La Foi est comme une montagne, nous partons de tout en bas et grimpons, grimpons pour arriver tout en haut... Chaque jour, chaque semaine, chaque mois et année sont des étapes de notre escalade, chaque pas plus haut que le précédent nous révèle une vue, une vie, qui n'est que plus belle, notre amour pour son Créateur grandit alors encore et encore, se raffermit à chacun de ces pas, et nous devons nous accrocher pour grimper encore plus haut, nous accrocher à Lui, ne pas se détourner, éviter les pistes dangereuses, et continuer jusqu'au bout, jusqu'au sommet, jusqu'à Lui.
On te surnommait le « Jésus promo »
« j'ai souvent cette frustration de me coucher avec le sentiment de ne pas avoir fait assez dans la journée...pas assez appris, lu, servi, aimé..! ».
Dans un monde où les valeurs, les convictions et les âmes se perdent, Charles faisait partie de ceux qui savaient où aller, où se diriger, et en quoi croire.
Charles m’a transmis deux choses qui sont, de nos jours, incomprises, délaissées et oubliées: la liberté et l’amour. Charles m’a permis de retrouver la liberté, pas la liberté de pouvoir faire ce que l’on veut, mais la liberté qui nous permet de se détacher des choses qui n’ont pas tant d’importance que ça.
Pierre cherchait vraiment à mettre Jésus à la première place et à vivre en cohérence avec sa foi de catholique.
Lors de nos nombreuses discussions, nous avions une fois parlé du fait que "nous sommes tous appelés à devenir Saint"…Je lui avais demandé ce que cela signifiait pour lui, le sens qu'il mettait derrière! Voici ce qu'il m'avait répondu:
« C’est faire la volonté de Dieu, comprendre que nous sommes fait pour Aimer et donc mener notre vie dans ce sens-là. Concrètement, c’est faire le bien autour de nous, c’est témoigner de la joie, de la joie d’être chrétien !
Près de 1.500 chrétiens, dont certains venus d’Europe, combattent désormais au sein du Conseil militaire syriaque, allié des forces kurdes et de l’Armée syrienne libre. Leur objectif: combattre la dictature et l’islamisme radical, mais aussi défendre une Syrie multiconfessionnelle, multiethnique et démocratique.
Yohanna Gabriel est l’un des quelques 1.500 combattants chrétiens au sein du Conseil militaire syriaque (CMS), fondé en janvier 2013. Âgé de 26 ans, ce jeune ingénieur, diplômé de l’Université d’Alep, a rejoint les rangs de la milice à ses balbutiements. Aujourd’hui, il dirige une unité de jeunes combattants, âgés pour la plupart de 18 à 25 ans. «Avant même l’offensive de l’Etat islamique (EI) en juin dernier à Mossoul et la récente déferlante islamique, nous pressentions le danger d’une militarisation de la Révolution syrienne. Le port d’armes s’est imposé à nous», dit-il.
Fin 2012, seize mois après la création de l’Armée syrienne libre (ASL), il était parmi les quelques dizaines de chrétiens réunis à Qamishli, la plus grande ville de la province de Hassaké, pour réfléchir à une structure militaire. «Nous étions 150 combattants au début. […] Notre objectif était de nous défendre par nous-mêmes, sans être sous l’aile de telle ou telle partie. Nous avons vu ce qui s’est passé en Irak pour nos frères chrétiens. Les Kurdes et les Arabes étaient pourtant là et armés […]», affirme le jeune combattant.
En quelques mois, plusieurs centaines de jeunes combattants rallient les rangs de la milice naissante, mais leurs efforts se heurtent à l’absence d’appui financier et militaire. «Nous ne disposons d’aucun soutien occidental ou arabe. La capacité militaire de l’EI est supérieure à la nôtre. Ils possèdent des chars, une artillerie plus lourde et comptent sur les tribus arabes qui leur ont prêté allégeance pour mieux maîtriser le terrain», souligne-t-il.
Dernière libération en date: celle du village de Tell Hirmiz, une localité chrétienne qui longe la rivière de Khabour, où habitait une importante population assyrienne. «Nous avons réussi à prendre en otage onze jihadistes durant cet assaut», précise Yohanna.
Autre fait atypique propre à cette résistance: la présence de combattants étrangers, venus entre autres, de Belgique, de Suisse, d’Allemagne et de Suède, où réside une importante diaspora syriaque, estimée à plus d’un demi-million de personnes. «Toutes les composantes ethniques ou religieuses en Syrie ont fait appel ou ont été rejointes par des combattants étrangers, qu’il s’agisse des Kurdes, épaulés par les peshmergas, des islamistes sunnites, soutenus par des jihadistes venus du monde entier, ou encore des chiites, dont les effectifs ont été renfloués par des combattants iraniens, irakiens et libanais. Pourquoi ne ferions-nous pas pareil?», s’interroge, sous le couvert de l’anonymat, un responsable syriaque.
Nous sommes les plus vieux habitants de cette région. L’identité syro-assyrienne dépasse le simple fait d’être chrétien. Nous avons notre langue, notre culture et nos traditions. Lorsque nous parlons des Kurdes, nous parlons d’une nation, d’une histoire, etc. Pourtant, ils sont musulmans. Nous, c’est pareil.»
terriblement d'actualités ! quand on n'arrive plus à respecter les règles de la stricte justice.dans ces milieux où tout est permis! . , etc...
Dans un tel monde, il s'agit avant tout de restaurer la nature, il s'agit de refaire des hommes.
L'amour le plus haut se reconnaîtra à ce signe qu'il saura sauver la réalité la plus humble. Je pourrai douter, jusqu'à preuve expresse du contraire, du caractère surnaturel de la vocation de telle juene fille qui se croit appelée à la contemplation infuse ou de tel intellectuel qui brûle de servir Dieu par la parole ou par la plume (je ne dis pas que de telles vocations n'existent pas à l'état pur, je dis qu'il en est beaucoup de frelatées), mais si je vois l'amour de Dieu refaire un bon paysan ou un bon père de famille, je ne douterai plus de l'authenticité de cet amour.
Si la grâce ne se met pas au service de la nature, demain la nature dévastée n'offira plus à la semence divine qu'un désert - ou un égout.
L'homme a trop longtemps gaspillé sa nature en des jeux divins;il est temps de lui apprendre que le divin passe nécessairement par l'humain; il n'est que temps - car la marge entre la folie et la mort devient chaque jour plus étroite - de rééduquer cette pauvre nature à qui je ne sais quelle danse inhumaine, non plus devant l'arche du Seigneur, mais devant le miroir de Narcisse, a fait perdre l'usage de ses articulations ontologiques. Et cela dans l'intérêt même du surnaturel, car si la grâce édifie (quel signe de mort que ce mot splendide soit devenu ridicule!) , c'est toujours la nature qui fournit les fondements.
C'est l'amour le plus haut qu'il faut répandre sur les hommes, c'est l'absolu, c'est le ciel - mais un ciel qui commence à la terre, aux plus pauvres racines humaines. Et non pas un ciel qui se suffirait à lui-même derrière les nuages et les rêves!
Si nous voulons sauver le ciel-réalité, il faut que nous rendions à l'homme sa santé charnelle et terrestre.
Par respect pour l'ange qui dort, sauvons l'animal et l'homme!
Reçue dans un climat intérieur malsain (j'excepte quelques réalitions merveilleuses qui, par leur caractère exceptionnel, nous enseignent le respect de la règle), que devient l'image du ciel, sinon une chimère ou un poison de plus?
Ne souffrons-nous pas d'assez de mots sans caution vivante, d'assez de rêves exsangues et de superstructures sans fondement?
Certes, nous aimons les choses d'en bas pour elles-mêmes, mais nous aimons surtout en elles le socle et le pilier des choses d'en haut; le commencement du ciel!
Sur ces courtes et pauvres réalités repose le Dieu dont chaque homme porte en lui la tremblante esquisse. Elles ne sont pas tout, ces pauvres choses, mais elles supportent tout, elles commencent tout.
que peut-il entrevoir, par exemple, de la réalité suprême, cet homme en série qui a perdu le goût de toutes les réalités humaines, cet homme tari et gâté par tout son climat terrestre, depuis la façon de s'alimenter jusqu'aux institutions politiques?
Notre réalisme, notre matérialisme si l'on veut, a pour mot d'ordre:
Memento, homo, quia pulvis es, et in pulverem reverteris.
Souviens-toi homme, que tu es poussière
et que tu retourneras en poussière. (cf Gen 3,19)
Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,
Ces que le prêtre a prononcées, en faisant sur notre front le signe de la croix, semblent à première vue des paroles de mort. Que vaut l'homme s'il n'est que poussière, et que poussière sera le résidu de sa vie ? « A quoi sert d'amasser des trésors sur la terre, où la rouille et les vers rongent, et où les voleurs percent les murs et dérobent ? » (cf Mt 6,19-20)
Pourtant, face au refus de croire au caractère vain de la vie, jaillit, au plus profond du cœur, une question :
Qui donc pourrait donner à la poussière que je suis, un corps ? Qui pourra donner à mes ossements, qui seront un jour desséchés, une nouvelle vie ?
Le geste de l'imposition des cendres contient la réponse : la Croix de Jésus. La Miséricorde de Dieu qui, à travers la Croix, se penche vers ma misère et me pardonne. Pour cela la Croix doit être le sommet de nos vies. Le Christ doit en être le centre.
« Celui qui méditera jour et nuit la Loi du Seigneur portera son fruit en son temps » (Verset de Communion, Ps 1,2). La Loi de Jésus, c'est de l'imiter.
Imiter le Christ qui prie, en faisant notre prière plus pieuse et plus assidue, en méditant fréquemment l'Évangile.
Imiter le Christ qui jeûne, par des renoncements volontaires à la nourriture ou à d'autres biens. Sans mettre en péril notre vie, ces privations sont l'occasion de se souvenir que la nourriture et les biens de la terre sont des dons de Dieu. Ils ont été créés pour sustenter l'homme, non pour que celui-ci s'y soumette. De plus, le jeûne rapproche de tous ceux qui, de par le monde, sont privés de nourriture par pauvreté, parce qu'on la leur refuse, ou simplement parce qu'il n'y en a pas.
L'aumône est souvent comprise comme un don fait à des pauvres ou à des organismes caritatifs. Est-ce suffisant? Souvent il est moins coûteux de faire un don d'argent qu'un don de charité, qu'un don de son cœur.
L'aumône d'un sourire, d'une bonne parole, l'aumône du pardon, ne sont pas à négliger : « Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage, afin de ne pas faire voir aux hommes que tu jeûnes. » (Mt 6,17)
Remettons-nous donc, en ces saint jours, à l'école de Jésus, en essayant de le connaître davantage. Montons à Jérusalem afin de mourir au monde et au mal, pour ressusciter avec lui.
Confions à Marie notre chemin quadragésimal. Puissions-nous demeurer près d'elle jusqu'au Calvaire.
l’abbé Wendelin Bucheli a agi “de manière péremptoire et profondément déloyale”, estime Mgr Marian Eleganti. Dans une interview à kath.ch, l’évêque auxiliaire de Coire se range entièrement derrière son supérieur Mgr Vitus Huonder. Il précise en outre qu’il abordera la question lors de la prochaine séance de la Conférence des évêques suisses (CES) au début du mois de mars.
Pour l’évêque auxiliaire, les agents pastoraux qui ne respectent pas ces directives agissent de manière péremptoire et profondément déloyale. Ils agissent contre l’enseignement de l’Eglise et contre leur évêque à qui ils ont promis l’obéissance et de qui ils reçoivent leur mission. Dans une entreprise privée ou dans l’administration publique, personne ne tolérerait une telle attitude, note-t-il.
Mais ce n'est pas en vain que nous sommes descendus jusque là. Tout recul dans le néant ouvre une chance de sauter plus loin en Dieu.
L'effondrement de tous les cadres naturels (vitaux, moraux, sociaux) appelle une effusion plus profonde de la Grâce. L'enfer envahit la terre, la zone habitable de la nature se resserre: nous n'avons plus le choix qu'entre Dieu et la mort.
Il faudra bientôt que toute santé, toute harmonies naturelles reposent sur la charité - ou que l'univers se désagrège.
Un seul exemple: jadis un homme déshérité par le destin puisait dans une sorte d'euphorie vitale et de sens social instinctif l'acceptation spontanée de sa condition. Le destin t'a fait lézard gris, dit un vieux payssan du Mistral: bois ton rayon de soleil et rend grâces au ciel.
Aujourd'hui, pour une infinité d'hommes, l'hypertrophie du moi, la desséchante atomisation des individus ne rendent cette acceptation possible que dans la pure ligne surnaturelle .
Il faut mettre Dieu tout entier dans la balance pour pencher du côté du bien! Et ceci partout: la révolte, l'anarchie, la mécanisation, la sclérose; - tous ces facteurs d'agonie qui constituent ce que Spengler appelait l'hiver de l' humanité ne sont qu'un moyen divin en vue de réduire au minimum l'excentricité de l'ordre terrestre à l'égard de l'amour crucifié, en vue d'amener la nature à son point de saturation surnaturelle.
Plus d'issues par en bas: l'enfant prodigue mendie vainement la basse santé, la plénitude animale des pourceaux gorgés de gousses!
Le retour au Père - la déroute intégrale du vieil orgueil et de la vieille ingratitude - a pris l'urgence et la brutalité d'une nécessité charnelle. Demain, il ne sera possible de faire un pas en avant, un effort positif sur cette terre qu'avec tout le ciel dans le coeur.
Un nouvel héroïsme se lève sur ces ruines.
Partout la décadence des instincts, des moeurs, des institutions - de tout ce milieu dont la fonction naturelle est d'aider l'individu à agir sainement - rend de plus en plus ardu l'accomplissement des plus humbles devoirs humains.
Ce qui jadis se faisait spontanément, presque fatalement sous l'heureuse influence du climat biologique et social (par exemple le respect de la hiérarchie sociale, la fécondité dans le mariage, etc..) représente aujourd'hui une victoire sur ce climat.
L'héroïsme, jadis lié à des circonstances exceptionnelles, trouve place dans le monde des actions communes: il descend du surhumain dans l'humain, il cesse d'être un luxe pour devenir une nécessité.
Le temps approche - et il est déjà venu pour certains - où une vie normale, une vie "d'honnête homme" demandera des efforts de héros.
Suprême don de la vie à travers la mort que cette obligation d'être un héros pour exister seulement, pour rester fidèle à une banale ligne de vie que nos ancêtres suivaient comme ils respiraient ! -
Ce que tu perds aujourd'hui comme homme, demain tu le retrouveras comme Dieu... Advesperascit.
La politique, l'économie, la morale actuelles tissent le crépuscule de la nature humaine.
Comment rester homme dans ce milieu inhumain, si ce n'est en devenant Dieu? Tout ce qui est refuge, nid, sein maternel ici-bas s'évanouit. Un ouragan balaie les attaches mélodieuses qui reliaient l'homme à la nature, à la race, à la patrie.
La carie est au coeur du monde. Nos asiles naturels s'effacent: les " Mères" sont mortes.
Nous n'aurons bientôt plus le choix qu'entre l'artificiel et le divin. Il faudra bien alors que toutes nos espérances se rencontrent sur le Calvaire: toute vie sera blottie au pied de la Croix.
Dieu n'est Dieu que quand il est seul. L'humanité sans patrie et sans baisers qui se lève l'approchera comme l'amour des siècles trop riches n'a pu même l'espérer. Voici naître les temps de la grande pauvreté et de la pure richesse: plus profond, plus généreux que jamais, le Misereor super turbam desserre les lèvres divines.
Au bout de la route et du jour, Cybèle et Rhée ne berceront plus notre lassitude.
Nous avons tué les Mères dans nos coeurs, nous sommes trop impurs pour le baiser de la nature.
Brett, 28 ans, incarne un mouvement émergeant d'Occidentaux qui abandonnent tout pour venir défendre les Assyriens, l'une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde.
[AFP PHOTO / SAFIN HAMED]
Percing brillant sous la lèvre et paré de sa tenue de camouflage, le jeune combattant américain ne passe pas inaperçu dans la ville chrétienne d'Al-Qosh, posée à flanc de montagne dans le nord de l'Irak.
Après avoir servi l'armée américaine en Irak entre 2006 et 2007, celui qui se fait appeler Brett y est de retour, cette fois comme volontaire pour soutenir une milice chrétienne.
Composée d'une centaine d'hommes, la milice Dwekh Nawsha a été formée dans le but de défendre les chrétiens d'Irak des persécutions de l'organisation Etat islamique (EI).
Brett, 28 ans, incarne un mouvement émergeant d'Occidentaux qui abandonnent tout pour venir défendre les Assyriens, l'une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde.
Brett se décrit comme un "croisé"
Un tatouage de mitrailleuse sur le bras gauche et de Jésus dans une couronne d'épines sur le droit, il se décrit lui-même en plaisantant comme un "croisé".
"Le terroriste des uns est le combattant de la liberté des autres", explique Brett. "Ici, nous nous battons pour que les gens puissent vivre en paix, sans persécution, pour que les cloches de l'église continuent de sonner".
Aucun jihadiste n'a mis les pieds à Al-Qosh mais la population a fui début août, quand l'EI s'est emparé de plusieurs villages environnants.
Comme des dizaines de milliers de chrétiens du nord de l'Irak, les habitants de cette ville ont alors rejoint dans un exode massif la région autonome du Kurdistan irakien.
"Légion étrangère"
Brett explique que l'un de ses objectifs est la création d'une "légion étrangère" en Irak.
Grâce à ses talents de recruteur, il a convaincu cinq autres volontaires d'Amérique du Nord et du Royaume-Uni de le suivre. Ils ont tous, selon lui, une expérience dans l'armée ou avec des sociétés militaires privées. Et il prétend avoir 20 candidats de plus en attente.
La première recrue de Brett est Louis Park, qui a quitté les Marines en décembre.
"Je ne me suis pas bien habitué à la vie en temps de paix", explique ce Texan, en chiquant du tabac. "Je voulais revenir".
Après avoir servi en Afghanistan, Louis a été diagnostiqué avec des troubles de stress post-traumatique (PTSD) "et quelques autres trucs" qui l'ont empêché de retourner au combat avec l'armée américaine.
Dès octobre, il a commencé à mettre de l'argent de côté pour pouvoir partir en Irak se battre contre l'EI. Selon Louis, c'est surtout un moyen de défendre son propre pays, les Etats-Unis, même si la milice Dwekh Nawsha n'est pas souvent envoyée au front.
"Je suis terriblement patriotique", explique-t-il. "Si mon gouvernement ne veut pas combattre (l'EI), je le ferai".
Andrew, un quinquagénaire canadien grognon, a rejoint Dwekh Nawsha parce qu'il a entendu parler d' "abattoirs" où l'EI découperaient des gens pour alimenter un trafic d'organes, des rumeurs jamais prouvées mais largement diffusées par des organisations évangéliques et anti-musulmanes, en particulier en Amérique du Nord.
"Cowboys d'internet"
Quant à Brett, c'est un verset de la Bible qui l'a poussé à revenir en Irak. Selon lui, la résurgence de la nation Assyrienne est le signe que l'Apocalypse est en marche.
"Nous avons un rôle à jouer" dans l'avènement de la fin des temps, explique-t-il. Dwekh Nawsha signifie d'ailleurs "Futur martyr" dans le dialecte araméen local.
La milice attire aussi les déçus d'autres groupes armés, comme ceux qui s'étaient initialement enrôlés auprès des combattants kurdes.
Scott, un vétéran qui a servi dans l'armée américaine pendant sept ans, explique qu'il souhaitait rejoindre les Unités de protection du peuple (YPG), jusqu'à ce qu'il découvre qu'ils étaient "un tas de foutus gauchistes".
D'autres étrangers de Dwekh Nawsha affirment qu'ils ont été rebutés par ce qu'ils considèrent comme la fibre socialiste des kurdes des YPG, dont la résistance dans la ville syrienne Kobané face aux jihadistes de l'EI a séduit de nombreux volontaires.
Jordan Matson, un vétéran originaire du Wisconsin qui est devenu une petite célébrité parmi les combattants étrangers des YPG, rétorque que certains volontaires ont "perdu leur sang froid" face à l'intensité des combats dans Kobané.
Christian U.S. Veteran
JORDAN mAtSON
il est beau son chèche, j'en veux un moi aussi ! on lui a mis un mot d'encouragement quand même..
"La plupart de ces cowboys d'internet ont fini par réaliser que ce n'est pas un déploiement militaire normal", assure Jordan.
article "volé " évidement<.. génial un mercredi des cendres, faut le faire! c'est l'application du sermon du père abbé ! hu hu hu merci de m'avoir prévenu, mais rien ne m'étonne. ces gens donneurs de leçon de morale plein de charité à vous couper le souffle! pire que des modernos ! sont bien à plaindre tiens.
ps.:
plus la peine de me prévenir ces gens n'existent pas pour moi, depuis le temps que ça dure, si on n'a pas compris !
« C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut ! » (2 Co 6,2). Les paroles de l’apôtre Paul aux chrétiens de Corinthe résonnent aussi pour nous avec une urgence qui n’admet ni absence ni inertie.
Le terme “maintenant” répété plusieurs fois dit que ce moment ne peut être manqué, il nous est offert comme une occasion unique et qui ne se répète pas. Et le regard de l’Apôtre se concentre sur le partage par lequel le Christ a voulu caractériser son existence, assumant tout l’humain jusqu’à se charger du péché même des hommes. La phrase de saint Paul est très forte : Dieu « l’a fait péché pour nous ». Jésus, l’Innocent, le Saint, « Celui qui n’avait pas connu le péché » (2 Co 5,21), se charge du poids du péché en en partageant avec l’humanité l’issue de la mort, et de la mort de la croix.
La réconciliation qui nous est offerte a eu un prix très élevé, celui de la croix élevée sur le Golgotha, où le Fils de Dieu fait homme a été suspendu.
Dans cette immersion de Dieu dans la souffrance humaine et dans l’abime du mal se trouve la racine de notre justification.
Le « revenir à Dieu de tout votre cœur », sur notre chemin de Carême, passe par la Croix, le fait de suivre le Christ sur la route qui conduit au Calvaire, au don total de soi.
C’est un chemin sur lequel on apprend chaque jour à sortir toujours plus de notre égoïsme et de nos fermetures, pour faire place à Dieu qui ouvre et transforme le cœur. Et saint Paul rappelle comment l’annonce de la Croix résonne jusqu’à nous grâce à la prédication de la Parole dont l’Apôtre lui-même est ambassadeur ; un rappel pour nous afin que ce chemin de Carême soit caractérisé par une écoute plus attentive et assidue de la Parole de Dieu, lumière qui éclaire nos pas.