Certainement à cette occasion est supérieure à celle des années précédentes. En 2013, ont été 39 et en 2012, 44 ", lorsqu'il était en charge maintenant archevêque émérite, Cardinal Juan Sandoval Íñiguez.

 

Sur cet événement important pour l'église de Guadalajara et Mexico, Cardinal Robles a déclaré que « nous sommes très joyeux par le nombre de prêtres, environ 50, nous allons à l'ordre du jour de la Pentecôte » et a expliqué que « cela signifie une injection de vie nouvelle et de nouvelles impulsions pour l'évangélisation dans l'Eglise ».

 

 

http://www.aciprensa.com/imagespp/size500/RoblesOrtega_AutorDanielIbanez_ACIPrensa.jpg

 

El domingo 8 de junio, día en que la Iglesia celebra la Solemnidad de Pentecostés, 48 diáconos del Seminario Mayor de Guadalajara serán ordenados sacerdotes, todo un récord para la Iglesia en México y en el mundo. Si bien ha habido en la Iglesia ordenaciones sacerdotales con más ordenandos, esta corresponde a una sola diócesis, tal vez la más grandes de los últimos años.

 

le record du monde !

 

 

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http://es.gaudiumpress.org/resource/view?id=110032&size=2

 

link

 

http://www.arquidiocesismexico.org.mx/Imagenes/Sr-Cardenal.jpg

 

 

Card. Rivera ordenará 41 nuevos diáconos en la Basílica de Guadalupe

 

El Arzobispo de México, Cardenal Norberto Rivera Carrera, ordenará 41 diáconos en la Basílica de Guadalupe el sábado 9 de junio.

 

 

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Publié le 22 Mai 2014

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"Dieu, principe de tout ce qui est bon, exaucez la prière de vos fidèles et accordez-nous, sous votre inspiration et votre impulsion, une égale rectitude dans nos pensées et dans nos actes. "

 

5ème dimanche après Pâques.

 

J'ai l'impression que nos pénitents vivent dans une incroyable ignorance... et ne soupçonnent pas les richesses merveilleuses du mystère sacramentel.

 

La bonne volonté ne suffit pas, le recours à un catalogue de péchés est presque toujours périlleux et  dispose au scrupule: remède désespéré et exceptionnel auquel il faut recourir avec une extrême prudence.

 

Non, la question présente est plus simple à la fois et plus profonde: il faut s'attaquer résolument à la source du mal et rétablir, grâce à la théologie et au bon sens, chaque chose à sa place, c'est la phase préliminaire: il faut aussi orienter sa vie spirituelle vers la source de tout Bien, car telle est la fin du sacrement des morts: illuminare iis qui in tenebris et in umbra mortis sedent, ad dirigendos pedes nostros in viam pacis.

 

Second baptême, ce sacrement, qui accueille les morts et les ressuscite, est le signe efficace de la Vie. Il nous introduit ici-bas dans le royaume de Dieu, nous assurant l'inhabitation des trois personnes divines de la Sainte Trinité. " Mortuus est, et revixit alleluia!"

 

 

Le sacrement de pénitence, comme tous les sacrements est une parabole vivante, petit drame en trois actes, où l'accusé est à la fois témoin et accusateur, mais où cet accusé se présente sous les livrées d'un pénitent, car il ne suffit pas qu'il raconte ce qu'il a fait; encore faut-il que ses dispostions intimes lui méritent l'absolution du Juge et l'accueil miséricordieux du Père.

 

Or la plupart des chrétiens qui vont à confesse portent tous leurs efforts sur l'accusation, ignorant que si l'intégrité de leurs aveux est indispensable, elle ne constitue que l'élément matériel de la confession. Tout n'est pas dit parce que l'on eu le souci scrupuleux de tout dire avec une précision mathématique.

 

Certes, l'intégrité est requise, mais il y a des circonstances où elle ne l'est plus, tandis que le repentir, qui fait de l'accusé un pénitent, ne souffre pas d'exception.

 

Si je demande pardon à un ami et lui avoue ma faute, est-ce tout? Un enfant qui répond à sa mère:" Oui, c'est moi qui l'a fait", ne sera pas quitte tant qu'il ne dira pas:" J'ai eu tort, je vous ai fait de la peine, pardonnez-moi, je ne recommencerai pas'. " cor contritum et humiliatum" .

 

Ce que les Scolastiques nous ont accoutumés à considérer comme l'élément spécifique de ce sacrement, c'est la Contrition qui s'achève dans le Ferme-Propos, autrement dit la disposition intime de componction qui émeut le coeur de Dieu, ce qui revient à dire que la valeur subjetive du sacrement dépend essentiellement de l'attitude du pécheur envers Dieu offensé et à l'égard du péché, la contrition se mesurant au degré de haine du mal, et d'amour du Souverain Bien.

 

Détester le péché n'est-ce pas regretter d'avoir lésé les droits de Dieu et offensé Celui qui nous a aimés le premier et veut être aimé par-dessus toute chose?

 

Se détourner du mal et se convertir au Seigneur, c'est tout un: Aversio a creaturis, conversio ad Deum.

 

 

Ce qui nous manque, hélas! c'est la conviction profonde des droits de Dieu sur nous et de nos devoirs envers lui; c'est une forte spiritualité basée sur une théologie authentique: c'est une vie théologale assise sur la pierre angulaire de la foi, de l'espérance, de la charité.

 

La vertu de la pénitence ne s'improvise point, il ne suffit pas d'entrer dans un confessional, d'accuser scrupuleusement ses péchés, leur espèce et leur nombre, de recevoir dévotement les avis et l'absolution du confesseur, voire même d'accomplir la pénitence sacramentelle.

 

" Je n'avance pas" !!!

 

Le propos ou résolution est la conséquence logique du repentir.

 

En face d'un mal que je dois éviter ma conduite est déterminée par l'appréciation de ce mal. Car le péché, qui est souvent un bien pour mes appétits inférieurs, sera toujours un mal pour ma raison éclairée par la foi.

 

Je le hais, parce que j'aime Dieu et que Dieu me l'interdit, et l'ayant commis, je le déplore parce qu'il offense le Seigneur, et cela suffit à m'en détourner; par contre, je ne progresse pas dans le bien parce que mon repentir n'est pas sincère.

 

Or, savez-vous pourquoi votre contrition est insuffisante? C'est parce qu'elle est purement naturelle (horreur du désordre moral, remords humain) ou intéressée (vous  avez peur de l'enfer); cela s'appelle l'attrition, repentir de qualité inférieure, ce n'est pas cette véritable contrition qui est l'expression de la charité; elle a sa source, non en Dieu, mais en vous-même.

 

Elle n'est pas assez surnaturelle, car, en définitive, on ne hait véritablement le mal que si l'on aime souverainement le Bien; on ne pleure sincèrement son péché que si l'on a au coeur l'amour de Dieu, la vertu de pénitence étant l'épanouissement de la vertu de religion. On ne se décide à réparer les droits lésés de Dieu que si l'on a conscience de la Bonté et de la Justice du Père et si l'on croit efficacement à l'Amour .

 

Nous disons en effet:" Mon Père, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et que le péché vous déplait." car le motif formel de la contrition est la charité.

 

J'ai fait de la peine au Christ, que je dois aimer plus que tout au monde, plus que moi-même; alors je déplore ma faute comme le petit enfant qui pleure parce qu'il voit pleurer sa maman. Repentir cordial et surnaturel qui obtient le pardon du Père :"

 

Remittuntur ei peccata multa, quia dilexit multum (Luc VII,7)

"Quia caritas operit multitudinem peccatorum. (Petr. IV, 8 )

 

un moine bénédictin à des prêtres; 1948

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Publié le 22 Mai 2014

Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mai 2014

http://4.bp.blogspot.com/-pi3JHwLdNBg/T7g220sb2EI/AAAAAAAAFbM/6FpB62N-hq4/s1600/SAN+CRIST%C3%93BAL+MAGALLANES.jpg

 

http://viirtus.com/wp-content/uploads/2012/04/francisvera.jpg

 

Saint Christophe (Cristobal) Magallanes Jara - né le 30 juillet 1869 à Totaltiche (Jalisco – Diocèse de Guadalajara) - mort le 25 mai 1927 à Colotlan (Jalisco – Diocèse de Zacatecas)

Prêtre - Martyr du Groupe des 25 martyrs du Mexique (1915-1937)

Prêtre le 17 septembre 1899. Directeur prudent de ses frères prêtres, attentif aux vocations sacerdotales. Missionnaire parmi les indigènes et très fervent envers la Vierge. Quand les persécuteurs de l'Église fermèrent le Séminaire de Guadalajara, il s'offrit pour fonder dans sa paroisse un Séminaire pour protéger, orienter et former les futurs prêtres. Devant le bourreau qui allait le fusiller il eut la force de réconforter son camarade de martyre, le Père Agustín Caloca, en lui disant: "Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis le ciel". Puis, en se tournant vers la troupe, il s'exclama: "Je meurs innocent et je demande à Dieu que mon sang serve pour l'union de mes frères mexicains."

 

 

Les martyrs de la guerre des Cristeros sont des prêtres et laïcs morts au cours de la guerre opposant des paysans catholiques à l'état mexicain au début du XXe siècle. Ils sont répartis en deux groupes ; l'un se compose de vingt-deux prêtres et trois laïcs qui ont été canonisés le 21 mai 2000 par Jean-Paul II, l'autre de quatre prêtres et neuf laïcs béatifiés le 20 novembre 2005 par Benoît XVI.

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Mai 2014

 

http://img.over-blog.com/300x196/1/10/86/49/le-petit-placide/2011/petit-placide-2/placide/placide-1982.jpg

 

pour mon ami Roger W, (85 ans) hospitalisé ce jour...  en souvenir d'heureux moments passés à l'abbaye l'année dernière.. . Je le confie aux prêtres qui l'avaient alors croisé. merci. 

 

vous remercie de vos prières, devant sortir de l'hôpital lundi. assez fatigué, 


autre demande urgente . on me demande de prier beaucoup pour Maxime P.  8 ans atteint d'ne tumeur au cerveau.

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mai 2014

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/Notre_Dame_de_Paris_by_night_time.jpg

 

http://caballerotrueno.files.wordpress.com/2013/05/ordenacion-sacerdotes-legionarios-cristo_tinima20121218_0141_19.jpg?w=640

 

http://seminariosanpedroapostol.cl/wp-content/uploads/sites/3/2014/03/1501726_10200213127450447_165061233_n.jpg

 

 

Ordinations sacerdotales 2014 à Paris

Pour le service de l’Eglise,

par le don de l’Esprit-Saint et l’imposition des mains,

Son Éminence le Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris, ordonnera prêtres

 

Romain Civalero (Communauté de l’Emmanuel),

Maxime Deurbergue,

Alexandre de Mandat Grancey,

Thibaut de Rincquesen,

Paul Schlienger (Communauté de l’Emmanuel),

Sébastien Violle

et Ludovic Mathiou (pour les Missions étrangères de Paris)

 

le samedi 28 juin 2014 à 9h30 à Notre-Dame de Paris.

 

España,

 

http://www.periodistadigital.com/imagenes/2014/05/18/diaconos1-720_560x280.jpg

 

El Arzobispo ordena a once seminaristas en el seminario de Valencia

 

link

 

 


 

http://semipalencia.files.wordpress.com/2014/05/img_20140503_191004.jpg?w=700&h=

 

Madrid : Este año la Iglesia de Madrid contará con 19 nuevos sacerdotes!!!!

 


 

 


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Publié le 21 Mai 2014

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http://www.biographi.ca/bioimages/s500.436.jpg

 

« Laissons-le faire, il a ses temps, ce Dieu plein d’amour. »


 

Célébrations d'action de grâce pour la canonisation de Sainte Marie de l'Incarnation


 Tours, samedi 21 juin 2014

 

 

 

Sainte Marie Guyart, aussi connue sous le nom en religion de Marie de l'Incarnation, ursuline de Tours et de Québec, est une mystique et missionnaire catholique. Elle a fondé les Ursulines de la Nouvelle-France.

Naissance : 28 octobre 1599, Tours

Décès : 30 avril 1672, Québec, Canada

 

Marie Guyard, généralement connue sous le nom de Marie de l'Incarnation, est née à Tours sur la paroisse Saint-Saturnin. Elle a ensuite vécu quarante ans dans notre bonne ville, de sa naissance jusqu'à son départ en Canada, soit de 1599 à 1639. Elle figure parmi les pionniers de la Nouvelle-France, où elle a notamment implanté le monastère des ursulines à Québec, première école pour jeunes filles amérindiennes et françaises en Amérique du Nord. Elle a habité ce monastère jusqu'à sa mort en 1672. Si sa mémoire est abondamment commémorée à Québec, son souvenir était quasi oublié dans sa terre d'origine, où seule une poignée de fervents, d'érudits et d'édiles se souvenaient de cette modeste provinciale du XVIIe siècle, échappée vers les « quelques arpents de neige » du Canada. Cependant, depuis les années 1950, grâce au dynamisme et à la bonne volonté d'un groupe formé de Canadiens et de Tourangeaux, soutenus par quelques élus sensibilisés au rayonnement de la langue française en Amérique du Nord, la mémoire de Marie Guyard reprend enfin ses droits à Tours.

 

La figure de Marie Guyard au Canada

 

L'histoire québécoise et canadienne a fait de Marie Guyard un personnage de premier plan. À l'occasion du 400e anniversaire de Québec, on l'a clairement située comme troisième personnage historique d'importance en Nouvelle-France, après Jacques Cartier et Samuel de Champlain. La statue de cette « mère de la Nouvelle-France » figure sur la façade du Parlement de Québec tandis que l'édifice qui abrite le ministère de l'Éducation du Québec à Québec porte son nom. Marie Tifo, l'une des plus grandes comédiennes d'expression française au Canada, l'a incarnée de brillante façon au théâtre et au cinéma en 2008. Marie de l'Incarnation que Bossuet qualifiait en 1675 de « Thérèse de nos jours et du Nouveau Monde » (en référence à la célèbre Thérèse d'Avila) est considérée de nos jours comme l'une des plus grandes figures mystiques de la chrétienté ; elle a connu un destin exceptionnel de la France à la Nouvelle-France.

 

Mais qui était donc Marie Guyard ?

 

Née en 1599 dans une famille d'artisans boulangers de Tours, elle est plongée dès le berceau dans un environnement catholique. Elle prend la chose très au sérieux et pratique à sa manière une justice distributive en chipant du pain dans le magasin familial pour le donner à des nécessiteux. Son entrain et sa joyeuse humeur ne plaident pas en sa faveur lorsqu'elle exprime le désir d'entrer au couvent. Ses parents la marient à dix-sept ans à un maître ouvrier en soie. Jouissant alors d'une grande liberté, elle en profite pour lire des romans, aller à la messe tous les jours, mettre au monde son fils Claude et développer un grand talent de brodeuse sur les tissus de brocart réalisés dans l'atelier de son mari.

 

Après deux ans de mariage, son mari décède couvert de dettes. La jeune veuve n'a pas vingt ans, un enfant, et une faillite à assumer. Elle décourage tout prétendant au remariage, se retire chez son père sans négliger de s’occuper de son fils, gagner sa vie et rendre service en ouvrant sa porte à des malades. Troquant son statut de brodeuse contre celui de gérante de l'entreprise de transports de son beau-frère, elle devient une personnalité marquante à Tours. Son rayonnement résulte de l'articulation d'une double vie : engagement socio-professionnel le jour, nourri d'expériences spirituelles hors du commun, la nuit.

 

Elle donne à son fils Claude une éducation très originale. À une époque où l'on s'occupait peu des enfants, et à l'encontre des pratiques éducatives d'alors, elle ne porte jamais la main sur son enfant et se comporte envers lui avec une « douce gravité » dont l'intéressé se souviendra toujours. Lorsque ce garçon atteint l'âge d'entrer au collège, Marie le confie à sa sœur et entre chez les ursulines, un nouvel ordre chargé d'une vocation alors innovante : l'éducation des filles.

 

À la lecture des Relations des jésuites, elle se passionne pour les Amérindiens du Canada. Peu à peu s'élabore le dessein de se rendre en ce lointain pays. Elle demeure discrète sur un projet qui ne peut lui attirer que des oppositions puisqu'elle est femme, cloîtrée, d'origine modeste, provinciale, et roturière ! Finalement, ses nombreuses relations de femme d'affaires et d'éducatrice lui permettent de mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation de son projet, notamment l'accord de la Compagnie des Cent-Associés, créée en 1627 par Richelieu pour gérer la Nouvelle-France.

 

Après avoir quitté Tours en février 1639, Marie s'embarque à Dieppe le 4 mai 1639 en compagnie de Madeleine de La Peltrie, sa principale bailleuse de fonds, jeune veuve libérale et non-conformiste. Trois mois plus tard, l'Atlantique péniblement traversé, ces dames débarquent à Québec où naît une nouvelle colonie formée de quelques dizaines d'habitants.

 

Marie y déploie une activité intense, partagée entre l'éducation des jeunes filles amérindiennes et françaises, l'assistance aux Amérindiens, la fondation de la communauté des ursulines de Québec et un rôle de conseillère de plus en plus grand auprès des habitants de Québec, à commencer par les jésuites et les administrateurs de la colonie. On a peine à imaginer les problèmes et les tensions vécues pendant ces années de fondation.

 

Elle doit souvent s'opposer à des personnalités qui ne saisissent guère ses vues pratiques et politiques clairvoyantes. Sa correspondance avec son « très cher fils » Claude, demeuré en France, vaudra à la postérité des lettres qui présentent un rapport détaillé de la vie en Nouvelle-France, documents historiques d'une valeur exceptionnelle, doublés d'une seconde autobiographie aux élans mystiques et poétiques inattendus. Plusieurs fois alitée, Marie rédige également catéchismes, grammaires et dictionnaires en algonquin et en iroquois. Un « flux hépatique » finit par l'emporter le 30 avril 1672.

 

Une mémoire à restaurer

 

 

 

 

 

 

"Les grands contemplatifs sont de la lignée de l'apôtre saint Jean. La rencontre ineffable de Dieu a illuminé leur vie. Les écrits, mémoires, lettres, relations, où ils ont […] recueilli le souvenir de cette rencontre et décrit la transfiguration de leur âme qui en fut la suite, sont la reprise humaine du témoignage le plus considérable et le plus impressionnant qui ait jamais été porté devant les hommes : La Vie éternelle qui était dans le sein du Père est venue en ce monde. À leur tour, après l'auteur inspiré, ils nous ont manifesté ce qu'ils ont entendu, vu et touché, ce qu'ils ont expérimenté en un mot, non plus dans leurs sens de chair, - car ils sont venus après l'Ascension, - mais dans leurs puissances immatérielles et dans le fond de leur âme, du Verbe de vie.

 

Dom Jamet insiste sur le fait que la vie mystique ne doit pas être réduite aux « états mystiques » extraordinaires et de ce fait toujours susceptibles d'illusion et de déviation. Elle est tout au contraire le développement plénier de la grâce sanctifiante, par l'exercice habituel des vertus infuses, surtout théologales, et des dons du Saint-Esprit, reçus au baptême et communs à tous les baptisés :

 

La vie mystique n'est que la vie chrétienne parfaite. En elle, dans l'union expérimentale qu'elle procure avec les trois divines Personnes, s'épanouit enfin la grâce première du baptême : la grâce de notre adoption filiale. Et c'est d'une telle réalisation que, pour l'avoir éprouvée, les mystiques nous donnent l'assurance.

 

La vie mystique est l'entière croissance dans les âmes des prémices de l'Esprit. Elle est surtout le fait des dons du Saint-Esprit qui, par leur inspiration, secondent les vertus infuses. Sa finalité est d'atteindre la plénitude de la vie surnaturelle et d'arriver ainsi à la stature parfaite du Christ :

 

L'Esprit Saint fait-il autre chose dans les mystiques que de remplir le programme divin sur toute âme ?

 

Il les unit aux états fondamentaux du Christ, à sa mort, à sa résurrection, à son ascension, à sa vie céleste ; il les assimile au Fils, le formant en eux jusqu'à la mesure de sa stature parfaite, leur apprenant dans l'intime du cœur, sa prière à son Père et la prononçant avec lui et avec eux : Abba Père ! Il fait de leurs âmes l'habitacle vivant et conscient de la Trinité. En un mot, son onction leur enseigne la réalité de leur filiation et leur en fait goûter la saveur. Mais qu'est cela, sinon l'accomplissement de tous les effets du baptême dont parle saint Paul et de cette inhabitation de Dieu dans les âmes qui est promise en saint Jean ? La Charité a été répandue dans nos cœurs[55].

 

L'Esprit Saint est bien l'agent principal de l'expérience mystique. C'est lui aussi qui introduit l'âme à la communion trinitaire, comme l'explique Dom Jamet dans un très beau passage de sa Préface où transparaît ce que Marie de l'Incarnation a pu vivre elle-même :

 

Que cette Charité, qui est une Personne divine, après s'être, plus ou moins longtemps, pliée aux conditions de l'exercice de la volonté humaine, après avoir pris son mode d'agir ; qu'après avoir été le moteur silencieux, imperceptible, de son activité, ayant enfin trouvé le champ libre ou ayant elle-même écarté tous les obstacles, manifeste d'une façon distincte les richesses de son énergie ; qu'elle triomphe de la volonté humaine et s'en empare pour se la subordonner ; qu'elle la réduise en passivité pour la faire opérer à son gré ; qu'elle l'agisse, comme dit saint Paul, n'est-ce pas là le développement régulier d'une présence nécessairement et souverainement agissante, puisqu'en Dieu l'acte s'identifie avec l'être.

 

Mais n'est-il pas normal aussi que, sous l'action de ce feu qui couvait en elle et dont la flamme vient soudain à jaillir, l'âme s'embrase ; que, sous la pénétration de l'onction spirituelle qui la remplit, elle soit initiée, par l'amour plus encore que par l'entendement, à la connaissance intime du Père et du Fils et qu'elle expérimente ses affinités particulières avec chacune des Personnes divines ; enfin, que le toucher de la lumière déifique l'ayant tout d'un coup tirée de sa demi-conscience, elle s'éveille au spectacle de la vie divine dont elle est le sanctuaire, qu'elle se sente emportée et précipitée dans le mouvement de ses processions éternelles et qu'elle entre dans la joie de son Dieu ? L'expérience mystique, à la bien prendre, ne nous dit pas autre chose.

 

L'expérience des mystiques est donc un « témoignage », une invitation :

 

Car, si leur expérience, en plus de ce qu'elle signifie pour eux de sainteté, de gloire et de béatitude, a un sens pour nous, c'est qu'elle nous donne le goût des dons qui constituent et achèvent la vie chrétienne et qu'elle nous invite à les désirer de toute l'ardeur de notre âme.

 

Comme l'apôtre saint Jean, s'ils nous annoncent ce qu'ils ont vu, entendu et touché du Verbe de vie, c'est afin que nous entrions en société avec eux, - avec eux, dont la société est avec le Père et avec son Fils bien-aimé, Jésus-Christ, et avec leur lien substantiel, le Saint-Esprit.

 

link ASSOCIATION TOURAINE CANADA;

 

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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