Publié le 2 Mars 2015
Debout les hommes!
- yes sir !
-ouvrez le banc
pompompompompompompompom
fermez le banc
pompompompompompompom
rompez !
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 2 Mars 2015
Debout les hommes!
- yes sir !
-ouvrez le banc
pompompompompompompompom
fermez le banc
pompompompompompompom
rompez !
Publié le 2 Mars 2015
thank you very much Usa les stats ont explosé encore hier. rarement eu ça et plusieurs jours d'affilé.
peut-être les lions. dommage, on ne peut pas leur envoyer de messages, ils en ont déjà de trop, et demandent à les préserver. please do not reply qu'ils disent, c'est pas l'envie qui manque. Comme les moines, ils sont en clôture .
j'aimerais bien avoir un ami lion. tant qu'ils connaissent le petit Placide, c'est déjà pas mal. Saint Joseph priez pour nous.
Publié le 2 Mars 2015
Publié le 2 Mars 2015
"Je jeûnais assis sur une montagne et je rendais grâces à Dieu de tout ce qu'il avait fait pour moi. (Soudain) j'aperçus le Pasteur, assis près de moi, qui me dit ceci :
- Pourquoi es-tu venu ici de si grand matin?
- C'est que, Seigneur, je monte la garde.
- Qu'est-ce que cette garde? dit- il.
- Je jeûne, Seigneur, dis-je.
- Et quel est, reprit-il, le jeûne que vous observez ?
- Je jeûne comme d'habitude, Seigneur, dis-je.
- Vous ne savez pas, dit-il, jeûner pour le Seigneur, et ce n'en est pas un, ce jeûne sans valeur que vous observez.
- Pourquoi dites-vous cela, Seigneur? dis-je.
- Je dis, reprend-il, que ce jeûne que vous vous imaginez observer n'en est pas un. Mais je vais t'enseigner quel est le jeûne agréable parfait aux yeux du Seigneur.
- Oui, dis-je, Seigneur, vous me rendrez heureux si je puis connaître le jeûne agréable à Dieu.
- Écoute, dit-il. Dieu ne veut pas de ce jeûne vain. Car en jeûnant de cette façon pour Dieu, tu ne fais rien pour la justice. Jeûne pour Dieu de la façon suivante : Ne fais rien de mal dans ta vie et sers le Seigneur avec un coeur pur ; observe ses commandements (Mt 19,17) en marchant selon ses préceptes et qu'aucun mauvais désir ne monte à ton coeur. Aie confiance en Dieu. Je crois que, si tu agis ainsi en le craignant et en t'abstenant de toute mauvaise action, tu vivras pour Dieu. Et si tu agis ainsi, tu mèneras à bien un jeûne important et agréable à Dieu."
Hermas (IIe s.), Le Pasteur, Similitudes, V.
Publié le 1 Mars 2015
Noël, Chandeleur, Pâques, Ascension, Assomption, Toussaint… Sous l’angle des fêtes religieuses oubliées ou rythmant encore notre calendrier, un parcours thématique invite à découvrir 42 toiles représentatives d’une production picturale qui rassemble près de 3 000 tableaux dans les églises paroissiales de Basse-Normandie.
La plupart inédites, elles nous content une autre histoire de la région : celle des commanditaires et donateurs (familles seigneuriales, confréries, clergé…) dont les portraits, armoiries ou inscriptions ornent les toiles ; celle des nombreux artistes sollicités pour répondre à la demande. Aux côtés des peintres locaux sortis de l’anonymat, les Païs, Bichue, Pilet…, aux côtés de la famille Restout si active sur nos territoires, se détachent quelques figures nationales, tel Suvée appelé par l’évêque de Sées.
Dans cette profusion d’images, où la lisibilité et le sens comptaient plus que l’originalité, la copie des grands maîtres d’après gravure a occupé une place centrale.
Néanmoins, les inventaires de terrain ont suscité leur lot de découvertes. En clôture de l’exposition, six d’entre elles, peintures italiennes ou françaises des XVIIe et XIXe siècles, viennent témoigner des richesses insoupçonnées abritées sous les clochers du Calvados, de la Manche et de l’Orne.
Publié le 1 Mars 2015
Le pape François a dénoncé ce dimanche 1er mars l'"intolérable brutalité" subie par des chrétiens et d'autres minorités menacés en Irak et en Syrie par les jihadistes de l'organisation État islamique (EI).
"Malheureusement, les nouvelles dramatiques ne cessent d'arriver de Syrie et d'Irak", a-t-il déploré après la prière hebdomadaire de l'Angélus sur la place Saint-Pierre de Rome, sans toutefois mentionner nommément l'EI. En début de semaine, e groupe jihadiste a lancé une attaque contre des villages et hameaux dans le nord-ouest de la province syrienne de Hassaké et a enlevé 220 chrétiens assyriens, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.
Nous prions avec insistance pour que cesse au plus vite l'intolérable brutalité dont ils sont victimes
Le pape François
Publié le 1 Mars 2015
Publié le 1 Mars 2015
Publié le 28 Février 2015
Nous-mêmes, nous sommes peut-être trop souvent comme Pierre. Nous préférons voir un Jésus au visage attirant : un proche, une amitié sympathique, une personne qui nous plaît. Mais nous ne voulons pas voir Jésus défiguré : il est dans telle infirmité, dans tel handicap, dans tel pécheur, dans tel voisin, dans tel ennemi.
Cet épisode est en effet lié au mystère de la mort et de la Résurrection du Seigneur auquel nous prépare le Carême. Au mystère de mort, car Jésus annonce sa Passion à ses disciples ; au mystère de la Résurrection, car la Transfiguration est une anticipation de la gloire de la Résurrection.
Au terme de sa Transfiguration, Jésus annonce sa mort en ces termes : « Ne parlez à personne de cette vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité des morts ». Peu de temps après il précise que cette mort sera violente : « Comme ils se trouvaient réunis (…), Jésus leur dit : "Le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes, et ils le tueront, et, le troisième jour, il ressuscitera". Et ils en furent tout consternés » (Mt 17,22-23).
C’est cette consternation qui avait fait dire à Pierre : « "Dieu t'en préserve, Seigneur ! Non, cela ne t'arrivera point !" Mais lui, se retournant, dit à Pierre : "Passe derrière moi, Satan ! Tu me fais obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes" » (16,22-23).
Pierre préférera toujours en effet, comme nous trop souvent, jouir de la douce présence de Jésus.
A la Transfiguration il s’exclame : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ; si tu le veux, je vais faire ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie ».
Faire une tente, cela veut dire s’arrêter, demeurer, s’établir pour jouir de la beauté du spectacle de Jésus en gloire.
Pierre en sera tellement marqué qu’il refusera de voir Jésus dans sa Passion. Il ira jusqu’à le renier, ne supportant pas la vision de son visage défiguré : « Le Seigneur, s'étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd'hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement » (Lc 22,61-62). Dès lors, Pierre, on ne le revoit plus sinon au matin de la Résurrection.
Nous-mêmes, nous sommes peut-être trop souvent comme Pierre. Nous préférons voir un Jésus au visage attirant : un proche, une amitié sympathique, une personne qui nous plaît. Mais nous ne voulons pas voir Jésus défiguré : il est dans telle infirmité, dans tel handicap, dans tel pécheur, dans tel voisin, dans tel ennemi : « Si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même » (Mt 5,47) ?
Jésus défiguré, c’est aussi mon ennemi, et je ne le reconnais pas, car je préfère comme Pierre un Jésus beau et attirant. Personne en effet n’est plus laid que notre ennemi.
Au Jugement dernier nous serons jugés sur notre acuité visuelle.
Ceux qui auront reconnu Jésus souffrant, qui auront regardé au-delà des apparences, seront sauvés : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (25,35-36).
Jésus ne parle pas des proches et des amis, mais de ceux qu’on ne veut ni regarder ni approcher. C’est en eux que nos yeux de chrétiens nous font reconnaître le visage de Jésus souffrant. Jésus a été abandonné dans sa Passion.
C’est pour cela qu’on le retrouve dans ceux que la société abandonne. Y compris dans les pécheurs, car Jésus est mort abandonné comme un malfaiteur, comme un grand pécheur.
Oui, avant de vouloir jouir comme Pierre de la présence ineffable du Seigneur, commençons par mieux regarder autour de nous. Jésus est là tout près de nous, à côté de nous.
Un moine osb. +
Publié le 28 Février 2015