Publié le 12 Mars 2015
Le Cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat étaient à la librairie La Procure (Paris 6ème) pour une grande rencontre autour du livre d'entretiens Dieu ou rien.
Le public était au rendez-vous...
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 12 Mars 2015
Le Cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat étaient à la librairie La Procure (Paris 6ème) pour une grande rencontre autour du livre d'entretiens Dieu ou rien.
Le public était au rendez-vous...
Publié le 12 Mars 2015
Luigi Orione est né le 23 juin 1872 à Pontecurone (Italie) dans le diocèse de Tortona. A 13 ans, il
est reçu au couvent franciscain de Voghera (Pavie) qu'il quittera un an plus tard pour des raisons de santé. De 1886 à 1889, il fut l'élève de saint Jean Bosco au patronage de Valdocco à Turin.
Le 16 octobre 1889, il entre au séminaire de Tortona. Encore jeune séminariste, il se dévoue aux autres, vivant la solidarité envers le prochain dans la Société de secours mutuel de San Marziano et la Conférence saint Vincent. Il ouvre à Tortona le premier patronage pour s'occuper de l'éducation chrétienne des garçons, le 3 juillet 1892. L'année suivante, le 15 octobre 1893, Luigi Orione, séminariste de 21 ans, ouvre dans le quartier San Bernardino un collège destiné aux garçons pauvres.
Le 13 avril 1895, Luigi Orione est ordonné prêtre. En même temps, l'évêque remet l'habit clérical à six élèves du collège qu'il a fondé. Très rapidement, Don Orione ouvre de nouvelles maisons a Mornico Losana (Pavie), à Noto en Sicile, à San Remo, à Rome.
Autour du jeune fondateur s'accroît le nombre de clercs et de prêtres qui formeront le noyau de la Piccola Opera della Divina Provvidenza (la Petite œuvre de la Divine Providence). En 1899, il lance la branche des Ermites de la Divine Providence. L'évêque de Tortona, Mgr Igino Bandi, par décret du 21 mars 1903, reconnût canoniquement les Fils de la Divine Providence (prêtres, frères coadjuteurs et ermites), congrégation religieuse masculine de la Petite œuvre de la Divine Providence, consacrée à « collaborer pour porter les petits, les pauvres et le peuple à l'Église et au Pape, par les œuvres de charité », émettant un 4ème vœu de «fidélité au Pape». Dans les premières Constitutions de 1904, parmi les buts de la nouvelle Congrégation, ressort celui de travailler à «obtenir l'union des Églises séparées».
Animé d'une grande passion pour l'Église et pour le salut des âmes, il s'intéressa activement aux grands problèmes de son temps, comme la liberté et l'unité de l'Église, la question romaine, le modernisme, le socialisme, l'évangélisations des masses ouvrières. D'une manière héroïque, il vint au secours des populations sinistrées des tremblements de terre de Reggio et de Messine (1908) et de la Marsica (1915). Par la volonté de Pie X, il fut vicaire général du diocèse de Messine pendant trois ans.
Vingt ans après la fondation des Fils de la Divine Providence, comme sur un «plant unique avec de nombreuses branches», il fonda le 29 juin 1915 la Congrégation des Petites Sœurs missionnaires de la Charité, animées du même charisme de fondation. Il leur joignit les Surs adoratrices Sacramentines (pour accueillir des non voyantes), auxquelles se rajoutèrent par la suite les Contemplatives de Jésus crucifié.
Il organisa les laïcs dans les associations des «Dames de la Divine Providence», des «Anciens élèves» et des «Amis». Ensuite, prendra forme l'Institut séculier Don Orione et le Mouvement laïc Don Orione.
"seule la charité sauvera le monde"
Publié le 12 Mars 2015
Cette femme se rendait chaque jour à un ancien puits remontant au patriarche Jacob pour y puiser de l'eau, et ce jour-là, elle y trouva Jésus, assis, « fatigué par la marche » (Jn 4,6). Saint Augustin commente : « Ce n'est pas pour rien que Jésus se fatigue... La force du Christ t'a créé, la faiblesse du Christ t'a recréé... Par sa force il nous a créé, par sa faiblesse il est venu nous chercher... » (In Ioh. Ev., 15, 2). La fatigue de Jésus, signe de son humanité véritable, peut être vue comme un prélude de la passion, par laquelle il a porté à son accomplissement l'œuvre de notre rédemption. En particulier, dans la rencontre avec la Samaritaine au puits, émerge le thème de la ‘soif' du Christ, qui culmine dans le cri sur la croix : « J'ai soif » (Jn 19, 28). Cette soif, comme la fatigue, a certainement une base physique. Mais Jésus, comme le dit encore Augustin, « avait soif de la foi de cette femme » (In Ioh. Ev. 15, 11), comme de la foi de nous tous.
Dieu le Père l'a envoyé pour assouvir notre soif de vie éternelle, en nous donnant son amour, mais pour nous faire ce don, Jésus demande notre foi. La toute puissance de l'Amour respecte toujours la liberté de l'homme ; elle frappe à son cœur et attend sa réponse avec patience.
Dans la rencontre avec la Samaritaine, on distingue le symbole de l'eau au premier plan, qui fait clairement allusion au sacrement du baptême, source d'une vie nouvelle pour la foi dans la Grâce de Dieu.
Cet Evangile, en effet, - comme je l'ai rappelé dans la catéchèse du mercredi des Cendres -, fait partie de l'ancien parcours de préparation des catéchumènes à l'initiation chrétienne qui se déroulait pendant la grande veillée de la nuit de Pâques. « Qui boira de l'eau que je lui donnerai - dit Jésus - n'aura plus jamais soif. L'eau que je lui donnerai deviendra en lui source d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jn 4,14). Cette eau représente l'Esprit Saint, le « don » par excellence que Jésus est venu apporter de la part de Dieu le Père. Qui renaît de l'eau et de l'Esprit Saint, c'est-à-dire dans le Baptême, entre dans une relation réelle avec Dieu, une relation filiale, et peut l'adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4,23.24), comme le révèle encore Jésus à la Samaritaine. Grâce à la rencontre avec Jésus-Christ et au don de l'Esprit Saint, la foi de l'homme atteint son accomplissement, comme réponse à la plénitude de la révélation de Dieu.
Chacun de nous peut s'identifier à la femme Samaritaine : Jésus nous attend, spécialement en ce temps de Carême, pour parler à notre, à mon cœur. Arrêtons nous un moment en silence, dans notre chambre, ou dans une église, ou dans un lieu isolé. Ecoutons sa voix qui nous dit : « Si tu savais le don de Dieu... ». Que la Vierge Marie nous aide à ne pas manquer ce rendez-vous dont dépend notre bonheur véritable.
Benoit XVI
Publié le 12 Mars 2015
Voyez la clémence du Seigneur notre Sauveur. Il ne délaisse pas la Judée, ému d’indignation, ni offensé par le crime, ni révolté par l’injustice ; au contraire, il oublie les torts et ne songe qu’à la clémence. Tour à tour enseignant, délivrant, guérissant, il veut surtout attendrir le cœur de ce peuple infidèle. Avec raison saint Luc mentionne d’abord l’homme délivré de l’esprit mauvais et raconte ensuite la guérison d’une femme. Car le Seigneur était venu pour soigner l’un et l’autre sexe ; mais il fallait d’abord guérir celui qui fut créé le premier sans laisser de côté celle qui avait péché plutôt par légèreté d’esprit que par dépravation.
Le Christ est le médecin de l’âme malade, la maison de Dieu est la maison des malades et l’Église est une institution de guérison.
Aujourd’hui est la mi-carême. Dans l’antiquité, on passait ce jour d’une manière un peu plus joyeuse. On voulait, au milieu du Carême sévère, accorder au peuple chrétien un peu de répit. Cette impression de joie continue de répartir son action sur dimanche prochain. C’est pourquoi la messe d’aujourd’hui n’est pas, comme celle des autres jeudis, une messe de pénitence. On conduisait la chrétienté dans l’église des célèbres médecins et thaumaturges, saint Cosme et saint Damien.
Publié le 12 Mars 2015
Outre les méfaits du soi-disant État islamique (EI), qui perpètre des massacres « d’êtres humains, de monuments, de civilisation », comme le rapporte Mgr Sako, l’actuelle offensive de l’armée irakienne et des milices chiites menace la population vivant dans les zones de combat. Le patriarche décrit « le déracinement de milliers de familles qui fuient vers l’inconnu sans qu’ait été activé sur place un plan organisé d’assistance ». Il en appelle donc à la communauté internationale et lui demande « d’agir au plus vite pour protéger les civils innocents et leur offrir de l’aide en matière de logement, de nourriture et de médicaments ».
Les djihadistes apportent avec eux le fléau absolu pour un pays, la guerre civile. Elle menace de se concrétiser durant l’offensive que mène l’armée irakienne sur la ville de Tikrit. Les chiites sont majoritaires parmi les troupes qui tentent de reprendre la ville tenue par les djihadistes du pseudo État islamique. Or ces derniers ont massacré 1 700 prisonniers chiites lors de la prise de la ville en juin 2014. Ceux qui les assaillent risquent de se montrer impitoyables s’ils reprennent la ville, et ils pourraient même s’en prendre à la population sunnite, jugée complice de Daesh. Les combats et la crainte de nouveaux massacres poussent sur les routes des milliers d’exilés, alors que l’hiver n’est pas fini et que rien n’est prévu pour leur venir en aide.
Publié le 11 Mars 2015
Publié le 11 Mars 2015
Publié le 11 Mars 2015
Quant à ce qui manque en nous aux forces de la nature, prions le Seigneur d'ordonner à sa grâce de nous prêter son aide. Et si, désireux d'éviter les peines de l'enfer, nous voulons parvenir à la vie éternelle, tandis qu'il en est temps encore et que nous sommes en ce corps et que nous pouvons accomplir tout cela à la lumière de cette vie, courons et faisons, dès ce moment, ce qui nous profitera pour toute l'éternité.
Publié le 11 Mars 2015
respect, mon frère. ! Dieu vous bénisse, Dieu vous protège, Dieu vous guérisse. Notre Dame de Lourdes priez pour lui.
الله يرحمه يا بطل
. +
il y a des photos chocs qui parlent plus que bien des sermons; on dirait bien un petit français en plus, ce n'est pas précisé.
On a les boules quand on voit ça. Merci m'sieur. Nous dirons le chapelet pour vous, on croit à la communion des saints quand c'est comme ça. Dieu nous interpelle bizarrement en ce moment. Pardon pour nos lâchetés, nos manques d'enthousiasme, nos infidélités, nos abandons.. Il y a des jours comme ça où l'on craquerait facilement où en nous ce qui nous semblait serein devient tout à coup tourbillon de réflexions et autres pensées, comme si la conscience se réveillait et nous accusait de notre part de responsabilité comme si on regardait la passion de Jésus continuée, quoi. Une sacré bouille, ça donne envie d'être aussi courageux qu'eux. ça change des lâches de l'internet; je me sens plus près d'eux qu'avec certains, ça c'est sûr.
Autant avec certains on aurait envie de tout laisser tomber, autant avec eux en les regardant, on se sent avoir de nouvelles énergies de courage et de persévérance.
mais bien dur. Du virtuel on passe à la réalité. Et c'est cette seule réalité qui nous donne Jésus.
au soir de la vie, seul l'Amour demeure.
Publié le 11 Mars 2015