Publié le 31 Janvier 2011

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Pierre-Charles LANDUCCI

 

 

Ce travail veut être une démonstration, et j'ai donc eu l'intention d'établir des argumentations rigoureuses, en m'appuyant sur le sens littéral de l'Evangile ». Cet ouvrage, traduit pour la première fois en français par un moine de Fontgombault, a connu un grand succès en Italie, avec cinq éditions dont la dernière date de 2000.

 

 

la procure Poitiers.

 

 

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. Fréquentée par 6 millions de fidèles chaque année, une partie de la voûte présente des risques pour la sécurité. La roche menace de se décrocher et des petits cailloux sont susceptibles de tomber de la partie supérieure.

 

La grotte est donc fermée à la visite depuis lundi et jusqu'au 8 février de 6 heures à 15 heures. Au-delà, les fidèles peuvent de nouveau approcher de la vierge et de la source miraculeuse et entendre les chapelets en français et en italien.

 

 


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Publié le 30 Janvier 2011

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En songeant à Adam et Eve, nus comme des vers, dupés jusqu’à la moelle,

 

En songeant à la peine du Créateur et à son amour bafoué par des anges,

 

En songeant au défilement des siècles, sans vrai Dieu ni vrais maîtres,

 

En songeant aux prophètes rendus aphones par le tranchant des glaives,

 

En songeant à l’enfant Marie, graciée de part en part, étrangement humble et morte à elle-même,

 

En songeant au Verbe de Dieu devenu embryon pour que la mort soit possible et donne la Vie,

 

En songeant à l’étroit village, aux planches de bois, aux gestes divins remis cent fois sur le métier,

 

En songeant à son cousin, pourfendeur d’idoles, la tête ensanglantée sur un plateau de fête,

 

En songeant aux milliers de versets d’évangile articulés sur trois ans pour éclairer la terre,

 

En songeant aux centaines de miracles accordés pour convaincre l’esprit de céder le passage à la foi,

 

En songeant à la petite brebis perdue, qui, retrouvée, fait pleurer de joie le bon Berger,

 

En songeant à l’enfant prodigue, anneau d’or, habit de prince, saturé d’amour paternel,

 

En songeant à Marie-Madeleine, vierge pure, perle du Christ, joyau de miséricorde,

 

En songeant à l’œuvre de la Croix, couronne en tête, torse déchiré, amour démesuré, pour payer la rançon d’abjects humains,

 

En songeant au bon Larron qui, d’une seule parole remplie de repentir, de respect et d’amour envers le Christ, s’assit le soir même en paradis à la table des élus,

 

En songeant à la consigne ultime : « Allez donc et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées. »

 

En songeant à saint Paul se faisant tout à tous pour les sauver tous,

 

En songeant aux quarante coups de fouet moins un qu’il reçut et aux pierres qui blessèrent son front,

 

En songeant aux dangers affrontés, aux efforts, aux veilles et aux jeûnes auxquels il se soumit,

 

En songeant à l’aplomb des apôtres, visages sereins, voix denses et promptes, face à leurs juges,

 

En songeant à la gueule des fauves s’ouvrant sur la paix des martyrs,

 

En songeant aux tortures infligées, seins coupés, chair déchirée à la tenaille, brûlures au fer rouge, broiement par la massue,

 

En songeant à la foule des saints et des saintes qui usèrent leur vie jusqu’à la corde à force d’aimer,

 

En songeant à l’univers monastique éperdu de prière et de pénitence, intercédant nuit et jour pour des âmes qui s’en moquent,

 

En songeant à saint François de Sales, « le plus saint des humains et le plus humain des saints », icône de l’amour de Dieu, maître de vie intérieure, poète de la Vérité,

 

En songeant à saint Alphonse de Liguori dont l’âme sensible et enflammée d’amour pour le Rédempteur s’était engagée par vœu à ne pas perdre une minute de son temps, et dont l’action pastorale et la création artistique et littéraire ont conduit des générations d’hommes au Salut,

 

En songeant à saint Louis-Marie Grignon de Montfort, missionnaire intrépide et rejeté, amoureux de Marie,

 

En songeant à saint Jean Bosco, au bienheureux Jacques Alberione, hommes intérieurs et d’action, pétris d’audace et de joie,

 

En songeant à la volonté farouche du Père Maximilien-Marie Kolbe de porter toutes les âmes au Christ en passant par Marie, quoi qu’il pût en coûter,

 

En songeant à leur amour commun pour la Très Sainte Vierge Immaculée, Médiatrice de toutes grâces,

 

En songeant aux prêtres canonisés qui célébrèrent quotidiennement le Sacrifice de la Messe, respectant les rites sacrés de la Sainte Église, les vivant intensément, les enveloppant de beauté,

 

En songeant à leur vie intérieure bâtie sur la prière intime, la fidélité au bréviaire et au saint rosaire,

 

En songeant à leur obstination à demeurer de longues heures dans le confessionnal, lavant les âmes sous l’eau vive de la grâce,

 

En songeant aux millions d’hommes qui meurent sans prêtre et sans la moindre prière,

 

En songeant aux millions de baptisés qui ne connaissent plus l’adresse du Salut,

 

En songeant aux millions d’enfants qui ne reçoivent plus le baptême,

 

En songeant à l’invisibilité des prêtres dans les rues de notre pays,

 

En songeant aux hommes de bonne volonté qui jamais n’entendent parler du Ciel, du Christ et de sa Mère,

 

En songeant aux pauvres âmes abandonnées à l’horizontalité de l’univers terrestre,

 

En songeant au désintérêt de la majorité des baptisés pour la messe dominicale,

 

En songeant aux querelles et divisions internes à l’Église qui ralentissent l’action du Saint-Esprit dans les âmes,

 

En songeant au désespoir qui s’étend désespérément sur une multitude de cœurs,

 

En songeant à la question de la fin posée par le Christ lui-même : « Quand le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »,

 

Je prie très fort en pensant à toi et à la Très Sainte Vierge Marie qui veille avec un amour jaloux sur les êtres que son Fils appelle au sacerdoce. Si la prêtrise est ton idéal, si le désir de sauver les âmes t’étreint, si tu veux servir l’Amour Infini comme des millions de prêtres saints l’ont servi, écris-moi en toute confiance ou viens me voir. Ne laisse pas l’appel divin mourir dans ton cœur. Je t’attends comme un père.

 

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Rédigé par Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Publié le 29 Janvier 2011

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Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. Ses parents Gabriel Bouhours et Madeleine Cornilleau auront 5 enfants : Thérèse, Jean-Claude, Marc, Michel et Gilles.

Dès son plus jeune âge Gilles fût favorisé de grâces particulières par des visites de Notre Dame, accompagnées parfois d'admirables messages.

 

 

 

 

Cher petit Gilles, dans ton Eternité, daigne écouter les demandes que t'adressent tes parents et amis de la terre. O toi, qui as tant désiré être prêtre pour « mettre Jésus dans les hosties » et devenir missionnaire de la Sainte Vierge... O toi que Marie a appelé « mon petit Jésus de la terre »... O toi, le tout petit ambassadeur envoyé par la Sainte Vierge auprès du Pape Pie XII, pour lui confier le « secret » de la glorieuse immortalité de son corps virginal... O toi que la maman du Ciel a embrassé ici-bas et a qui tu as rendu son doux baiser... O toi qui as reçu les confidences de Celle qui s'est nommée pour toi « la Reine du Sauveur »... O toi qui as vu des rayons d'or s'écoulant de ses mains jointes... Nous te demandons de supplier la Toute-Puissante et Immaculée Reine du Monde de laisser descendre sur nous un Rayon de Sa Miséricordieuse Bonté... Voici la grâce spéciale que tu voudras bien solliciter pour nous (nommer la grâce désirée) Ce sera peut être un vrai miracle, mais ta prière, qui en a déjà obtenu sur la terre, ne doit-elle pas être maintenant irrésistible sur les Coeurs de Jésus et de Marie? Petit Gilles, nous avons confiance en toi!

 

 

Fête le 26 février

 

 

 « La Sainte Vierge n'est pas morte ; elle est montée au ciel avec son corps et son âme. »

 

ora pro nobis.
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Publié le 27 Janvier 2011

 

 

 

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Seigneur, mon Dieu, Notre Père qui êtes aux cieux, je vous recommande humblement mes parents défunts.

Vous connaissez le travail qu'ils ont accompli durant leur vie terrestre, et les peines qu'ils ont endurées. Tienez compte du bien qu'ils ont fait, et par la passion et la mort du Christ, pardonnez tous leurs péchés, et accueillez-les dans le ciel.

Enfin, aidez-nous à mener une vie droite, pour que nous puissions un jour nous retrouver avec eux dans l'éternité bienheureuse. Amen.

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Publié le 25 Janvier 2011

 

 

souvenirs d'une épopée davidesque a mouah évidement !  ..thank you very much.. le vent qui tourne les pages, chaque page qui s'envole. pour aller rééditer un livre merveilleux. ... on aura toute l'éternité pour le lire et le regarder, le relire, le regarder, et chaque détail sera de plus en plus surprenant... quoniam in aeternum misericordia ejus ! on dirait que toute notre vie n'est que sur ce seul fil . sur cette seule note. 


Quand on écoute les moines le chanter... tout un chapelet interminable de bienfaits qu'on a reçus...et sur le même ton, comme si tout allait de soi...sans éclatement de voix. 

et ça s'ajoute et ca se rajoute à chaque année..."car sa miséricorde est éternelle.." 


alors on voit comment dans ce chant,  Dieu conduit son peuple, pour le mener à la terre promise. Comment la miséricorde sait aussi détruire l'ennemi, les adversaires qui y mettent un obstacle. "Il fait périr des rois puissants.."`

On a eu les nôtres...

Mais c'est une miséricorde. ... Un profond mystère !


Et notre vie est ainsi faite de bien de mauvais, et le mauvais Dieu l'écarte ...l'engloutit dans la mer profonde. Il nous conduit là où il veut comme il veut..


le chant de la surprise et de l'étonnement, de l'émerveillement. ! le chant de la gratitude, le chant du merci.

"Dans notre abaissement il s'est souvenu de nous" 

dans notre indigence, dans notre pauvreté,  dans nos extrêmes ras le bol,  SDF quoi, Job sur son tas de fumier qui n'a plus que des yeux pour pleurer..là où l'on trouve seulement les vrais amis, son seul ami, (la misère ça n'intéresse personne!)  ..des surprises étonnantes qui nous déconcertent .. "qu'est-ce que l'homme pour que vous vous souveniez de lui...!" Il faut être passé là-dedans! les dura et aspera per quae itur ad Deum. Certains, trop tôt en ont fait déjà  l'apprentissage. 




Alors l'enfant, dans le silence de sa solitude sentant  et pesant au fond de son coeur comme  tout cela est vrai n'exprime qu'une parole, ses larmes, qu'il ne peut retenir, vraies et sincères et que personne ne  voit. Là seul je suis moi, avec mon intimité, mon secret, ma sensibilité exacerbée, mes affections. ¨Pas besoin d'être habillé en clown pour amuser la galerie.



Avec du recul et un regard purifié, on aperçoit toutes ces petites étoiles qui éclairent tant nos nuits obscures. Il faut rester très longtemps dans les nuits avant de les voir et nos yeux s'habituent à l'obscurité profonde, et dans l'obscurité la lumière qui se révèle, enfin. 


Cette nouvelle théologie de la miséricorde qui remplace un Dieu vengeur, dont on a la crainte, par un Dieu qui n'est que comme dit dom Delatte que Tendresse.



.. alors il permet des rencontres ! ...

..


et toute la vie parfois ce n'est fait que de ça.


Dans l'épreuve, dans le torrent,  dans le tourbillon de nos existences, dans nos révoltes,  on ne peut pas le voir, mais c'est après ,une fois qu'on a enfin posé le pied sur une terre ferme et solide qu'on peut ouf respirer un peu. stand-bye et toi comme moi on en a eu besoin.. 

...



.. qu'il me tarde de le revoir ce livre, mais il n'est pas encore achevé ! .. bientôt, mais il est encore chez l'éditeur. on réclame encore des surprises; comme s'il n'y en avait pas assez! alala la production. le rendement, même là tu te rends compte..! alala comme si 58 berges ne suffisaiient pas non ,il en faut encore plus...sont exigents quand même. 


faut produire, j'espère que ça va pas trop durer longtemps quand même ! 

merci pour tous ces émerveillements.... ô sanctissima ora pro nobis. !




 

 

 

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Publié le 25 Janvier 2011

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Publié le 25 Janvier 2011

 

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Veux-tu la rendre jeune et belle ? Aime-là !

 

Je puis donc défigurer Jésus aux yeux des autres, jusqu’à le rendre méconnaissable en son Église. Je puis tellement cracher sur le visage de l’Église, que beaucoup n’y discerneront plus le visage de l’Amour. Mais en sens contraire, je puis travailler à sa beauté, à la rajeunir, à lui rendre sa fraîcheur, son charme de jeune fiancée.

 

 

Toi qui es jeune, à toi de rendre l’Église jeune, attrayante et resplendissante ! De manifester son éternelle jeunesse. En vivant dans l’Esprit Saint, tu peux la renouveler dans sa Lumière et son Amour. En toi-même d’abord, en tous lieux où il t’est donné de vivre. En rajeunissant dans la foi les baptisés qui t’entourent, ta paroisse, tes prêtres. En leur communiquant ta ferveur, ton feu, ton enthousiasme pour Dieu. Ta ferveur, qu’elle soit contagieuse ! Rayonnant, ton feu ! Communicatif, ton enthousiasme !

 

Si par toute la terre, des jeunes par centaines de milliers – tous les participants aux JMJ - deviennent ainsi de petits noyaux nucléaires de cette vitalité de l’Église, elle sera peu à peu rajeunie ! Pour ce troisième millénaire, elle sera plus resplendissante que jamais, de la beauté même de notre Jésus.

 

« L’Eglise du Christ, c’est le corps du Christ. Il faut que celui à qui on le confie s’efforce de le garder en parfait état, de contribuer à sa beauté inégalable, veillant sur tous les points à ce que ni tache, ni ride, ni aucun défaut ne souille cette jeunesse et cette beauté. » (Jean Chrysostome, De Sacerd.)

 

Mais on ne peut guérir l’Eglise de ses blessures qu’en l’aimant, non en se révoltant. Luther, Calvin, Zwingli n’ont fait qu’élargir encore ses blessures causant une déchirure dramatique qui la blesse encore. À l’inverse, François d’Assise, Dominique, Catherine de Sienne, ou Thérèse d’Avila, qui ont souffert des infidélités du clergé et de la tiédeur des baptisés, ont simplement vécu les Béatitudes y entraînant leurs frères et sœurs, y suscitant un éclatant printemps de l’Evangile. Mais à l’intérieur d’un humble amour pour elle y suscitant un éclatant printemps de l’Évangile.

 

 

L’intrépide Jeanne d’Arc a un mot fulgurant qui traverse les siècles et cité par le Catéchisme de l’Eglise Catholique : « M’est avis que l’Église et Jésus, c’est tout un ! » Mais à quel moment précis l’a-t-elle prononcée cette parole ? Lorsqu’elle voit l’Épouse du Christ surprise en flagrant délit d’adultère avec le monde [j’oserais presque dire : avec le démon]. Quand elle est jugée et condamnée — elle, l’innocente ! — par un tribunal où se trouvent des prêtres et même un évêque. Et c’est à ce moment précis, au-delà du sang et des crachats, qu’elle ose reconnaître ... le Visage resplendissant de Jésus ! Mais à ce moment précis, le vrai visage de l’Église, c’est le visage très pur de la Pucelle, parce qu’elle est totalement conforme à l’Innocent — Jésus — en sa Passion.

 

Bref, l’Eglise, tu l’aimeras d’amour, comme l’aime Jésus :

 

non pas malgré, mais à cause de ses blessures.

 

D’un amour de compassion.

 

D’une compassion qui guérit.

 

On ne guérit l’Église qu’en l’aimant.

 

On ne guérit soi-même qu’en y vivant.

 

Tu es responsable de sa santé.

 

Elle est chargée de ta sainteté.

 

N’est-elle pas le Corps d’amour de Jésus,

 

où la terre entière devient terre des vivants ?

 

À ton cœur, Jésus confie son Église.

 

Et à son Église, il t’a pour toujours confié.

 

Ton amour de jeune fiancé la rendra belle aux yeux de Dieu et des hommes.

 

Pour que demain elle n’ait pas les rides

 

que tu lui reproches aujourd’hui,

 

pour que demain elle soit plus rayonnante

 

de la beauté de Jésus,

 

es-tu prêt à donner le meilleur de toi-même ?

 

Serais-tu prêt... à livrer, pour elle, ta vie ?

 

 Daniel Ange.

 

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