Publié le 10 Février 2015

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priez pour nous.

 

aux premières Vèpres ...

 

ste fête à soeur Axelle

 

Heureuse épouse du ! Christ, Scholastique, colombe des vierges, les habitants du ciel te comblent de louanges ; nos cœurs te saluent en faisant monter vers toi l’hommage d’un joyeux concert.


Tu foulas aux pieds les honneurs du monde et ses couronnes ; dirigée par les enseignements de ton frère et les préceptes de sa Règle sainte, attirée par l’odeur des grâces célestes, tu appris de bonne heure à prendre le chemin de la patrie.


O force invincible de l’amour ! O victoire à jamais glorieuse, en ce jour où par la force de tes larmes tu fais descendre les pluies du ciel, et contrains le Patriarche de Nursie à continuer ses entretiens célestes.

Aujourd’hui tu brilles, au plus haut des cieux, de l’éclat de cette lumière vers laquelle tu soupirais ; les feux de la charité, les splendeurs de la grâce embellissent ton front ; unie à l’Époux, tu reposes au sein de la gloire.


Daigne donc maintenant écarter du cœur des fidèles les nuages d’ici-bas, afin que le Soleil éternel, versant sur nous sa splendeur sereine, nous comble des joies de la lumière sans fin.

Chantons gloire au Père et gloire au Fils unique ; hommage égal au Paraclet divin ; honneur éternel à celui qui créa les siècles et qui les gouverne.


Amen.

 

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un peu de neige, mes soeurs ! Sainte fête , si vous y arrivez ! vous avez le soutien des moines de l'abbaye ! ils n'en n'ont pas autant mais il y fait aussi froid...  noir et blanc ça fait plutôt op non mais sans blagues ! 

 

Du second livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand

 

Scholastique était sœur du vénérable Père Benoît. Consacrée au Seigneur tout-puissant dès son enfance, elle avait coutume de venir visiter son frère une fois chaque année. L'homme de Dieu descendait pour la recevoir dans une maison dépendante du monastère, non loin de la porte. Scholastique étant donc venue une fois, selon sa coutume, son vénérable frère descendit vers elle avec ses disciples. Ils passèrent tout le jour dans les louanges de Dieu et les pieux entretiens; et, quand la nuit fut venue, ils prirent ensemble leur repas. Comme ils étaient encore à table, et que le temps s'écoulait vite dans leur entretien sur les choses divines , la vierge sacrée adressa cette prière à Benoît: « Je te prie, mon frère, de ne me pas abandonner cette nuit, afin que nous puissions jusqu'au matin parler encore des joies de la vie céleste. » Le saint lui répondit: « Que dis-tu là, ma sœur? Je ne puis en aucune façon passer la nuit hors du monastère. » Dans ce moment, le ciel était si pur qu'il n'y paraissait aucun nuage. La servante de Dieu, ayant entendu le refus de son frère, appuya sur la table ses doigts entrelacés; et, cachant son visage dans ses mains, elle s'adressa au Seigneur tout-puissant. Au moment où elle releva la tête, des éclairs, un violent coup de tonnerre, une pluie à torrents, se déclarèrent tout à coup: au point que ni le vénérable Benoit, ni les frères qui étaient avec lui ne purent mettre le pied hors du lieu où ils étaient.

 

La pieuse servante de Dieu , pendant qu'elle avait tenu sa tête appuyée sur ses mains, avait versé sur la table un ruisseau de larmes; il n'en avait pas fallu davantage pour charger de nuages le ciel serein jusqu'à cette heure. Après la prière de la sainte, l'orage ne s'était pas fait longtemps attendre; mais cette prière et les torrents de pluie qu'elle amenait s'étaient si parfaitement rencontrés ensemble, que, au même instant où Scholastique levait sa tête de dessus la table, le tonnerre grondait déjà: en sorte qu'un même instant vit la sainte faire ce mouvement, et la pluie tomber du ciel. L'homme de Dieu, voyant que ces éclairs, ces tonnerres, cette inondation ne lui permettaient plus de rentrer au monastère, en fut contristé, et exhala ainsi ses plaintes: « Que le Dieu tout-puissant te pardonne, ma sœur! Que viens-tu de faire? » Elle répondit: « Je t'ai adressé une demande, et tu n'as pas voulu m'écouter: j'ai eu recours à mon Dieu, et il m'a exaucée. Maintenant sors, si tu peux, laisse-moi, et retourne à ton monastère. » Mais le saint était dans l'impossibilité de sortir de la maison, et lui qui n'avait pas voulu y rester volontairement, demeura contre son gré. Ainsi, les deux saints passèrent la nuit entière dans les veilles, et reprenant leurs pieux entretiens sur la vie spirituelle, ils se rassasièrent à loisir par l'échange des sentiments qu'ils éprouvaient.

 

Le lendemain, la vénérable Mère retourna à son monastère, et l'homme de Dieu reprit le chemin de son cloître. Trois jours après, étant dans sa cellule, et ayant élevé ses yeux en haut, il vit l'âme de sa sœur, qui venait de briser les liens du corps, et qui, sous la forme d'une colombe, se dirigeait vers les hauteurs mystérieuses du ciel. Ravi de joie pour la gloire dont elle était entrée en possession, il rendit grâces au Dieu tout-puissant par des hymnes et des cantiques, et annonça aux frères le trépas de Scholastique. Il les envoya aussitôt au lieu qu'elle avait habité, afin qu'ils apportassent le corps au monastère, et qu'il fût déposé dans le tombeau qu'il s'était préparé pour lui-même. Il arriva ainsi que ceux dont l'âme avait toujours été unie en Dieu ne furent point séparés par la mort, leurs corps n'ayant eu qu'un même tombeau.

 

Texte extrait de l'Année Liturgique de Dom Guéranger

 

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Publié le 10 Février 2015

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Sur le fond, l’évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg comprend la sanction infligée au curé. «Ne connaissant pas les circonstances exactes dans lesquelles Wendelin Bucheli a béni ce couple, je ne peux pas me prononcer de manière définitive. Je pense malgré tout que je n’aurais pas eu d’autre choix que de réagir comme Mgr Huonder», explique-t-il. A son avis, si un prêtre bénit un couple homosexuel dans une église, cela peut engendrer «une ambiguïté assez forte» avec la célébration d’un mariage. Or, celui-ci, aux yeux de l’Eglise catholique, demeure strictement l’union d’un homme et d’une femme disposés à avoir des enfants ensemble, rappelle Mgr Morerod.

 

«Je peux comprendre le désir des personnes homosexuelles d’être bénies par l’Eglise», argumente Mgr Morerod. «Pour y répondre, toutefois, un prêtre peut prier avec elles, sans aller jusqu’à bénir leur union.»

 

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Publié le 9 Février 2015

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Publié le 9 Février 2015

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Publié le 9 Février 2015

 

 

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Photo: Kinfay Moroti/news-press.com)

 

 

 

If you cover your eyes while Noah Waddell's hands speed along the keys of a piano, you'd swear you're hearing a seasoned pianist in the prime of their talent.

 

 

Sunday the piano prodigy displayed his talent to a crowd of about 300 at First Presbyterian Church of Bonita Springs with a selection of classical music from Bach to Chopin, Liszt to Prokofiev. The concert was part of about 30 or so the young pianist is scheduled to perform at area churches — some including music during services — from December to April.

 

"He's a homegrown, local," said dad Barry Waddell. "He's quite amazing."

 

Listening to him play, others have the same opinion as proud papa.

 

"I think he's fabulous, unbelievable," said Lois Kaul, 84, of Naples, a church-member who stayed to hear Noah's concert. "At that age, he's just fantastic."

 

 

link new press.com

 

 

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Publié le 8 Février 2015

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Ave Regina Caelorum.

 

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"Accordez-moi, Dieu miséricordieux, de désirer ardemment ce qui vous plaît, de le rechercher prudemment, de le reconnaître véritablement et de l’accomplir parfaitement, à la louange et à la gloire de votre nom. Mettez de l’ordre en ma vie, accordez-moi de savoir ce que vous voulez que je fasse, donnez-moi de l’accomplir comme il faut et comme il est utile au salut de mon âme.

 

Que j’aille vers vous Seigneur, par un chemin sûr, droit, agréable, menant au terme, qui ne s’égare pas entre les prospérités et les adversités […]. Donnez-moi, Saigneur Dieu, un cœur vigilant qui nulle curieuse pensée ne détourne de vous, un cœur noble que nulle indigne affection n’abaisse, un cœur droit que nulle pensée perverse ne dévie, un cœur ferme que nulle épreuve ne brise, un cœur libre que nulle violente affection ne subjugue. »

 

St Thomas d’Aquin,

 

 

"Je ne puis rien sur le passé, parce que le passé, c'est la tombe, mais je puis tout sur l'avenir parce que l'avenir, c'est le sillon ouvert où l'on jette la graine qui remplit la main du semeur, c'est le champ inculte que l'on va rendre fécond à force d'intelligence, de volonté et de vertu".

 

père Didon OP


 

"Quant à la bonne terre, c’est par la patience qu’elle rend son fruit, puisque nos bonnes actions restent sans valeur si nous ne supportons par ailleurs, avec égalité d’âme, les maux qui nous viennent de notre entourage.

Et plus on progresse vers les sommets, plus on rencontre en ce monde de choses pénibles à supporter, car l’opposition du siècle présent s’accroît dans la mesure où nous lui retirons notre affection.

 

Voilà pourquoi nous voyons beaucoup de gens qui, tout en faisant le bien, peinent cependant sous le fardeau pesant des tribulations. S’ils fuient désormais les désirs terrestres, ils sont pourtant frappés par des coups plus durs. Mais conformément à la parole du Seigneur, ils rendent du fruit par leur patience, parce qu’en recevant les épreuves avec humilité, ils sont eux-mêmes reçus dans le repos avec honneur après les épreuves. C’est ainsi que la grappe foulée aux pieds s’écoule en un vin savoureux. C’est ainsi que l’olive broyée et pressée se dépouille de son marc pour donner la riche liqueur de l’huile. C’est ainsi qu’on sépare les grains de la balle en les battant dans l’aire, et ils parviennent purifiés de leur paille au grenier.

 

Que celui qui désire vaincre complètement ses vices s’applique donc à supporter humblement les épreuves qui doivent le purifier, afin de parvenir ensuite au Juge d’autant plus pur que le feu de la tribulation l’aura mieux débarrassé ici-bas de sa rouille."

 

st Grégoire le Grand

 

D'un pas joyeux, nous marchons au long de la période de pénitence vers la Semaine Sainte et l'allégresse pascale.

 

Lorsque commence la Sexagésime, nous sommes déjà emplis d'un désir progressif de mourir et de ressusciter avec le Christ.

 

Combien cette période liturgique est admirable !

 

Et plus le temps de jeûne et de pénitence est profond, plus notre âme fleurit et devient printanière, car il y a une telle correspondance entre la vraie pénitence et le printemps que notre cœur de pierre s'amollit. Evitant la distraction des herbes mauvaises qui étouffent le bon grain, nous préparons, en nous concentrant, la bonne moisson.

 

En vérité, c'est une période de concentration de la prière, de jeûne, de demande de pardon, de révision de notre âme. Plus est ardente notre pénitence et plus elle prodigue à notre âme la floraison, la joie qui augmente en Dieu.

 

Une fois encore, je suis frappé par l'épître d'aujourd'hui de l'apôtre Paul. Le grand Paul est appelé dans l'Eglise «apôtre des nations» ; lui qui fut ravi au troisième ciel, qui entendit les paroles ineffables, doit se défendre devant les païens, devant les empereurs de Rome, devant la synagogue hostile au christianisme ; il doit aussi se défendre devant ses propresconfrères, son propre peuple, comme si celui qui a été engendré dans le Christ devait se défendre devant eux !

 

Il est rare dans l'humanité que la mère soit méprisée par ses enfants ou, comme Paul, rejetée par sa postérité spirituelle, le contraignant à dire : moi aussi, je suis juif, moi aussi j’ai travaillé plus que les autres ; vous supportez vos détracteurs qui vous crachent au visage, vous humilient, vous dépouillent, mais en raison de ma faiblesse et parce que je vous aime, vous mettez en doute mon apostolat !

 

Ce saint Paul, cet humble Paul, doit souligner à cette foule qu'il a convertie, baptisée dans le Christ, portée dans ses entrailles spirituelles, qu'il a travaillé pour elle et il doit le lui répéter.

 

Pensant alors à Paul, j'ai immédiatement saisi que tous les Paul qui accomplirent de grandes choses dans l'histoire de l'Eglise, ne furent pas que persécutés du dehors comme les martyrs, mais incompris et meurtris par leurs propres frères : les Hilaire de Poitiers, Athanase d’Alexandrie, Photius le Grand et tant d'autres, jusqu'à la petite Thérèse de Lisieux de qui certaines de ses sœurs disaient, lorsqu'elle mourut : «Cette petite, vraiment, lorsqu'elle sera morte, on n'aura rien à dire sur elle».

 

Pourquoi, pourquoi l'œuvre du Christ, cette Epouse immaculée pour laquelle Il versa son Sang précieux, pourquoi l'Eglise n'accorde-t-elle pas un soutien total à ses enfants, n'agit-elle pas à la manière de l'Etat qui donne sa protection à des savants en aidant la recherche scientifique, qui paie les généraux, les soldats, les députés, les hommes utiles à la cité du haut jusqu'en bas de l'échelle sociale ? Pourquoi les généraux du Saint-Esprit, les élus du Père ne reçoivent-ils pas de salaire, mais sont au contraire persécutés, incompris ? Pourquoi Dieu a-t-il organisé cette Eglise étrange ? Pourquoi celui qui vit au sein du Christ est-il, depuis les temps apostoliques, obligé de crier sa confession ?

 

Traverser des épreuves, c'est de l’eau qui coule en dehors de sa maison ; mais être attaqué par les siens...!

 

Le Christ l'a prévu et ne l'a point caché. Il a dit : «La vie de l'Eglise sera fondée sur la pierre de la foi et les portes de l'Enfer ne pourront l'ébranler» (Mt 16, 18). Mais Il a aussi averti que la sœur serait contre sa sœur, le frère contre son frère, le père contre son fils (Lc 12, 53). Il a envisagé une multitude de Paul dans l'Eglise, donnant toute leur vie pour souffrir des gens du dehors, et aussi de l'intérieur de leur famille, sinon même de leurs enfants.

 

Je connais une gravure de l'époque romantique, d'origine anglaise ou allemande, je ne sais plus, représentant le diable qui laboure la terre avec un air fort satisfait, et cette gravure porte cette inscription : «Ainsi je fais souffrir les âmes». Oui, mais, derrière le diable, passe le Christ qui jette la semence.

 

Les épreuves sont le fait du diable, oui, mais celles des saints, depuis saint Paul jusqu'à la petite Thérèse, sont plus profondes parce que la terre dans l'Eglise est vigoureusement remuée ; sans elles, il n'y a qu'un petit jardinage pour salades et non pour du blé.

 

Le diable se sert de toute sa sagesse ; il envoie une théorie d'obstacles : il n'est pas facile parfois, étant trahis par ses frères, de demeurer amoureux de Dieu et de l'Eglise et Satan travaille subtilement afin qu'on abandonne. Et qu'arrive-t-il ? Il fait naître une bonne terre grasse, noire, et la semence divine tombe sur les saints de telle manière que le meilleur blé sort de cette terre grasse.

 

Le Christ aime tellement ses Paul, jusqu'à la petite Thérèse, qu'Il veut qu'aucun grain de sa Parole ne se perde en leurs âmes.

 

S'ils étaient bien portants, soutenus et loués par les leurs, récompensés comme l'Etat récompense les généraux et les hommes célèbres ou les vedettes de cinéma, imperceptiblement, leurs cœurs seraient moins labourés et s'empliraient de petites pierres de vanité, d'indifférence, de plaisirs, de distractions ; si le grain n’était pas tombé en profondeur, les oiseaux le picoreraient et le mangeraient peu à peu. En l'Eglise nul grain ne se perd. Tous donnent des fruits.

 

Et l'apôtre Paul pense : Je veux me glorifier de ma faiblesse, car dans ma faiblesse est la force de Dieu (2 Co 12, 9-10). Je veux chanter Dieu pour toutes les faiblesses, pour toutes les épreuves, l'incompréhension de mes confrères, de mes enfants engendrés dans mon apostolat, car chaque épreuve qui est une douleur d'aujourd'hui prépare le terrain où la grâce et la gloire et la puissance de Dieu agiront soudainement !

 

En effet, disons-le, si nous ressentons aujourd'hui, au travers des paroles de l'Apôtre, la tragédie, le cri de douleur, l'indignation, la souffrance, mes amis, si nous pouvions nous indigner et dire orgueilleusement : j'ai travaillé plus que les autres, et, simultanément, je ne veux pas me vanter, si nous savions mesurer cette profondeur de peines à travers les siècles, nous comprendrions que nos petites douleurs ne sont rien, mais «vous n'avez pas de mesure pour les mesurer...».

 

Pourtant, ne craignez pas les souffrances... car l'apôtre Paul fut aussi ravi au troisième ciel !

 

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Publié le 7 Février 2015

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Publié le 6 Février 2015

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Publié le 6 Février 2015

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Publié le 6 Février 2015

 

c'était un peu ça Sebastian... !  on irait au bout du monde avec, comme Peter ! comme aimanté, une attirance surnaturelle...très rare. on capte toutes ces choses. j'aimerais tant le contacter. mais bon. pas le genre à trainer sur internet comme ce sont des saints 

 

"Si elle ne s’allie pas à l'intimité Morale, la proximité physique est le plus sûr moyen de frôler sans l’apercevoir la beauté secrète d’une âme…”

 

Gustave Thibon

 

" Face à un garçon lumineux et heureux, la question de la vocation se pose aussitôt. Ce bonheur n'est-il pas le signe que ce garçon a déjà trouvé celui qui seul peut vraiment combler un coeur humain ici-bas"

 

dom Henry


j'ai pas beaucoup trouvé depuis... 

 

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